Beyrouth

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Beyrouth
(ar) بيروت
Blason de
Héraldique
Drapeau de
Drapeau
Image illustrative de l'article Beyrouth
Administration
Pays Drapeau du Liban Liban
Gouvernorat Beyrouth
Maire Bilal Hamad
Démographie
Population 361 366 hab. (2013[1])
Densité 18 068 hab./km2
Population de l'agglomération 2 900 000 hab.
Géographie
Coordonnées 33° 53′ 23″ N 35° 30′ 01″ E / 33.8897975, 35.5002594 ()33° 53′ 23″ Nord 35° 30′ 01″ Est / 33.8897975, 35.5002594 ()  
Superficie 2 000 ha = 20 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Liban (administrative)

Voir la carte administrative du Liban
City locator 11.svg
Beyrouth

Géolocalisation sur la carte : Liban (relief)

Voir la carte topographique du Liban
City locator 11.svg
Beyrouth

Beyrouth (بيروت) est la capitale du Liban et la ville la plus importante du pays. C'est une métropole. Elle compte environ 360 000[1],[2] habitants et l'agglomération urbaine en comporte entre 1,8 et 2 millions d'habitants[3] (le World Factbook de la CIA indique 1,909 million en 2009), soit près de 50 % de la population du pays. La ville forme le gouvernorat (muhafazat) de Beyrouth, le seul qui ne soit pas divisé en districts. Elle abrite le siège du gouvernement. Il n'existe pas d'entité officielle englobant Beyrouth et ses banlieues même si plusieurs administrations définissent à des fins d'études une Région métropolitaine de Beyrouth. Néanmoins, il est fréquent de parler de Beyrouth pour désigner la ville et ses banlieues.

La ville est un centre financier, un port de commerce et un centre culturel d'une importance majeure à l'est de la Méditerranée et au Proche-Orient. Elle est située entre l'Asie, l'Afrique et l'Europe, ce qui lui donne une place stratégique dans les échanges mondiaux.

Du fait de la présence de nombreuses entreprises et de grandes banques internationales, elle joue un rôle central dans l'économie du pays. Beyrouth est également le poumon culturel de la région. La ville a été nommée capitale mondiale du livre 2009 par l'UNESCO. Beyrouth a également été citée dans le New York Times comme première destination à visiter en 2009[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bérytos.
Beyrouth au XIXe siècle.

Petit port phénicien, puis cité moyennement importante de l'Empire romain, renommée pour son école de droit, Berytos est détruite en 552 par un violent séisme accompagné d'un raz-de-marée.

Elle ne retrouve sa place qu'à l'époque moderne. Elle redevient une ville à proprement parler au milieu du XIXe siècle avec notamment l'afflux de réfugiés fuyant les affrontements de 1860 dans la montagne entre druzes et maronites.

L'essor de la ville doit beaucoup à son port, le premier de la région à avoir été doté d'une Quarantaine au XIXe siècle, et au choix de Beyrouth par les puissances occidentales qui y ont implanté leurs missions religieuses, leurs universités et leurs comptoirs commerciaux.

Cependant, la ville a souffert lors du conflit entre la Turquie et l'Égypte, qui intéresse de très près les puissances occidentales, si bien que 2 octobre 1939 la flotte anglaise a détruit la ville[5].

Depuis l'indépendance[modifier | modifier le code]

À la suite de l'effondrement de l'Empire ottoman après la Première Guerre mondiale, Beyrouth, avec le reste du Liban, a été placée sous mandat français. Quand le Liban a obtenu son indépendance le 22 novembre 1943, Beyrouth est devenue sa capitale. La ville est restée une capitale régionale intellectuelle, devenant une destination touristique majeure et un havre bancaire, notamment pour le pétrole du golfe Persique. Dès les années 1930, la ville excède ses limites administratives. Après l'Indépendance, l'urbanisation remplit peu à peu la plaine littorale et grimpe sur les montagnes qui entourent la ville. Une agglomération se constitue mais aucune nouvelle institution administrative n'est créée malgré les projets de l'urbaniste Michel Écochard. L'urbanisme de Beyrouth et de ses banlieues se caractérise par un décalage entre les plans, nombreux, qui ont été dressés pour la ville, et les réalisations, très partielles et inachevées [6].

L'ère de prospérité relative suivant l'Indépendance a pris fin en 1975 lorsque la guerre civile libanaise a éclaté. Pendant la majeure partie de la guerre, Beyrouth a été divisée entre une partie musulmane à l'Ouest et l'Est chrétien. La basse ville, autrefois centre d'une grande partie des activités commerciales et culturelles de la ville, est devenue alors une « terre inhabitée » désignée sous le nom de « Ligne verte ». Beaucoup d'habitants ont fui vers d'autres pays. Environ 60 000 personnes sont mortes durant les deux premières années de la guerre (1975-1976), et une partie importante de la ville a été dévastée. Une période particulièrement destructrice a été le siège, en 1978, de l'armée syrienne contre Achrafieh, le principal quartier chrétien de Beyrouth. Les troupes syriennes ont bombardé sans relâche le quartier oriental de la ville. Les milices chrétiennes ont cependant réussi à contrer et vaincre de multiples tentatives par des forces d'élite syriennes d'occuper la zone stratégique dans une campagne de trois mois connue plus tard sous le nom de guerre des 100 jours. Un autre chapitre destructeur a été l'invasion israélienne en 1982, pendant laquelle Beyrouth-Ouest fut assiégée par les troupes israéliennes. En effet, durant l'été 1982, la ville a été soumise par l'armée israélienne à un siège et à un blocus hermétique. Le 23 octobre 1983, les casernes françaises et américaines ont subi des attentats à la bombe du Hezbollah, tuant 241 militaires américains, 58 militaires français, 6 civils et les deux kamikazes. Après 1982, la guerre à Beyrouth prend également une dimension intestine, via les affrontements à l'intérieur de chaque secteur entre des milices et des groupes qui luttent pour la suprématie locale. Des combats très violents se déroulent entre 1985 et 1987 entre la milice Amal et les forces palestiniennes : c'est la "guerre des camps". En 1990, la rivalité entre l'armée libanaise, dirigée par le général Michel Aoun et les troupes miliciennes fidèles à Samir Geagea débouche sur deux rounds de guerre. Depuis 1987, l'armée syrienne est de retour à Beyrouth. Elle est combattue par le général Aoun dans la guerre de Libération nationale à partir de 1989 et les combats frappent durement plusieurs secteurs chrétiens ainsi que les zones environnants les positions syriennes dans l'agglomération. Le général Aoun est vaincu le 13 octobre 1990 et se réfugie en France.

Durant la guerre, les destructions sont très importantes. Plus de 15 000 immeubles sont détruits ou touchés. Les infrastructures sont endommagées par les combats ou, faute d'entretien, ne fonctionnent plus, comme l'électricité qui n'est plus assurée que six heures par jour à la fin de la guerre. D'autre part, les déplacements entraînés par les combats conduisent à une forte extension de l'urbanisation dans les banlieues. La banlieue Sud se gonfle de réfugiés du Sud-Liban et des secteurs de Beyrouth-Est vidés par les milices chrétiennes. Inversement, Beyrouth-Est accueille les réfugiés en provenance du Chouf ou de Beyrouth-Ouest. L'agglomération beyrouthine s'étend vers Jounieh et vers les localités de montagne[7]. La disparition de l'autorité de l'État et le fractionnement politique rendent impossible le contrôle de l'urbanisation. La ville et ses banlieues subissent alors de nombreuses infractions aux règles d'urbanisme et de la construction, qu'il s'agisse de l'occupation du littoral [8], des immeubles des quartiers chics ou moins chics qui ne respectent pas les réglementations urbaines[9], ou de secteurs construits illégalement, parfois sur des terrains squattés, surtout dans la banlieue sud mais également dans d'autres zones de l'agglomération[10].

Beyrouth d'une reconstruction à l'autre (après 1990)[modifier | modifier le code]

Depuis la fin de la guerre en 1990, les Libanais ont reconstruit Beyrouth, transformant la capitale en un énorme chantier, si bien qu'en 2006, au début du conflit entre Israël et le Liban, la ville avait peu ou prou retrouvé son statut de centre touristique, commercial, culturel et intellectuel au Moyen-Orient, ainsi que pour la mode et les médias. La reconstruction du centre-ville de Beyrouth a été largement tirée par Solidere, une société de développement créée en 1994 par Rafik Hariri. Beyrouth abrite le grand designer Elie Saab, le joaillier Robert Moawad et plusieurs stations populaires de télévision par satellite, telles que Future TV et New TV. La ville a accueilli la Coupe d'Asie des clubs champions de basket-ball en 1999 et 2000 et la Coupe d'Asie des nations de football en 2000. Beyrouth a également accueilli avec succès le concours de Miss Europe à neuf reprises, de 1960 à 1964 et de 1999 à 2002.

L'assassinat en 2005 de l'ancien premier ministre libanais Rafik Hariri, près de la baie Saint-Georges à Beyrouth, a secoué le pays tout entier. Environ un million de personnes se sont rassemblées pour une manifestation d'opposition à Beyrouth un mois après la mort de Hariri. À cette époque, la révolution du Cèdre a été le plus grand rassemblement dans l'histoire du Liban. Le 26 avril 2005, les dernières troupes syriennes se sont retirées de Beyrouth. En 2006 toutefois, la marine et l'aviation israéliennes, dans le cadre d'une opération de l'armée israélienne, poursuivant des cibles du Hezbollah, causent des dommages dans de nombreux quartiers de Beyrouth, détruisant infrastructures et voies d'accès, en particulier dans Beyrouth Sud, pauvre et largement chiite, qui est contrôlée par le Hezbollah. 270 immeubles sont alors détruits, près de 1 000 sont touchés à des degrés divers et 30 000 personnes doivent temporairement trouver refuge ailleurs[11]. En mai 2008, de violents affrontements ont éclaté à Beyrouth, après que le gouvernement eut décidé de dissoudre le réseau de communications du Hezbollah (décision qui a été annulée par la suite).

Depuis, les reconstructions et la modernisation vont bon train. L'immense chantier du centre ville est entré dans sa phase d'activité maximale. Quant au Haret Hreik anéanti par les bombes israéliennes, il fait également l'objet d'une reconstruction sur un périmètre d'environ 40 hectares. Un vif débat oppose des professionnels et universitaires sur les options à suivre. Finalement, le Hezbollah impose une reconstruction à l'identique, afin de faire l'économie du temps de nouvelles études et des aléas politiques du moment, craignant que ses adversaires de la coalition du 14 mars ne tirent profit de leur position de force au gouvernement pour bloquer ou retarder le projet de reconstruction. Le financement du projet est assuré par les indemnités reçues par les propriétaires, que ces derniers consentent à reverser à la structure Waad (la promesse en arabe)[12] qui coordonne les travaux. Le restant du financement, qui se monte au total à 400 millions de dollars, est apporté directement par le Hezbollah.

Géographie[modifier | modifier le code]

La grotte aux pigeons

Situation[modifier | modifier le code]

Beyrouth vu par le satellite Spot
Beyrouth vue générale.

Beyrouth se situe sur un cap rocheux qui constitue, à égale distance des frontières nord et sud du Liban, un élargissement de la plaine côtière du pays. La ville comprend deux collines : Achrafiyeh à l'est et Ras-Beyrouth à l'ouest et entre les deux, l'avenue venant de l'aéroport plonge vers le centre-ville, quartier le plus ancien.

Le sud de la ville (Bir Hassan, bois des Pins, Badaro...) est sablonneux. Beyrouth est tangentée sur son flanc est par Nahr Beyrouth (le fleuve) dont les sources se situent dans le Haut-Metn. Au nord, les collines plongent de manière abrupte dans la mer et les profondeurs marines sont importantes (ce qui avantage le port). À l'ouest, le bord de mer est marqué par quelques falaises (Raouché, grotte aux Pigeons), puis par une plage sableuse (Ramlet el-Baida).

Climat[modifier | modifier le code]

Avec des étés chauds et humides (mais sans précipitations et convection) et des hivers doux et pluvieux, Beyrouth jouit d'un climat méditerranéen.

De novembre à mars, la période hivernale est caractérisée par des orages parfois violents et des températures proches de 13 °C le jour. En décembre-janvier, le thermomètre de Beyrouth descend à 7 °C la nuit, quoiqu'il ne soit pas rare qu'il atteigne les 4 °C. En avril-mai souffle le khamsin, apportant avec lui une couche de poussière qui déferle sur la ville. De juin à septembre, s'étend la période estivale, avec une température moyenne de 31 °C le jour et de 24 °C la nuit et près de 13 heures d'ensoleillement. Malgré un taux humidité relativement élevé durant toute l'année (55-85 %), les mois d'octobre et d'avril sont assez agréables, avec une température moyenne de 23 °C et des précipitations faibles (50 mm).

Cependant depuis les années 1980, Beyrouth connaît un réchauffement climatique important (près de 2,5 °C).

Relevé météorologique de Beyrouth
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 11 11 12 14 18 21 23 23 23 21 16 13 17
Température maximale moyenne (°C) 17 17 19 22 26 28 31 32 30 27 23 18 24
Record de froid (°C) −1 −1 2 6 10 13 18 17 16 11 5 −1 −1
Record de chaleur (°C) 25 31 36 37 42 40 37 37 37 38 33 29 42
Précipitations (mm) 191 133 111 46 15 2 0 0 2 60 101 164 826
Source : BBC Weather


Quartiers[modifier | modifier le code]

Les Tours Marina.
Le centre-ville;

Beyrouth intra-muros est divisée en douze quartiers, eux-mêmes divisés en secteurs.

Quartiers et secteurs de Beyrouth
Quartiers Secteurs
Achrafieh Furn el-Hayek, Mar Mitr, Ghabi, Corniche el-Nahr, Nasara, Achrafieh, Sioufi, Hôtel-Dieu, Adlieh
Ain Mreisse Jamia, Ain Mreisse
Bachoura Bachoura, Basta Tahta
Marfa' Majidieh, Minet el-Hosn, Nejmeh, Marfa'
Mazraa Basta Faouka, Abi Haidar, Ras el-Nabaa, Aamlieh, Mazraa, Horsh, Tareek Jdideh, Malaab
Medawar Rmeil, Mar Mikhael, Khodr, Jisr
Minet Al Hosn Kantari, Bab Idriss, Minet el-Hosn
Moussaitbeh Tallet Druze, Sanayeh, Zarif, Dar el-Fatwa, Moussaitbeh, Wata, Tallet el-Khayat, UNESCO, Mar Elias
Ras Beyrouth Ras-Beyrouth, Manara, Hamra, Qoreitem, Snoubra, Rawcheh, Ain el-Tineh
Remeil Mar Nicolas, Al Hikmeh, Hôpital orthodoxe, Geitawi, Qobaiyat
Saifi Gemmayzeh, Mar Maroun, Yassouieh
Zoukak el-Blat Serail, Batrakieh

Le centre-ville est en majeure partie le centre historique de la ville. On retrouve la Place de l'Étoile, le Parlement, le Sérail, les boites de nuit et les bars à Gemmayzeh, ainsi que les tours Marina, image d'une économie à nouveau prospère.

Transports[modifier | modifier le code]

Beyrouth est desservie par l'aéroport international Rafik Hariri au sud de la ville. L'accès s'y fait par taxi.

Beyrouth est également reliée à plusieurs villes grâce aux TTS BUSES : Beyrouth-Amman et Amman-Beyrouth. D'autres compagnies de bus relient Beyrouth à d'autres villes du pays : Zahlé, Tripoli, Saida[13].

L'agglomération est traversée par onze lignes de bus. Le tarif du ticket est d'environ 1 500 LBP, soit 0,75 euros ou 1 USD. Les lignes couvrent 186 km de l'agglomération et vont même jusqu'à Aley, Jbeil, Broummana et Khaldé. Elles fonctionnent de 6h à 18h et certaines jusqu'à 22h[14].

Culture[modifier | modifier le code]

Chaque année a lieu à Beyrouth le Festival du film libanais.

Des festivals et d'autres manifestations à caractère international sont souvent organisés au BIEL (Beirut International Exhibition & Leisure Center).

Depuis 1994, le Festival Al-Bustan[15], qui a lieu durant l'hiver, présente de la musique de chambre, de la musique symphonique, des chorales, des opéras et des spectacles de marionnettes.

Le Printemps de Beyrouth est un festival pluridisciplinaire organisé depuis 2009 par la Fondation Samir Kassir (journaliste et écrivain libanais mort en 2005). Chaque édition s'étend sur une semaine et sa programmation est ouverte à un large public, la représentation - différente chaque soir - ayant lieu dans un site différent de Beyrouth. Ce festival se démarque par la gratuité de ses activités.

Plusieurs fois par an l'Escalier de l'Art accueille les œuvres d'artistes amateurs et professionnels[16] le long de l'Escalier Saint-Nicolas dans le quartier de Gemmayzé.

Le Beirut Art Center (Centre d'art contemporain), ouvert en 2009, accueille les œuvres d'artistes libanais[17].

Le musée national et le musée Sursock sont les deux autres principaux musées de la ville. Depuis quelques années Beyrouth voit l'ouverture de nombreuses galeries d'art contemporain, comme la Sfeir-Semler Gallery en 2005[18].

Il existe dans l'agglomération beyrouthine de nombreux autres musées, cinémas et théâtres, dont le Picadilly (où jouait Fayrouz) dans le quartier de Hamra, le théâtre Monnot dans la rue Monnot et le Casino du Liban dans la banlieue nord près de la ville de Jounieh.

Le quotidien américain The New York Times a classé Beyrouth au premier rang des destinations mondiales pour l'année 2009[4].

Vie nocturne[modifier | modifier le code]

Beyrouth est réputée pour l'activité de sa vie nocturne. Elle héberge de nombreuses discothèques, boîtes de nuit et pubs dans les quartiers Monnot, Verdun, Hamra, Gemmayzé, sur les corniches du bord de mer et dans le centre-ville plus récemment.

À Hamra, la rue comporte une multitude de restaurants, de cafés et de boutiques. Rue Monnot, les boîtes de nuits et les discothèques sont omniprésentes, ce qui en fait une des plus agitées de la ville.

La corniche de Beyrouth, longeant la mer, est fréquentée par des promeneurs à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit.

Le centre-ville est le quartier le mieux construit à Beyrouth, véritable œuvre d'art architecturale. Il a été entièrement rénové et comprend une multitude de restaurants, de cafés et boutiques. De nombreuses boutiques de marques de luxes européennes s'y sont installées.

Juste à proximité, le village Saifi, qui se démarque par son architecture, est presque entièrement voué aux galeries d'art.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

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Institutions académiques[modifier | modifier le code]

Après le baccalauréat, les étudiants ont principalement le choix de poursuivre leurs études supérieurs soit selon le système éducatif américain soit selon le système éducatif français. Les trois principales universités du pays sont :

Université Libanaise de Beyrouth, seul établissement universitaire public (ULB)

Système français : université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ)

Système américain : université américaine de Beyrouth (AUB)

Institutions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Le Parlement

Banlieues[modifier | modifier le code]

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville de Beyrouth est jumelée avec les villes suivantes:

Beyrouth a également signé un pacte d'amitié et de coopération avec Paris (France) en 1992.

Films tournés à Beyrouth[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Panorama[modifier | modifier le code]

Vue panoramique de Beyrouth.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b UNdata | record view | City population by sex, city and city type. Data.un.org. Consulté le 28 janvier 2013.
  2. Selon l'administration centrale des statistiques en 2007 : voir http://www.cas.gov.lb/images/PDFs/Demographic2007-ar.pdf. Il ne faut pas confondre la population résidente et la population selon l'état-civil ou sur les listes électorales. En 2008, la municipalité comptait environ 731 000 électeurs inscrits et il y a eu 418 000 votants en 2009. Voir http://www.localiban.org/spip.php?rubrique150
  3. La délimitation de l'agglomération est malaisée. Selon les auteurs du projet e-Géopolis, sur la base d'estimations savantes, mais reposant inévitablement sur des hypothèses incontrôlables quoique plausibles, l'agglomération compterait un peu plus de 2 000 000 d'habitants en 2010. Le géographe Eric Verdeil a présenté une critique argumentée de cette estimation et propose plutôt un chiffre de 1 800 000 habitants : voir Eric Verdeil, "L’urbanisation au Liban selon Géopolis : incertitudes démographiques mais vertus d’une diffusion des données scientifiques en ligne", Rumor, 27/10/2011, http://rumor.hypotheses.org/2098
  4. a et b The nytimes : The 44 places to go in 2009.
  5. Colling 1949, p. 230
  6. Eric Verdeil, 2010, Beyrouth et ses urbanistes : une ville en plans (1946-1975), Beyrouth, Presses de l'IFPO, 397 p. http://ifpo.revues.org/2101
  7. Davie M. F., 1994, Guerres, idéologies et territoires : l'urbanisation récente de la côte libanaise entre Jbayl et Sayda, geo, 1994, vol. 103, n°575, p. 57-73. http://dx.doi.org/10.3406/geo.1994.13725
  8. Verdeil Eric, 2002, « Entre guerre et reconstruction, remblais et empiétements littoraux à Beyrouth », in Goeldner L., Velut S., Yellès-Baron N. (coord.), Le littoral. Mélanges en hommage à Fernand Verger , Paris, Presses de l'Ecole Normale Supérieure, pp.321-337. http://halshs.ccsd.cnrs.fr/halshs-00003471http://halshs.ccsd.cnrs.fr/halshs-00003471
  9. Elie El-Achkar, 1998, Réglementation et formes urbaines : le cas de Beyrouth, (Cahiers du CERMOC, 20) Beyrouth, CERMOC, 180 p.
  10. Valérie Clerc-Huybrechts, 2008, Les quartiers irréguliers de Beyrouth : Une histoire des enjeux fonciers et urbanistiques dans la banlieue sud, Presses de l'Institut Français du Proche-Orient, 300 p. http://ifpo.revues.org/63
  11. Eric Verdeil, 2007, « Le bilan des destructions », in Mermier Franck, Picard Elizabeth (dirs.), Eté 2006. La guerre d'Israël au Libanhttp://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00096466/fr/, Paris, La découverte, p.13-21
  12. Voir le site web de Waad http://www.waad-rebuild.com/
  13. TTS Buses.
  14. http://www.lccworld.com/profile.asp LCC].
  15. Site du festival Al-Bustan.
  16. l'Escalier de l'Art.
  17. Site officiel du Beirut Art Center.
  18. http://www.sfeir-semler.com
  19. ELENCO AGGIORNATO A FEBBRAIO 2011 DEI GEMELLAGGI STIPULATI DAI COMUNI DEL F.V.G.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]