Françoise Hardy

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Françoise Hardy

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Françoise Hardy en 1992.

Informations générales
Naissance 17 janvier 1944 (70 ans)
Paris, France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Genre musical Variété française, chanson française, pop, slow, twist, bossa nova, ballade.
Années actives Depuis novembre 1961
Site officiel www.francoise-hardy.com

Françoise Madeleine Hardy, née le 17 janvier 1944 à Paris, est une chanteuse française.

Auteur-compositrice-interprète, elle débute dans le monde musical à 18 ans et rencontre un succès immédiat. Après s’être produite pendant six années sur scène, elle abandonne cet aspect du métier et, depuis, poursuit une carrière essentiellement discographique. Sur des mélodies mélancoliques qu’elle affectionne, le répertoire de Françoise Hardy est en grande partie le reflet des doutes, des interrogations et de l’anxiété que suscitent en elle les tourments des relations sentimentales.

Parallèlement à l’écriture de chansons, elle porte un intérêt pour l’astrologie, qu’elle appréhende comme complément à la psychologie[Note 1].

Françoise Hardy partage sa vie depuis 1967 avec le chanteur et acteur de cinéma Jacques Dutronc. Ils se sont mariés le 30 mars 1981 à Monticello en Corse. Ils ont un enfant, Thomas Dutronc, né le 16 juin 1973.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

La jeunesse de Françoise Hardy se passe en vase clos rue d'Aumale dans le 9e arrondissement de Paris auprès d’une mère, aide-comptable, restée célibataire[1], et d’une sœur, sa cadette d’un an et demi[2]. Son père, directeur d'une fabrique de machines à calculer, marié à une autre femme, est rarement présent et oublie souvent de payer la pension alimentaire ou les frais scolaires[3]. Adolescente complexée et sentimentale, subissant les brimades répétées de sa grand-mère maternelle castratrice Jeanne Milot-Hardy[4] et pensant finir sa vie au couvent, c’est son goût pour la chanson et la découverte du rock 'n' roll sur son poste de radio, qui lui font choisir à dix-sept ans, une guitare en récompense de sa réussite au baccalauréat, en juin 1961. Aidée d’une méthode sommaire, elle s’essaye à poser quelques accords sur des mots qui traduisent ses états d’âme et se met à rêver d’un métier ayant un rapport, de près ou de loin, avec le milieu musical[5].

Après une première année d’études supérieures à la Sorbonne, une annonce dans le journal France-Soir retient toute son attention : une maison de disques souhaite auditionner de jeunes chanteurs[6]. Françoise obtient un rendez-vous et passe un essai qui reste sans suite. Avant de contacter d’autres sociétés, elle s'inscrit au Petit conservatoire de la chanson de Mireille (elle y restera deux ans). Elle se présente ensuite chez les disques Vogue, un label qui possède Johnny Hallyday dans son catalogue et qui souhaite trouver son pendant féminin. Intéressé par son style, le responsable des auditions l’invite à se perfectionner et lui donne des cours de solfège. Quelques mois après, le 14 novembre 1961, le directeur artistique de Vogue lui signe un contrat[3].

Les années « Vogue »[modifier | modifier le code]

Les cours prodigués par le Petit conservatoire de la chanson font l’objet d’une émission télévisée hebdomadaire intitulée En attendant leur carrosse ; diffusée sur l’unique chaîne en noir et blanc de l’ORTF, « Mademoiselle Hardy » y fait sa première apparition le 6 février 1962. L’enregistrement de son premier 45 tours est bouclé le 25 avril[7]. Il y a l’adaptation française d’une chanson américaine (Oh oh chéri), sur laquelle mise la production, et trois de ses propres compositions. Peu avant sa sortie chez les disquaires, la chanteuse le présente avec fierté à Mireille dans l’émission du 5 juin. Les quatre titres ne tardent pas à être diffusés par la radio. Bien accueillis par la jeunesse ; 2 000 exemplaires du 45 tours sont achetés en trois mois.

Pour le grand public, la chanteuse se révèle dans la soirée du dimanche 28 octobre 1962. Ce soir-là de nombreux téléspectateurs attendent les résultats du référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République : Dans l’un des intermèdes musicaux, Françoise Hardy apparaît pour chanter Tous les garçons et les filles. Dès le lendemain et les jours suivants, ce titre va se démarquer des trois autres sur les ondes radios et dans les juke-boxes et devenir un « tube » incontournable. À la fin de l’année, 500 000 exemplaires du 45 tours ont déjà été vendus[8].

La presse s'empare du phénomène. Paris Match la met en couverture de son numéro du 5 janvier 1963 et la consacre nouvelle « idole » de la chanson. Ce succès, porté par la vague « yéyé », lui vient également de ses talents d’écriture et de composition, peu courants chez les nouveaux interprètes de ce début des sixties. La chanteuse enregistre d’autres disques et, Claude Lelouch, alors inconnu, la filme pour un des tout premiers Scopitones. Le 23 mars 1963, à Londres, elle défend les couleurs de Monaco au Concours Eurovision de la chanson avec une de ses nouvelles compositions : L’Amour s’en va (qui se classe à la 5e place). Remarquée par le cinéaste Roger Vadim, celui-ci la fait débuter au cinéma dans Château en Suède, une adaptation de la pièce de théâtre écrite par Françoise Sagan. Après divers galas et tournées, elle fait ses premiers pas sur la scène de l'Olympia, à partir du 7 novembre — cela durant 8 semaines, en covedette avec Richard Anthony, pour un « Musicorama », organisé par Europe 1[9].

Fin 1963, le 45 tours, en tête des ventes durant onze semaines, atteint le million de disques vendus. La chanson Tous les garçons et les filles, franchit alors les frontières. Traduite par Quelli della mia età, elle connaît sensiblement le même succès en Italie. Dans une moindre mesure, L'amore va (L’Amour s’en va) est le second titre qui séduit le public italien. À la suite de ces succès, la chanteuse sera sollicitée pour participer en chanson à quelques films musicaux, genre très prisé du public italien. Ses interprétations en anglais sont également bien accueillies Outre-Manche ; principalement la reprise d’un standard américain, Catch a Falling Star en 1964.

Sa popularité atteint le Canada, le Danemark, l'Espagne, le Japon, les Pays-Bas[10]... D’autres succès suivent : Le Temps de l'amour d'André Salvet (mis en musique par Jacques Dutronc), Le Premier Bonheur du jour, Mon amie la rose, L’Amitié, La maison où j'ai grandi, Voilà, Rendez-vous d'automne, Des ronds dans l'eau... Des chansons certes, mais l’image aussi : les minijupes, les boots blanches et le visage sous la frange des cheveux. Image qui évolue sous l’influence de son compagnon Jean-Marie Périer, photographe de la revue Salut les copains — des couturiers d’avant-garde, comme André Courrèges, Yves Saint Laurent et Paco Rabanne, lui emboîteront le pas en la choisissant comme ambassadrice d'une mode préfigurant la femme de l'an 2000. Jean-Marie Périer la conseille dans tout ce qui touche à sa carrière, l’incitant aussi à accepter d'autres rôles au cinéma. Par ailleurs, il lui fait découvrir et aimer la Corse et lui suggère d’y faire construire une maison sur les hauteurs du village de Monticello.

L’année 1965 débute par une tournée française avec Hugues Aufray[11], où elle étrenne une tenue de scène créée par le couturier André Courrèges[12]. Cette année-là, elle conforte sa renommée en Grande-Bretagne où deux adaptations de ses compositions, However Much (Et même) et surtout All Over the World (Dans le monde entier), sont honorablement classées au Hit-parade pendant plusieurs semaines de janvier et mars 1965.
Il en est de même en Allemagne où la chanson, Frag’ den Abendwind gagne la faveur du public au lendemain d’un show télévisé qui lui est consacré fin avril[13].
Après une courte participation dans la dernière scène du film, Quoi de neuf, Pussycat ? (What's New Pussycat ?) de Clive Donner[14], elle se produit pendant deux semaines de juin, au cabaret de l’hôtel Savoy à Londres où elle porte une variante de l’ensemble blanc de Courrèges. Suivent, le tournage en Grèce, d’Une balle au cœur — un film réalisé par le jeune cinéaste Jean-Daniel Pollet, une tournée estivale de juillet à mi-septembre (France, Espagne, Allemagne, Suisse, Italie) et le deuxième passage à l’Olympia, en « vedette américaine » des Compagnons de la chanson[15], à partir du 28 octobre. L'année se clôt le 26 décembre avec un divertissement télévisé tourné à Londres, qui lui est entièrement consacré : Piccadilly Show[16].

Du 27 au 29 janvier 1966, elle participe au 16e Festival de la chanson de San Remo[17] puis fait une tournée en Allemagne de l'Ouest du 27 février au 3 avril (Berlin, Munich…).
En juin, deuxième tour de chant au Savoy — sa tenue de scène : un smoking créé par Yves Saint Laurent.
Reconnaissant en elle l’un des personnages qu'il a en tête pour son futur film, le metteur en scène John Frankenheimer l'engage sur le tournage de Grand Prix, une superproduction sur les courses automobiles. Cinq mois durant, elle est présente sur tous les circuits de Formule 1 : Monaco, Spa-Francorchamps, Zandwoort, Monza
Pour la première projection publique, elle est invitée par la Metro-Goldwyn-Mayer avec la vedette française du film, Yves Montand, à se rendre à New York, le 21 décembre 1966. À cette occasion, la Warner, en accord avec Vogue, diffuse ses disques sur le marché américain. Pour les promouvoir, Françoise Hardy participe à quelques Shows télévisés et fait l'objet de reportages dans les magazines.

En 1967 elle crée « Asparagus », sa propre maison de production et signe un nouveau contrat avec Vogue pour la distribuer. En mars, elle chante à nouveau pendant trois semaines au cabaret du Savoy à Londres. En septembre 1967, lors d'un séjour dans la maison corse de la chanteuse en compagnie de Jacques Dutronc et son groupe, le couple Dutronc-Hardy se forme mais elle se rend compte rapidement que leurs longues séparations lui sont éprouvantes, d'autant plus qu'il a de nombreuses aventures[3]. Femme idéaliste, elle évoque toutes ces frustrations dans ces chansons. Les tournées se font à un rythme soutenu : 73 récitals en France, 15 galas au Canada (ces derniers, en compagnie d'Udo Jürgens) et une tournée africaine en Guinée, au Gabon, en Côte d'Ivoire avec Jean-Jacques Debout en vedette américaine.

En février 1968, Françoise Hardy se produit dans les universités britanniques : Brighton, Cambridge, Liverpool, Durham, Birmingham, Southampton.
Périple en Afrique du Sud du 26 février au 16 mars : Pretoria, Johannesburg, Durban, Le Cap.
Devant le succès remporté à l’étranger, il est décidé d’interrompre momentanément les tournées pour enregistrer de nouvelles chansons en anglais, en italien et en allemand.
Avant cela, elle honore ses derniers contrats : un gala à Kinshasa et, à partir du 22 avril, un dernier tour de chant au Savoy. Le couturier, Paco Rabanne lui « façonne » pour l’occasion une impressionnante combinaison métallique qui fait sensation[18]. Le couturier poursuivra sa collaboration avec la chanteuse et créera l’événement en lui faisant porter « la minirobe la plus chère du monde » - faite de plaquettes d’or incrustées de diamants -, lors de l’inauguration de l'Exposition internationale de diamants, le 15 mai, alors que la révolte étudiante gagne le pays.

Francoise Hardy en 1969 à Amsterdam.

Face aux « événements » qui prennent de l’ampleur, sa maison de disques lui conseille de s’éloigner de la capitale. Elle regagne alors sa maison en Corse en compagnie de Jacques Dutronc. La rumeur sur son désir de délaisser la scène au profit du disque, se propage. En effet, la chanteuse y songe sérieusement et cette pause dans les tournées est l’opportunité qu’elle saisira pour franchir le pas.

Pour son prochain album, Serge Gainsbourg lui compose Comment te dire adieu ?. C'est un des gros succès de l'année 1969. Ce retour au sommet du hit-parade redonne un coup de fouet à sa carrière. Cependant, sa décision d'abandonner la scène est maintenant irrévocable. Elle ne donnera désormais que des prestations télévisées. Quant au cinéma… faire l’actrice ne l’intéresse plus.

Son temps libre est mis à profit pour suivre un temps, des cours de psychologie avant de se tourner vers l'astrologie traditionnelle. Ce choix est guidé par sa première expérience, faite cinq ans auparavant, où un concours de circonstances lui avait fait consulter un astrologue. Les révélations qu’il avait faites sur sa personnalité secrète l’avaient troublée et piqué sa curiosité. Son intérêt dans ce domaine est vite connu et elle reçoit rapidement des propositions de travail qu’elle accepte pour se perfectionner auprès d’astrologues confirmés. Côté musique, elle rompt avec les disques Vogue.

Messages personnels[modifier | modifier le code]

En 1970, Françoise Hardy crée une nouvelle société de production : Hypopotam. Un contrat de trois ans confie à Sonopresse la distribution de sa production. Pendant cette période, pas un an ne passe sans sortir de disque : Soleil, La Question, Et si je m'en vais avant toi et If You Listen, un album de chansons en anglais. Un 45 tours sort également, avec un duo avec le comédien Patrick Dewaere : T’es pas poli. Malgré leur qualité, ces albums n'emporteront pas l'adhésion du public et resteront confidentiels.

En 1972, elle soutient Jacques Sadoul pour la sortie de son livre, L'Enigme du zodiaque, dans Italiques[19].

Un nouveau contrat est signé en 1973 avec WEA. La chanteuse, qui aspire à changer de registre, se met en quête de mélodistes. La collaboration avec l'auteur-compositeur Michel Berger, sera une étape marquante dans sa carrière. Après la naissance de son fils Thomas, le 16 juin, elle entre en studio pour l'enregistrement de l'album Message personnel. L'important succès qu'il rencontre, lui permet de faire un retour remarqué.

Fin 1974 l’astrologue Jean-Pierre Nicola lui demande de travailler avec lui pour une revue spécialisée[20]. Elle tracera ainsi son chemin en experte qui l’amènera à ce que Michel Bassi alors directeur de Radio Monte-Carlo, lui confie en 1980, une émission hebdomadaire qu'elle animera avec son mentor, Jean-Pierre Nicola. Parallèlement, sont enregistrés : son unique album-concept, “Entr’acte” et trois 45 tours dont celui de la bande originale du film de Claude Lelouch, Si c'était à refaire dans lequel elle apparaît le temps de chanter, Femme parmi les femmes.

Musiques « saoules »[modifier | modifier le code]

L’éducation de son enfant lui fait délaisser l’écriture de chansons. Chez EMI le tandem Gabriel Yared / Michel Jonasz lui concoctent trois albums aux colorations funky et jazzy. Nous sommes en 1978, en pleine période « Disco » et le succès de J'écoute de la musique saoûle lui attire un plus jeune public. Le 30 mars 1981 le couple Hardy-Dutronc se marie devant le maire de Monticello en Corse. Tamalou est sur toutes les ondes. Françoise Hardy renoue, certes, avec le succès mais ces chansons ne la satisfont guère.

« J’ai toujours été la même, j’aime les belles chansons lentes sur fond de violons. Je n’aime que les chansons tristes[21]. »

En 1982, la graphologie éveillant son intérêt depuis quelque temps, Françoise Hardy la conjugue avec l’astrologie, avec la collaboration de la graphologue Anne-Marie Simond, dans une nouvelle émission radiophonique : « Entre les lignes, entre les signes ». Au printemps, son album Quelqu'un qui s'en va sort[22], la chanson Tirez pas sur l'ambulance sort en single et en vidéo-clip à la télévision : la silhouette est inchangée, et les cheveux sont courts. La quarantaine est proche et elle ne se voit pas plus chanter au-delà. Cependant, elle reprend la plume et sort deux 45 tours : Moi vouloir toi, sur une musique de Louis Chedid en 1984, et en 1986 V.I.P., dont elle écrit les paroles sur une composition de Jean-Noël Chaléat. Avant de sortir le duo Et si je m'en vais avant toi avec Étienne Daho à l'occasion d'une émission Les Enfants du rock consacrée à ce dernier, elle écrit également des chansons pour Diane Tell (dont Faire à nouveau connaissance) et Julien Clerc (dont Mon ange).

Départ[modifier | modifier le code]

En 1988, au bout de vingt six ans de carrière, elle arrête la chanson en déclarant que Décalages est son dernier album. Elle en a écrit tous les textes. Porté par le titre Partir quand même (sur une musique de Jacques Dutronc), cet album devient disque d'or en quelques semaines.

À la fin de l’année, son contrat avec RMC n’étant pas renouvelé ; Françoise Hardy tient cependant à garder un contact avec le milieu de la chanson : Elle écrit Fais-moi une place pour Julien Clerc, Patrick Juvet, Viktor Lazlo, Jean-Pierre Mader (En résumé, en conclusion) et Guesch Patti, puis crée des versions nouvelles pour une compilation de ses chansons. Elle a participé à des disques caritatifs ou collectifs ; en 1992, elle s'investit dans la production et la promotion du premier album d'Alain Lubrano, qu'elle soutient notamment en chantant en duo Si ça fait mal, dans des diverses représentations dont l’émission télévisée Taratata. Elle répond aux demandes de collaboration de Malcolm McLaren pour Revenge of the Flower en 1994, et de Damon Albarn du groupe Blur pour le titre To The End en 1995. D’autre part, son activité d’astrologue est menée de front : coauteur de quelques ouvrages sur le sujet, elle collabore à des revues spécialisées, et a tenu durant cinq années une rubrique quotidienne sur la station de radio RFM.

Retour à la chanson[modifier | modifier le code]

Stimulée par le directeur artistique Fabrice Nataf et le chanteur Étienne Daho, qui voudraient la voir enregistrer de nouveau, Françoise Hardy se met en quête de maisons de disques prêtes à l’accueillir. Mûrement réfléchi, son choix se porte sur la société Virgin. Le contrat est signé en décembre 1994[23].
Intitulé, Le Danger, l’album du retour, composé sur des mélodies rock d’Alain Lubrano et de Rodolphe Burger, paraît en avril 1996 et confirme que la plus grande source d’inspiration de la chanteuse a été et sera toujours la souffrance et la douleur des sentiments. Malgré les critiques positives de la presse, elles auront peu de répercussion sur les ventes.

Le 4 octobre 1997, Julien Clerc fête ses cinquante ans au Palais des sports. Invite quelques grands noms de la chanson française et réussit à la faire chanter à ses côtés[24].

L’an 2000 voit la sortie de Clair-obscur. Son fils Thomas l'accompagne à la guitare sur quelques morceaux de cet album composé de duos et de reprises. La chanson Puisque vous partez en voyage[25] chantée en duo avec Jacques Dutronc, contribue à le propulser disque d'or et être nommé aux Victoires de la musique 2001, dans la catégorie « Meilleur album de l’année ».
Aussitôt après, l'astrologue se substitue à la chanteuse pour se mettre à la rédaction d’un exposé sur l’astrologie. Les Rythmes du Zodiaque est dans les librairies à la fin mars 2003 et rencontre un certain succès.

Quand l’artiste reprend le chemin des studios d’enregistrement en 2004, Thomas Dutronc fait à nouveau partie de l’aventure en tant que musicien et réalisateur de quelques titres. Cette même année elle se voit diagnostiquer un lymphome qui s'avèrera peu agressif[26]. À l’automne le CD Tant de belles choses donne l’opportunité à Françoise Hardy de faire un come-back dans les pays voisins (plus particulièrement en Allemagne) et au Canada. Grâce à cet album, certifié disque d'or un mois après sa sortie, elle est distinguée comme artiste interprète féminine de l'année aux 20e Victoires de la musique, le 5 mars 2005[27].

Dans les médias, le mot « idole » est depuis longtemps tombé en désuétude. Celui d’« icône » l’a remplacé. Françoise Hardy est devenue une référence reconnue et une inspiratrice revendiquée, aussi bien en France qu’en Grande-Bretagne ou au Québec. Pour couronner une carrière d’auteur et d'interprète depuis plus de quarante ans, la chanteuse est reçue le 30 novembre 2006 sous la coupole de l’Institut de France pour lui remettre la Grande Médaille de la Chanson française, décernée par l'Académie française. À ce moment sort Parenthèses, album composé de duos où sont présents, entre autres invités, la chanteuse Maurane, la pianiste Hélène Grimaud, le chanteur Julio Iglesias, l’acteur Alain Delon. Cinq mois plus tard, il est certifié disque de platine[28].

En 2007, poussée par les Éditions Robert Laffont, Françoise Hardy s'attelle à la rédaction de ses mémoires. Le livre paraît en octobre 2008 sous le titre Le Désespoir des singes… et autres bagatelles[29]. Certains aspects de sa vie professionnelle et privée sont ainsi révélés.

« Je me suis évertuée à restituer la vérité avec autant d'exactitude et de sensibilité que possible[30] J’espère seulement avoir été impudique… avec pudeur[31]. »

Placé dans le peloton de tête des ventes au cours des 3 mois suivant sa parution, l’ouvrage se trouve être l’un des plus lus en 2008 selon le palmarès L'Express-RTL[32] et fait partie des 6 titres en lice pour le Prix Essai France Télévisions 2009[33].

Dès le début de l’année 2009, la chanteuse commence à chercher des chansons pour un prochain album. Intitulé, La Pluie sans parapluie, ce dernier paraît au printemps 2010.

Cinquante ans après[modifier | modifier le code]

Françoise Hardy en 2012.

Le contrat qui la lie à EMI Music France a été reconduit au début du mois de mars 2011 pour deux albums[34]. Depuis la signature de son tout premier contrat avec la firme Vogue, en novembre 1961, cinquante années se sont écoulées jusqu’à ce mois de novembre 2011.

Pour célébrer son jubilé (50 ans de carrière), deux publications intitulées toutes deux L’Amour fou, paraissent fin octobre et début novembre 2012 : un roman et un nouvel album de chansons (son vingt-septième ; en comprenant les trois albums en anglais qui furent édités en France). « Les anniversaires n’ont jamais été ma tasse de thé mais publier en même temps un album qui me ressemble plus que les autres et le récit de l’histoire que j’aurai vécue toute ma vie et qui aura inspiré la plupart de mes textes, est ma façon de marquer le coup[35]. »

La chanteuse et l’album sont nommés pour les 28e Victoires de la musique 2013 mais ne remportent pas de trophées.

Début novembre 2013, l’album Message personnel, sorti quarante ans plus tôt et avancée décisive dans son parcours musical est réédité[36].

Françoise Hardy, quant à elle, fête ses 70 ans en janvier 2014. Lorsque elle évoque la suite de sa carrière dans les médias, elle dit manquer de stimulation et révèle la hantise qu’elle a toujours eu : « ne plus avoir d’inspiration et je crois que j’en suis arrivée à ce point. […] Oui, il faudrait qu’il se passe quelque chose d’inattendu, d’insolite, ou que je recouvre un peu d’énergie parce qu’avec mes problèmes de santé qui ont augmenté ces dernières années…[37]».

Discographie[modifier | modifier le code]

Abréviations 

Albums édités en France et à l’étranger[modifier | modifier le code]

Albums édités à l’étranger[modifier | modifier le code]

Avertissement : Ne sont retenus ci-dessous que les albums composés entièrement de chansons chantées en langues étrangères.

Albums sous coffret édités en France[modifier | modifier le code]

Compilations éditées en France[modifier | modifier le code]

Avertissement : Face aux nombreuses compilations, qui ont été et seront encore éditées en France, sont retenues ici celles qui font date et celles sous coffret et longbox.

Chansons hors albums[modifier | modifier le code]

Chansons écrites pour d'autres chanteurs[modifier | modifier le code]

Participations[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Musique de films[modifier | modifier le code]

Publicités[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • 28 août 1965 : Diapason d'argent au Premio Diapason per la musica ; événement musical organisé à l’ippodromo Breda de Padoue[64].
  • Mars 1966 : Otto d’argent, trophée attribué en mars à la deuxième chanteuse la plus populaire élue par les lecteurs du magazine allemand Bravo.
  • Juillet 1967 : Ruban d'honneur de la chanson française[65].
  • 6 octobre 1968 : Coq d'or (Galo de Ouro), au IIIe Festival International de la Chanson à Rio de Janeiro, pour la chanson À quoi ça sert ?, composée et interprétée par Françoise Hardy, accompagnée par l'orchestre d'André Popp[66].
  • 2010 : « Hardy (Françoise), chanteuse et auteure-compositrice », est l'une des 50 nouvelles personnalités retenues pour l’édition 2011 du Petit Larousse illustré[67].

Hommages et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Autobiographie[modifier | modifier le code]

  • Françoise Hardy, Le Désespoir des singes et autres bagatelles, Paris, éd. J’ai lu, coll. « Documents », no 8941, 25 mai 2009, 448 p. + 16 pages de photos, broché, 11 × 17 8 cm (ISBN 978-2-290-01739-5).

Roman[modifier | modifier le code]

Astrologie[modifier | modifier le code]

Contributions

– Avec l’assentiment de Françoise Hardy, l’écrivain Jacques Sadoul réalisa une expérience avec dix astrologues dignes de sérieux qui interprétèrent séparément le thème natal de la chanteuse ; ceci, sans dévoiler son identité mais en précisant toutefois qu’il s’agissait d’une jeune femme vivant à notre époque. En comparant les interprétations, Jacques Sadoul constata leur concordance, et leur exactitude fut vérifiée par Mlle Hardy. À partir de ce résultat, il a étendu ses recherches à l'histoire de l'astrologie et à sa portée actuelle.

Chapitre 1 – ARIES – Une expérience.
  • Jacques Sadoul, L'Énigme du zodiaque, Paris, éd. J'ai Lu, n° A 299, coll. « L’aventure mystérieuse », 1973, 320  p., broché, 11 × 16 5 cm.
Édition remaniée par l’auteur.
Chapitre 1 – ARIES – Une expérience, p. 9 à 29.
  • Béatrice Guénin et Françoise Hardy, Le Grand livre de la Vierge, Paris, éd. Tchou, 1979, 304 p., relié, 21 × 29 cm (ISBN 978-2-710-70205-4).

Les signes du destin, était une émission radiophonique diffusée à partir du 22 décembre 1980 sur Radio Monte Carlo (du lundi au vendredi, de15h30 à 16h). Le comédien Benoît Allemane contait la vie d'un personnage célèbre dont la date de naissance coïncidait avec le jour de l'émission, et Françoise Hardy intervenait pour démontrer en quoi les planètes ont contribué au destin du personnage en question. Une collection de douze ouvrages, consacrés à chacun des signes du zodiaque, a tiré partie du contenu de ces émissions.

  • Drapeau de Monaco Monaco, Jean-Pierre Nicola (textes et commentaires astrologiques, part. Françoise Hardy), Les signes du destin, 12 livres : Bélier, Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau et Poissons, coll. dirigée par Michel Chabot, Monaco, éd. du Rocher/Radio Monte Carlo, de juin 1981 à février 1982, brochés, 14 × 21 cm.
  • Jean-Pierre Nicola (textes et commentaires astrologiques), avec la participation de Françoise Hardy, Les signes du destin, 12 livres : Si vous êtes... Bélier, Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau ou Poissons, et le “Who's Who” du signe au jour le jour. Paris, éd. Marabout/Radio Monte Carlo, 1984, brochés, 21 × 29 cm.
Contenus et auteurs identiques à la série précédente.
Écrits
  • Béatrice Guénin et Françoise Hardy, Le Grand livre de la Vierge, Paris, éd. Tchou, coll. « Les Grands livres du Zodiaque », 1996, rééd. 2002, 2006, 320 p., broché, 17,5 × 24 cm (ISBN 978-2-710-70735-6).
Contenu identique aux éditions précédentes.

– À partir de 1982, Françoise Hardy et Anne-Marie Simond (diplômée de la Société française de Graphologie), ont animé l’émission Entre les lignes, entre les signes, diffusée sur Radio Monte Carlo. Vingt deux personnalités de tous univers ont été approchées pour voir en quoi les informations d’ordres astrologique et graphologique éclairaient leur personnalité profonde. Ces rencontres ont été collationnées dans les ouvrages listés ci-dessous.

  • Drapeau de Monaco Monaco, Françoise Hardy (astrologie), Anne-Marie Simond (graphologie), Entre les lignes, entre les signes, Monaco, RMC édition, 1986, 362 p., broché, 13,5 × 22 cm (ISBN 978-2-868-55006-4).
  • Françoise Hardy et Anne-Marie Simond, Entre les lignes, entre les signes, Paris, éd. J'ai Lu, no 2312, 1988, 476  p., broché, 12 × 17 8 cm (ISBN 978-2-277-22312-2).
  • Françoise Hardy avec Anne-Marie Simond, Entre les lignes, entre les signes, Paris, éd. J'ai Lu, no 2312, coll. « Document », 2009, 480  p., broché, 12 × 17 8 cm (ISBN 978-2-290-01866-8).
  • Françoise Hardy, Les Rythmes du zodiaque, Paris, éd. Pocket, no 12092, mai 2004, 350 p., broché, 10,8 × 17 5 cm (ISBN 2-266-13912-6).
  • Françoise Hardy, Les Rythmes du zodiaque, Paris, éd. de la Seine, coll. « Succès du livre », 2006, 350 p., broché, 10,8 × 17 5 cm (ISBN 978-2-266-13912-0).

Biographies[modifier | modifier le code]

  • Claude Dufresne[72], Françoise Hardy - Je chante donc je suis, Paris, Union Générale d'Édition, coll. « VOICI... ceux dont on parle », no 86, novembre 1964, 128 p. + 6 p. de photos[73], broché, 10,9 × 17 90 cm. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Albums de photographies[modifier | modifier le code]

Photographies prises au cours des années 1970, accompagnées de textes de chansons manuscrits par F. Hardy.
Il a été tiré de cet ouvrage une édition de luxe numérotée de 1 à 1900 avec deux tirages photographiques tirés à part ; le tout mis sous coffret 26,6 × 32 2 cm.

Entretiens[modifier | modifier le code]

Françoise & Thomas : pp. 164 à 179.
  • Jean-Éric Perrin, J’ai encore esquinté mon vernis en jouant un ré sur ma Gibson • Portraits de filles électriques, Paris, éd. Tournon, mai 2009, 252 p., broché, 15 × 24 cm (ISBN 978-2-351-44081-0).
Françoise Hardy : pp. 118 à 121.

Étude de texte des chansons[modifier | modifier le code]

  • Michel Arouimi[74], Françoise Hardy : pour un public majeur, coll. Témoins/Témoignages, Paris, éd. Orizons, coll. « Témoins/Témoignages », novembre 2012, 224 p., broché, 13,5,5 × 21 4 cm (ISBN 978-2-296-08835-1).

Autres publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Françoise Hardy est née sous le signe du Capricorne, ascendant Vierge.
Références
  1. Madeleine Hardy (19201991).
  2. Michèle Hardy (23 juillet 1945 – mai 2004)
  3. a, b et c Laurent Delahousse, « Françoise Hardy et Jacques Dutronc », émission Un jour, un destin sur France 2, 13 novembre 2013
  4. Michel Aroumi, Françoise Hardy : pour un public majeur, Éditions L'Harmattan,‎ 2012, p. 169
  5. Marie-Dominique Lelièvre, « Chantant de solitude », sur liberation.fr,‎ 16 août 2000
  6. Devant les succès rencontrés par Richard Anthony et surtout Johnny Hallyday par le truchement des radios et de la télévision, les producteurs de disques, flairant l’essor de leur industrie, sont à la recherche de jeunes talents.
  7. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, page 47.
  8. Paris Match no 717, 5 janvier 1963.
  9. Salut les Copains no 31, février 1965.
  10. On en parle également aux États-Unis où le magazine de mode, Vogue publie un reportage du photographe William Klein.
  11. Avec Ronnie Bird et Christine Lebail en « vedettes anglaises ».
  12. Jours de France no 542 du 3 avril 1965.
  13. Portrait in Musik, réalisé par Truck Branss, diffusé le vendredi 28 avril 1965 (magazine Leg Auf und Sieh Fern, no 4, avril 1965).
  14. Mensuel l’Avant-Scène Cinéma no 59 mai 1966 : « Par amitié pour Donner et l’équipe du film, Françoise Hardy a accepté ce rôle très court, mais a refusé de figurer au générique. »
  15. Avec Guy Mardel en « vedette anglaise ».
  16. Télé 7 jours no 301 du 25 décembre 2005.
  17. Lors de ce séjour, elle fut l’héroïne d’un roman-photo au côté d'Edoardo Vianello, le compositeur de la musique de Parla mi di te, la chanson qu’elle défendit à ce festival et qui donna son titre à ce photo-roman. Épisodes parus à partir du no 9 du 24 février 1966 dans le magazine Sogno.
  18. Jours de France no 705, 18 mai 1968.
  19. Italiques, deuxième chaîne de l'ORTF, 13 janvier 1972.
  20. Jean-Pierre Nicola est étranger à tout horoscope ou prédiction et l’initie à une astrologie différente, plus cohérente, qui la passionne et qu’elle considère comme un complément intéressant à la psychologie.
  21. Best, no 62, janvier 1982.
  22. La photo de la pochette a été prise par Serge Gainsbourg
  23. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, page 317.
  24. Mon ange, un duo écrit par Françoise Hardy pour l’album de Julien Clerc paru en 1987 : Les Aventures à l'eau, Crécelles et Sidonie/Virgin (VI 877872).
  25. Puisque vous partez en voyage a été créée en 1936 par Mireille et Jean Sablon.
  26. Article de Alexis Campion dans Le Journal du dimanche daté du samedi 27 octobre 2012
  27. La chanteuse se sépare de son trophée en avril 2006 au profit d’une vente aux enchères organisée par l'Association française et internationale de protection animale qui milite contre l'utilisation de la fourrure de chiens et de chats.
  28. Certification faîte par le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP).
  29. Dans un entretien accordé au Figaro Magazine du 2 décembre 2006, la chanteuse confiait : « J’aime aller à Bagatelle où il y a des arbres extraordinaires, en particulier un qui s'appelle le désespoir des singes ». Planté en 1907, ce conifère (Araucaria araucana) est le plus gros (1,50 m de circonférence), le plus haut (10 m) et le plus vieux des Araucarias parisiens.
  30. Yann Plougastel, Le Monde, mardi 14 octobre 2008.
  31. . Propos recueilli par Sébastien Catroux, Le Parisien, jeudi 9 octobre 2008.
  32. France-Soir, samedi 28 février 2009. 20 minutes, 16 janvier 2009 : 151.500 exemplaires vendus.
  33. Sélection faite par un jury composé des animateurs et journalistes spécialistes du livre au sein des différentes chaînes du groupe France Télévisions (France 2, France 3, France 5 et RFO). Le prix a été décerné à Ramon (éd. Grasset), de Dominique Fernandez le 13 mars 2009 au Salon du livre de Paris.
  34. Musique Info, Le magazine de la filière musicale du 27 avril 2011 et interview accordé à John Andrew pour le Daily Mail, le 26 novembre 2011.
  35. Propos de la chanteuse, extrait du dossier de presse concernant le nouvel album.
  36. France Info, jeudi 7 novembre 2013, « Le choix culture », chronique de Marion Bernard.
  37. Radio suisse romande (RSR), Option musique, « Journée spéciale 70e anniversaire de Françoise Hardy », 17 janvier 2014.
  38. Chanson originale interprétée par The Majors, en 1962.
  39. Chanson originale interprétée par Johnny Crawford, en 1962.
  40. Chanson originale interprétée par Joe Brown and the Bruvvers, en 1962.
  41. Chanson originale interprétée par Dusty Springfield, en 1963.
  42. Chanson originale interprétée par Tommy Kent, en 1960.
  43. Chanson originale interprétée par le groupe folk-pop, Nirvana, en 1967.
  44. Reflet de l’émission de variété consacrée à Françoise Hardy, réalisée par Truck Branss (en), diffusée le 28 avril 1965 sur la ZDF.
  45. Chanson originale interprétée par Perry Como, en 1957.
  46. Chanson originale interprétée par Samantha Jones (en), en 1964.
  47. a et b Chanson originale enregistrée par Françoise Hardy sur l’album One-Nine-Seven-Zero.
  48. Interprètes originaux : The Everly Brothers, SP, No One Can Make My Sunshine Smile / Don’t Ask Me To Be Friends, Warner Bros Records (45-WB.79), 1962.
  49. Interprète d'origine : Irma Thomas, SP, It's Raining / I did my part, Minit Records (Minit 653), 1962.
  50. Interprète originel : Taiguara, LP, Viagem, Odeon (MOFB 3645), Brésil, 1970.
  51. Victoire de la musique 1986 pour l’album francophone de l'année.
  52. Catégorie des chansons canadiennes jouées 25 000 fois ou plus à la radio canadienne, depuis leur lancement.
  53. Enregistrement du concert donné, le samedi 4 octobre 1997 au palais des sports de Paris, pour fêter les 50 ans de Julien Clerc. « Le chanteur a réussi l'impossible : faire monter Françoise Hardy sur scène.» (Véronique Mortaigne, Le Monde, 7 octobre 1997)
  54. Duo extrait de l’émission télévisée, Sheila : « Mes 40 ans », diffusée sur France 2, le samedi 28 septembre 2002.
  55. Dixit Mireille.
  56. Ce sont les extraits de cette émission qui seront souvent montrés tout au long de sa carrière.
  57. seule chaîne de télévision ouest-allemande avant l'établissement de la ZDF en 1963.
  58. Cette prestation sera révélée au public français le 13 avril 1963, dans l’émission d’Albert Raisner, Âge tendre et tête de bois.
  59. La semaine radio télé no 15 du 8 avril 1967.
  60. Télé 7 jours no 446 du 9 au 15 novembre 1968. Censuré à cause d’une scène suggestive où Françoise Hardy et Udo Jürgens étaient couchés dans un lit.
  61. Françoise Hardy – Journal – Londres, 1965, diffusé sur la première chaîne de l’ORTF, le 26 décembre 1965.
  62. – Reportage sur Françoise Hardy, 1968. Chanson : La bilancia dell'amore (Tiny Godess/Je ne sais pas ce que je veux) (G. Spyropoulos, R. Singer, P. Campbell-Lyons, F.Hardy, V. Pallavicini).
    Quindici minuti con Françoise Hardy, émission diffusée le 14 juillet 1968. Chanson : Gli altri (Voilà) (Herbert Pagani, F. Hardy).
    Partitissima (it), émission diffusée le 28 octobre 1967. Chanson : I sentimenti (Et même) (Vito Pallavicini, F. Hardy).
  63. Source : vidéogramme de la cérémonie télévisée qui fut retransmise en direct par la chaîne du groupe VARA. Françoise Hardy interpréta deux de ses compositions : Ton meilleur ami et Tous les garçons et les filles. La cérémonie fut marquée par la prestation de Marlene Dietrich à qui un hommage fut rendu.
  64. Source : La Stampa, no 205, dimanche 29/8/65, page 7. Par ailleurs, cette remise de prix a été retransmise en différé le mardi 12 octobre 1965 sur Secondo Programma de la RAI. Lors de la remise de son prix, Françoise Hardy a chanté Devi ritornare, l’adaptation de Je veux qu’il revienne (source : Stampa Sera - éd. de l’après-midi de La Stampa - no 240, mardi 12 - mercredi 13/10/65, page 11).
  65. Cérémonie diffusée sur la Deuxième chaîne de télévision dans l’émission, Provence actualité, du 26 juillet 1967.
  66. Source : III Festival Internacional da Canção Popular. Le trophée a été dessiné par Ziraldo et conçu par le joaillier brésilien Hans Stern.
  67. Page 1383, éd. Larousse, (ISBN 978-2-03-584089-9).
  68. Jacques Prévert, Œuvres complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1992
  69. Dessin animé pilote de Pravda la survireuse.
  70. Images extraites d'un reportage intitulé Françoise Hardy, journal de Londres, réalisé en 1965 par Pierre Koralnik (voir section Télévision).
  71. Cet ouvrage a reçu l’Ignatz Award 2006 du meilleur album de bande dessinée, lors de la Small Press Expo (en) (SPX), du 14 octobre 2006 à Bethesda.
  72. En page 3, il est inscrit : « Une autobiographie de Françoise Hardy recueillie par Claude Dufresne ». En quatrième de couverture, il est précisé : « Propos recueillis par Claude Dufresne ».
  73. Les photos illustrant ce livre sont de Jean-Marie Périer sauf la première intérieure qui est du studio Castiglione.
  74. Ancien élève de l’École du Louvre ; Maître de conférences en littérature générale et comparée à l’université du Littoral.
  75. Biographie non autorisée.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]