Richard Anthony

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Richard Anthony

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Richard Anthony en janvier 2006

Informations générales
Nom de naissance Ricardo Anthony Btesh
Naissance 13 janvier 1938 (76 ans)
Le Caire
Activité principale Chanteur
Genre musical Twist, rock
Instruments Voix
Années actives Depuis 1958
Site officiel www.richard-anthony.fr.gd

Ricardo Btesh, dit Richard Anthony, est un chanteur français, né le 13 janvier 1938 au Caire (Égypte).

Parcours[modifier | modifier le code]

Le père de Richard Anthony, Edgar Btesh, est originaire de la province d'Alep, en Syrie, il est industriel dans le textile en Égypte, sa mère Margaret d'origine anglaise est la fille de Samuel Shashoua Bey, consul honoraire d'Irak à Alexandrie. Le jeune Richard passe une enfance cossue en Égypte, mais la montée des nationalismes obligera sa famille à l'exil. D'abord en Argentine puis en Angleterre, à neuf ans il intègre le prestigieux Brighton College où il sera soliste de la chorale. Son premier passage télé sera aux actualités, à onze ans il fut présenté au Maréchal Montgomery comme meilleur élève en préparation militaire d'Angleterre[1]. Il arrive en France en 1951 à l'âge de treize ans où il intègre le lycée Janson-de-Sailly à Paris. Il a une petite sœur prénommée Manuela, qui fera partie de « Tangerine », groupe folk français des années 1970, plus tard elle continuera une carriere solo sous le pseudo de Manu Leprince, chanteuse reconnue pour ses reprises de classics brésiliens. Après son baccalauréat et le début de ses études de droit, Richard refuse de suivre ses parents à Milan, préférant rester avec Michelle rencontrée sur les bancs du lycée, qui deviendra sa première femme et avec qui il aura trois enfants, Nathalie, Jérôme et Johanne. Il devient représentant de commerce en réfrigérateurs, tout en pratiquant le saxophone dans les clubs de jazz, il se produit notamment les jeudis soirs au Vieux Colombier, dont le patron Claude Wolf, fut le mari de Petula Clark.

En 1958, influencé par la pop anglophone qu'il connaît bien, ce polyglotte parlant 6 langues[2] décide d'adapter ce nouveau son à des textes français. Il enregistre You Are My Destiny de Paul Anka et Peggy Sue de Buddy Holly et fait le tour des maisons de disques sans dire qu'il en est le chanteur, il se décide à l'avouer sous l'engouement des directeurs artistiques. Prenant comme nom d'artiste la réunion de ses deux prénoms de l'état-civil, la firme Columbia Records lui donnera sa chance mais ces deux titres passent inaperçus[3]. Le premier à le faire signer dans une maison de disques est Jacques Poisson[4], alias Jacques Plait, qui deviendra le producteur et directeur artistique de Joe Dassin.

Il doit attendre son troisième 45 tours avec Nouvelle Vague, une reprise du Three Cool Cats des Coasters, pour être reconnu à l'âge de vingt ans. C'est un succès énorme, près de 500 000 exemplaires vendus. Suit alors une série de tubes, enregistrés entre Paris et Londres, dont le célèbre Et j'entends siffler le train en 1962 qui restera son plus gros succès français. C'est aussi le premier disque en France qu'on appellera "tube de l'été". Cette année là, il restera 21 semaines numéro un des ventes avec 2 titres, La leçon de twist et Et j'entends siffler le train[5]. Il démarre l'année 1963 n°1 des ventes avec Itsy Bitsy petit bikini, dont le clip de l'époque sera réalisé par Claude Lelouch.

Les médias de l'époque mettent en concurrence les 2 plus gros vendeurs de disques, lui et Johnny Hallyday, leurs fans respectifs se déchirent, en viennent souvent aux mains ou saccagent des salles de spectacle. Pourtant, en privé, ils sont les meilleurs amis.

En 1964, il restera 10 semaines n°1 avec Ce monde et A présent tu peux t'en aller[6]. Avec un rythme de 300 galas par an, il décide de passer son brevet de pilote. Plus rapide et moins dangereux que la route, il acquiert un avion privé qu'il pilote lui-même pour faire ses tournées, embarquant musiciens et matériel. Il fut le premier chanteur à adopter ce mode de déplacement. Cela lui permet aussi de rejoindre, dès qu'il le peut, sa famille dans ses villas de Saint-Tropez ou Marbella, sa maison dans la vallée de Chevreuse ou son chalet à Crans. Il construira aussi un hôtel à la Jamaïque où il s'accorde quelques moments de vacances.

En France, en 1965, il est de nouveau en tete des charts avec Je me suis souvent demandé, adaptation d'une chanson belge (en néerlandais) de Bobbejaan Schoepen. Il en fera aussi un hit en Argentine sous le titre A veces me pregunto yo.

À cette époque, il vit entre Marbella où réside sa famille et Londres où il enregistre aux studios Abbey Road aux côtés des Beatles qu'il a vu débuter et avec qui il s'est lié d'amitié. La chanson Michelle des Beatles a d'ailleurs été composée une nuit dans les cuisines de l'Hilton de Londres où Richard résidait[7]. Il avait invité McCartney pour se restaurer après une longue séance de studio, le concierge apportant les messages essentiellement de Michelle, Paul d'un élan taquin à lancé « Michelle, ma belle... » puis il a griffonné sur un coin de table le texte de cette chanson en hommage à la femme de Richard et lui a proposé de la chanter. Richard refusa de chanter une ode à sa femme craignant le désamour de son public féminin, mais conseilla aux Beatles de la sortir eux-mêmes pour conquérir le public français. Ce fut le premier tube des Beatles en France, 3 semaines n°1 des ventes.

En 1967, il adapte le Concerto d'Aranjuez de Joaquin Rodrigo, sous le titre Aranjuez mon amour, qui sera son plus grand succès : au niveau mondial, on l'estime a plus de 5 millions d'exemplaires vendus, 1e en France, Belgique, Suisse, Espagne et en Amérique du Sud. Ce titre restera pour lui sa plus grande fierté, son compositeur ayant refusé toute adaptation, c'est sans l'accord de sa maison de disque de l'époque qu'il l'enregistrera sous ses deniers personnels avec l'Orchestre philharmonique de Londres. Il ira le présenter lui même à Rodrigo à Madrid et obtiendra sa permission de le sortir.

Il a moins de succès dans les années 1970, fatigué par plus de 10 ans de tournées et ne s'adaptant pas à la mode montante du disco, après son tube Le sirop typhon, il s'éloigne une première fois du public et divorce d'avec son épouse Michelle. Voulant profiter de la vie, il s'installe avec Josiane (Iris Franck) pendant 4 ans à Saint-Paul-de-Vence, aux côtés d'Yves Montand et Simone Signoret, période durant laquelle il aura un fils, Julien.

Il redevient 1e des ventes en 1974, avec Amoureux de ma femme et en 1978, après l'album Non Stop dont le titre J'irai se classera numéro 2 des ventes, il décide de partir s'installer à Los Angeles avec sa nouvelle femme Sabine et leurs trois enfants Xavier, Alexandre et Cédric pour y faire de la production. Il veut à présent exporter des mélodies françaises pour le public américain. Il y produira notamment Indian Summer, adaptation anglaise de L'Été indien de Joe Dassin. Il y enregistrera aussi un album en anglais resté inedit jusqu'à maintenant.

Il revient en France en 1982 pour quelques mois, mais se fait rattraper par le fisc pour redressement sur « éléments de train de vie », ce qui l'amène à passer quatre jours à la prison d'Osny en 1983. Son cas d'emprisonnement dite « contrainte par corps » fera jurisprudence, ce qui fera le bonheur des autres chanteurs poursuivis par le fisc pour les mêmes raisons à cette époque comme Charles Aznavour, Johnny Hallyday, Mireille Mathieu ou encore Michel Polnareff[8].

À la fin des années 1980, il divorce d'avec Sabine et s'éloigne une nouvelle fois du public. Il part s'installer sur la Cote d'Azur où il aura un grave accident de bateau à cause duquel il sera alité plusieurs semaines, mais c'est comme ça qu'il rencontrera Elisabeth, sa dernière compagne, qui fut son infirmière.

En 1993, la firme EMI sort un coffret de 300 de ses chansons qui devient rapidement triple disque d'or, cela lui redonne l'envie de revenir sur scène. Il sort le titre La barrière des générations, enregistré en Belgique et fait un retour sur les plateaux télé, dont l'émission Sacrée Soirée qui lui offrira une spéciale Richard Anthony au Cirque d'hiver de Paris.

En 1994, il enregistre la collection Atlas Spéciale Chansons Françaises, qui sera triple disque de Platine.

En 1996, il ré-enregistre ses tubes pour la France mais aussi pour l'Espagne avec l'album Sentimental , dont les titres Abrazame et Aranjuez mon amour seront classés parmi les hits.

En 1997, il publie son autobiographie aux éditions Michel Lafon, Il faut croire aux étoiles, d'après le titre d'une de ses chansons.

En 1998, il fête ses 40 ans de carrière au Zénith de Paris et ressort la chanson Victoire je t'aime, en hommage aux bleus, et le rap Pas innocents" pour les boites de nuits.

Malgré un rythme de 30 galas par an, il fait un nouveau retour médiatique en 2006 en tête d'affiche des tournées Âge tendre et Têtes de bois : il s'y produira durant 5 ans.

En 2010 sort la deuxième édition de son autobiographie intitulée Quand on choisit la liberté, classée dans les meilleures ventes de l'année. Il fait à l'occasion plusieurs passages télé, dont une des meilleures audiences de l'année pour l'emission de Mireille Dumas où il avouera avoir vaincu un cancer du colon[9].

En janvier 2011, il est promu au grade d'Officier des Arts et des Lettres puis décoré le 23 novembre 2011 par le ministre Frédéric Mitterrand dans les salons d'honneurs du ministère de la culture[10].

Le 12 février 2012, il fait salle comble pour un concert exceptionnel sur la scène de l'Olympia[11] où il invite Jeane Manson en 1e partie.

Au total, il aura dans sa carrière 17 tubes classés 21 fois numéro 1 des ventes : il est aujourd'hui encore le seul chanteur français ayant atteint un tel record. Il est aussi l'un des rares Français à avoir été numéro 1 dans les pays étrangers comme l'Italie, l'Allemagne, le Portugal, l'Espagne, la Suisse, la Belgique, l'Argentine, le Liban ou meme l'Iran.

Nouvelle vague (1958), Itsy bitsy petit bikini (1961), La leçon de twist (1962), Et j'entends siffler le train (1962), J'irai twister le blues (1963), C'est ma fête (1963), Donne moi ma chance (1964), A présent tu peux t'en aller (1964), Ce monde (1964), Je me suis souvent demandé (1965), Ecoute dans le vent (1965), Les garçons pleurent (1965), Lundi lundi (1966), Sunny (1966), Le concerto d'Aranjuez (1967), Le sirop typhon (1969), Amoureux de ma femme (1974)...

Il enregistrera des titres dans 6 langues : Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien et Arabe.

Apolitique, il ne revendiquera jamais ses opinions, mais il sera pourtant souvent reconnu comme un chanteur engagé pour ses chansons comme La terre promise, Inch'Allah, Le deserteur, Je me suis souvent demandé.

De nombreux artistes comme Mariah Carey, les groupes A-HA, Pow woW, Alliage, Elektel et plusieurs fois Les Enfoirés[12],[13],[14] ont repris ses chansons ou adaptations, ainsi que les dizaines de reprises de son adaptation du Concerto d'Aranjuez.

2014 : Cette année marque la sortie de son nouveau single intitulé "I've Got You Under My Skin". Ce titre est une ressortie, retravaillé en studio, avec en second titre "Un instant de bonheur". Ce dernier titre est proposé dans une nouvelle version.

Ce single est mis en vente uniquement via sa première boutique internet sous le contrôle de AMG Production à l'adresse : http://richardanthony-laboutique.com


Il s'est marié deux fois et a reconnu 9 enfants.

Pionnier du Twist en France, celui qu'on appelle le père tranquille du Rock compte plus de 600 titres enregistrés et plus de 60 millions de disques vendus.

Liste de ses principales chansons[modifier | modifier le code]

  • Tu m'étais destinée (1958), adaptation de You Are My Destiny, de Paul Anka.
  • Peggy Sue (1958), adaptation de Buddy Holly
  • Suzie Darling (1958)
  • La do da da (1958), adaptation
  • Personnalités (1959), adapté de Personality, de Lloyd Price
  • J'ai rêvé (1959), adapté de Dream lover, de Bobby Darin
  • La Rue des cœurs perdus (1959), adapté de 'Lonesome town, de Ricky Nelson
  • Nouvelle vague (1959), adaptation de Three Cool Cats, des Coasters
  • Pauv' Jenny (1959), adapté de Poor Jenny, des Everly Brothers
  • Jéricho (1959), adapté de Battle of Jericho, traditionnel et Mahalia Jackson
  • Tu parles trop (1960), adaptation de You Talk Too Much, de Jo Jones
  • Clémentine (1960), adaptation de Bobby Darin
  • Le Petit Clown de ton cœur (1960), adapté de Cathy's clown, des Everly Brothers
  • Je suis fou de l'école (1960), adapté de Swingin’ school, de Bobby Rydell
  • Roly poly (1960), adapté de Doris Day
  • Dis-lui que je l'aime (1961), adapté de Somebody to love, de Bobby Darin
  • Ça tourne rond (1961), adapté de African waltz, de Johnny Dankworth et Cannonball Adderley
  • Fiche le camp, Jack (1961) adaptation de Hit the Road Jack, de Ray Charles
  • Noël (1961)
  • Dis à Laura (1961), adapté de Tell Laura I love her, de Ritchie Valens
  • Belle-maman (1961), adapté de Mother in law, de Ernie K-Do
  • Trois en amour (1961), adapté de "D" in love, de Cliff Richard
  • Tu peux la prendre (1961 ou 1962), adaptation de You Can Have Her, de Roy Hamilton
  • Avec une poignée de terre (1961), adapté de A hundred pound of clay, de Gene McDaniels
  • Let's Twist Again (1961), adaptation de Hank Ballard & His Midnighters ou Chubby Checker
  • Tu ne sais pas (1961), adapté de You don’t know, d'Helen Shapiro
  • Sa grande passion (1961), adapté de His latest flame, d'Elvis Presley
  • Ne t'en fais pas mon vieux (1962), adapté de A little bit of soap, des Jarmels
  • Ya ya twist (1962), adaptation de Lee Dorsey
  • Le Vagabond (1962), adapté de The wanderer, de Dion
  • J'irai twister le blues (1962), adapté de Twistin’ To The Blues, de Buddy Greco
  • Reviens vite, mon amour (1962), adapté de Lover, Please, de Clyde McPhatter
  • J'irai pleurer sous la pluie (1962), adapté de Crying In The Rain, des Everly Brothers
  • C'était plus fort que tout (1962), adapté de I can’t stop loving you, de Ray Charles
  • La Leçon de twist (1962), version chantée de l'instrumental Twisting the twist, de Jerry Mengo (alias Teddy Martin)
  • Délivre-moi (1962), adapté de Unchain my heart, de Ray Charles
  • J'entends siffler le train (1962), adaptation de 500 Miles, de Hedy West
  • Ne boude pas (1962) adaptation de Take Five, de Paul Desmond pour le Dave Brubeck Quartet
  • Faits pour s'aimer (1962), adaptation de Desafinado, de Stan Getz
  • Loin (1962), adapté de Greensleeves, des Brothers Four
  • Itsy bitsy petit bikini (1963), adaptation de Itsy Bitsy Teenie Weenie Yellow Polka Dot Bikini, de Brian Hyland
  • Donne-moi ma chance (1963), adapté de Too late to worry, de Babs Tino
  • On twiste sur le locomotion (1963), adaptation de The Loco-Motion, de Little Eva
  • En écoutant la pluie (1963), adaptation Rhythm of the Rain, des Cascades
  • C'est ma fête (1963), adaptation de It's My Party, de Lesley Gore
  • Tchin tchin (1963), adapté de Cheat cheat, de Johnny Cymbol
  • Les garçons pleurent (1964), adapté de Boys cry, de Kane Eden
  • Et je m'en vais (1964), adaptation de Then he Kissed me, des Crystals
  • Ce monde (1964), adapté de Il mio mondo, d'Umberto Bindi
  • À présent tu peux t'en aller (1964) adaptation de I Only Want to Be with You, de Dusty Springfield
  • À toi de choisir (1964), adapté de Swinging on a star, de Spooky and Sue
  • Oui, va plus loin (1964) adaptation de Walk on By, de Burt Bacharach et Hal David
  • Écoute dans le vent (1964), adaptation de Blowin' in the Wind, de Bob Dylan
  • La Corde au cou (1965) adaptation de I Should Have Known Better, des Beatles
  • Il te faudra chercher (1965), adapté de Keep searchin’, de Del Shannon
  • Je me suis souvent demandé (1965) adaptation de Ik heb me dikwijls afgevraagd de Bobbejaan Schoepen
  • Au revoir mon amour (1965), adapté de Goodbye my love, des Searchers
  • En attendant (1965), adapté de In the meantime, de Georgie Fame
  • Comment fait-elle ? (1965), adapté de Concrete and clay, de Rushmore
  • Jamais je ne vivrai sans toi (1965) adaptation de Io che non vivio senza te, de Pino Donaggio
  • Autant chercher à retenir le vent (1965), adapté de Catch the wind, de Donovan
  • Rien pour faire une chanson (1965), adapté de Run for your life, des Beatles
  • The night (La nuit) (1965) en Anglais, by Salvatore Adamo
  • Le soleil ne brille plus (1966), adapté de The Sun Ain’t Gonna Shine Anymore, des Walker Brothers
  • Lundi, lundi (1966), adapté de Monday, monday, des Mamas & Papas
  • Hello Pussycat (1966), adaptation de What's New Pussycat, de Tom Jones
  • Tout peut s'arranger (1966), adapté de We Can Work It Out, des Beatles
  • La Terre promise (1966) adaptation de California Dreamin', des Mamas & Papas
  • Sunny (1966) adaptation de Bobby Hebb
  • Fille sauvage (1967), adapté de Ruby Tuesday, des Rolling Stones
  • Nous ne sortirons qu'au printemps (1967)
  • Aranjuez, mon amour (1967) adaptation de Concerto d'Aranjuez, de Joaquin Rodrigo ; paroles de Guy Bontempelli
  • Les Mains dans les poches (1967), adapté de Walkin’ in the sunshine, de Roger Miller
  • Le Grand Meaulnes (1967), de Jean-Pierre Bourtayre
  • Il faut croire aux étoiles (1967), adapté de Let’s go to San Francisco, des Flowerpot men
  • Inch'Allah (1967) en Arabic, by Salvatore Adamo
  • Séverine (1968), adapté de MacArthur Park, de Richard Harris
  • Un homme en enfer (1968)
  • L'Été (1968,) de Guy Bontempelli
  • Les Ballons (1968), adapté de Little arrows, de Lee Leapy
  • Le Sirop Typhon (1969), adaptation du no 1 au hit-parade britannique à Noël 1968, Lily the Pink, chanté par le groupe The Scaffold
  • En passant la frontière (1969), adapté de Cuando sali de Cuba, de Luis Aguilé
  • Les Petits Cochons (1969), adapté de Breakfast on Pluto, de Don Partridge
  • L'An 2005 (1969), adaptation de In the year 2525, de Zagger and Evans
  • Regarde sous ton balcon (1969), adapté de Make me an island, de Joe Dolan
  • Bien l'bonjour (1970), adapté de Grüezi wohl, Frau Stirnimaa!, des Minstrels
  • Na na hé hé espoir (1970), adapté de Na na na na hey hey kiss me goodbye, des Troggs
  • Il pleut des larmes (1970), adaptation de La Nalve del Olvido, de José José
  • Non stop (1970), adapté de Don't stop, de Fleetwood Mac
  • Señora la dueña (1970) adaptation de Lady d'Arbanville, de Cat Stevens
  • Et après (1971), de Salvatore Adamo
  • Un soleil rouge (1971), d'après Saint-Saëns
  • Tibo (1971), traditionnel
  • Maggy May (1971), adaptation de Rod Stewart
  • Sans toi (1972), adapté de Without you, de Harry Nilsson
  • Victoire je t’aime (1973)
  • Marie Jeanne (1973)
  • Amoureux de ma femme (1974), adapté de Nessuno mi può giudicare, de Caterina Caselli
  • Nathalie (1975)
  • Chanson de dix sous (1975)
  • De la musique républicaine (1976)
  • Je n'ai que toi (1976), adapté de All by myself, d'Eric Carmen
  • Voilà pourquoi je l'aime (1976)
  • À l'aube du dernier jour (1977)
  • New York 31 (1978)
  • San Diego (1978)
  • Minuit (1980) adaptation de Midnight, de la comédie musicale Cats
  • Los Angeles (1981)
  • Elle m'attend (1983)
  • T'aimer d’amour (1985)
  • Barrière des générations (1990)
  • Le Rap pas innocent - Ronymix 98 (1998)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]