Fléac

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Fléac
L'hôtel de ville de Fléac
L'hôtel de ville de Fléac
Blason de Fléac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton La Couronne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Guy Étienne
2014-2020
Code postal 16730
Code commune 16138
Démographie
Gentilé Fléacois
Population
municipale
3 632 hab. (2011)
Densité 288 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 58″ N 0° 05′ 41″ E / 45.6661, 0.0947 ()45° 39′ 58″ Nord 0° 05′ 41″ Est / 45.6661, 0.0947 ()  
Altitude Min. 25 m – Max. 112 m
Superficie 12,60 km2
Localisation

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Fléac
Liens
Site web www.fleac.fr

Fléac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

C'est une zone résidentielle située à l'ouest d'Angoulême dont elle fait partie de l'agglomération.

Ses habitants sont les Fléacois et ses habitantes les Fléacoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Fléac est une commune située 5 km à l'ouest d'Angoulême dont elle fait partie de l'agglomération.

La commune s'étend depuis la Charente dont elle occupe la rive concave et qui la limite au sud, jusqu'à la route d'Angoulême à Saint-Jean-d'Angély (D.939), qui en forme la limite septentrionale.

Le bourg de Fléac est situé au sommet de cette rive concave, surplombant ainsi la vallée.

La route nationale 141 d'Angoulême à Saintes, maillon occidental de la route Centre-Europe Atlantique, traverse la commune dans sa plus grande largeur, de l'est à l'ouest; elle gravit la colline par la longue côte de Sainte-Barbe, du haut de laquelle on peut contempler un des plus beaux points de vue du département. Tout en bas, la Charente décrit un vaste méandre et l'on voit en remontant le cours du fleuve, la plaine parsemée de hameaux, avec à l'horizon le plateau d'Angoulême.

Cette route nationale sera déviée au nord de la commune entre Saint-Yrieix et la Vigerie vers 2015, dans le cadre des opérations de construction de la LGV Sud Europe Atlantique entre Tours et Bordeaux[1],[2].

La D 103, reliant Fléac à Saint-Yrieix-sur-Charente au nord et Linars au sud, forme une sorte de rocade ouest de l'agglomération, et a longtemps été pressentie comme telle. Elle coupe la N 141 par un rond-point, dessert le bourg, et va rejoindre, près du pont de Basseau, la route d'Angoulême à Vibrac (D 72).

La route départementale 37 quitte la route de Saintes à la limite de la commune, dessert le hameau de Brénat, au nord de la commune, et se dirige vers Vindelle.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

L'écluse de Touérat

Le hameau de Thouérat (ou Touérat) est situé près de la Charente. Parmi les autres hameaux, on peut citer : la Vallade et les Mornats, situés au centre de la commune; Basseau, sur la Charente, dont une partie appartient à la commune de Saint-Michel; les Granges ; la Touche, à la limite de la commune de Linars; la Gounerie ; le Lugeat, ancien fief ayant appartenu, au XVIIe siècle, à la famille Lambert des Andreaux.

Brénat est un petit hameau situé au nord de la commune où, en 1999-2000, des travaux menés dans le cadre de la déviation de la N 141 et de la LGV ont mis au jour une vaste occupation très ancienne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Asnières-sur-Nouère,
Saint-Saturnin
Vindelle Rose des vents
Linars N Saint-Yrieix-sur-Charente
O    Fléac    E
S
Nersac Saint-Michel Angoulême

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement la commune appartient aux calcaires du Bassin aquitain, comme les trois quarts ouest du département de la Charente. Le terrain est du Jurassique supérieur (Portlandien) dans la plus grande partie de la commune (centre et nord).

Toutefois apparaissent déjà quelques zones appartenant au Crétacé supérieur, qui occupe toute la moitié sud du département de la Charente et de l'agglomération d'Angoulême[Note 1]. Le Cénomanien occupe l'est de la commune, au sud du Grand Maine ainsi que tout le bourg. Le Cénomanien occupe aussi une petite partie à l'ouest, la forêt de Moulède, ainsi qu'en limite sud (les Bretons).

Les vallées (Charente et Nouère) sont occupées par des alluvions récentes du Quaternaire[3],[4].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune occupe un plateau d'une altitude moyenne de 80 m et légèrement incliné vers le sud compris entre les vallées de la Charente à l'est et la Nouère à l'ouest. Le point culminant est à une altitude de 112 m, situé sur la limite nord de la commune. Le point le plus bas est à 25 m, situé près de la Charente au sud en aval de l'écluse de Basseau. Le bourg est à environ 65 m d'altitude et surplombe la Charente d'une quarantaine de mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente près de l'écluse de Touérat

Le fleuve Charente limite la commune au sud et à l'est qui, du fait de son relief n'est pas en zone inondable à l'exception de Basseau.

La Nouère, affluent de la Charente sur sa rive droite, limite partiellement la commune à l'ouest, à Moulède.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,1
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[5].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fléac viendrait de Flavacium, domaine de Flavius, romain propriétaire d'un domaine, ou peut-être Flaiacum, de Flaius;
serait devenu Flaiaco, en 1110 puis Flayac en 1213[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation humaine y est très ancienne : en 2000, des études menées dans le cadre de la déviation de la RN 141 ont fait découvrir à Brénat, une vaste occupation, avec notamment un riche mobilier des âges du Bronze et du Fer qui concerne toutes les périodes du néolithique au Moyen Âge[7]. On a retrouvé de nombreux silex taillés : outils, haches, pointes de flèches ainsi que de nombreuses céramiques et amphores. Des vestiges de routes gallo-romaines et de très anciens sarcophages en pierre de différentes tailles sont venus compléter ces découvertes.

Fléac connut l'époque romaine une période florissante : alors que le commerce se faisait par voie d'eau, Basseau sur la Charente, devint pour longtemps le premier port d'Angoulême. Une belle statue gallo-romaine du IIe siècle baptisée Sainte Barbe nous reste de cette époque.

Ainsi que sa voisine Saint-Yrieix, cette commune appartenait à l'abbaye de Saint-Cybard, et ses habitants étaient tenus d'accourir à la défense du monastère, au son des cloches.

Au sommet de la côte Sainte-Barbe, on peut voir une croix élevée sur l'emplacement d'une ancienne chapelle, qui fut vendue en 1793, et acquise par un nommé Dexmier, qui la transforma en auberge.
Pendant la période révolutionnaire, des criminels, profitant de la désorganisation des pouvoirs publics, attaquaient les maisons isolées, y commettant les pires atrocités ; on les appelait les chauffeurs parce qu'ils torturaient leurs victimes, riches propriétaires, par le feu, pour les dépouiller de leur argent. Ce Dexmier s'était mis à la tête d'une bande de ces brigands.
Lorsque l'ordre fut un peu rétabli, Dexmier et sa bande, ne voulant pas se faire trop remarquer, se bornèrent à dévaliser les voyageurs qui avaient le malheur de s'arrêter à l’auberge de Sainte-Barbe; leurs cadavres étaient enterrés dans le jardin.
Les crimes de cette bande demeurèrent longtemps impunis ; ce fut un matelot de Saint-Simon qui mit la justice sur leurs traces. Ayant réussi à leur échapper, il dénonça la bande à la police. Dexmier fut arrêté, fit des aveux complets, condamné à mort et exécuté à Saintes[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Taillé au 1) d'azur à la porte porte romane d'argent, maçonnée de sable et issant du trait de la partition, au 2) d'argent à la grappe de raisin avec deux feuilles d'or soutenue d'une rivière d'azur mouvant de la pointe, à la barre d'or chargée du mot FLEAC en lettre capitale de sable brochant sur la partition[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune de Fléac a été créée en 1793, elle a appartenu au district devenu arrondissement d'Angoulême en 1801 et au canton d'Angoulême puis d'Angoulême2 à partir de 1801 et au canton de La Couronne depuis 1973.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2008 Jean Dumergue    
2008 en cours Guy Étienne DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fléac appartient à la Communauté d'agglomération du Grand Angoulême qui regroupe 15 communes qui, pour 2,85 % de la surface du département de la Charente représente 29,83 % de sa population.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Les nouveaux lotissements forment tout un quartier dont fait partie le centre commercial.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 31,37 % sur le bâti, 60,87 % sur le non bâti, et 14,72 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté d'agglomération du Grand Angoulême prélève 15,04 % de taxe professionnelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 632 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
751 993 802 845 882 819 819 845 785
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
783 820 780 804 849 789 926 842 859
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
874 854 968 977 999 1 023 1 104 1 229 1 327
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
1 417 1 819 2 588 2 704 2 904 3 283 3 442 3 629 3 632
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Fléac en 2007 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,4 
5,2 
75 à 89 ans
7,4 
15,2 
60 à 74 ans
14,9 
23,2 
45 à 59 ans
23,1 
23,4 
30 à 44 ans
22,6 
14,8 
15 à 29 ans
13,0 
17,9 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[13].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

C'est l'industrialisation du Grand Angoulême qui a amené la croissance démographique continue de Fléac durant le XXe siècle.

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Un magasin d'alimentation génerale, supérette.

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune comporte plusieurs ateliers : une imprimerie, les papeteries modernes d'Angoulême, les cartonnages Cartex, l'atelier de charpentes MCCC, une menuiserie, des ateliers de calculateurs et vibromètres aéronautiques Ecets et des installations électriques Santerne, ainsi que les transports Giraud.

Au nord de la commune est situé un gros poste d'interconnexion électrique.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Écluse de Basseau

L'activité de tourisme fluvial par pénichette est localisée sur la berge de la Charente près de l'écluse de Basseau. Plusieurs types de bateaux sont proposés à la location pour des croisières pouvant aller jusqu'à Cognac. Il est également possible de louer des bateaux à moteur, des canoë-kayak, des VTT/VTC et des pédalos. Il est également possible d'aller visiter une distillerie et un musée du XIXe siècle près de la mairie ou tout simplement de découvrir les bords de Charente à pied ou à vélo.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

  • Fléac a une agence postale.
  • Une halte-garderie existe à la MJC ainsi qu'un centre de loisirs avec trois sections, 3 à 6 ans, 6 à 10 ans et 10 à 13 ans.
  • Il existe un service de crèche familiale et des crèches sur d'autres communes du Grand Angoulême.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fléac possède une école élémentaire, Alphonse-Daudet, comprenant neuf classes, ainsi qu'une école maternelle, Marce- Aymé, comportant quatre classes.

Le secteur du collège est Saint-Michel[14].

Les enfants peuvent bénéficier du restaurant scolaire, de la garderie ainsi que du service de transport scolaire.

Sports et activités[modifier | modifier le code]

La MJC Serge-Gainsbourg offre de nombreuses activités modélisme, informatique, activités sportives.

Le complexe sportif Jacques-Favreau permet de pratiquer de nombreux sports.

Les clubs sportifs sont nombreux : cyclotourisme, l'étoile sportive de Fléac (football), le tennis club, le club d'art martial, le Select Team Rallye Sport auto et l'amicale des Bateliers charentais.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations donnent une vie culturelle très riche : chorale, théâtre, danse folklorique, les amis du Logis de Chalonne, peinture, sculpture, histoire locale, comité des fêtes qui organise la fête de la musique.

Sans oublier les deux associations de parents d'élèves, le Comité de Jumelage, le Club des aînés, l'Association des anciens combattants et la Société de chasse.

Santé[modifier | modifier le code]

Médecins généralistes.

Le foyer-résidence pour personnes âgées comporte 47 studios et 17 chambres.

Cultes[modifier | modifier le code]

La messe a lieu le dimanche à 9 h 30 soit à Linars soit à Fléac.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Ils sont assurés par le Grand Angoulême.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église
L'église
Le doyenné

L'église romane Notre-Dame date des XIe et XIIe siècles. Elle comporte trois coupoles en file et une abside en cul de four. Sa façade présente une ouverture carrée qui aurait été utilisée par un joueur de cor pour appeler aux offices mais peut aussi avoir servi d'archère. En effet, cette église présente plusieurs signes de défenses. Une peinture murale du XVe siècle raconte le martyre de sainte Barbe.

Elle est classée monument historique depuis 1912[15].

Le doyenné a été construit aux XIIe et XIIIe siècles. Une fenêtre à meneaux témoigne de travaux au XIVe siècle. Il présente une très belle salle voûtée avec un puits intérieur et des meurtrières. Il était destiné à recevoir la dîme en nature et resta pendant plusieurs siècles propriété de l'évêque d'Angoulême.

Il a été acheté par la commune en 1993, et accueille aujourd'hui des expositions et des associations.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château

Le château de Fléac a été construit par Louis Plauchut à la fin du XIXe siècle. Son frère, Edmond Plauchut, fut secrétaire de George Sand.

Le château resta la propriété familiale, jusqu'à son achat par la commune en 1996. Depuis, il a été rénové et est désormais ouvert à la location.

Le logis de Chalonne date du XVIe siècle, et a été la propriété de la famille de Montgeon dont le représentant le plus connu est Jean de Montgeon, l'auteur de L'Alphabet de l'art militaire des armées royales. Il a été restauré de 1763 à 1772 par le marquis de Montalembert, créateur de la fonderie de Ruelle. Le général d'Empire Martin de Bourgon, gouverneur de la Guyane y a résidé. Son dernier propriétaire, Fernand Pluviaud, l'a légué à la commune en 1997.

L'hôtel de ville est un logis construit par le banquier Jules Durandeau en 1852. Il surplombe un très beau parc et des jardins potagers et d'agrément qui étaient ornementés d'une grotte artificielle, d'une cressonnière et de différentes sources naturelles. De sa terrasse, le panorama permet de découvrir toute la vallée et la ville d'Angoulême sur son éperon rocheux.
De 1918 à 1946, ce fut une pension luxueuse, la pension Reverdy.
La mairie abrite une statue gallo-romaine du IIe siècle, dite sainte Barbe, qui se trouvait dans une chapelle où elle était l'objet d'un pèlerinage pour demander la pluie.

Au détour des rues de Fléac, on découvre tout un petit patrimoine rural, porches charentais, maisons anciennes, puits, lavoir.

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Les jardins
et Angoulême au loin

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les jardins publics descendent à partir de l'hôtel de ville et sont aménagés dans la forte pente qui mène jusqu'à la Charente.

Les bords de la Charente et la Coulée verte, chemin de randonnée qui reprend le chemin de halage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il n'y a pas de Crétacé inférieur en Charente. Le Crétacé supérieur est directement en contact avec le Jurassique.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Réseau ferré de France, « LGV SEA Plan général des travaux, planche 23 »,‎ 2010 (consulté le 2 juillet 2011)
  2. a et b Carte IGN sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ 1973 (consulté le 17 novembre 2011)
  5. « Cognac, Charente (16), 30 m - [1961-1990 »], sur Infoclimat (consulté le 22 avril 2012)
  6. Toponymie de Fléac
  7. bilan 2000 gouvernemental
  8. J. Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, tome I, imp. Coquillard, Angoulême, 1915.
  9. labanquedublason2.com
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  12. « Evolution et structure de la population à Fléac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  14. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 22 juin 2012)
  15. « Église Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Site web de Marktbreid
  17. Site web de Inchture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]