Jacques-Bénigne Bossuet

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Jacques-Bénigne Bossuet
Image illustrative de l'article Jacques-Bénigne Bossuet
Portrait de Bossuet par Hyacinthe Rigaud.
Paris, Musée du Louvre.
Biographie
Naissance
Dijon, Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Ordination sacerdotale
Décès (76 ans)
Paris, Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale
Évêque de Meaux
Précédent Dominique de Ligny Henri-Pons de Thiard de Bissy Suivant
Évêque de Condom
Précédent Charles Louis de Lorraine Jacques de Goyon de Matignon Suivant
Autres fonctions
Fonction laïque
Membre de l'Académie française
précepteur du dauphin, Écrivain.
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Jacques-Bénigne Bossuet (surnommé parfois l'« Aigle de Meaux »), né le à Dijon (France) et décédé le à Paris était un homme d'Église, évêque de Meaux, prédicateur et écrivain français. Certains voient en lui « le plus grand [orateur] peut-être que le monde ait connu[1]. »

Biographie[modifier | modifier le code]

Originaire d'une famille de magistrats, il fait ses études secondaires au collège des Jésuites de Dijon, qui lui donnent une éducation classique et un goût pour les langues anciennes (apprentissage du grec et du latin). À 15 ans il vient à Paris pour y poursuivre ses études au collège de Navarre, où il a pour maître Nicolas Cornet. Il y étudie en profondeur la philosophie et la théologie. Bien que destiné au sacerdoce, il fréquente pour quelque temps un milieu mondain: Corneille ne lui déplait pas, il s'adonne à l'écriture de vers précieux et ne dénigre pas l'Hôtel de Rambouillet.

Ordonné sous-diacre à Langres par Sébastien Zamet en 1648, il fait l'expérience d'une conversion religieuse et abandonne sa vie mondaine. C'est l'époque de sa Méditation sur la Brièveté de la Vie, qui porte les traces de ses futurs ouvrages. La même année, il expose l'essentiel de ses idées sur le rôle de la Providence, dans sa Méditation sur la félicité des saints. En 1652, reçu docteur en théologie, il est ordonné prêtre et devient l'archidiacre de Sarrebourg dans le même temps, puis, en 1654, celui de Metz.

Les sermons[modifier | modifier le code]

Souvent appelé à Paris, il commence à s'y faire une grande réputation pour ses sermons et ses panégyriques de saints. Il prêche un Avent et un Carême devant la reine-mère et devant le roi, et opère parmi les protestants un grand nombre de conversions, parmi lesquelles on cite celles de Turenne et de sa nièce Mademoiselle de Duras, de Dangeau. C'est pour aider ces nouveaux catholiques qu'il rédige son Exposition de la doctrine de l'Église. Bossuet subit plusieurs influences : celles du jésuite Claude de Lingendes, des jansénistes Saint-Cyran et Singlin, et celle plus remarquable de saint Vincent de Paul. Ce dernier tient, à l'église Saint-Lazare, des conférences sur la prédication, auxquelles Bossuet assiste. Son éloquence en est marquée, elle se fait plus proche et plus simple.

La plupart de ses discours improvisés sont perdus. Quelques heures avant de monter en chaire, il médite son texte, jette sur le papier quelques notes et paroles du Christ, quelques passages des Pères de l'Église pour guider sa marche. Quelquefois il dicte rapidement de plus longs morceaux, puis se livre à l'inspiration du moment, et s'étonne de l'impression qu'il produit sur ses auditeurs.

Il ne nous est parvenu que deux cents des quelque cinq ou six cents sermons prononcés, car Bossuet ne les considérait pas comme des œuvres littéraires dignes d'être imprimées. C'est à la fin du XVIIIe siècle que certains sermons furent conservés, grâce au travail de Dom Deforis. Ce ne sont toutefois que des brouillons, alourdis par les ratures et les variantes, et qui ne nous offrent qu'une idée approximative de sa prédication.

Évêque de Condom[modifier | modifier le code]

Le , Charles-Maurice Le Tellier devenu archevêque de Reims, consacre, avec l'assentiment du pape, Jacques Bénigne Bossuet comme évêque de Condom (Gers), en l’église du couvent des Cordeliers à Pontoise ; mais l'année suivante il renonce à ce poste et devient le précepteur du dauphin, fils de Louis XIV. Le roi lui donne le Prieuré du Plessis-Grimoult[2].

Oraisons funèbres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Oraisons funèbres de Bossuet.

Cette même année et les suivantes, il prononce plusieurs Oraisons funèbres dans lesquelles il fait sentir avec ampleur et musicalité le néant des grandeurs humaines. Il prononce en 1669 l'oraison funèbre de Henriette de France, reine d'Angleterre puis neuf mois plus tard celle de sa fille, Madame, Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans, belle-sœur du roi, décédée subitement à l'âge de 26 ans, et dont l'oraison funèbre « … Madame se meurt, Madame est morte… » est la plus fameuse et en 1683 celle de la reine Marie-Thérèse d'Autriche. Les oraisons funèbres au nombre de douze sont réputées comme des chefs-d'œuvre d'éloquence, sans modèle depuis l'Antiquité.

Précepteur du dauphin[modifier | modifier le code]

La statue de Bossuet dans l'enceinte de l'académie française, à Paris.

Il devient précepteur du dauphin Louis de France, le fils du roi Louis XIV et de Marie-Thérèse en septembre 1670 mais l'éloquence du prélat est peu faite pour un enfant de 10 ans et le dauphin avouera [réf. souhaitée] plus tard que ses différents précepteurs l'ont dégoûté à jamais de tout effort intellectuel. Il terminera cette mission en mars 1680, date du mariage de son élève avec Marie-Anne de Bavière.

En 1681, Bossuet écrit son Discours sur l'histoire universelle dans lequel, après avoir présenté un résumé rapide des événements[Lesquels ?], il en cherche la raison dans les desseins de Dieu sur son Église. Il y mêle Providence et références à des sources (aussi bien la Bible et les docteurs de l’Église que les auteurs gréco-latins, comme Hérodote). « On fut étonné, dit Voltaire, de cette force majestueuse avec laquelle il a décrit les mœurs, le gouvernement, l'accroissement et la chute des grands empires, et de ces traits rapides d'une vérité énergique, dont il peint et juge les nations[3]. » Pour le Dauphin, il écrit aussi le Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même, dans lequel il suit en général la doctrine de René Descartes, et se montre aussi profond philosophe qu'écrivain.

Bossuet se réserve l'enseignement de l'histoire, qu'il considère comme fondamental pour la formation du prince[4]. Pendant près de dix ans, il raconte au dauphin l'histoire des rois qui se sont succédé à la tête du royaume, en tirant de ce récit des enseignements politiques, psychologiques et moraux ; le récit est mené jusqu'au règne de Charles IX. Le dauphin doit résumer oralement la leçon, puis la rédiger en français et la mettre en latin[5] sur des cahiers qui ont été conservés[6].

Bossuet a une conception très littéraliste de la vérité de la Bible. Il fera brûler l'ouvrage de Richard Simon Histoire critique du vieux testament. Le Père Pierre Gibert qualifie Bossuet d'Attila de l'exégèse biblique.[réf. souhaitée]

Il écrit lui-même les livres de classe pour son royal élève.

Il est élu membre de l'Académie Française en 1671[7].

Évêque de Meaux[modifier | modifier le code]

Le monument de Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704), par Ernest Henri Dubois (1863-1930), placé dans la cathédrale Saint-Étienne de Meaux en 1911.

En 1681, lorsque l'éducation du dauphin est achevée, il est nommé évêque de Meaux (d'où la périphrase « l'Aigle de Meaux », parfois utilisée pour le désigner) et se livre dès lors aux soins de l'épiscopat, fait de fréquentes prédications, rédige le célèbre Catéchisme de Meaux (1687) et compose pour des religieuses de son diocèse les Méditations sur l'Évangile et les Élévations sur les Mystères.

À cette activité épiscopale il joint une œuvre de théologien et ne dédaigne pas les controverses avec les protestants. Il publie notamment l'Histoire des variations des églises protestantes (1688). Le ministre protestant Pierre Jurieu ayant répondu à cet ouvrage, Bossuet publie les Avertissements aux protestants sur les lettres du ministre Jurieu contre l'Histoire des variations. Dans le cinquième de ces Avertissements, il nie la thèse du contrat explicite ou implicite entre le prince et ses sujets, que soutient Jurieu, et formule la phrase célèbre : « De condamner cet état [= l'esclavage], ce serait non seulement condamner le droit des gens, où la servitude est admise, comme il paraît par toutes les lois ; mais ce serait condamner le Saint-Esprit, qui ordonne aux esclaves, par la bouche de saint Paul[8], de demeurer en leur état, et n'oblige point leurs maîtres à les affranchir[9] », phrase que Flaubert fera figurer dans son Sottisier[10].

Rôle dans l'assemblée du clergé de France[modifier | modifier le code]

Dans l'assemblée du clergé de 1682, à l'occasion des démêlés entre le roi et le pape, il est le moteur principal de la déclaration sur les libertés de l'Église en France en 1682, qui en accord avec la politique gallicane de Louis XIV fixe les limites du pouvoir du pape, et rédige les Quatre articles de 1682 qui sont demeurés une loi de l'État et qui ont donné lieu à de vives discussions. Le pape en est très irrité et les fait brûler.

Cette déclaration du clergé de France, plus communément appelée « Déclaration des Quatre articles », fixe jusqu’à la fin de l’Ancien Régime la doctrine des libertés de l’Église gallicane. Elle aura une énorme influence sur l’histoire de l’Église de France, prédisposant aux futures réformes religieuses des Constituants dans la Constitution civile du clergé de 1790.

Monseigneur François de Caulet est l'un des deux évêques, avec celui d’Alet, qui s'opposent à cette politique gallicane de Louis XIV dont la culmination est atteinte avec la Déclaration des Quatre articles. Ces deux évêques semblent d’obédience janséniste, mais dans ce contexte précis, il y a eu convergence d'intérêt avec Rome, ce qui fait de Caulet et, après la mort de celui-ci en 1680, de son vicaire Antoine Charlas, des « ultramontains » avant la lettre[11].

La lutte contre le quiétisme[modifier | modifier le code]

Statue de Bossuet sur la fontaine Saint-Sulpice, place Saint-Sulpice à Paris.

Bossuet se trouve par là en lutte avec Fénelon, disciple de Madame Guyon accusée de quiétisme. Il poursuit son adversaire à la fois auprès du roi, qui disgracie et exile l'évêque de Cambrai, et auprès du pape qui, pour faire plaisir à Louis XIV, condamne les Maximes des Saints où Fénelon soutient la doctrine de l'amour de Dieu pour lui-même, sans aucun mélange de cette crainte que les théologiens appellent servile. Bossuet utilise tous les moyens possibles pour discréditer à la fois Fénelon et Madame Guyon, enfermée à la Bastille pendant cinq années. Il soutient que la dévotion, toujours raisonnable, doit passer par l'autorité temporelle, alors que Madame Guyon enseigne un chemin direct de cœur à cœur. Les accusations de quiétisme étaient sans fondement, Madame Guyon ne connaissant pas Molinos ni son œuvre. Le quiétisme a été un prétexte dont les ressorts étaient bien plutôt des luttes d'influence et le fait que Fénelon était le précepteur du duc de Bourgogne.

Après une lente et douloureuse agonie, Bossuet meurt à Paris le de la maladie de la pierre. L'autopsie a lieu le lendemain. « On trouva dans sa vessie qui était toute gâtée, une pierre grosse comme un œuf » écrit l'abbé Ledieu.

Position vis-à-vis des juifs[modifier | modifier le code]

Bossuet a eu dans certains de ses sermons des paroles très dures vis-à-vis des juifs, comme en témoigne ce bref passage, souvent cité :

« C'était le plus grand de tous les crimes : crime jusqu'alors inouï, c'est-à-dire le déicide, qui aussi a donné lieu à une vengeance dont le monde n'avait vu encore aucun exemple... Les ruines de Jérusalem encore toutes fumantes du feu de la colère divine […]. Ô redoutable fureur de Dieu, qui anéantis tout ce que tu frappes ! […] Ce n'était pas seulement les habitants de Jérusalem, c'était tous les juifs que vous vouliez châtier (au moment où l'empereur Titus a mis le siège devant la ville, les juifs s'y trouvaient en foule pour célébrer la Pâque). […] Cependant l'endurcissement des juifs, voulu par Dieu, les fit tellement opiniâtres, qu'après tant de désastres il fallut encore prendre leur ville de force […]. Il fallait à la justice divine un nombre infini de victimes ; elle voulait voir onze cent mille hommes couchés sur la place […] et après cela encore, poursuivant les restes de cette nation déloyale, il les a dispersés par toute la terre[12]. »

Selon Jules Isaac, qui cite cet extrait, « Notons que, par les soins d'Alfred Rébelliau, membre de l'Institut, ces textes ont été choisis pour figurer dans la collection des classiques français la plus répandue dans nos lycées et collèges »[13]. Menahem Macina estime que Jules Isaac fait sans doute allusion au Bossuet d'Alfred Rébelliau (Hachette, Paris, 1919, ouvrage publié dans la collection « Les grands écrivains français »). Ce texte faisait partie des auteurs du programme[14].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Discours sur l'Histoire universelle - édition 1771
Œuvres, 1852
  • Refutation du catechisme du Sr Paul Ferry, ministre de la religion pretendue reformée (1655, Metz)
  • Oraison funèbre de Henriette-Marie de France (1669)
  • Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse (1671).
  • Discours sur l'Histoire universelle (1681)
  • Histoire des variations des Églises protestantes (1688)
  • Défense de l'histoire des variations contre la réponse de M. Basnage, Ministre de Roterdam (1691)
  • Défense de la Tradition et des saints Pères (1693)
  • Maximes et réflexions sur la comédie (1694)
  • Explication de la prophétie d'Isaïe (1704)
  • La Politique tirée des propres paroles de l'Écriture sainte (posthume) (1709)
  • Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même (posthume) (1741)
  • Sermons (posthume) (1772)
  • Traité de la concupiscence (posthume) (1731)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire des lettres françaises, Le XVIIe siècle, dir. Cardinal G. Grente, éd. révisée sous la direction de P. Dandrey, La Pochothèque, 1996, p. 174.
  2. Frédéric Alix, « Les Abbés du Plessis-Grimoult », Gallia Christiana, tome 11
  3. Voltaire, Le siècle de Louis XIV, ch. 32, Œuvres complètes de Voltaire, Paris, Desoer, 1817, p. 1401, [lire en ligne]. Voir aussi Wikisource.
  4. « Il n'y a pas de meilleur moyen de faire découvrir [aux princes] ce que peuvent les passions et les intérêts, les temps et les conjonctures, les bons et les mauvais conseils » - dans l'avant-propos du Discours sur l'histoire universelle.
  5. Les thèmes latins cessent avec le règne de Charles VII, car on estime alors que le dauphin sait assez de latin.
  6. Sur cet enseignement et le récit écrit qui en a été tiré, voir Charles IX. Récit d'histoire par Louis Dauphin et Bossuet, édité par Régine Pouzet, Clermont-Ferrand, Adosa, 1993, 298 p., 8 pl. (ISBN 2-86639-002-4)
  7. Dictionnaire des Lettres françaises, Le XVIIe siècle, dir. Georges Grente, édition révisée sous la direction de Patrick Dandrey, 1996, La Pochotèque, p. 181.
  8. I Cor, VII, 24; Ephes., VI, 7 seq.
  9. Bossuet, Avertissements aux protestants, 5e avertissement, § 50. (Œuvres complètes, t. 3, 1879, p. 610.)
  10. Flaubert, extraits du Sottisier, dans l'éd. Folio de Bouvard et Pécuchet, 2006, p. 468.
  11. Ce terme n'existe pas au XVIIe siècle, mais la réalité qu'il recouvre existe bel et bien selon A.-G. Martimort, Le gallicanisme de Bossuet, Paris, Le Cerf, 1953
  12. J.-B. Bossuet, Discours sur l'Histoire universelle, II, chap. XXXXI, Paris, 1860, cité par Jules Isaac, Jésus et Israël, pp. 369-370, et Menahem Macina, Les frères retrouvés, de l'hostilité chrétienne à l'égard des juifs à la reconnaissance de la vocation d'Israël, éditions L'œuvre, pp. 68-69
  13. Jules Isaac, Jésus et Israël, p. 370
  14. Menahem Macina, Les frères retrouvés, de l'hostilité chrétienne à l'égard des juifs à la reconnaissance de la vocation d'Israël, éditions L'œuvre, p. 69

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Éditions de référence[modifier | modifier le code]

  • Œuvres oratoires, édition de Joseph Lebarq, Lille, Desclée De Brouwer, 1890-1896 ; revue et augmentée par Ch. Urbain et E. Lévesque, Paris, Hachette et Desclée, 7 volumes : tome I (1648-1654), 1914 ; tome II (1655-1659), 1914 ; tome III (1659-1661), 1916 ; tome IV (1661-1665), 1921 ; tome V (1666-1670), 1922 ; tome VI (1670-1702), 1923 ; tome VII Compléments et tables, 1926.
  • Correspondance, édition de Ch. Urbain et E. Lévesque, Paris, Gallimard, 1909-1925, 15 volumes.

Éditions récentes[modifier | modifier le code]

  • Œuvres, édition de l’abbé B. Vélat et Yvonne Champaillé, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1961.
  • Oraisons funèbres, édition de Jacques Truchet, Paris, Garnier, 1961.
  • Sermon sur la Mort et autres sermons, édition de Jacques Truchet, GF, 1970.
  • Sermons, édition de Philippe Sellier, Paris, Larousse, 1975.
  • Sermons. Le Carême du Louvre, édition de Constance Cagnat-Debœuf, Paris, Gallimard, Folio-Classique, 2001.
  • Sermon sur les Anges Gardiens, préfacé par Carlo Ossola (trad. de Nadine Le Lirzin), Paris, Payot & Rivages, 2005.
  • Politique tirée des propres paroles de l'Écriture sainte, Paris, Dalloz, 2003, 464 p. (ISBN 2-247-05327-0)
  • Bossuet, Conscience de l'Église de France, préface de Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon. Édit : François-Xavier de Guibert 2014
  • De l'éminente dignité des pauvres, présenté par Alain Supiot du Collège de France. Éditions Les Mille et une Nuits, 2015

Sources[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Jacques-Bénigne Bossuet » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, (Wikisource) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ferreyrolles, Guion, Quantin; Bossuet, Colloque de la Sorbonne, Pups, 2008 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Patrick Andrivet, La liberté coupable ou Les anciens Romains selon Bossuet, Orléans, Éditions Paradigme, 2006.
  • Jacques Le Brun, La spiritualité de Bossuet prédicateur, Paris, C. Klincksieck, 2002, réédition remaniée et augmentée de La spiritualité de Bossuet, Paris, C. Klincksieck, 1972.
  • Michel Crépu, Le Tombeau de Bossuet, Paris, Grasset, 1997.
  • Georges Couton, La Chair et l’âme. Louis XIV entre ses maîtresses et Bossuet, Presses universitaires de Grenoble, 1995.
  • Jean Meyer, Bossuet, Paris, Plon, 1993.
  • René Jasinski, À travers le XVIIe siècle, tome I, p. 227-304, « Lectures de Bossuet », Paris, Nizet, 1981.
  • Jacques Le Brun, La spiritualité de Bossuet, Paris, C. Klincksieck, 1972 ; rééd. remaniée et augmentée, 2002 sous le titre La spiritualité de Bossuet prédicateur.
  • Gérard Kufferath, La mort cruelle et lente de Bossuet in Historia no 301, novembre 1971.
  • Jacques Le Brun, Bossuet, Paris, Desclée de Brouwer, 1970.
  • Thérèse Goyet, L'Humanisme de Bossuet, le goût de Bossuet, 1965.
  • Jacques Truchet, La Prédication de Bossuet. Étude des thèmes, Paris, Éditions du Cerf, 1960, 2 volumes.
  • Paul Valéry, « Sur Bossuet », Dijon, Le Bien Public, 1926, repris en 1929 dans Variété II, puis dans le tome I des Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 1957.
  • Andreas Urs Sommer, Sinnstiftung durch Geschichte? Zur Entstehung spekulativ-universalistischer Geschichtsphilosophie zwischen Bayle und Kant. Schwabe, Basel 2006 (ISBN 3-7965-2214-9), pp. 97-108 sur le modèle historiographique chez Bossuet.
  • Ferdinand Brunetière, Bossuet, Paris, Hachette, 1914.
  • Gustave Lanson, Bossuet, Leucène-Oudin, 1891.
  • Jean-Michel Delacomptée, Langue morte. Bossuet, Gallimard, coll. L'un et l'autre, 2009.
  • Aimé-Georges Martimort, Le gallicanisme de Bossuet, Paris, Le Cerf, 1953.
  • Lucien Bély, Dictionnaire Louis XIV, éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1405 p. (ISBN 978-2-221-12482-6)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Luc-Normand Tellier, Face aux Colbert : les Le Tellier, Vauban, Turgot... et l'avènement du libéralisme, Presses de l'Université du Québec, 1987, 816 pages.Etexte

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]