Montmoreau-Saint-Cybard
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| Montmoreau-Saint-Cybard | |
|---|---|
Montmoreau et son château |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Poitou-Charentes |
| Département | Charente |
| Arrondissement | Angoulême |
| Canton | Montmoreau-Saint-Cybard chef-lieu |
| Code commune | 16230 |
| Code postal | 16190 |
| Maire Mandat en cours |
Daniel Vinet 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Montmorélien |
| Site web | montmoreau-saint-cybard.fr |
| Démographie | |
| Population | 1 058 hab. (2007) |
| Densité | 88 hab./km2 |
| Gentilé | Montmoréliens |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 71 m — maxi. 182 m |
| Superficie | 12,00 km2 |
Montmoreau-Saint-Cybard (prononcer [mɔ̃mɔʀosɛ̃sibaʀ]) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente et la région Poitou-Charentes.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Localisation et accès
Montmoreau est une commune du Sud Charente située à 28 km au sud d'Angoulême et 16 km au nord de Chalais.
Montmoreau est aussi à 24 km à l'est de Barbezieux, 12 km au sud-est de Blanzac, 15 km au sud-ouest de Villebois-Lavalette, 15 km au nord-ouest d'Aubeterre et 23 km au nord-ouest de Ribérac[1].
Montmoreau est située sur la route d'Angoulême à Libourne (D.674) qui descend la vallée de la Tude. Montmoreau est aussi à un carrefour important de routes départementales; la D.709 vers Ribérac et Mussidan, la D.10, d'Aubeterre à Blanzac, Châteauneuf et Cognac, la D.24 vers Barbezieux, et la D.16 au nord-est vers Villebois, Montbron et Confolens[2].
Elle est aussi située sur la voie ferrée Paris-Bordeaux et possède une gare (sur la commune de Saint-Amant) desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Bordeaux.
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Géologie et relief
Géologiquement, la commune est située dans les coteaux calcaires du Bassin aquitain datant du Crétacé supérieur, comme toute la moitié sud du département de la Charente.
On trouve le Campanien, calcaire crayeux, sur toute la surface communale. La commune est sur l'anticlinal de La Tour-Blanche d'orientation nord-ouest - sud-est. Les sommets à l'ouest de la commune sont localement recouverts de dépôts du Tertiaire (Lutétien et Cuisien) composés de galets, sables et argiles, propices aux bois de châtaigniers.
Les sommets et certains flancs de vallées sont occupés par des formations de recouvrement et colluvions issues de la roche en place et datant du Quaternaire (Pléistocène), principalement au nord du territoire communal. La vallée de la Tude, à l'est, est occupée par des alluvions récentes[3],[4],[5].
[modifier] Hydrographie
La commune est située dans la vallée de la Tude, affluent de la Dronne, donc dans le bassin de la Garonne. Montmoreau est située plus près de la source de la Tude qui n'est qu'à 10 km au nord, alors que le confluent est à 35 km au sud.
[modifier] Histoire
Montmoreau aurait été fondée par les Arabes. Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Rhafiqi se serait arrêté sur cette colline en 727 et de son séjour, la cité aurait gardé le nom de « Mont des Maures » [6].
[modifier] Héraldique
| Blasonnement
D’azur au château d’argent ajouré et ouverte du champ[7].
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[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1988 | 1995 | Jean-Louis Dorcier | DVD | |
| 1995 | 2008 | Jean-Claude Louis | DVG | |
| 2008 | Daniel Vinet | SE | Retraité | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
En 2008, Montmoreau-Saint-Cybard comptait 1 062 habitants (soit une stagnation de 1 % par rapport à 1999). La commune occupait le 8 982e rang au niveau national, alors qu'elle était au 8 256e en 1999, et le 64e au niveau départemental sur 404 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Montmoreau-Saint-Cybard depuis 1793.
Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[8], afin de permettre la production annuelle de la population légale de chacune des différentes circonscriptions administratives françaises, après une période transitoire courant de 2004 à 2008.
Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[9]. Pour Montmoreau-Saint-Cybard, le premier recensement a été fait en 2006[10], les suivants étant en 2011, 2016, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1e janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Montmoreau-Saint-Cybard, est un recensement exhaustif[11]. Le maximum de la population a été atteint en 1982 avec 1 179 habitants.

[modifier] Pyramide des âges
[modifier] Remarque
Montmoreau a absorbé Saint-Cybard en 1966[12].
[modifier] Économie
[modifier] Commerces
- Magasins, grande surface route d'Angoulême
[modifier] Équipements, services et vie locale
[modifier] Enseignement
- Le collège d'enseignement général Antoine Delafont accueille les élèves de la 6e à la 3e. Il compte 187 élèves répartis dans huit classes en 2011[17].
- L'école est un RPI entre Montmoreau et Saint-Amant, qui accueillent chacune une école élémentaire[18].
[modifier] Lieux et monuments
- La ville est surmontée par le château (propriété privée) datant du Moyen Âge dont la chapelle, située dans les jardins, est classée au monument historique[19]. Son enceinte daterait du XIe siècle, le château a été détruit durant la guerre de cent ans, il n'en reste qu'une porte monumentale et le château actuel a été rebâti sur les remblais au XVe siècle sous forme d'un manoir à l'abri de ses enceintes.
- L'église paroissiale Saint-Denis, est une église romane du XIIe siècle, et présente un beau portail. Elle a été remaniée en partie au XIXe siècle par l'architecte Paul Abadie (clocher). L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1846[20].
- L'église Saint-Cybard est située au nord du bourg, sur la route de Saint-Eutrope
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes et références
- Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
- Carte IGN sous Géoportail
- Visualisateur Infoterre, site du BRGM
- Carte du BRGM sous Géoportail
- [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montmoreau » sur Infoterre, 1982. Consulté le 2 décembre 2011
- Le Petit Futé Poitou-Charentes Par Guillaume Cléon,Collectif,Christian Bruneteau, p.111
- Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 », 2010. Consulté le 5 février 2012
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
- INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009
- Calendrier des recensements des communes du département de la Charente sur www.insee.fr, Insee. Consulté le 12 février 2011
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 d’afficher dans le tableau des recensements : la population 2006, première population légale connue post-1999, les populations légales suivantes correspondant aux années réelles de recensement et enfin la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales publiées
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 12 février 2011
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 12 février 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 12 février 2011
- Evolution et structure de la population à Montmoreau-Saint-Cybard en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges ». Consulté le 2 avril 2011
- Site de l'inspection académique de la Charente (RPI)
- Château (chapelle, toiture), sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Église Saint-Denis, sur la base Mérimée, ministère de la Culture