Gond-Pontouvre

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Gond-Pontouvre
Carrefour du Pontouvre
Carrefour du Pontouvre
Image illustrative de l'article Gond-Pontouvre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Gond-Pontouvre
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Gérard Dezier
2014-2020
Code postal 16160
Code commune 16154
Démographie
Gentilé Gonpontolviens
Population
municipale
5 905 hab. (2011)
Densité 793 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 09″ N 0° 09′ 51″ E / 45.6692, 0.164245° 40′ 09″ Nord 0° 09′ 51″ Est / 45.6692, 0.1642  
Altitude Min. 27 m – Max. 94 m
Superficie 7,45 km2
Localisation

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Liens
Site web www.gond-pontouvre.fr

Gond-Pontouvre est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Elle est située au nord de la ville d'Angoulême dont elle fait partie de l'agglomération.

Ses habitants sont les Gonpontolviens et les Gonpontolviennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Elle est traversée du sud au nord par la N 10 entre Paris et Bordeaux (déviation d'Angoulême), l'ancienne route de Paris (D 910), la route d'Angoulême à Aigre dite route de Vars (D 737) et la ligne ferroviaire Bordeaux-Paris qui franchit la Touvre au viaduc de Foulpougne.

Au sud de la commune la ligne ferroviaire Angoulême-Limoges se sépare de celle de Bordeaux-Paris et longe la Touvre.

Cette situation privilégiée permet aux automobilistes d'accéder facilement à la déviation Bordeaux-Paris (N 10, aussi rocade ouest d'Angoulême), à celle d'Angoulême à Limoges (N 141) et à la rocade Est, achevée en juin 2010.

Quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La ville est formée de deux villages anciens : Le Gond, au confluent de la Touvre et de la Charente, situé sur la route de Vars, et Le Pontouvre, situé plus en amont de la Touvre, au pont de la route de Paris.

La commune comprend de nombreaux quartiers : au sud, près du Gond, on trouve Pisany, Rochine, et le Terrier. Sur la rive droite de la Touvre, au Gond, il y a le Petit Vouillac, les Bourguets, et Roffit près du pont sur la Charente en direction de Saint-Yrieix. Au Pontouvre, il y a la Basse Ville, la Garenne et Bourlion. La Zone industrielle n° 3 borde la commune au sud-est.

Le Treuil est un nouveau quartier dominant la rive droite de la Touvre. Plus au nord, le hameau de Chalonne est au bord de la Charente.

La zone commerciale des Montagnes, le long de l'ancienne route nationale 10, est presque entièrement dans la commune de Champniers[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

À l'ouest, la Charente sépare la commune de Saint-Yrieix.

Communes limitrophes de Gond-Pontouvre
Balzac Champniers Ruelle-sur-Touvre
Saint-Yrieix-sur-Charente Gond-Pontouvre L'Isle-d'Espagnac
Angoulême

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le calcaire du Bassin aquitain datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien et Portlandien) dans sa plus grande partie et du Crétacé (Cénomanien) dans une petite partie sud-est. Quant aux vallées, elles sont recouvertes d'alluvions du Quaternaire, plus anciennes lorsqu'elles sont plus hautes (quartier du Gond).

Dans la partie jurassique, il existe une faille orientée est-ouest séparant le Kimméridgien au nord du Portlandien au sud et se terminant à Bourlion[3],[4],[5].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Les vallées de la Charente et de la Touvre occupent principalement le sol communal. La plus grande partie de la commune est comprise en dessous d'une altitude de 50 m. Le point culminant est à une altitude de 94 m, situé sur la colline du Treuil, en limite avec Champniers. Le point le plus bas est à 27 m, situé en aval du conflent de la Touvre et de la Charente[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Gond-Pontouvre est située au confluent de la Charente et de la Touvre. La Charente limite la commune à l'ouest et la Touvre traverse la commune, en passant d'abord au Pontouvre puis au Gond où se situe son confluent.

La Font Noire et la Font de Lunesse en provenance de Soyaux et l'Isle-d'Espagnac traversent le sud de la commune pour se jeter dans la Touvre sur sa rive gauche. Sur sa rive droite, on peut trouver le ruisseau de Viville en provenance de Champniers et limite avec Ruelle qui se jette aussi dans la Touvre, et l'Argence qui se jette dans la Charente au nord de la commune sur sa limite avec Balzac. Quelques fontaines sont aussi à signaler comme celle de Pisse-Menu à Chalonne[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,1
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[6].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Touvre au Pontouvre

Le Gond est attesté par les formes anciennes Algonno peu avant1028, Algunt vers 1028-1030, Algont[7], terra deu Gont au XIIIe siècle[8], Agunt (non daté)[9], Algunz, Ougont (non datés)[10].

L'origine du nom Le Gond remonterait à un nom de femme germanique Algundis avec confusion possible entre al et l'article le[11],[Note 1].

L'origine de Pontouvre est tout simplement la contraction de « pont sur la Touvre », rivière qui traverse la commune[11],. Ce pont était très ancien et antérieur à celui de Ruelle[12].

Créée en 1793 commune de Lhoumeau dans le canton d'Angoulême, elle devient Le Houmeau dans le canton d'Angoulême-2 puis L'Houmeau-Pontouvre en 1801, Le Gond-Pontouvre en 1904[Note 2], puis Gond-Pontouvre dans le canton de Ruelle en 1973, enfin érigée en chef-lieu de canton en 1982[13].

Article connexe : L'Houmeau (Angoulême).

Le centenaire du nom de Gond-Pontouvre a donné lieu en 2004 à l'organisation de manifestations.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges préhistoriques ont été trouvés au XIXe siècle : une défense d'éléphant, des ossements.

L'occupation humaine est ancienne. Un dolmen ou pierre levée dans le plantier de Roffit a été mentionné par Corlieu sous la dénomination de Tombeau du Bourguignon; il n'en reste plus de traces. Près de Roffit, au village des Blanchards, dans une sablière, ont été retrouvées des sépultures avec tegulae et poterie sigillée[14],[15].

Au Moyen Âge, déjà des moulins situés sur la Touvre devaient redevance aux comtes d'Angoulême, dont les principaux étaient situés au Gond, au Pontouvre et à Bourlion. Dès le XVe siècle, ces moulins ont réussi à s'affranchir de cet impôt onéreux.

Le territoire possédaient de nombreux fiefs, comme celui de Chalonne, possédé au XVIIIe siècle par le sieur Prévost de Touchimbert, capitaine de cavalerie.

Au XVIe siècle le Pontouvre possédait un temple, à l'époque où les protestants se réunissaient lorsqu'il leur était interdit d'exercer leur religion à l'intérieur des villes, mais lors de la Révocation de l'édit de Nantes en 1685 il a été détruit par les écoliers d'Angoulême échaudés par leurs professeurs jésuites.

Depuis l'époque de François Ier jusqu'au début du XXe siècle, le mercredi des Cendres donnait lieu à un carnaval, où un mannequin représentant Mardi gras était juché sur un âne puis jeté dans la Touvre par des jeunes gens déguisés. De nombreuses barques se dirigeaient vers lui pour le repêcher, car c'était un honneur pour celui qui y arrivait le premier. Il y avait même parfois un second mannequin, représentant sa femme Mardi Grelle. Cette étrange coutume attirait une foule importante d'Angoulême et de ses environs[16],[17].

Aux XIXe et XXe siècles, en plus des minoteries existantes, des industries se sont implantées dans la commune, comme des fours à chaux aux Fontenelles près du Pontouvre, l'usine de feutres au Gond (devenue COFPA), etc.[18].

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était aussi traversée par la petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer économiques des Charentes allant d'Angoulême à Saint-Angeau, et qui passait par Champniers, appelée le petit Mairat, qui traversait la Touvre au Pontouvre, ainsi que par la voie métrique des Chemins de fer départementaux appelée le petit Rouillac, qui allait à Rouillac par Fléac et traversait la Charente au Gond. La commune hébergeait aussi le dépôt et l'usine électrique des tramways d'Angoulême, situés près du cimetière du Gond à Rochine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2014 Jean-Claude Beauchaud PS Enseignant retraité
Député (1993-2007)
mars 2014 en cours Gérard Dezier[19] PS Retraité de la DCN

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 905 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
867 905 999 1 110 1 258 1 392 1 429 1 503 1 403
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 744 1 851 1 828 2 165 2 357 2 546 2 567 2 884 2 958
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 125 3 363 3 552 3 685 3 868 4 136 4 736 5 032 5 399
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
5 426 5 310 6 286 6 019 5 971 5 821 5 905 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Gond-Pontouvre en 2007 en pourcentage[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
2,6 
7,4 
75 à 89 ans
12,8 
15,4 
60 à 74 ans
16,3 
20,9 
45 à 59 ans
21,2 
20,1 
30 à 44 ans
18,1 
19,7 
15 à 29 ans
14,7 
15,9 
0 à 14 ans
14,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

La partie orientale de la commune est occupée par la zone industrielle no 3, en limite avec la commune de L'Isle-d'Espagnac.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports et activités[modifier | modifier le code]

  • Le club de tennis de table est le TTGP.
  • Le club de pétanque (ALGP) 1er club en Charente en nombre de licenciés.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Notre-Dame de la Paix est située au Gond, sur la route de Vars, non loin du confluent de la Touvre et de la Charente. Elle fut construite entre 1950 et 1956 grâce aux fonds d'une association paroissiale. Sa paroisse est celle de Saint-Jacques de l'Houmeau à Angoulême.
  • L'ancienne chapelle du Pontouvre était située à côté du pont sur la Touvre, près de la route de Paris. Elle s'appelait l'Immaculée Conception et a été construite en 1875 et offerte par une habitante, Augustine Tardieu. Son clocheton a été enlevé lorsqu'elle a été transformée en entrepôt au XXe siècle.
  • La chapelle de la Providence est située près d'Angoulême, sur la route de Paris. Elle a été construite en 1868 et faisait partie d'un asile pour indigentes de la commune d'Angoulême de la famille Leclerc-Chauvin. C'est maintenant la chapelle de la maison de retraite de la Providence[25].
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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La Touvre offre de belles promenades en canoë. Un parc ombragé est situé entre l'hôtel de ville et le viaduc de Foulpougne, sur des îles de la rivière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune a développé une association de jumelage avec :

Localisation des villes jumelées avec Gond-Pontouvre
Localisation de la ville
Gond-Pontouvre

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'étymologie de Les Gonds (Charente-Maritime), aussi situé au bord de la Charente, est la même.
  2. Elle est déjà écrite Gond-Pontouvre (sans l'article) en 1917, dans le livre Géographie communale de la Charente, de Martin-Buchey.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ 2013 (consulté le 12 décembre 2014)
  2. a, b et c Carte IGN sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. Carte géologique du BRGM sur Géoportail.
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ 1973 (consulté le 17 novembre 2011)
  6. « Cognac, Charente (16), 30 m - [1961-1990] », sur Infoclimat (consulté le 22 avril 2012)
  7. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ 1899 (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 13,59,126
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1905 (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 184
  9. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. II, Angoulême, imprimerie Roux et Despujols,‎ 1897, 588 p., p. 39
  10. Louis Adolphe Terracher, Étude de géographie linguistique: Les aires morphologiques dans les parlers populaires du nord-ouest de l'Angoumois (1800-1900), H. Champion,‎ 1914, 700 p. (lire en ligne), p. 17
  11. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1989, 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 324
  12. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule »,‎ 1993, 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 233
  15. Bulletins de la Société archéologique et historique de la Charente, 1892, 1897, 1958
  16. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 188,189
  17. Alcide Gauguié, La Charente communale illustrée, t. I (arrondissement d'Angoulême), Bruno Sépulchre (Paris, 1982),‎ 1865, 411 p., p. 140,141
  18. « Gond-Pontouvre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Municipales Gond-Pontouvre 2014 », Charente libre,‎ 9 décembre 2013 (lire en ligne)
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  21. « Evolution et structure de la population à Gond-Pontouvre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  23. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges publics »,‎ 2011 (consulté le 18 mars 2011)
  24. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles publiques »,‎ 2011 (consulté le 18 mars 2011)
  25. Site de la commune
  26. Site web de Boticas

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]