Charles Perrault

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Charles Perrault

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Charles Perrault, portrait de Philippe Lallemand.

Activités Homme de lettres
Naissance
Paris, Pavillon royal de la France.png Royaume de France
Décès (à 75 ans)
Paris, Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Langue d'écriture français

Charles Perrault, né le à Paris où il est mort le , est un homme de lettres français, célèbre pour ses Contes de ma mère l’Oye. Auteur de textes religieux, chef de file des Modernes dans la Querelle des Anciens et des Modernes, Charles Perrault est l'un des grands auteurs du XVIIe siècle. L'essentiel de son travail consiste en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française. Il est l'un des formalisateurs du genre littéraire écrit du conte merveilleux.

Enfance et débuts[modifier | modifier le code]

Charles Perrault est né dans une famille bourgeoise, de Pierre Perrault, originaire de Tours et qui sera parlementaire à Paris, et Paquette Le Clerc. Il est le dernier d’une famille de sept enfants : Jean, l’aîné, avocat comme son père, meurt en 1669 ; Pierre (1611-1680), receveur général des finances, perd pour indélicatesse son crédit auprès de Colbert en 1664 ; Claude (1613-1688), docteur en médecine, membre de l’Académie des sciences[1] et du Conseil des bâtiments, publie des ouvrages d’histoire naturelle et d’architecture ; Nicolas (1624-1662), amateur de mathématiques et théologien, est exclu de la Sorbonne pour jansénisme en 1656 ; Marie, l’unique fille, meurt à treize ans[2] ; il aura également un frère jumeau, François, mais celui-ci meurt en bas âge, à 6 mois[3].

Charles Perrault est baptisé le en l'église Saint-Étienne-du-Mont à Paris. Son parrain est son frère Pierre et sa marraine est Françoise Pépin, sa cousine[4].

Charles Perrault fait des études littéraires brillantes au collège de Beauvais à Paris dont il raconte, dans ses Mémoires, qu’y étant élève de philosophie, il quitta la classe à la suite d’une discussion avec son professeur, en compagnie d’un de ses camarades. Tous deux décident de ne plus retourner au collège, et ils se mettent avec ardeur à la lecture des auteurs sacrés et profanes, des Pères de l'Église, de la Bible, de l’histoire de France, faisant de tout des traductions et des extraits. C’est à la suite de ce singulier amalgame de libres études qu’il met en vers burlesques le sixième livre de l'Énéide et écrit les Murs de Troie ou l’Origine du burlesque.

Reçu avocat en 1651 après avoir obtenu sa licence de droit, il s’inscrit au barreau mais, s’ennuyant bientôt de « traîner une robe dans le Palais », il entre en qualité de commis chez son frère qui était receveur général des finances.

Au service des Académies[modifier | modifier le code]

Bras droit de Colbert, il est chargé de la politique artistique et littéraire de Louis XIV en 1663 en tant que secrétaire de séance de la Petite Académie, puis en tant que contrôleur général de la Surintendance des bâtiments du roi. Dès lors, Perrault usa de la faveur du ministre au profit des lettres, des sciences et des arts. Il ne fut pas étranger au projet d’après lequel des pensions furent distribuées aux écrivains et aux savants de France et d’Europe.

Perrault contribua également à la fondation de l’Académie des sciences et à la reconstitution de l’Académie de peinture[5]. Il fit partie, dès l’origine, de la commission des devises et inscriptions qui devint l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Entré à l’Académie française en 1671, il y donna l’idée des jetons de présence, de rendre publiques les séances de réception et de faire les élections « par scrutin et par billets, afin que chacun fût dans une pleine liberté de nommer qui il lui plairait. » C’est lui encore qui rédige la préface du Dictionnaire de l'Académie en 1694.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Perrault était un touche-à-tout littéraire qui s’essaya au genre galant avec Dialogue de l’amour et de l’amitié (1660) et Le Miroir ou la Métamorphose d’Orante. Toutes ses productions littéraires se bornaient à quelques poésies légères, comme le Portrait d’Iris, lorsqu’il lut à l’Académie, le , un poème intitulé : le Siècle de Louis le Grand. Ce poème, où Perrault, parlant avec assez peu de respect d’Homère, de Ménandre et des plus révérés d’entre les auteurs classiques, plaça pour la première fois le XVIIe siècle au-dessus de tous les siècles précédents, tient une place importante dans l’histoire des lettres en ce qu’il inaugure la Querelle des Anciens et des Modernes. Perrault, qui sera le chef de file des partisans des Modernes, y explique l’égalité nécessaire entre les différents âges par une loi de la nature :

À former les esprits comme à former les corps,
La nature en tout temps fait les mêmes efforts ;
Son être est immuable, et cette force aisée
Dont elle produit tout ne s’est point épuisée :
Jamais l’astre du jour qu’aujourd’hui nous voyons
N’eut le front couronné de plus brillants rayons ;
Jamais dans le printemps les roses empourprées
D’un plus vif incarnat ne furent colorées.
De cette même main les forces infinies
Produisent en tout temps de semblables génies.

À cette lecture, Boileau se leva furieux, disant que c’était une honte de la supporter. D’autres académiciens, qui y voyaient une flatterie pour eux-mêmes, applaudirent vivement. Racine félicita ironiquement Perrault d’avoir si bien mené ce jeu d’esprit et d’avoir si parfaitement rendu le contraire de ce qu’il pensait. Ainsi naquit une des plus fameuses querelles littéraires, s’il est vrai, comme on l’a dit, que ce fut pour répondre à Racine que Perrault entreprit une démonstration méthodique de sa thèse et publia le Parallèle des anciens et des modernes (Paris, 1688-1698, 4 vol. in-12), ouvrage spirituellement écrit sous forme de dialogue entre un président savant et un peu entêté, un chevalier léger, agréable et hardi, et un abbé qui représente la modération. Son quatrième tome consacre une part importante à l’architecture, reprenant les idées que son frère Claude Perrault avait développé dans ses ouvrages, en se posant à l’encontre des canons éternels de la notion du beau.

Boileau répondit par des épigrammes et dans les Réflexions sur Longin. Dans cette discussion, où les adversaires avaient à la fois raison et tort à différents point de vue, et où, suivant chacun sa voie, ils se répliquaient sans se répondre, Perrault l'emporta en général par l’urbanité. On l’injuriait, il ripostait d’un ton spirituellement dégagé :

L’aimable dispute où nous nous amusons
Passera, sans finir, jusqu’aux races futures ;
Nous dirons toujours des raisons,
Ils diront toujours des injures.

Perrault se laissa cependant aller à quelques paroles trop vives dans son Apologie des femmes, qu’il publia en 1694, pour répondre à la satire de Boileau contre les femmes. Les deux ennemis furent réconciliés, du moins en apparence, en 1700 et leur querelle fut continuée par d’autres écrivains.

Perrault avait commencé en 1696 et termina en 1701 un ouvrage intitulé les Hommes illustres qui ont paru en France pendant ce siècle (2 vol. in-fol.), recueil de cent deux biographies, courtes, précises et exactes, accompagnées de magnifiques portraits gravés.

Mais ce qui a fait l’immortelle popularité de Charles Perrault, ce n’est ni cette riche publication, ni ses discussions littéraires, c’est le petit volume intitulé Contes de ma mère l’Oye, ou Histoires du temps passé (1697, petit in-12, édition très rare et contrefaite la même année) qu’il publia sous le nom de son jeune fils, Perrault d’Armancourt.

Critiques de l'œuvre de Charles Perrault[modifier | modifier le code]

En couchant par écrit les versions de contes qu'il avait entendues et en raison de la forte légitimité accordée à l'écrit, les contes dits « de Perrault » ont souvent pris le pas sur la multitude des autres versions du patrimoine oral français et mondial. Ainsi, Pierre Dubois pense que Charles Perrault a considérablement modifié la perception de la fée en faisant des « belles de mai » mentionnées dans les anciennes croyances des femmes raffinées, délicates et élégantes fréquentant la cour dans ses contes, détruisant ainsi leur symbolisme originel lié au renouveau de la nature. Selon lui, il « détourne et dénature » les fées des saisons avec l'ajout de ses morales[6].

Cependant, le point de vue de cet auteur, Pierre Dubois, est lié à la perception écologique que l'on a des fées en cette fin de XXe et début de XXIe siècle[7], bien que nombre d'auteurs de Fantasy dont il fait partie[8] ne cite pas les fées comme étant des ordonnatrices de la Mère Nature. Pour Perrault les fées sont surtout les instruments du Destin[9] et des magiciennes comme elles l'ont été durant tout le Moyen Âge. Ne disait-on pas fée pour désigner un objet magique, alors que tout ce qui était lié à la nature et à son renouveau était selon Paracelse[10] plutôt du domaine des éléments et de leurs représentants, les elfes, les lutins, les trolls. Dans la légende arthurienne de la Table Ronde, Viviane et Morgane ne sont pas des fées des saisons mais bel et bien des magiciennes[11]. Les fées de Perrault ne sont pas les délicates fréquentant la cour comme dit cet auteur de bandes dessinées[12], le conte "Les Fées" met en scène une magicienne qui tour à tour endosse l'apparence d'une vieille femme[13] puis d'une dame pour rendre justice à la bonté, la fée de Cendrillon transforme une citrouille en carrosse mais nulle part il n'est question d'une femme de cour, elle est une marraine, une protectrice[14] et quant à la vieille fée dans La belle au bois dormant, elle serait plus proche de la sorcière jeteuse de sorts[15]. Perrault était un écrivain philosophe qui a laissé dans ses contes les traces d'un enseignement hermétique comme le souligne Armand Langlois[16] dans son analyse des contes de Perrault. Il n'était pas un auteur de Fantasy, il n'a jamais prétendu endormir les enfants avec de jolies histoires mais c'était un moraliste[17] qui a utilisé le merveilleux pour éduquer [18] et donner une direction pour l'accomplissement de la personne humaine.

Les Contes[modifier | modifier le code]

Chronologie des éditions[modifier | modifier le code]

En 1691, Perrault publie une « nouvelle » en vers :

La Belle au Bois Dormant

En 1693, il publie un premier « conte en vers » dans le Mercure galant[19] :

En 1694, il réunit dans une même édition[20] les deux œuvres précédentes et y ajoute une troisième histoire, deuxième « conte en vers » :

En 1696 paraît dans le Mercure galant un conte en prose : La Belle au bois dormant.
L’année suivante, sort de chez Claude Barbin un volume intitulé Histoires ou Contes du temps passé (1697). Ce volume contient les huit contes en prose suivants :

Cendrillon

Ce recueil subit deux contrefaçons la même année : l'édition de Jacques Desbordes, à Amsterdam, Histoire ou Contes du temps passé. Avec Moralitez, et l'édition du Prince de Dombes, à Trévoux, Histoires ou Contes du temps passé. Avec des Moralitez.[22].

La paternité des Contes[modifier | modifier le code]

Il fait paraître son recueil sous le nom de son troisième fils, Pierre Darmancour, ou d’Armancour, Armancour étant le nom du domaine que Charles vient d’acquérir et d’offrir à Pierre. Ce dernier, né en 1678[23], aspirait à devenir secrétaire de « Mademoiselle », nièce de Louis XIV, à qui est dédicacé l’ouvrage.

De plus, Perrault voulait éviter une nouvelle polémique entre Anciens et Modernes (il était le chef de file de ces derniers) avec la publication de ses Contes. Il s’était réconcilié avec Boileau en 1694. Le nom de son fils lui a donc été d’une grande aide pour éviter la reprise de la querelle.

Cependant, des avis pour l'attribution des Contes en prose au fils subsistent, insistant sur le fait qu'ils étaient trop maladroits et trop immoraux pour être de la main du père[24].

Le chef-d’œuvre de Perrault[modifier | modifier le code]

En 1683, Perrault, ayant perdu à la fois son poste à l’Académie et sa femme, décide de se consacrer à l’éducation de ses enfants et écrit les Contes de ma mère l’Oye (1697).

Il meurt le dans sa maison de la rue de l'Estrapade sur la Montagne Sainte-Geneviève et est inhumé le lendemain en l'église Saint-Benoît-le-Bétourné en présence de son fils Charles Perrault[25].

Le genre des contes de fées est à la mode dans les salons mondains : les membres de la haute société assistent aux veillées populaires et prennent note des histoires qui s’y racontent. Son recueil intitulé Contes de ma mère l’Oye, où les contes sont à la fois d’inspiration orale (la « Mère l’Oye » désigne la nourrice qui raconte des histoires aux enfants) et littéraire (Boccace avait déjà écrit une première version de Griselidis dans le Décaméron). Le travail que Perrault opère sur cette matière déjà existante, c’est qu’il les moralise et en fait des outils « à l'enseignement des jeunes enfants ». Ainsi, il rajoute des moralités à la fin de chaque conte, signalant quelles valeurs il illustre.

Marc Soriano dit de Perrault qu’il est « le plus méconnu des classiques » : tout le monde connaît ses contes, mais très peu connaissent sa version des contes : ainsi, chez Perrault, le petit chaperon rouge et sa grand-mère finissent mangés par le loup : la version postérieure où le chasseur les sort du ventre est de Grimm. De même, c’est dans Disney que le baiser du prince réveille la Belle au bois dormant (c'est également la version des frères Grimm) : chez Perrault, elle se réveille toute seule après que le Prince s'est agenouillé près d'elle. De même, on a longtemps eu un doute sur la fameuse pantoufle de verre : était-elle en verre ou en vair ? C'est en fait Balzac qui, pour rationaliser les contes de Perrault, modifia le conte en prétendant qu'il s'agissait d'une pantoufle de vair. Il s'agissait bien d'une pantoufle de verre. Sur le sujet, voir l'article concernant Cendrillon. Et la postérité a préféré ne garder que ce que Perrault appelait le « conte tout sec », c’est-à-dire le conte de fée, en oubliant les moralités. Or, les moralités de Perrault sont tout aussi essentielles à ses contes que ne le sont les moralités des Fables de La Fontaine.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de la Diète • WorldCat
  • 1653 : Les Murs de Troie ou l’origine du Burlesque
  • 1659 : Portrait d’Iris
  • 1660 : Ode sur la paix
  • 1663 : Ode sur le mariage du Roi
  • 1668 : Dialogue de l’amour et de l’amitié, Discours sur l’acquisition de Dunkerque par le Roi
  • 1669 : Le Parnasse poussé à bout
  • 1674 : Courses de têtes et de blagues faites par le Roi et par les Princes et Seigneurs, Critique de l’Opéra
  • 1679 : Harangue faite au roi après la prise de Cambrai
  • 1683 : Épître chrétienne sur la pénitence
  • 1685 : Ode aux nouveaux convertis"
  • 1686 : Saint-Paulin, évêque de Nole
  • 1687 : Le Siècle de Louis le Grand
  • 1688 : Ode de Mgr le Dauphin sur la prise de Philisbourg, Parallèle des Anciens et des Modernes en ce qui regarde les Arts et la Science
  • 1691 : Au Roi, sur la prise de Mons
  • 1692 : La Création du Monde
  • 1693 : Ode du Roi, Dialogue d’Hector et d’Andromaque
  • 1694 : L’Apologie des Femmes, Le Triomphe de sainte Geneviève, L’idylle à Monsieur de la Quintinie
  • De 1696 à 1700 : Les Hommes illustres qui ont paru en France…
  • 1697 : Histoires ou contes du temps passé (ou Conte de ma mère l’Oye), Adam ou la création de l’homme
  • 1698 : Portrait de Bossuet
  • 1699 : Traduction des Fables de Faërne
  • 1701 : Ode au Roi Philippe V, allant en Espagne
  • 1702 : Ode pour le roi de Suède
  • 1703 : Le Faux Bel Esprit
  • 1755 : Mémoire de ma vie (posthume)
  • 1868 : L’Oublieux (posthume), Les Fontanges (posthume)

Autres œuvres de Perrault[modifier | modifier le code]

  • Poème de la peinture
  • Parallèles des Anciens et des Modernes (1688)

Adaptations chorégraphiques[modifier | modifier le code]

Les contes de Perrault inspirèrent plusieurs chefs-d'œuvre du ballet classique, comme :

Adaptation cinématographique[modifier | modifier le code]

Il existe de très nombreuses adaptations cinématographiques de ses contes, parmi lesquelles :

Représentations actuelles de l’œuvre de Perrault[modifier | modifier le code]

Bibliographie bis[modifier | modifier le code]

  • La grande oreille, Les contes de Perrault, chemin faisant…, octobre 2003, N˚18. Sous la direction de Henri Gougaud et Lionnette Arnodon. Maison de la Parole : Paris. ISSN 1296-0144

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Extrait du registre paroissial de l'église Saint-Benoît de Paris : M. Claude Perrault de l'Académie royale des sciences et docteur en médecine de la faculté de Paris a été pris en sa maison dans la place de Fourcy autrefois dite de l'Estrapade et inhumé en l'église, le onzième jour d'octobre mil six cent quatre-vingt huit, en présence de monsieur Perrault (Charles) ancien contrôleur des bâtiments du Roy et l'un des quarante de l'Académie française, son frère, de M. Hector Hermand Guichon et autres qui ont signé : Perrault, Guichon, Charles Perrault, Pierre Perrault. Registre détruit par l'incendie de 1871 mais acte transcrit par l'archiviste Auguste Jal dans son Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, Henri Plon, 1867, page 957.
  2. Charles Perrault, Contes, par Catherine Magnien, Éditions Classiques de Poche'
  3. Paul Bonnefon, Mémoires de ma vie, par Charles Perrault, Paris, 1909, page 19
  4. Les registres paroissiaux anciens de Paris ont disparu dans l'incendie de 1871 mais ce baptême est cité par Paul Bonnefon, qui se réfère à Auguste Jal, dans Mémoires de ma vie, par Charles Perrault, Paris, 1909, page 19
  5. Il fut parrain d'une fille du peintre Samuel Massé, membre de l'Académie de peinture et de sculpture.
  6. Pierre Dubois (ill. Roland Sabatier et Claudine Sabatier éditeur=Hoëbeke), La Grande Encyclopédie des fées, Paris,‎ 2008, 186 p. (ISBN 978-2-84230-326-6), p. 35
  7. http://www.lavoixenchantee.com/lieu.php Ecolieu "la maison des fées"
  8. Pierre Dubois (auteur) - wikipédia: § l'elficologue
  9. Jacques Berlioz dans L'Histoire no 284 à la page 21
  10. wikipédia: Quatre éléments § Les génies habitant les éléments
  11. §Morgane
  12. wikipédia, Pierre Dubois (auteur) auteur de BD
  13. Perrault Contes édition de Jean-Pierre Collinet- Folio 1281- éditions Gallimard- ISBN 2-07-037281-2, p. 166-167
  14. Perrault Contes - Édition de Jean-Pierre Collinet- Folio 1281- éditions Gallimard- ISBN 2-07-037281-2, p. 173
  15. Perrault Conte - édition de Jean-Pierre Collinet- Folio 1281- éditions Gallimard- ISBN 2-07-037281-2, p. 131
  16. La face cache des contes de fées
  17. Marc Escola commente Les Contes de Charles Perrault, Essai et dossier, Gallimard, Collection Foliothèque (No 131), 2005, ISBN 2070304973
  18. Perrault Contes - Édition de Jean-Pierre Collinet- Folio 1281- éditions Gallimard- ISBN 2-07-037281-2, p. 31
  19. Mercure Galant, novembre 1693, p. 37.
  20. Recueil de pièces curieuses et nouvelles tant en prose qu'en vers, La Haye, Adrien Moëtjens, 1694.
  21. Voir la transcription, sur Wikisource, du chapitre

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    , extrait du recueil

    Sur les autres projets Wikimedia :

    (1697).
  22. Mary-Elizabeth Storer, Un épisode littéraire de la fin du XVIIe siècle. La mode des contes de fées (1685-1700), Note de l'auteur, réimpression 2011(1928)
  23. Fanny Collin, Charles Perrault, le fantôme du XVIIe siècle, Draveil, Colline, 1999. (ISBN 978-2-9513668-0-0)
  24. Au sujet de la paternité des Contes de Perrault et d'une mise en avant de l'attribution au fils, consulter l'ouvrage de Gérard Gélinas "Enquête sur les Contes de Perrault"
  25. Extrait du registre paroissial de l'église Saint-Benoît de Paris : Le dix-sept may et jour de l'Ascension (1703), messire Charles Perrault, conseiller du Roy, ci-devant controlleur général des bâtiments de Sa Majesté et l'un des quarante de l'Académie française, âgé de soixante-quinze ans, décédé le jour précédent dans sa propre maison, située sur les anciens fossés de l'Estrapade, de cette paroisse, a été inhumé en la nef de cette église, en présence de Messire Charles Perrault, écuyer de Mme la duchesse de Bourgogne, son fils, et de Messire Samuel-René Guichon, prêtre et chanoine de Verdun, son beau-frère, qui ont signez, et autres. Registre détruit par l'incendie de 1871 mais acte transcrit par Eugène Piot dans État civil de quelques artistes français, Paris, Librairie Pagnerre, 1873, page 96.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens internes[modifier | modifier le code]


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Fauteuil 23 de l’Académie française
1671-1703
Armand Gaston Maximilien de Rohan