Véronique Sanson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sanson.

Véronique Sanson

Nom de naissance Véronique Marie Line Sanson
Naissance 24 avril 1949 (65 ans)
Boulogne-Billancourt
Activité principale Auteur-compositrice-interprète
Genre musical Variété française, chanson française, pop, world
Années actives Depuis 1967
Labels Warner Music Group
Site officiel Site officiel

Véronique Sanson, née le 24 avril 1949 à Boulogne-Billancourt, est une artiste française, chanteuse, pianiste, auteur-compositeur-interprète, fille de l'avocat et homme politique René Sanson et mère du chanteur Christopher Stills.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est la fille de l'homme politique René Sanson et de Colette Sanson née Lucas, mariés en 1945 après la Libération car membres actifs de la Résistance (ils se sont rencontrés au cours d'une mission pendant la Seconde Guerre mondiale). Pour célébrer la victoire, ils donnent à leurs deux filles des prénoms commençant par le V de "victoire" : Violaine (15 mai 1947) et Véronique. Parents mélomanes, ils mettent leurs filles au piano dès leur plus jeune âge[1]. Véronique Sanson débute sa carrière au sein de l'éphémère trio Les Roche Martin avec François Bernheim (futur compositeur de Patricia Kaas) et sa sœur Violaine. En 1967, le groupe sort deux super 45 tours dans l'indifférence générale, dont un le jour des 18 ans de la chanteuse, puis se sépare aussitôt. Sur le second, la première composition de Véronique : Maria de Tusha. C'est à cette occasion qu'elle rencontre Michel Berger, alors directeur artistique chez Pathé-Marconi, rencontre qui sera déterminante par la suite.

Deux ans plus tard, sort le tout premier 45 tours de Véronique Sanson  : Le Printemps est là (adaptation - involontaire - française de Sunny goodge street de Donovan) et Le Feu du Ciel. Cette seconde chanson sera réenregistrée par Véronique en 1992 pour l'album Sans regrets, ainsi que trois autres titres que Véronique a signés pour Isabelle de Funès en 1968 et 1969 (Mon voisin, Une odeur de neige et Jusqu'à la tombée du jour).

Les années 1970[modifier | modifier le code]

En 1971, Michel Berger fait signer Véronique chez WEA (Warner-Elektra-Atlantic), filiale française récemment créée de la réputée major américaine. Elle est la première artiste française signée sous le label Elektra. Elle est révélée en 1972 par son premier album Amoureuse, réalisé par Michel Berger, qui est devenu son compagnon. L'album sera publié au Canada par Warner Music après un intérêt marqué de Gilles Valiquette pour l'artiste[2]. La sortie de ce disque constitue une petite révolution dans le monde de la chanson française qui sort tout juste de presque dix ans de période yéyé relativement peu inventive. On découvre une jeune femme auteur-compositeur et pianiste qui chante des textes originaux, aux accents oniriques sur des musiques nouvelles et modernes aux arrangements très anglo-saxons. Le succès est immédiat, tant en France qu'au Canada. En France, le simple Besoin de personne se vend à 200 000 exemplaires. Deux autres titres de l'album deviendront des classiques de son répertoire au fil du temps : Bahia et surtout Amoureuse dont la version anglaise fera l'objet de nombreuses reprises, notamment par Kiki Dee dès l'année suivante (sa version rencontrera un gros succès en Angleterre), mais aussi plus tard par Olivia Newton-John ou encore Shirley Bassey (qui la reprend sous le titre Emotion). Sanson elle-même enregistre en 1973 plusieurs versions étrangères de Amoureuse et Besoin de personne (en anglais, en allemand et en espagnol) ainsi que deux autres titres de l'album, en anglais (Vert vert vert et Dis-lui de revenir qui deviennent Green Green Green et Birds of Summer) à l'occasion de la parution du disque en Angleterre et aux États-Unis.

Amoureuse est suivi de près par De l'autre côté de mon rêve, sorti en décembre 1972. Trois titres de cet album deviendront également des classiques du répertoire de la chanteuse : les simples Comme je l'imagine et Chanson sur ma drôle de vie (qui connaîtra un nouveau succès inattendu en 2010 à l'occasion de la sortie du film Tout ce qui brille) ainsi que Une nuit sur son épaule. Après un mois au cabaret du restaurant de la Tour Eiffel, elle assure les premières parties de Michel Polnareff, Julien Clerc, Claude François.

Alors même que le mixage de cet album n'est pas encore terminé, Véronique Sanson quitte précipitamment Michel Berger (lui disant qu'elle s'absente juste pour aller acheter des cigarettes[3], et part vivre aux États-Unis avec le musicien américain Stephen Stills, du groupe Crosby, Stills & Nash (and Young).

Ils se marient le 14 mars 1973 à Guildford en Angleterre et auront un enfant, Christopher Stills, né le 19 avril 1974 à Boulder, Colorado. Cet « exil » lui apportera énormément professionnellement. Elle effectue un virage beaucoup plus pop-rock sur Le Maudit, sorti en octobre 1974, qu'elle enregistre et produit avec les musiciens de Stephen Stills, qui joue lui-même sur le titre On m'attend là-bas. L'album, aujourd'hui encore considéré comme son meilleur par beaucoup, reçoit un excellent accueil de la critique, notamment de la presse pop de l'époque. Les textes sont bien plus sombres que ceux des disques précédents, notamment ceux de la chanson-titre mais aussi de Ma musique s'en va ou encore de Bouddha qui tous évoquent sa rupture d'avec Berger. Les titres Alia Soûza et Le Maudit contribueront au succès du disque.

En 1973, Véronique Sanson donne ses premiers concerts en vedette au Québec (dates des tournées au Québec et au Canada), puis se produit à Paris à l'Olympia, d'abord deux soirs en octobre 1974, puis une semaine en février 1975 à l'occasion de sa première grande tournée française.

En 1976, la réalisation de son quatrième album Vancouver est confiée à Bernard Saint-Paul, début d'une longue collaboration car douze albums (sept studio et cinq live) de l'artiste seront produits par le réalisateur jusqu'en 1979, puis de 1992 à 2005. Vancouver est son premier disque d'or et la chanson titre rencontre un grand succès public. Elle se produit une nouvelle fois à l'Olympia à Paris en février 1976. Le spectacle donnera lieu quelques mois plus tard à la sortie de son premier album enregistré en public, Live at the Olympia. Suivront Hollywood (1977) qui inclut les succès Bernard's Song (Il n'est de nulle part) et Féminin, 7ème (1979) avec Ma révérence, Celui qui n'essaie pas et Je suis la seule, et enfin Laisse-la vivre (1981), tous disques d'or, à chaque fois suivis d'une tournée européenne. Elle sera la première femme à se produire au Palais des sports de Paris (juin 1978, puis mai 1981). Elle est à la fin des années 1970 l'une des toutes premières pop-stars françaises.

Les années 1980[modifier | modifier le code]

Le début des années 1980 marque son retour en France après son divorce d'avec Stephen Stills en 1979. À 15 ans, il lui arrivait de trouver vingt thèmes musicaux en une journée. Mais là, c'est la panne d'inspiration. Il faudra attendre quatre ans la parution d'un nouvel album, période durant laquelle elle ne publie que deux nouveaux titres (Le temps est assassin et Avec un homme comme toi, enregistrés en concert à l'Olympia en 1983). À ceux qui l'interrogent, elle explique :« Je n'ai pas de mélodies en réserve, je ne compose jamais mes chansons trop longtemps à l'avance, sinon à l'heure de rentrer en studio, je les trouve vieilles et je n'ai plus envie de les enregistrer. ». Le titre du premier simple extrait du nouvel album qu'elle finit par sortir évoque cette période de silence : C'est long, c'est court (1985). L'album sans titre, intitulé sobrement Blanc par son public, est le premier 100 % français depuis 1972. Cette angoisse de la page blanche explique des albums plus espacés (1985, 1988).

Le 19 juillet 1985, elle donne, en avant-première, un concert au festival de jazz d’Antibes-Juan les Pins, à l’affiche avec Michel Jonasz ; à Paris, en novembre, elle renoue avec l'Olympia qui reste sa salle fétiche. Un troisième album live y est enregistré, il parait en octobre 1986 (L'Olympia 1985). Fin 1986, elle partage avec Alain Souchon la tournée bicéphale Chacun mon tour à travers la France.

En 1988, elle publie l'album Moi le venin, lancé par le titre Allah, censuré dans bon nombre de médias et qui lui vaut une protection rapprochée lors de son passage à l'Olympia en février-mars 1989. À la suite de l’affaire des Versets sataniques de Salman Rushdie, Allah vaut à Véronique de recevoir des menaces de mort. Pour les auteurs de ces menaces, la chanson est sacrilège, alors que selon la chanteuse, c'est une chanson pacifiste. Elle retrouve à cette occasion Michel Berger qui réalise, avec sa propre équipe de musiciens, la version d'Allah figurant sur l'album, tandis que la version initiale, différente et plus courte, sort sur un simple CD maxi. A l'Olympia, elle crée un titre inédit, Je les hais.

Fin 1989, elle est aux côtés de Jean-Jacques Goldman, Michel Sardou, Eddy Mitchell, et Johnny Hallyday pour la première Tournée d'Enfoirés au profit des Restos du Cœur. Elle donne ensuite une série de concerts remarqués au Châtelet, en revisitant les plus belles pages de son répertoire, accompagnée par l'Orchestre Symphonique Fisyo de Prague (album et vidéo Symphonique Sanson, tournée en 1990).

Les années 1990[modifier | modifier le code]

Son dixième album studio Sans regrets sort en 1992 avec la chanson Rien que de l'eau qui lui vaut de retrouver le sommet des ventes (l'album est disque de platine) et sa première Victoire de la musique en 1993. Elle concrétise sur scène au Zénith de Paris (l'album Zénith 93 enregistré à cette occasion fera également un carton, un nouveau disque de platine), puis enchaîne les tournées jusqu'en 1996, avec un passage remarqué aux Francofolies de La Rochelle en juillet 1994, où elle donne une fête entourée d'artistes masculins : Alain Chamfort, Marc Lavoine, William Sheller, Les Innocents, Yves Duteil, Maxime Le Forestier, I Muvrini, Michel Fugain, Paul Personne. Le disque (qui demeurera son plus gros succès discographique - il deviendra disque de diamant) et la vidéo Sanson, Comme ils l'imaginent (1995), témoignent de cette soirée, et lui offriront une deuxième Victoire de la musique en 1996. Cette longue série de tournées se clôt en octobre 1996, avec un show au Palais des sports de Paris, où elle chante en duo avec Patrick Bruel, Murray Head, Alain Chamfort, Paul Personne, I Muvrini et Catherine Lara.

Le 11 juin 1995, elle épouse l'humoriste Pierre Palmade à Triel-sur-Seine (Yvelines), où elle réside depuis 1981, et dont elle divorcera six ans plus tard.

Un nouvel album intitulé Indestructible, dont quatre titres sont signés de Bernard Swell (ancien guitariste de Hugues Aufray et de Véronique de 1979 à 1981), sort en février 1998. Une série de concerts débute au Palais des sports de Paris et se prolonge lors d'une nouvelle tournée.

Les années 2000[modifier | modifier le code]

En 1999, elle reprend avec succès des chansons de Michel Berger (album D'un papillon à une étoile) et effectue une tournée l'année suivante avec un orchestre tchèque dirigé par Paul Buckmaster, l'ancien arrangeur d'Elton John. Le disque, qui se vend à plus de 300 000 exemplaires, donne lieu à la parution de trois simples promotionnels, Le Paradis blanc, Pour me comprendre et Si tu t'en vas. L'album Avec vous (2000), enregistré à l'Olympia, en est le témoignage live.

Elle retrouve ensuite son propre répertoire pour deux concerts qu'elle donne seule au piano, d'abord dans la cour d'honneur du Palais de l'Élysée à l'occasion de la Fête de la musique (21 juin 2000), puis au Paléo Festival de Nyon (29 juillet). Elle publie en 2001 un coffret best-of intitulé Les Moments importants avec notamment un titre inédit, Ça vous dérange.

Après un silence dû à des problèmes de santé et d'alcool[4] (problème qu'elle aborde notamment dans son livre La Douceur du danger), Véronique Sanson doit annuler en 2002 sa tournée automnale piano-solo, avec trois dates prévues au Théâtre des Champs-Élysées.

Elle revient en septembre 2004 avec l'album Longue Distance, qu'elle signe avec d'autres auteurs et compositeurs. La tournée qui en découle du 13 février au 16 avril 2005, avec notamment neuf soirs à l'Olympia, est un véritable triomphe, de même que la tournée d'été, de festival en festival. L'album (en formats 1 ou 2 CD) et le DVD de cette tournée Olympia 2005 sont disponibles en octobre 2005.

Dans le portrait télévisé La Douceur du danger que lui consacre Didier Varrod en 2005, et qui donnera lieu à un livre d'entretiens homonyme, elle décrit les événements qui ont ponctué sa vie, sa passion pour la musique et sa famille, sa vie amoureuse souvent tumultueuse, son addiction à la boisson et sa relation avec son fils.

En octobre 2007, Véronique est l'invitée principale des 20 ans des Nuits de Champagne, elle y participe au grand choral Le Sanson polyphonique; elle y revisite son répertoire accompagnée de plus de 900 choristes. Petits moments choisis, une anthologie en 3 CD (2 studio, 1 live), sort le 26 novembre 2007, alors qu'elle débute une tournée en France, Suisse, et Belgique qui la mènera jusqu'à l'automne 2009, avec des passages parisiens à la Cigale et à l'Olympia, et des étapes extérieures à Tunis, Montréal et Jérusalem.

Sur l'album de Michel Fugain Bravo et merci (2007), elle signe les paroles du titre Alleluia. Sur l'album d'Yves Duteil (Fr)agiles (2008), elle cosigne avec lui la musique de Sur le clavier du grand piano, Yves Duteil signant le texte, explicitement dédié à Véronique. En novembre 2008, le rappeur américain Jay-Z sort le titre History, en hommage à l'élection de Barack Obama, qui contient un sample d'Une nuit sur son épaule (1972), sur lequel on peut même entendre la voix de la chanteuse.

Et voilà ! l'Intégrale 1967-2007, regroupe en un coffret l'ensemble de ses albums et DVD publiés, agrémentés de nombreux bonus inédits et de deux livrets. Distribuée par Warner, et publiée en tirage limité le 8 décembre 2008, elle est épuisée en quelques semaines. (une réédition de 1000 exemplaires paraîtra en octobre 2010).

En 2009, l'éditeur musical québécois Jehan V. Valiquet devient, avec sa maison d'éditions Musinfo, le représentant exclusif du catalogue de Véronique Sanson au Québec et au Canada.

Les années 2010[modifier | modifier le code]

En janvier 2010, elle participe au concert pour le séisme à Haïti au Zénith de Paris, puis, le 25 octobre 2010, à celui pour le 300e jour de captivité des journalistes français otages en Afghanistan, toujours au Zénith.

Le même jour, sort un nouvel album Plusieurs Lunes. Le premier extrait, La nuit se fait attendre (titre qu'elle avait écrit en 1971), était en écoute libre et gratuite sur son site officiel le 30 juin ; le second, Qu'on me pardonne (signé de sa sœur Violaine) est en play-list sur les radios le 6 septembre, relayé par Juste pour toi en décembre, puis Je veux être un homme au premier trimestre 2011.

Une nouvelle tournée débute le 29 janvier 2011 à Longjumeau et sillonne pendant deux ans la France, la Belgique, la Suisse et le Québec, avec des étapes parisiennes à l'Olympia du 28 février au 4 mars 2011, au Grand Rex les 13, 14 et 15 mai 2011, et enfin à la Salle Pleyel, les 21 et 22 décembre 2012.

Le 14 mai 2012, soit 40 ans après sa sortie initiale, sort un pack CD/DVD, avec une réédition remastérisée de l'album Amoureuse enrichie de versions rares et d'une version 2012 du titre Amoureuse en duo avec Fanny Ardant, et le DVD live de la tournée 2011-2012, enregistré le 9 décembre 2011 au Cirque Royal de Bruxelles. Une édition collector inclut en plus la réédition vinyle 12" du 33 tours Amoureuse, et la version audio en double CD du concert du Cirque Royal (Warner)[5].

Le 8 février 2013, elle reçoit une Victoire de la Musique d'Honneur pour l'ensemble de sa carrière.

En 2014, elle participe au concert anniversaire des Francofolies de la Rochelle. Elle participe également au concert de Patrick Bruel retransmis en direct sur TF1 le 5 septembre.

Une tournée intitulée "Les années américaines" est annoncée pour les premiers mois de 2015, avec 25 concerts dont 5 soirs à l'Olympia.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Véronique Sanson.

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1981 : Les plus belles chansons
  • 1984 : Exclusivement féminin
  • 1994 : Les plus belles chansons, vol 1 (réédition augmentée de la première compilation)
  • 1994 : Les plus belles chansons, vol 2
    • les deux volumes Les plus belles chansons ont été réédités dans un ordre remanié, et avec de nouvelles présentations, en 1998 et 2006
  • 2001 : Les Moments Importants (2 CD)
  • 2007 : Petits Moments choisis (3 CD)
  • 2008 : Et voilà ! - Intégrale 1967 - 2007 (22 CD et 4 DVD)

Participations[modifier | modifier le code]

Outre sa propre discographie, et sa participation à des disques caritatifs Restos du Cœur, Sol En Si, etc., Véronique apparaît sur les albums de :

Elle fait les chœurs et joue de divers instruments sur des enregistrements de Jeremy Faith, Mark Kraftchik, Pierre Vassiliu, Michel Berger, Gilles Valiquette, Bernard Swell.

Elle signe ou cosigne des chansons pour Isabelle de Funès, Mark Kraftchik, Petula Clark, Stephen Stills, Bernard Swell, Yves Duteil, Michel Fugain.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Véronique Sanson par Françoise Arnould et Françoise Gerber - Ed Pierre-Marcel Favre - 1986
  • Véronique Sanson par Brigitte Kernel - Ed Seghers, coll. Poésie et chansons no 67 - 1991
  • Véronique Sanson par Yann Morvan - Ed DLM, coll. Polaroïd - 1995
  • Véronique Sanson, Doux dehors, fou dedans par Jean-François Brieu - Ed JC Lattes - 2001
  • Véronique Sanson, La Douceur du danger entretiens avec Didier Varrod - Ed Plon - 2005
  • Véro en vrai, une histoire en chansons par Yann Morvan - Livret inclus dans le coffret Intégrale Et Voilà - Warner Music - 2008
  • Véronique Sanson - De l'autre côté de son rêve par Alain Wodrascka et Pierre Terrasson - Ed Premium - 2011.
  • Véronique Sanson - On m'attend là-bas, son histoire au Québec par Manon Fatter et Julie Monteschio - Ed Pratiko (Québec) - 2012.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1976 : Silver Prize, Festival International de musique de Tokyo
  • 1978 : Meilleure interprète féminine de l'année, Midem
  • 1991 : Grand Prix de la SACEM


Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Véronique et Violaine Sanson », C’est de famille sur Europe 1, 22 octobre 2011
  2. Les débuts au Québec. Sur http://www.sansonquebec.com. Consulté le 11 janvier 2011
  3. Raconté par l'artiste elle-même dans le portrait que lui consacre Didier Varrod : La douceur du danger, diffusé sur France3 le 25 mars 2005
  4. alcool
  5. site officiel : printemps 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]