Monticello

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Monticello
Vue de Monticello
Vue de Monticello
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Calvi
Canton Île-Rousse
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de vie de l'Île-Rousse
Maire
Mandat
Joseph Mattei
2014-2020
Code postal 20220
Code commune 2B168
Démographie
Population
municipale
1 681 hab. (2011)
Densité 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 05″ N 8° 57′ 16″ E / 42.6180555556, 8.9544444444442° 37′ 05″ Nord 8° 57′ 16″ Est / 42.6180555556, 8.95444444444  
Altitude Min. 0 m – Max. 408 m
Superficie 10,64 km2
Localisation

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Monticello

Monticello est une commune française située dans le département de la Haute-Corse en région Corse.

Origines du nom[modifier | modifier le code]

Si les origines du village sont mal connues, on possède une meilleure connaissance des trois périodes successives de son histoire, jusqu’à l’explosion de la « rurbanisation » des trente dernières années. Ceci est vrai, non seulement de l’origine de son nom que de la date et des circonstances de sa création. L’origine même du nom n’est pas si évidente qu’il y paraît, puisqu’on peut en donner trois interprétations différentes :

  • Le petit mont. Longtemps on privilégia la traduction quasi-littérale de « petit mont », sans s’inquiéter de ce que plus de la moitié de la Corse (sans même parler de l’Italie), aurait pu recevoir la même dénomination !
  • Le mont, ou mieux, le chemin du ciel. Cette interprétation s’appuie principalement sur la dénomination de « Montis Cœlli », que l’on retrouve à Rome, et qui est employée dans une bulle du pape Innocent XI, adressée à la paroisse en date du 6 juin 1685, avec l’approbation de l’évêque d’Aleria.

Le doute principal qu’inspire cette interprétation prestigieuse est qu’on ne la trouve dans aucun document antérieur, alors même que le prestige d'un tel chemin vers le paradis aurait normalement du donner lieu à nombre de commentaires.

  • Le mont des cellules (au sens de l’habitat des ermites et non pas des prisonniers) : c’est l’interprétation qui nous est proposée dans l’histoire du Monticello de Toscane de l’abbé Don Luigi Martini, 1902. Or, les similitudes sont troublantes entre les deux villages : en particulier, dans les deux cas, les moines bénédictins furent, si ce n’est à l’initiative, du moins présents à l’origine, du village. Celui-ci propose pour son village du Monte Amiata (qui culminant à 1 700 mètres ne peut être qualifié de petit mont), l’interprétation « monte des celli », du fait des grottes, où des ermites avaient pris l’habitude de se réfugier, dès les IVe et Ve siècles.

Ceci signifierait que les colonisateurs toscans de la Balagne auraient repris le nom entre le IXe siècle et le XIe siècle, soit du fait de l’existence de quelques grottes (autour de la Columbaghja), près de notre village, soit plus simplement du fait de la ressemblance générale entre les deux lieux, qui est en effet très grande, par de nombreux aspects.

Géographie[modifier | modifier le code]

Monticello est une commune de Balagne. Elle fait partie de l'agglomération île-roussienne ou bassin de vie de L'Île-Rousse qui comprend L'Île-Rousse, Corbara, Monticello, Pigna et Santa-Reparata-di-Balagna.

Situation[modifier | modifier le code]

Monticello est située sur le littoral balanin. Sa façade maritime est comprise entre celle d'Occhiatana depuis la crique de Saleccia, et L'Île-Rousse, jusqu'à la plage de Marinella qu'elle partage avec cette dernière, n'en possédant que les 200 m à son extrémité orientale. Monticello n'a pas d'autre plage de sable, le reste du littoral est une côte rocheuse allant de l'anse de Tignoso, Punta di Palombara, Cala d'Olivu jusqu'à la crique de Saleccia.

Son territoire s'étend de la mer à la montagne. Il est bordé sur son côté oriental par une arête montagneuse orientée nord - sud, démarrant à la tour de Saleccia jusqu'à Cime a Pergole (324 m), puis s'orientant à l'ouest vers Punta di Colombaja son plus haut sommet à 409 m d'altitude dominant le village, en passant par la chapelle San Francescu. Ce relief est le bassin versant du principal cours d'eau de la commune, le ruisseau de Cala d'Olivu qui a son embouchure à l'anse du même nom, Cala d'Olivu. Par ailleurs, ce relief le sépare de la riche plaine alluviale du Regino qui longe le sud et leEst de la commune sans pour autant l'arroser.

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

La RN 197 traverse la commune dans sa partie littorale, depuis l'entrée de la ville de L'Île-Rousse jusqu'au lieu-dit Saleccia.

Le village est desservi par la D63 qui relie L'Île-Rousse à Pioggiola dans le Giunssani en passant par Speloncato et le col de Battaglia. La D263 permet aussi de rejoindre Monticello depuis Corbara, Santa-Reparata-di-Balagna.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne Ponte-Leccia - Calvi des Chemins de fer de Corse doit contourner la colline de Monticello avant d'atteindre le bord de mer, en le longeant et traverser la commune qu'elle dessert avec la gare du Camping Monticello.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Clocher de San Sebastianu
Rose des vents L'Île-Rousse Mer Méditerranée Mer Méditerranée Rose des vents
Santa-Reparata-di-Balagna N Occhiatana
O    Monticello    E
S
Santa-Reparata-di-Balagna Speloncato Ville-di-Paraso

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue du village

Perché à 218 m d'altitude sur un promontoire « les îles d'or », le cœur du village de Monticello est un bâti ancien, groupé autour de son église paroissiale San Sebastianu du début XVIIe siècle, et séparé par d'étroites ruelles et des passages voûtés sous certaines maisons.

Le village d'aujourd'hui se présente développé sur les hauteurs avec de nouveaux quartiers, jusqu'à la chapelle Saint-François et le complexe sportif de Monticello (terrain de football synthétique, cours de tennis, centre équestre, stand de tir, etc.).

Son littoral s'est développé et la séparation urbaine entre Monticello et L'Île-Rousse ne se remarque plus que par la présence de panneaux routiers. De nombreuses villas ont été construites dans de récents lotissements : Muratello, Valitelle, Casteluccio, Guardiola, Bollaccia, Caralivu, Galitello, Listrella, Orabona et Olivada pour n'en citer que quelques-uns, et des immeubles sont apparus au bord de la RN 197 et autour de la partie basse de la D 63. La population de la commune s'accroit ainsi rapidement, gagnant plus de 300 habitants cette dernière décennie.

Économie[modifier | modifier le code]

Autrefois une mine de plomb était exploitée sur le littoral, à l'est de Cala d'Olivu, au pied de la colline Capu à l'Altare.

Les principales activités agricoles locales se résument en un élevage d'ovins (fromages de brebis Josée Fondacci) et quelques cultures (vigne, oliviers et amandiers). Un vin rouge AOC Corse Calvi du Domaine Francisci porte le nom de Monticello.

Au lieu-dit Saleccia, se trouvent une ferme-équestre avec camping à la ferme, une pépinière et le parc botanique de Saleccia.

La Balagne étant une microrégion tournée vers le tourisme, une grande part de la population active se tourne de nos jours vers des activités saisonnières plus lucratives et moins pénibles : l'hôtellerie traditionnelle et celle de plein air, les hébergements divers notamment les chambres d'hôtes, la restauration, les commerces d'alimentation, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Place du village

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Monticello était habité depuis le néolithique (site de Punta Colombaja).

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au sommet de Punta Colombaja (409 m) les ruines d'Urcica (Vortica ou Avortica) attestent de son occupation au Moyen Âge.

Alors maître de l'île tout entière, Giudice de Cinarca[Note 1] nommé comte de Corse en 1250, l'administra pendant plusieurs années, habitant tantôt dans le Delà des Monts, tantôt dans le Deçà, dans un château qu'il avait fait construire en Balagne, à Monticello, au-dessus de la localité appelée Vortica.

En 1260 Giudice di Cinarca comte de Corse, fit d'Urcica son lieu de résidence. Il l'agrandit et le fortifia.

Castello d'Avortica[modifier | modifier le code]

Les repérages sur le terrain ont permis de retrouver les forteresses d'Avortica et de Sant'Angelo qui se font face. Elles semblent contrôler une portion de territoire et ont été construites dans des zones frontalières, entre deux pièves. Cette situation topographique, tout comme le récit de Giovanni della Grossa, semble indiquer que leur érection intervient dans un contexte conflictuel.

La fortification, purement militaire, pouvait lui assurer le contrôle de la partie nord de la Balagne, mais pouvait aussi constituer une base de résistance face aux seigneuries de son ennemi Giovanninello de Loreto et de ses alliés. Après la chute de Giudice, le château a pu passer sous le contrôle de Gênes ; de ce moment datent peut-être les réaménagements de la forteresse, et notamment la construction des tours qui flanquent le rempart[1].

Seigneur et château d'Avortica ne sont plus mentionnés dans les documents de 1289[2].


D'autres vestiges attestent aussi de l'occupation sarrasine au lieu-dit E Sarraginaccie au Capu Mirabu (257 m d'altitude), plus à l'est du village. Les envahisseurs auraient débarqué dans l'anse de Saleccia.

En 1493 Monticello n'est pas épargnée par la peste qui a ravagé la Balagne. Elle se met sous la protection de San Roccu qui est depuis son saint patron.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, vers 1520, Monticello faisait partie de la pieve d'Aregnu qui comptait environ 500 habitants et avait pour lieux habités l’Arpagiola o Gabiola, la Corbaia, lo Monticello, Santo Antonino, Santa Riparata, Piaza, Pragola, le Torre, Regno, li Catari, lo Lavatogio, lacona, Spano, Hogio, Aquapessa.

Pour lutter contre les invasions, les Génois devenus maîtres de l'île, font édifier des tours de guets littorales dès 1510.

En 1541, Monticello est razzié et incendié par les Barbaresques menés par l'amiral turc Dragut (celui-ci avait racheté sa liberté après avoir été capturé à Girolata par les Génois conduits par Giovanni d'Oria et la flotte du prince Andrea Doria, son oncle).

Des villageois ont l'autorisation de Gênes pour construire des tours de défense. L'une d'entre elles est encore visible sur la place du village. La tour de Saleccia dont il ne reste que des ruines, fut construite en 1570 en bordure de mer.

Avant le XVIIIe siècle la paroisse de Monticello appartenait à la piève d'Aregnu qui faisait alors partie des Cinque Pieve. Au XVIIIe siècle et jusqu'à la Révolution, Monticello a fait partie de la pieve de Tuani.
À cette époque le peintre milanais Giacomo Grandi s'installe et se marie à Monticello. Il serait à l'origine de l'École de Monticello de 1750. Une de ses œuvres se trouve dans la chapelle de confrérie Saint-Charles.

En 1758 une partie du territoire de Monticello fut cédée pour la construction de L'Île-Rousse. Pascal Paoli qui venait souvent en Balagne (il séjournait chez son neveu G. Leonetti dans une grande demeure appelée U Palazzu située au-dessus de la mairie de Monticello), avait décidé d'équiper la Corse d'un port au nord-ouest de l'île pour essayer de couper le trafic maritime des Génois avec Calvi qui leur restait fidèle mais également avec Algajola qui fut la résidence du Gouverneur de Gênes jusqu'en 1764.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Panorama sur Monticello

En 1954, Monticello comptait 329 habitants[3]. La commune fait partie du canton de l'Île-Rousse composé avec les communes de Corbara, L'Île-Rousse, Monticello, Pigna, Sant'Antonino et Santa-Reparata-di-Balagna.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1977 Charles Ferreri . .
mars 2001 2008 Hyacinthe Mattei PS Conseiller général, député suppléant, vice-président du conseil général
mars 2008 2014 Hyacinthe Mattei PS Conseiller général, député suppléant, vice-président du conseil général
mars 2014 en cours Joseph Mattei[4]
(fils du précédent)
   
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

Église Saint-François-Xavier[modifier | modifier le code]

(San Francescu) située sur les hauteurs au Sud-est du village. La chapelle et sa coupole, datées respectivement des XVIIe et XVIIIe siècles, sont classées Monuments historiques par arrêté du 14 décembre 1992[5]. Elles sont la propriété de la commune.

C'est dans la chapelle Saint-François qu'est célébrée tous les 16 août l'office religieux célébrant la fête de Saint-Roch (San Roccu).

Église San Sebastianu[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale San Sebastianu date du début XVIIe siècle. Elle renferme un tableau Le martyre de saint Sébastien, peinture sur toile datée de 1710, propriété de la commune, classé Monument historique par arrêté du 25 mars 1968[6].

Chapelle de Confrérie San Carlo Bromée[modifier | modifier le code]

La chapelle de Confrérie San Carlo Borromée, A Casazza, datée de 1697, est située au cœur du village. La vieille chapelle renferme à sa gauche deux œuvres remarquables, non classées : un orgue italo-corse de 1733 et un tableau du peintre Giacomo Grandi du milieu XVIIIe siècle. Le dernier prieur de la confrérie fut Antoine Marchetti dans les années 1950. Depuis, l'activité de la confrérie s'était interrompue laissanl'abandon ; mais grâce à l'intervention de plusieurs villageois et des confrères certains objets ont pu êtres sauvés et restaurés.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Tour de Saleccia[modifier | modifier le code]

Tour de Saleccia

Cette tour génoise avait été construite en 1570, à la pointe de Saleccia. Au cours du XVIe siècle, plusieurs de ses voisines (Tours de Caldanu, Spano, la Pietra, Pianosa, Losari, etc.) ont été dressées pour la défense du littoral balanin contre les envahisseurs barbaresques. Elle est entièrement ruinée. Il n'en reste que la base dominant la mer, à peine visible à l'ouest de l'anse de Saleccia.

Autres[modifier | modifier le code]

Stade de football
  • Le Parc de Saleccia. Situé à la sortie de Monticello par la RN 193, en retrait de la route, c'est un parc botanique paysager qui s'étend sur 7 hectares en bordure de mer. On y découvre toutes les plantes du maquis et de nombreuses espèces végétales méditerranéennes exposées dans un cadre remarquable.

Le parc est ouvert au public du 1er avril au 18 octobre (entrée payante).

  • Complexe sportif au lieu-dit San Francesco. Il comprend un terrain de football, un tennis (4 courts avec surface synthétique), un centre équestre, un stand de tir au pistolet, la piscine municipale et un mini-golf de 18 trous.
  • Le monument aux morts

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Illustrations corses[7]:

  • Simone Morazzani, colonel au service du Grand duc de Toscane, fondateur du "palazzo", et son fils Pompilio, capitaine de la garde pontificale[8].
  • Pascal Paoli se rendit à plusieurs reprises à Monticello où résidait son neveu Leonetti, marié à Felicina de Fabiani, "nièce préférée" du grand homme suivant ses propres écrits. La postérité de famille de Paoli a subsisté dans le "palazzo" construit par le colonel Morazzani, qui devint une "maison Fabiani", avant de s'honorer de la présence d'un rejeton de l'illustre famille Pietri de Sartène et de sa descendance Malaspina jusqu'à nos jours.
  • Antoine-Jean Pietri, dit "Jean de Balagne" (1788-1856), avocat, homme politique (conseiller général, maire de Monticello puis de l'Île-Rousse), époux de l'unique fille survivante du couple Leonetti-Fabiani.
  • Vittoria Pietri-Leonetti-Fabiani, épouse Malaspi]], dite "la Lucrèce corse", assassinée en 1849 à Monticello, fille d'Antoine-Jean Pietri et de Dyonisia Leonetti[9].
  • Marie Mattei, dite la comtesse Mattei, née au Palazzo, amante de Théophile Gautier avec lequel elle entretint une correspondance (publiée avec une belle introduction).

Personnalités implantées à Monticello:

Fêtes et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Saint Roch (San Roccu) traditionnellement honoré le 16 août avec messe célébrée à l'église San Francescu. Cet office est suivi d'une procession au cours de laquelle les habitants portent le saint et où l'on bénit les chevaux. À la fin de la cérémonie une soupe de pois chiches est servie gracieusement.
  • Concerts donnés très souvent le jeudi en saison estivale dans la confrérie Saint-Charles.

Sports[modifier | modifier le code]

Avec L'Île-Rousse, Monticello possédait un club de football : le FAIRM Île-Rousse Monticello. Le club qui avait évolué en Nationale 2B, l'actuelle CFA à la saison 93-94, a déposé son bilan en juin 2008. En 2011, un club de football apparaît à Monticello : La Jeunesse Sportive de Monticello, il évolue actuellement en PHC.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Sinuccello della Rocca, plus connu sous le nom de Giudice de Cinarca, est l'un des fils de ce Guglielmo della Rocca. Il reçut le titre de Comte de Corse des Pisans. Ceux-ci l'envoyèrent en Corse comme général. À partir de ce moment, il fut appelé Giudice et non plus Sinuccello. - Abbé Letteron in Histoire de la Corse - Tome 1, pages 170-171

Références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Istria in Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse : du XIe siècle au XIVe siècle, Éditions Alain Piazzola, Ajaccio 2005
  2. M. G.Meloni 1995, ln La Corona d'Aragona in Italia, XIV Congresso di Storia della Corona d'Aragona, Sassari-Alghero 1990. Sassari, 1995. t. II, pages 610 et 625.
  3. A.-D. Monti - ADECEC Corse : Éléments pour un dictionnaire des noms propres
  4. http://www.corsematin.com/article/monticello/municipales-a-monticello-successeur-de-son-pere-joseph-mattei-presente-sa-liste.1305758.html
  5. « Notice no PA00099214 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Notice no PM2B000373 », base Palissy, ministère français de la Culture
  7. Présentation in Vingt chapitres de l'histoire de Monticello, p 283
  8. Cf. notamment Evelyne Luciani, Louis Belgodere, Dominique Taddei : Trois prêtres balanins au cœur de la révolution corse, Ed Alain Piazzola, 2006, p 169, y compris note 341
  9. Sa sœur épousa un Franceschini et fut la mère de Jean-Baptiste dit Tito Franceschini-Pietri, secrétaire particulier de Napoléon III, qui organisa le transfert des cendres de Pascal Paoli dans son village natal de Morsiglia (personnalité de premier plan, née à Corbara.