Henri Salvador

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Henri Salvador

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Henri Salvador le 22 février 2006

Informations générales
Nom de naissance Henri Gabriel Salvador
Naissance 18 juillet 1917
Cayenne, Guyane (France)
Décès 13 février 2008 (à 90 ans)
Paris (France)
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Genre musical Variété française, bossa nova, jazz
Années actives 1933 - 2008
Labels Virgin
Sony
Barclay

Henri Gabriel Salvador, né à Cayenne, en Guyane, le 18 juillet 1917[1] et mort à Paris le 13 février 2008[2], est un chanteur et humoriste français. Compositeur et guitariste, il joua à ses débuts dans des orchestres de jazz français. Sa longue carrière (débutée dans les années 1930), prend une nouvelle dimension lorsqu'il entame à partir de 1948, une carrière de chanteur.

Artiste populaire, apprécié d'un large public, on lui doit de nombreuses chansons qui aujourd'hui encore demeurent dans les mémoires : Syracuse ; Maladie d'amour ; Le Loup, la Biche et le Chevalier (Une chanson douce) ; Le lion est mort ce soir ; Dans mon île[3] ; Le travail c’est la santé ; Zorro est arrivé[4]

Avec Sacha Distel, ce sont les deux seuls chanteurs français de variété à figurer dans le Dictionnaire du Jazz[5].

Son corps repose au cimetière du Père-Lachaise, à Paris, non loin de celui d'Édith Piaf.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son père Clovis et sa mère Antonine Paterne, fille d’une amérindienne caraïbe, sont tous deux natifs de Guadeloupe : son père de Morne-à-l'Eau, et sa mère de Port-Louis. Le 16 août 1929, à l’âge de 12 ans, il débarque du paquebot Pérou au Havre en compagnie de toute sa famille[6]. Il a une sœur, Alice, et un frère, André, avec lequel il chantait en duo au début de sa carrière, et avec qui il fit les beaux jours du Jimmy’s, à Paris et à Biarritz. Son frère André Salvador reçut le Grand prix du Disque de l'Académie Charles-Cros en 1947 pour Hey-ba-ba-re-bop avec l’orchestre d’André Ekyan[7].

Billet de voyage de la famille Salvador rejoignant la France à bord du Pérou en 1929.

Henri Salvador est par ailleurs le père biologique du photographe Jean-Marie Périer, conçu lors d'une liaison avec l'actrice Jacqueline Porel. L'enfant a ensuite été reconnu par François Périer. Les circonstances de la rencontre entre Jean-Marie Périer et son père naturel sont relatées dans son autobiographie Enfant gâté[8],[9].

Il se marie en 1940 avec une jeune Corse, Lili Susini, qui l'accompagnera pendant son périple sud-américain avec l'orchestre de Ray Ventura jusqu'à son retour en France en 1945. Il se remarie avec Jacqueline Garabédian en 1950. Après la mort de sa seconde épouse en 1976, Henri Salvador se remarie, en mai 1986, avec Sabine de Ricou, de qui il divorcera en 1995.

En novembre 2001, il épouse Catherine Costa, femme de radio et productrice d'émissions télévisées.

Le musicien[modifier | modifier le code]

En 1933, il obtient ses premiers engagements dans des cabarets parisiens. Ses talents de musicien, mais aussi d’humoriste, le font connaître et apprécier du public. En 1935, il joue au Jimmy’s Bar, cabaret renommé de l’époque. Django Reinhardt l’engage alors comme accompagnateur.

En 1941, il fuit la France, où la guerre s’étend. Il n’y reviendra qu’après la capitulation de l’Allemagne. De décembre 1941 à décembre 1945, il fait partie de l’orchestre de Ray Ventura lors de son séjour en Amérique du SudBrésil, Argentine, Colombie, Uruguay, etc. Il y exerce ses talents de guitariste-chanteur, et de comique, avec une imitation de Popeye. C'est là qu'il connaît son premier succès personnel, « sauvant » la première soirée de l'orchestre de Ray Ventura au casino d'Urca (Rio de Janeiro) par son imitation de Popeye puis l'interprétation de Maladie d'amour[10]. Il participe, en 1949, au film Nous irons à Paris, de Jean Boyer, aux côtés de l’orchestre de Ray Ventura, des Peter Sisters, de Martine Carol et d’autres vedettes de l’époque.

En 1949, il obtient le grand prix du disque de l’Académie Charles-Cros, et passe à l’ABC, le temple des music-halls parisiens, dans la revue de Mistinguett Paris s’amuse. C’est là qu’il rencontre Jacqueline, qui devient son épouse et son imprésario.

Par la suite, devenu chanteur, il fut accompagné par plusieurs musiciens tels que Philippe Gérard, Henri Leca, Jack Diéval, surnommé le « Debussy du jazz »[11], Joe Boyer, Michel Legrand... Il fit toujours en sorte de combiner sur ses albums chansons très fantaisistes et chansons douces, bien que le grand public se montre plus enthousiaste sur les premières, tandis que la concurrence était sévère dans le domaine des secondes (André Claveau, Georges Ulmer, etc.).

Le chanteur populaire[modifier | modifier le code]

En 1956, sous le pseudonyme d’Henry Cording - en référence à recording (enregistrement en anglais), il est l'un des premiers à interpréter des airs de rock 'n' roll[12] en français. Il s’agit, en fait, de parodies de ce nouveau style de musique alors en vogue aux États-Unis.

Article détaillé : Henry Cording.

Parallèlement, la même année, il enregistre un 45-tours à la guitare jazz, intitulé Salvador plays the blues.

C'est en débutant dans l'Orchestre de Ray Ventura qu'Henri Salvador révèle ses qualités d'interprète et de fantaisiste. Il y fait la rencontre déterminante de Bernard Michel et Maurice Pon, avec qui il écrira de nombreux succès : Le Loup, La Biche et Le Chevalier (communément appelée « Une chanson douce »), Le travail, c'est la santé, Dans mon île, Croqu'Soleil, Les Bestioles etc. La complicité de Bernard Michel et Henri Salvador engendre plus de quarante-cinq ans de créations artistiques fructueuses, telles que : Ah Ah Ah, Ma Doudou, Twist SNCF, Zorro est arrivé, Minnie, petite souris, Tout ça, c'est pas grave, Monsieur Boum Boum, J'étais une bonne chanson, Une Femme d'affaires, Pauvre Jésus-Christ, Le Voyageur, Une Blonde en Or, Les Aristochats[13], C'est pas la joie, J'aime tes genoux[14], etc. Sa carrière prend un tournant dans les années 1960, en grande partie grâce aux émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier, dans lesquelles il interprète des chansons humoristiques, qui le consacreront comme chanteur populaire : Faut rigoler, Juanita Banana, etc. Il obtient même, en première partie de soirée, sa propre émission, intitulée « Salves d’Or », qui connaîtra plusieurs éditions.

Il crée en 1964 son propre label, « Rigolo », qui publiera dorénavant tous ses disques jusqu'en 1984, ainsi que ceux de quelques autres artistes : Tiny Yong, Jacky Moulière, Baris Manço, les Bretell's, Jacqueline Boyer, Audrey…

Supporter du Paris Saint-Germain depuis le début des années 1970, Henri Salvador possédait quatre abonnements à vie au Parc des Princes depuis l’ère Hechter. Le club était en effet dans une mauvaise passe financière et Daniel Hechter a demandé à ses amis de mettre la main à la poche. En contrepartie de 10 000 francs de dons, Hechter a offert un abonnement à vie au Parc pour tous les matches du club. Henri Salvador en prit quatre[15].

En 1979, il participe au conte musical Émilie Jolie, écrit par Philippe Chatel, dans lequel il incarne le conteur, et interprète trois chansons, dont l’une avec Françoise Hardy et Émilie Chatel.

Certains de ses innombrables succès ont été repris sur disque par d'autres artistes, en particulier Le Loup, la Biche et le Chevalier (plus connu de tous sous le titre Une Chanson Douce). Enzo Enzo ou Thierry Gali, entre autres ont repris ce titre dans leurs albums, à destination d'un jeune public. De 1971 à 1975, il participe, avec bonheur, à plusieurs séries de variétés pour la jeunesse produites sur la Première Chaîne de télévision par Gilbert Richard. Notamment, il compose et interprète l'indicatif de son émission du mercredi après-midi : « Papa Tête en l'Air ».

Éclipse et rebond[modifier | modifier le code]

Sa carrière connaît une éclipse dans les années 1980 et 1990. Il passe même alors auprès des jeunes pour un musicien « ringard », et la télévision ne le montre plus. Le chanteur se consacre alors surtout à la pétanque, dont il est un joueur de haut niveau[16]. Il publie un album de bande dessinée sur le sujet, Passion… Pétanque[17], et invente même des boules : une première série est commercialisée d’abord par le fabricant JB, puis il dépose trois brevets pour la boule de haute technologie « VMS Plot »[18].

En 2000, Keren Ann et Benjamin Biolay grâce au mécénat de Philippe Ulrich, lui offrent l’occasion de revenir au sommet avec son disque Chambre avec vue et son titre phare : Jardin d’hiver. La collaboration avec Benjamin Biolay s’envenime quelque temps plus tard[19].

Henri Salvador s’est également prêté au doublage de films d’animation, en prêtant sa voix en 1989 au crabe Sébastien dans La Petite Sirène, des Studios Disney. En 2006, à l’occasion de la sortie DVD du film, il réenregistra également les dialogues de sa suite, La Petite Sirène 2 : Retour à l'océan, dialogues confiés à un autre comédien sur la version originale de 2000.

Parolier pour de nombreux artistes, notamment pour Régine, Sheila, il a fait connaître au grand public Keren Ann. Plusieurs musiciens, comme Laurent Voulzy, Gabriel Yared, Eddy Mitchell et Art Mengo, ont composé pour lui.

Son dernier album, intitulé Révérence, sort fin octobre 2006. Il met fin à sa carrière active lors d’un dernier spectacle donné au Palais des congrès de Paris le 21 décembre 2007.

Entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2007, Henri Salvador a participé à un meeting de soutien à Nicolas Sarkozy[20], au cours duquel il a pris la parole[21] en faveur de son candidat.

Il meurt le 13 février 2008 d’une rupture d'anévrisme à son domicile parisien, place Vendôme, à l’âge de 90 ans. Sa dernière émission enregistrée sera celle de Laurent Baffie sur Europe 1, enregistrée quelques jours avant sa mort et diffusée le 10 février 2008. Ses obsèques ont eu lieu le 16 février 2008 en l'église de la Madeleine à Paris, avant qu'il ne soit inhumé au cimetière du Père-Lachaise (97e division).

Récompenses[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

78 tours[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1951 : label Polydor - À partir de 1952 : label Philips.

  • 1948 : Maladie d'amour / Clopin clopant (réf. 560 039)
  • 1948 : Le portrait de tante Caroline / Parce que ça me donne du courage (réf. 560 069) (réédité en 1949 réf. 560 116)
  • 1948 : Mon ange / Tout ça (réf. 560 073)
  • 1948 : Chanson surréaliste / Salvador s'amuse (réf. 560 076)
  • 1949 : Ma doudou / Un p'tit air dans la caboche (réf. 560 118)
  • 1949 : Bedelia / 24 heures par jour (réf. 560 119)
  • 1949 : El a diz que tem / Qui sait, qui sait, qui sait (réf. 560 130)
  • 1949 : Son p'tit bonhomme de chemin / Comme jamais (réf. 560 133)
  • 1950 : Je ne suis pas / Charlot (réf. 560 140)
  • 1950 : Les maris, les papas et les chats / Que si, que no (réf. 560 156)
  • 1950 : Adieu foulards, adieu madras / Ti Paule (réf. 560 165)
  • 1950 : C'est Noël m'amie / Léger (réf. 560 180)
  • 1950 : C'est le be-bop (Boris Vian) / Saint-Germain des Prés (Léo Ferré) (réf. 560 181)
  • 1950 : Quand je me souviens / Si jolie (réf. 560 182)
  • 1950 : Un clin d'œil / Avec un tout p'tit rien (réf. 560 183)
  • 1950 : Le marchand de sable / Le loup, la biche et le chevalier (réf. 560 184)
  • 1951 : Enfance de mon cœur / Rebonjour (réf. 560 196)
  • 1951 : Ma chansonnette / Bon à rien (réf. 560 246)
  • 1951 : La vie grise (Boris Vian) / Le scaphandrier(Léo Ferré) (réf. 560 253)
  • 1951 : Ciel de Paris / Monsieur l'bon Dieu (réf. 560 268)
  • 1951 : Tout est tranquille / Le téléphone (réf. 560 341)
  • 1951 : Dors mon petit ange / Doucement, doucement (réf. 560 342)
  • 1952 : Ma petite folie / Ma petite Jacqueline (réf. 72 106)
  • 1952 : L'abeille et le papillon / Je vous aime (réf. 72 109)
  • 1952 : Gade boug'la / Haïti (réf. 72 121)
  • 1952 : En traînant la savate / Quand on s'aime à Paris (réf. 72 158)
  • 1952 : Les oiseaux et les rêves / La mort passe (réf. 72 174)
  • 1953 : Elle me donne / Le petit Indien (réf. 72 191)
  • 1954 : Le roi du fox-trot / Le roi des caves (réf. 72 275)
  • 1955 : Margaret / Papa loves mambo (réf. 72 276)
  • 1956 : Qu'ech que ch'est qu'cha / As-tu vu Adèle (réf. 72 292)

45 tours[modifier | modifier le code]

Henri Salvador a sorti plusieurs dizaines de 45 tours, parmi lesquels :

  • Philips 432.736: Le lion est mort ce soir / Twist SNCF / Dis, dis, dis / Twist de l'enrhumé
  • Philips 432.828: Sherry / Le chercheur d'or / Le voyageur / Purée de pommes de terre
  • Philips 432.868: Retour au porteur / Dis-moi que tu m'aimes / Va-t-en vite mon amour / Minnie, petite souris
  • Philips 432.919: Monsieur Boum Boum / Sûrs de nous / Grosse fille pleure pas / Cœur brisé à prendre
  • Rigolo 18.717: Avec la bouche / Madame tristesse / Le petit clown / Zorro est arrivé
  • Rigolo 18.733: La danse de Zorba / Loin sur les grands chemins / Tant qu'il y aura des filles sur la terre / Sophia
  • Rigolo 18.734: Le travail c'est la santé / Dis, Monsieur Gordon Cooper / Bouli-bouli / Hula-Hula
  • Rigolo 18.739: Juanita Banana / Caroline / Soleil blanc / Avant
  • Rigolo 18.741: Quand faut y aller faut y aller / Je bois à ton souvenir / Socialement parlant / Trois roues à mon chariot
  • Rigolo 10.082: Petit Lapin / La vallée

Albums[modifier | modifier le code]

  • 1955 : Henri Salvador chante ses derniers succès, Polydor (Le loup, la biche et le chevalier, Maladie d’amour, Clopin-clopant, etc.)
  • 1956 : Henri Salvador alias Henry Cording and his original Rock and roll boys, Philips
  • 1957 : Sous les tropiques, Philips (Adieu foulards, adieu madras, Oh si y avait pas ton père, etc.)
  • 1959 : Chanté par Henri Salvador, Barclay
  • 1960 : Salvador s’amuse, Barclay (Blouse du dentiste, Gondolier, Moi j’préfère la marche à pied, etc.)
  • 1962 : Succès, Philips/Salvador (Le lion est mort ce soir, Twist SNCF, etc.)
  • 1963 : Henri Salvador, Philips/Salvador (Minnie petite souris, etc.)
  • 1964 : Zorro est arrivé, Rigolo
  • 1965 : Le travail c’est la santé, Rigolo
  • 1967 : Henri Salvador, Rigolo (J’étais une bonne chanson, Enfoncez-vous ça dans la tête, Claire, ma secrétaire, etc.)
  • 1968 : Salvador, Rigolo (Une chanson douce, Quand faut y aller, faut y aller, etc.)
  • 1969 : Henri Salvador, Rigolo
  • 1972 : Le Petit poucet, Rigolo
  • 1977 : Salvador 77, Rigolo
  • 1978 : Henri Salvador, Rigolo
  • 1979 : Salvador/Boris Vian, Rigolo
  • 1980 : Salvador en fête, Rigolo
  • 1985 : Henri, Pathé Marconi
  • 1989 : Des goûts et des couleurs, Pathé Marconi
Les voleurs d’eau - Je ne le dirai pas - La dernière danse - Pense Henri - Blues dingue - Donne, donne - Des goûts et des couleurs - Où, quand, comment - Tu es entrée dans mon âme - Debout dans un hamac.
  • 1994 : Monsieur Henri, Sony Music
Qu’ça saute - En plantant des navets - Qu’est-c’que j’aime - Layla - J’ai dû faire le con quelque part - La main au cul - Vas-y mollo - Pieds palmés - Yes or no - Rock Hoquet - Envie de toi.
Jardin d’hiver - Chambre avec vue - J’ai vu - Il fait dimanche - La Muraille de Chine - Jazz Méditerranée - Un tour de manège - Vagabond - Je sais que tu sais - Mademoiselle - Le fou de la reine - Faire des ronds dans l’eau - Aime-moi.
  • 2002 : Performance ! (Enregistrement public), EMI
Bonjour et bienvenue - Il fait dimanche - Ma doudou (avec Laurent Voulzy) - Qu’elle est con - Mademoiselle - Muraille de Chine - Quoique l’on fasse - J’ai beaucoup trop envie de toi - Chiche (avec Bireli Lagrène) - Tu es entrée dans mon âme (avec Bireli Lagrène) - Oléo - Duke, Basie, Louis - All I really want (avec Lisa Ekhdal) - Syracuse - Jardin d’hiver - Le loup, la biche et le chevalier (Chanson douce) - Avec le temps - Bonsoir amis
  • 2003 : Ma chère et tendre, EMI
Ma chère et tendre - Vous - C’était un jour comme les autres - Le voyage dans le bonheur - Toi - J’ai tant rêvé - Quand un artiste - Sans toi - Ailleurs - Itinéraire - Tu es venue - Bormes-Les-Mimosas - Dans tes yeux.
  • 2006 : Révérence, V2
La vie c’est la vie - Mourir à Honfleur - Dans mon île - Cherche la rose - L’amour se trouve au coin de la rue - Tu sais je vais t’aimer - J’aurai aimé - Italie (un tableau de maître) - D’abord - Les amours qu’on délaisse - Alléluia ! je l’ai dans la peau - Les dernières hirondelles - Tu sais je vais t’aimer.
  • 2012 : Tant de temps (album posthume composé de titres inédits enregistrés en 1999 - paru le 18 juin 2012)[24]

Ça n'a pas d'importance - Tant de temps - Une Île sans elle - Mon Amour - Une Belle journée - Qui es-tu ? (avec Hubert Mounier) - Paname à La Havane - Mes Petites préférences - Ça leur passera (avec Benjamin Biolay) - Doucement - Syracuse

Collaborations[modifier | modifier le code]

Avec les éditions Walt Disney[modifier | modifier le code]

Conte musical[modifier | modifier le code]

  • Participation au conte musical Émilie Jolie de Philippe Chatel dans le rôle du Conteur, au milieu de nombreux autres artistes (1979 BMG Ariola PD37338/RCA)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Tombe d'Henri Salvador au cimetière du Père-Lachaise (Paris). La date de naissance à l'état civil est bien 1917, et non pas 1918 comme indiqué par erreur.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Émissions de télévision[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Portrait d’Henri Salvador sur le site internet de Radio France internationale.
  2. (fr) « Henri Salvador est mort » sur le site internet de 20 minutes, 13 février 2008.
  3. Cette chanson serait à l'origine de la création de la Bossa nova.
  4. adaptation de la chanson Along Came Jones du groupe The Coasters
  5. (fr) Philippe Carles, André Clergeat & Jean-Louis Comolli, Dictionnaire du Jazz, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins »,‎ 27 octobre 1994, 1379 p. (ISBN 2221078225)
  6. (fr) Introduction de l'historien Jean-Pierre Meunier dans le CD L'intégrale André Salvador, édité par Frémeaux & Associés, septembre 2007.
  7. (fr)L'intégrale André Salvador édité par Frémeaux & Associés, septembre 2007.
  8. (fr) Jean-Marie Périer, Enfant gâté, Paris, Éditions XO,‎ octobre 2001, 179 p. (ISBN 2845630484)
  9. (fr) « Jean-Marie Périer, fils de… » par Daniel Rondeau, L'Express, 18 octobre 2001.
  10. Un rire éternel, à Rio de Janeiro, in Le Monde, 19 février 2008, page 27.
  11. Piano ma non solo, Jean-Pierre Thiollet, Anagramme éditions, 2012, p.80. ISBN 978-2-35035-333-3
  12. (en) Larry Portis, French Frenzies: A Social History of Pop Music in France, Virtualbookworm Publishing, p. 125 (ISBN 1589395476)
  13. à ne pas confondre avec la chanson qu'interpréta Maurice Chevalier
  14. adaptation de la chanson Shame, shame, shame de Shirley & Co (tous deux sortirent en 1974)
  15. (fr) « Henri Salvador tire sa révérence » sur le site internet du Paris Saint-Germain Football Club, 13 février 2008.
  16. (fr) « Pétanque - Hommage à Henri Salvador » sur Boulistenaute.com, 13 février 2008.
  17. (fr) Henri Salvador (dessins de Marcel Uderzo), Passion..6 Pétanque, Paris, Éditions Archives,‎ 1976, 40 p. (ISBN 2709614987)
  18. (fr) « La pétanque » sur un site personnel consacré à Henri Salvador
  19. (fr) « "Trash yéyé", Benjamin Biolay sans faux-semblants », AFP, 8 septembre 2007 et (fr) « Henri Salvador » sur Evene.
  20. (fr) « Rassembler pour aller à l’Élysée » par Valérie Gas, sur le site internet de Radio France internationale, 29 avril 2007
  21. (fr) « Salvador soutient Sarkozy » sur Dailymotion
  22. (fr) « Salvador, précurseur de la bossa-nova », extrait de « Henri Salvador fait sa "Révérence" » sur le site internet de France 3.
  23. Un rire éternel à Rio de Janeiro, in Le Monde, 19 février 2008, page 27.
  24. (fr) lefigaro.fr / CULTURE > Musique / Article "Henri Salvador, Tant de temps, un album posthume" du 15/03/2012 par Mathilde Cesbron

Liens externes[modifier | modifier le code]

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