Dalida

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Dalida

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Dalida en 1954.

Informations générales
Nom de naissance Yolanda Gigliotti
Naissance 17 janvier 1933
Le Caire, Égypte
Décès 3 mai 1987 (à 54 ans)
Paris, France
Activité principale Chanteuse, actrice
Genre musical Variété française, Disco, Chanson française, Ballade, Musiques du monde
Années actives De 1954 à 1987.
Site officiel www.dalida.com
Logo

Dalida, de son vrai nom Yolanda Cristina Gigliotti, née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 à Paris, est une chanteuse et actrice. Issue d'une famille italienne, elle a chanté et joué en italien, en français, en arabe égyptien, en hébreu, en anglais, en espagnol, en allemand, en flamand, en libanais, en grec et en japonais[1],[2],[3],[4].

Dalida a vendu beaucoup de singles et d'albums à travers le monde (en Italie, en Espagne, en Belgique, en Suisse, en Allemagne, en Égypte, au Canada, au Moyen-Orient, au Japon, en Amérique du Sud... et surtout en France). Elle a été la première à recevoir un disque d'or pour Bambino (1956), un disque de platine (1964) et un disque de diamant (1981). Dalida a reçu deux fois l'Oscar Mondial du Succès du Disque (en 1963 et en 1974), ainsi que le prix de l'Académie du Disque Français (pour Il venait d'avoir 18 ans en 1975). Ayant refusé, à deux reprises (1958 et 1978), un contrat exclusif avec les États-Unis, elle obtint toutefois une ovation mémorable au Carnegie Hall de New York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986[5]. Avec Édith Piaf, Dalida est la chanteuse populaire française qui a le plus marqué le XXe siècle selon un sondage Ifop en date de 2001[6].

Biographie[modifier | modifier le code]

Du Caire à Paris[modifier | modifier le code]

Yolanda Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Choubra (faubourg aux portes du Caire) de parents italiens (originaires de Serrastretta, dans la Calabre). Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire ; elle le suit en coulisse lors de ses répétitions, entonnant des airs d'opéra[7]. Sa mère Giuseppina Gigliotti est couturière. Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando est l'aîné ; son frère cadet, Bruno, est né en 1936 (par la suite, il prendra pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida)[8].

À la fin de l'année 1933, elle est plongée dans le noir (bandage porté 40 jours sur les yeux selon les recommandations du médecin[9]) à cause d'une infection des yeux. Cet accident de santé provoquera chez elle de violents maux de tête et un strabisme convergent que plusieurs interventions chirurgicales (y compris à l'âge adulte) atténueront, mais qui l'oblige à porter des lunettes jusqu'à 16 ans, âge auquel elle les jette pour se prouver qu'elle est belle malgré ce strabisme[10].

Elle étudie dans une école religieuse de Choubra et fait ses premiers pas sur scène dans le club de théâtre de l’école. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, son père, comme tous les immigrés italiens, est interné dans le camp de Fayed, près du Caire. Tous les deux mois, elle lui rend visite, mais le voit progressivement dépérir. Il revient du camp en 1944 avec des migraines et l'amertume de sa carrière gâchée. Toute la famille devra subir son instabilité psychologique[11]. Il meurt d'une congestion cérébrale un an plus tard[12].

Après avoir travaillé dans la maison de couture Donna où elle devient mannequin, elle remporte en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 »[8], et tourne dans plusieurs films de série B. Puis à l'âge de 21 ans elle gagne Paris dans l'espoir de faire carrière dans le cinéma[8]. Mais elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français et s'oriente alors vers la chanson : elle débute à la Villa d'Este, dans un répertoire à l'exotisme latin. Au début de sa carrière, Yolanda Gigliotti a pour nom de scène « Dalila », mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change très vite en « Dalida ».

Carrière musicale[modifier | modifier le code]

À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d'Este et au Drap d'Or (restaurants-cabarets parisiens). Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs, « Les Numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia le 9 avril 1956. Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1[13],[14]. Ce dernier, subjugué par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François-Ier et prend sa carrière en main.

Le 28 août 1956 sort le premier 45 tours de Dalida, Madona, une adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro. Après le succès mitigé de ce disque et du deuxième, La Violeterra, sorti en octobre, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre phare de Dalida, Bambino, reprise d'une chanson de Marino Marini (Guaglione), qui était initialement prévue pour la vedette en place, Gloria Lasso. Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Bambino se vend ainsi à un demi million d'exemplaires, reste plus d'un an au hit-parade[15] et est premier disque d'or. Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l'Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud. Elle sera par la suite tête d'affiche à l'Olympia en 1961, 1964, 1967, 1971, 1974, 1977 et 1981.

Lucien Morisse, qui l'épouse le 8 avril 1961[13], en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Come prima, Gondolier, Les Gitans, Histoire d'un amour, J'ai rêvé, Les Enfants du Pirée, Romantica. Son répertoire, très méditerranéen, plait aux Français. La chanteuse, surnommée « mademoiselle Juke-Box », devient la première artiste à ouvrir son fan-club. Au même titre que Brigitte Bardot, elle devient un véritable modèle pour les jeunes filles.

Il s'agit avec Lucien Morisse non pas d'un mariage d'amour, mais plutôt d'un acte de reconnaissance envers celui qui a fait d'elle une vedette. Aussi vit-elle dès le début de son mariage une liaison, de 1961 à 1963, avec l'artiste-peintre Jean Sobieski[12]. Lucien Morisse tente de stopper la carrière de Dalida, qui fait alors l'objet de critiques et intimidations[12]. Elle persévère néanmoins et Lucien Morisse reconnait son triomphe personnel à l'Olympia en décembre 1961. Son divorce est prononcé en 1962.

Deux ans plus tard, en 1964, elle se métamorphose physiquement en se teignant les cheveux en blond[16]. Les années 1960 voient l'arrivée d'une vague de jeunes chanteurs, la génération yéyé. Bon nombre de vedettes des années 1950 tombent dans l'oubli mais Dalida parvient à contrer cette nouvelle vague, avec des succès tels que Itsi bitsi, petit bikini, Garde-moi la dernière danse, Le jour le plus long, Le petit Gonzalès, Chaque instant de chaque jour, Amour excuse-moi (Amore scusami), La danse de Zorba, ou encore Il Silenzio (Bonsoir mon amour). En 1965, un sondage Ifop indique qu'elle est la chanteuse préférée des Français. La seconde partie de la décennie fait place à une nouvelle Dalida, avec des textes tels que Les grilles de ma maison, Ciao Amore, Ciao , Mama, Le temps des fleurs, Zoum Zoum Zoum, etc. En 1968, Dalida reçoit entre-autres la médaille de la présidence de la République des mains de Charles de Gaulle.

En 1970, Arnaud Desjardins lui fait découvrir la philosophie orientale. Elle hésite à arrêter sa carrière. Elle décide finalement de continuer à chanter, mais change de répertoire et interprète Avec le temps de Léo Ferré, Mamina de Pascal Danel et Je suis malade de Serge Lama, ainsi que des « perles » originales comme Il venait d'avoir 18 ans, Ta femme. Elle ne renoncera pas pour autant aux très grands succès populaires à l'instar de Darla Dirladada, Parle plus bas (Le Parrain), Paroles… Paroles… (en duo avec Alain Delon), Gigi l'Amoroso. Cette dernière chanson, sorte de comédie musicale est la chanson la plus emblématique de son répertoire. Numéro 1 dans douze pays, elle pulvérise le record de vente détenu jusqu'alors par Frank Sinatra avec Strangers in the night. La décennie des années 1970 est également la décennie des Olympia à succès pour la chanteuse, qui retrouvera son public dans la salle mythique parisienne à trois reprises, 1971, 1974 et 1977.

En 1975, Dalida est la première artiste française à s'initier au mouvement disco. Son album Coup de chapeau au passé, regroupant des chansons telles que J'attendrai ou encore Bésame Mucho occupe la place au sommet des hits-parades. En 1978, elle enflamme deux soirs de suite le Carnegie Hall de New York. Elle enregistre aussi Femme est la nuit, Génération 78, Le Lambeth Walk, et Laissez-moi danser (Monday, Tuesday), important tube disco en 1979.

Dalida crée un succès raï en 1977. Inspiré par un folklore égyptien, Jeff Barnel réarrange ce qui deviendra un véritable hymne au Moyen-Orient : Salma ya salama. Dalida enregistre la chanson en français, en arabe égyptien, en italien et même en allemand.

Les années 1980 débutent avec un spectacle au palais des sports de Paris. Dalida revient à des textes plus intimistes, tels que Il pleut sur Bruxelles, À ma manière ou encore Mourir sur scène, qui connaît un grand succès.

Une vie privée ponctuée de drames[modifier | modifier le code]

Pourtant, en dépit de cette réussite professionnelle, la chanteuse n'est guère heureuse dans sa vie personnelle.

Elle est tout d'abord très marquée, à l'âge de 12 ans, par la mort prématurée de son père au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, qu'il a passée dans un camp de prisonniers, étant italien dans un pays sous domination anglaise (l'Italie fasciste étant alors ennemie de la Grande-Bretagne). Ses relations avec son père étaient difficiles et elle s'en voulut plus tard de ne pas l'avoir mieux connu. La biographe Catherine Rihoit explique les déboires sentimentaux de Dalida par le fait que l'artiste a cherché son père dans les différents hommes de sa vie.

À l'âge adulte, plusieurs épreuves se sont succédé dans la vie de Dalida, notamment après sa courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski, de 1961 à 1963 – un des rares hommes de sa vie à ne pas avoir trouvé la mort dans des circonstances tragiques. À la suite de sa séparation d'avec Jean Sobieski, Dalida connaît une histoire amoureuse avec Christian de La Mazière, journaliste. Leur relation prend fin en 1966. Il serait resté un ami fidèle de la chanteuse[17].

Le 26 janvier 1967, Dalida participe au Festival de San Remo avec Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie ; sous l'emprise conjuguée de l'alcool et de calmants, ce dernier échoue et le titre, Ciao amore ciao, n'est pas retenu par le jury. Profondément déçu, le jeune chanteur se suicide en se tirant une balle dans la tête dans sa chambre d'hôtel[18]. Inquiète, Dalida se rend à l'hôtel et découvre le corps de son compagnon. Ils avaient décidé, ce soir-là, d'annoncer leur projet de mariage à leurs proches[13]. Le 16 février 1967, elle interprète Ciao amore ciao avec l'intention de chanter pour la dernière fois. Dix jours plus tard, le 26 février, elle tente de mettre fin à ses jours par une surdose de barbituriques, à l'hôtel Prince de Galles à Paris. Retrouvée inanimée, elle reste cinq jours dans le coma et sa convalescence dure des mois. Elle ne peut remonter sur scène qu'en octobre de la même année pour un concert à l'Olympia.

Le 11 septembre 1970, son pygmalion et ancien mari Lucien Morisse, avec lequel elle avait gardé de très bons rapports, se suicide d'une balle dans la tempe, dans des circonstances assez troubles, dans leur ancien appartement situé au 7 rue d'Ankara à Paris.

Le 25 avril 1975, son grand ami, le chanteur Mike Brant, se donne la mort à son tour ; Dalida lui avait permis de chanter en première partie de son Olympia à l'automne 1971 et avait contribué à son succès en France. Elle avait été la première à se rendre au chevet du chanteur israélien lors de sa première tentative de suicide, le 22 novembre 1974.

Le 18 juillet 1983, Richard Chanfray, qui fut son compagnon pendant neuf ans, de 1972 à 1981, met fin à ses jours avec sa nouvelle compagne, près de Saint-Tropez, par inhalation des gaz d'échappement de sa voiture.

Un autre drame a également marqué la chanteuse : en décembre 1967, tout juste remise de sa première tentative de suicide, elle tombe enceinte d'un étudiant romain âgé de 22 ans, Lucio. Elle décide d'avorter, mais l'opération, réalisée en Italie dans des conditions clandestines (l'avortement n'est pas autorisé), la rend stérile, ce dont elle souffrira énormément.

La période de crise traversée à partir de 1967 correspond à un changement d'orientation dans sa carrière. Parallèlement, Dalida entame une thérapie[19] et lit Teilhard de Chardin et Freud. Par ailleurs, entre 1969 et 1971, Dalida a pour compagnon le philosophe et écrivain Arnaud Desjardins mais, celui-ci étant marié, ils préfèrent mettre fin à cette liaison. Vers 1972, elle a une courte relation avec le chanteur Richard Stivell, qui lui avoue être déjà marié[20].

Après sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida a encore quelques compagnons. Au moment de son décès, Dalida est en couple avec François Naudy, un médecin rencontré en 1985. Encore une fois, la déception est au rendez-vous, ce dernier se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps.

Au cœur de la vie privée de Dalida se trouve également une relation présumée avec François Mitterrand, qui lui fut prêtée dès 1979[21]. Cette liaison est démentie par Orlando, qui indique que leur relation n'a été que d'amitié[22]. Dalida, qui dans sa jeunesse se définissait comme gaulliste[12], est l'une des artistes apportant leur soutien au candidat socialiste lors de l'élection présidentielle de 1981[23]. Cette prise de position (elle précise néanmoins avoir soutenu un homme et non un parti) la dessert professionnellement et provoque, pendant quelques années, la division de son public[24], qu'elle ne réunira tout à fait qu'après sa mort. En 1983, des journalistes s'interrogent sur l'éventuelle signification politique de la bise échangée avec Jacques Chirac dans une soirée privée de Line Renaud. En réponse, Dalida affirme être apolitique et ne chanter que pour son public.

Dernière année et mort[modifier | modifier le code]

Durant la dernière année de sa vie, revenant du tournage du Sixième Jour dans lequel elle a interprété la lavandière Saddika à qui elle s'identifiait[25], coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987 pour cause de préparation d'une comédie musicale (dans laquelle elle devait jouer le rôle de Cléopâtre) et d'une pièce de théâtre, Dalida tombe dans une profonde dépression nerveuse.

Cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l'habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt, dans le quartier de Montmartre, dans la nuit du 2 au 3 mai 1987, par surdose de barbituriques[7],[8],[25]. Elle laisse deux lettres, l'une à Orlando et l'autre à son compagnon François Naudy, ainsi qu'un mot, sans doute à l'intention de ses fans : « La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi »[25]. Elle est inhumée le 7 mai 1987 au cimetière de Montmartre (division 18).

☁ Dalida, célébrité internationale[modifier | modifier le code]

Dalida est l'artiste française la plus récompensée du show business et demeure une icone mondiale de la chanson se classant parmi les six chanteuses les plus populaires au monde[26]. Malgré sa disparition , la chanteuse continue d'exister et de vendre des disques au rythme de plusieurs centaines de milliers par an, en somme près d'un million de disques chaque année. En 1997, soit 10 ans après sa mort, les disques de la chanteuse se sont vendus à 1,2 millions d'exemplaires [27] . Dalida est considérée comme l'une des interprètes les plus populaires du 20e siècle. La chanteuse totalise aujourd'hui 1,5 milliards de vues sur YouTube [28].

Titre Informations Année de sortie Nombre de disques vendus
Bambino[29] Cette chanson restera pendant 31 semaines à la première place du hit-parade français[30] et se vendra à 500 000 exemplaires en un temps record. Dalida entama une carrière inouïe grâce à ce titre qui lui vaudra un disque d'or décerné pour la première fois à une artiste femme le 19 septembre 1956. Bambino et Gondolier totaliseront une vente de 5 millions de disques[31] en 1958, un record pour cette époque. 1956 25 millions de disques vendus
Gigi l'amoroso[29] Le disque Gigi l'Amoroso, sorte de comédie musicale devient no 1 dans douze pays, et se vend en 1974 à plus de 14 millions d'exemplaires et pulvérise ainsi le record de vente détenu par Frank Sinatra. On lui décernera 5 disques d'or pour ce titre[31]. 1974 25 millions de disques vendus
Il venait d'avoir 18 ans[29] En 1973, le disque s'est déjà écoulé à trois millions d'exemplaires[31]. Ce fut incontestablement l'un des plus gros succès mondiaux de l'année 1974, Dalida vendant des millions de disques de sa chanson, qui sera enregistrée en cinq langues (allemand, espagnol, italien, japonais, et anglais), se classera no 1 dans neuf pays, dont l'Allemagne où elle vendit 3 500 000 disques. Ce titre lui vaudra la même année six disques d'or[31].. 1973 12 millions de disques vendus
J'attendrai[29] Neuvième album paru chez Sonopresse, l'album contient l'un des plus gros succès que la chanteuse a connu au cours des années 1970. Sortie au début de l'année 1976, J'attendrai atteint la première place du hit parade français. Avec cette chanson, Dalida s'entoure de boys et danse au son du disco dont elle devient une des pionnières dans l'hexagone. 1975 8 millions de disques vendus
Laissez-moi danser (Monday, Tuesday)[29] Conçue au plus fort de la vague disco, cette chanson est devenue l'un des tubes incontournables de l'été 1979. Dalida l'a interprétée dans bon nombre d'émissions, entourée de 4 danseurs. Grâce à une promotion radio et télé intense, elle est devenue rapidement disque d'or et un des singles les plus vendus dans sa carrière. De par son succès, la chanson est adaptée en anglais (Let Me Dance Tonight) et en espagnol (Dejame bailar) et en d'autres langues. 1979 6 millions de disques vendus
Paroles...Paroles...[29] Enregistré en octobre 1972, Paroles… Paroles… est le premier extrait du nouvel album, Julien... (1973) à paraître de Dalida. Single à succès, Paroles… Paroles… rafle au passage deux disques d'Or en France et un au Japon (où il rentre directement à la première place des hit-parades)[32]. 1972 10 millions de disques vendus
Salma Ya Salama[29] Son dernier album Dalida chante Salma Ya Salama, chanson inspirée du folklore égyptien, sera le premier raï international et l'un des plus gros succès de Dalida dans les années 1970 avec 10 millions de disques vendus à travers le monde. Pour ce titre Dalida reçoit en 1977 un disque d'or en France et un en Égypte. 1977 10 millions de disques vendus

Autres informations[modifier | modifier le code]

Dalida est fascinée par de nombreux domaines : le cinéma, les chansons (Charles Aznavour avec De la scène à la Seine) et même la télévision avec un mini-feuilleton Dalida, en deux parties, diffusé en 2005 et réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle titre. Au théâtre, Joseph Agostini et Caroline Sourrisseau écrivent Dalida, à quoi bon vivre au mois de mai ?, une fantaisie onirique et surréaliste sur la chanteuse, jouée par Elsa Zadkine aux Ateliers Théâtre de Montmartre en 2005.

Dalida s'est investie dans plusieurs causes. Elle a notamment pris part à la lutte contre le sida. Elle a défendu les radios libres en étant la marraine de la radio NRJ et en soutenant son ami Max Guazzini. Elle a été, de son vivant et jusqu'après sa mort, une icône de la culture homosexuelle, défendant la gay-pride et étant proche d'artistes et hommes politiques homosexuels tels que Pascal Sevran et Bertrand Delanoë[33].

Une place porte aussi son nom à Paris, non loin de la rue d'Orchampt où elle résidait.

Les festivités sont nombreuses lors du 20e anniversaire de sa mort en mai 2007. La mairie de la ville de Paris consacre, dans ses murs, une exposition d'images et de sons pour rappeler le souvenir de cette grande chanteuse, qui fut aussi une représentante de la capitale.

Discographie[modifier | modifier le code]

Singles en France[modifier | modifier le code]

Période Barclay[modifier | modifier le code]

  • Flamenco bleu (1956)

(Flamenco love)

  • Eh! ben (1956)

(Hey there de Rosemary Clooney: 1954)

  • Por favor (1956)

(Please)

  • Calypso italiano (1957)

(Calypso italiano de Lou Monte: 1957)

  • Gondolier (1957)

(With all my heart de Jodie Sands: 1957)

  • Dieu seul (1958)

(Love me for ever de Jodie Sands: 1958)

  • Je pars (1958)

(Alone: 1957)

  • Adieu monsieur mon amour (1958)

(Paroles: Ted Gilbert, Sidney Norman)

  • Tu m'étais destinée (1958)

(You are my destiny de Paul Anka: 1958)

  • Guitare et tambourin (1958)

(Holiday in Naples de Pete de Angelis: 1958)

  • Tout l'amour (1959)

(Passion flower)

  • Ce serait dommage (1959)

(Impatient lover)

  • Mes frères (1959)

(Manhattan spiritual: 1959)

  • Ne joue pas (1959)

(What good does it do me)

  • Adonis (1959)

(Adonis)

  • J'ai rêvé (1959)

(Dream lover de Bobby Darin: 1959)

  • Mélodie pour un amour (1959)

(Broken Hearted Melody de Sarah Vaughan: 1958)

  • Elle, lui et l'autre (1959)

(The wedding)

  • T'aimer follement (1960)

(Makin' love de Floyd Robinson: 1959)

  • Mon amour oubliez (1960)

(Oh why/Sag warum: 1959)

  • Dans les rues de Bahia (1960)

(Too Much Tequila)

  • Itsi bitsi petit bikini (1960)

(Itsi bitsi teenie weenie polkadot bikini: 1960)

  • Bras dessus bras dessous (1960)

(Why: 1959)

  • Ni chaud, ni froid (1960)

(Johnny kissed a girl de Johanna: 1960)

  • Noël blanc (1960)

(White Christmas d'Irving Berlin: 1941)

  • Vive le vent (1960)

(Jingle Bells: 1857)

  • La joie d'aimer (1960)

(Thème du film The Unforgiven, Dimitri Tiomkin: 1960)

  • Garde-moi la dernière danse (1960)

(Save the last dance for me de Ben E King et Les Drifter: 1960)

  • Ciao ciao mon amour (1960)

(Angel of love: 1960)

  • Pepe (1961)

(pepe: 1960)

  • Quand tu dors près de moi (1961)

(Goodbye again: 1961)

  • Nuits d'Espagne (1961)

(Spanish harlem de Ben E King: 1960)

  • Tu peux le prendre (1961)

(You can have her: 1961)

  • Avec une poignée de terre (1961)

(A hundred pounds of clay: 1961)

  • Loin de moi (1961)

(Without you: 1961)

  • Plus loin que la terre (1961)

(Stranger from Durango: 1960)

  • Tu ne sais pas (1961)

(You don't know de Helen Shapiro: 1961)

  • T'aimerai toujours (1961)

(Wooden heart d'Elvis Presley: 1961)

  • Le petit Gonzales (1962)

(Speedy Gonzales de Pat Boone: 1962)

  • A ma chance (1962)

(Midnight: 1962)

  • Je ne peux pas me passer de toi (1962)

(Girl like you)

  • Je l'attends (1962)

(King of clown de Neil Sedaka: 1962)

  • Petit éléphant twist (1962)

(Baby elephant walk d'Henry Mancini: 1961)

  • Que sont devenues les fleurs? (1962)

(Where have all the flowers gone? de Pete Seeger: 1962)

  • Le jour le plus long (1962)

(Longest day de Paul Anka: 1962)

  • Toutes les nuits (1962)

(All through the nights des Paris Sisters: 1962)

  • Tu croiras (1963)

(Stand by me de Ben E King: 1961)

  • Cha cha cha (1963)

(The cha cha cha)

  • Bientôt (1963)

(Dawning de Jay and The American: 1962)

  • Chez-moi (1963)

(Down home de Ricky Nelson: 1963)

  • Loop de loop (1963)

(Loop de loop de Johnny Thunder: 1963)

  • Quand revient l'été (1963)

(Summer Holiday de Cliff Richard: 1963)

  • Le jour du retour (1963)

(San Antonio rose de Bob Wills: 1938)

  • Ah qu'elle merveille! (1963)

(The wonderful world of brother Grimm: 1962)

  • Ce coin de terre (1964)

(This land is your land de Woody Guthrie: 1944)

  • Et là il a dit (1964)

(Loddy lo de Chubby Checker: 1963)

  • Ding dong (1964)

(Green green des New Christy Minstrel: 1963)

Période Orlando (distribution Sonopresse)[modifier | modifier le code]

  • Arlecchino (1970)

(The comedy (Arlecchino) de Sandie Shaw: 1970)

  • Diable de temps (1970)

(Old devil time de Peter Segers: 1970)

  • Lady d'Arbanville (1970)

(Lady d'Arbanville de Cat stevens: 1970)

  • Ils ont changés ma chanson (1970)

(What have they've done to my song de Melanie Safka: 1970)

  • Comment faire pour oublier (1971)

(Stop! I don't wanna hear it anymore de Melanie Safka: 1971)

  • La rose que j'aimais (1971)

(Hold on to what you've got de Bill and Buster: 1971)

  • Non (1971)

(Why de Roger Whittaker: 1971)

  • Le fermier (1971)

(Farmer de Randy Edelman: 1971)

  • Parle plus bas (1972)

(Speak softly love d'Andy Williams: 1972)

  • Lei lei (1973)

(Rain rain rain de Simon Butterfly:1973)

Période Orlando (distribution Carrère)[modifier | modifier le code]

  • Le lambeth Walk (1978)

(The lambeth Walk de Gracie Field: 1937)

  • Alabama song (1980)

(Alabama song des Doors en 1967)

  • Money, money (1980)

(Money money de la comédie musicale Cabaret datant de 1966)

  • Americana (1981)

(Americana d'Alec Costandinos: 1977)

  • Nostalgie (1981)

(Hearts de Marty Balin de 1981)

  • L'amour et moi (1981)

(The love inside de Barbra Streisand en 1980)

  • J'aurais voulu danser (1982)

(I could have dance all night de la comédie musicale My fair lady en 1956)

  • Aba daba honeymoon (1982)

(Aba daba honeymoon en 1914 chantée par Debbies Reynolds en 1950)

  • Femme (1983)

(Smile en 1936 de Charlie Chaplin)

  • Pour te dire je t'aime (1984)

(I just call to say i love you de Stevie Wonder en 1984)

  • Toutes ces heures loin de toi (1984)

(against All odds de Phil Collins en 1984)

  • C'était mon ami (1984)

(Baby come to me de Patty Austin et James Igram en 1981)

  • Reviens-moi (1985)

(Last Christmas des Wham en 1984)

Albums en France[modifier | modifier le code]

Tous les albums 33 tours de Dalida parus en France entre 1957 et 1964 sont sortis sous format 25 cm. Dès 1965, tous les albums de Dalida sortent désormais sous format 33 tours 30 cm.

Entre 1957 et 1986, tous les albums & compilations de Dalida paraissent en 33 tours.

Dès 1986, chaque nouvelle sortie existe également sous format CD.

Entre 1986 et 1991, les nouvelles sorties apparaissent en 33 tours et en CD (quelques exceptions).

Dès 1991, le 33 tours disparaît totalement avant de réapparaître exceptionnellement en 1995 pour la sortie d'un album réorchestré, en 2001 pour le double album de remixes Révolution. Et en 2013 pour la réédition de la compilation Et Dieu Créa... Dalida ainsi qu'un 2014 pour la sortie d'une nouvelle double compilation.

Production Barclay[modifier | modifier le code]

  • 1957 : Son Nom Est Dalida (1er album de Dalida paru)
  • 1957 : Miguel
  • 1958 : Gondolier
  • 1958 : Les Gitans
  • 1959 : Le Disque D'Or De Dalida
  • 1959 : Love In Portofino
  • 1960 : Les Enfants Du Pirée
  • 1961 : Garde-Moi La Dernière Danse
  • 1961 : Loin De Moi
  • 1962 : Que Sont Devenues Les Fleurs ?
  • 1963 : Eux
  • 1964 : Amore Scusami
  • 1965 : Il Silenzio
  • 1966 : De Bambino A Il Silenzio (Compilation)
  • 1967 : Olympia 67 (Album studio)
  • 1968 : Le Temps Des Fleurs
  • 1969 : Canta In Italiano (Album chanté en italien paru en France)
  • 1969 : Ma Mère Me Disait

Production International Show Orlando Distribution Sonopresse[modifier | modifier le code]

Production International Show Orlando Distribution Carrere[modifier | modifier le code]

Production Orlando - Distribution Carrère Music - Wea - Polygram - Universal[modifier | modifier le code]

  • 1991 : Italia Mia L'Intégrale (Totalité des titres en italiens, 7 CD)
  • 1991 : Italia Mia (Double 33 tours)
  • 1991 : Les Années Barclay (2 CD)
  • 1991 : Les Années Barclay (Intégrale 1956-1970, 10 CD)
  • 1992 : Ses Plus Grands Succès En Italien
  • 1993 : Les Plus Beaux Concerts De Dalida (Coffret 4 CD)
  • 1993 : Paroles, Paroles (Coffret 5 CD)
  • 1995 : Comme Si J’Étais Là... (Album De Remixes)
  • 1996 : À Ma Manière (Album De Remixes)
  • 1997 : Les Années Barclay (1 CD)
  • 1997 : Les Années Barclay (2 CD, Réédition)
  • 1997 : Les Années Orlando (Intégrale 1970-1997, 12 CD, Édition Luxe Boîte À Bijoux)
  • 1997 : Les Années Orlando (Compilation, 2 CD)
  • 1997 : L'An 2005 (Album De Remixes)
  • 1997 : Olympia 81 (Réédition du 33T en CD)
  • 1997 : 40 Succès En Or (Digipack Or)
  • 1998 : Escale Autour Du Monde (CD Extrait De L'Integrale Des Années Orlando)
  • 1998 : Le Rêve Oriental (Album De Remixes)
  • 1999 : Les 100 Plus Belles Chansons De Dalida (Coffret 5 CD)
  • 1999 : Les Années Orlando (Intégrale 1970-1997, 12 CD, Réédition Nouvelle Présentation)
  • 1999 : Ballades & Mots D'Amour
  • 1999 : La Légende (Long-Box 3 CD)
  • 2000 : Live, Instants D’Émotions
  • 2000 : Dalida Story
  • 2001 : 40 Succès En Or (Réédition Nouvelle Présentation Avec Livret)
  • 2001 : Révolution (Album De Remixes)
  • 2002 : L'Original, 15 Ans Déjà (Coffret 4 CD)
  • 2002 : L'Original, 15 Ans Déjà (1 CD, Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
  • 2002 : Dalida Chante Les Grands Auteurs (Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
  • 2003 : Dalida Chante Le 7e Art (Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
  • 2003 : The Queen (Compilation De Remixes)
  • 2004 : Olympia 74
  • 2004 : Mademoiselle Succès (Coffret Imitation Teppaz Reprenant Les 18 33T Parus Chez Barclay Réédités En 18 CD)
  • 2004 : 40 Succès En Or (Re-Réédition Avec Fourreau Or)
  • 2005 : Dalida (B.O. Du Téléfilm Du Même Nom)
  • 2006 : Les Années Disco
  • 2007 : Les 101 Plus Belles Chansons, 20 Ans Déjà (Coffret 5 CD)
  • 2007 : Olympia 74 (Réédition du 33T en CD)
  • 2007 : De Bambino A Il Silenzio (Réédition du 33T en CD)
  • 2008 : Sus Mas Grandes Exitos En Espagnol (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
  • 2008 : Les 50 Plus Belles Chansons (Coffret 3 CD)
  • 2008 : Deutsch Gesang Ihre Grossen Erfolge (2 CD, Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
  • 2009 : Glamorous (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
  • 2009 : Arabian Songs (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
  • 2009 : D'Ici Et D'Ailleurs (Coffret 7 CD)
  • 2010 : Per Sempre (2 CD, Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
  • 2010 : Les Tubes Disco de Dalida
  • 2011 : 4 Albums Originaux (Coffret 4 CD comprenant 4 Albums réédités parus entre 1961 et 1981)
  • 2012 : Les Diamants Sont Éternels, 25 Ans Déjà (Intégrale 24 CD)
  • 2012 : Depuis Qu'Elle Est Partie... (Dalida Chante Ses Plus Grands Succès & Ils Chantent Dalida)
  • 2013 : Hit Box (Coffret 3 CD)
  • 2013 : Les Années Barclay (Réédition de l'Intégrale 1956-1970 en 14 CD, Nouvelle présentation)
  • 2013 : Les Années Orlando (Re-Réédition de l'intégrale 1970 à nos jours, Nouvelle présentation)
  • 2013 : Best Of Live (Réédition du CD Live, Instants D’Émotions paru en 2000, avec de nouveaux titres)
  • 2013 : Et Dieu Créa... Dalida (Réédition de la compilation parue en 1978 en 33T picture disc)
  • 2014 : Double Best Of (Double 33T)

Chansons inachevées[modifier | modifier le code]

Au cours de sa carrière, Dalida a enregistré plusieurs chansons qui n'ont jamais été terminées, voici celles dont nous connaissons l'existence :

  • en 1970 : Solitude, la version française de La colpa è tua
  • en 1974 : Mesdames, Messieurs... et Ma vie en 45 tours

En avril 1987, deux semaines avant sa mort, un nouveau 45 tours est préparé sous la houlette de Jean-Pierre Lang (pour les paroles) et de Jacques Morali (pour la musique), il s'intitule La magie des mots. L'instrumental achevé la veille de son départ, elle n'avait plus qu'à poser sa voix sur la bande le lundi 4 mai 1987. En Face B devait se trouver la chanson Leçon de séduction du même tandem. Cette dernière servira quelques années plus tard à la revue Taboo du Crazy Horse rebaptisée pour l'occasion Leçon d'érotisme (Paroxysme d'érotisme). Il faut noter qu'Orlando avait fait appel aux célèbres photographes "Pierre et Gilles" pour la pochette du 45 Tours, ils avaient rendez-vous avec Dalida le 5 mai 1987 pour la séance photo. Cela restera comme leur plus grand regret.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • 1977 : Dalida Pour Toujours réalisé par Michel Dumoulin
  • 1984 : Dalida Idéale réalisé par Jean-Christophe Averty
  • 2005 : Dalida, téléfilm (biographique) en 2 parties réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle de Dalida

Interviews[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Vingt ans après, Dalida reste une légende », Nouvel Observateur,‎ 2 mai 2005 (consulté en 10 février 2010).
  2. « Une nouvelle compilation des grands succès de Dalida », Cyberpresse,‎ 10 juin 2009 (consulté en 10 février 2010).
  3. « Dalida, à la vie, à la mort », L'Express,‎ 14 décembre 1995 (consulté en 10 février 2010).
  4. [vidéo] Visonner la vidéo de Hava Nagila sur YouTube
  5. D. Lesueur, L'Argus Dalida, p. 35 ; A. Gallimard - Orlando, Dalida mon amour, p. 111 ; C. Daccache - I. Salmon, Dalida, p. 106-07 ; ainsi que la plupart des biographies concernant l'artiste franco-italo-égyptienne et mentionnées dans la Bibliographie de cet article
  6. Sondage Ifop 2001 sur les personnages qui ont le plus marqué le XXe siècle, catégorie chanteuses ; site officiel de Dalida.
  7. a et b New York Times, « Dalida selon le New York Tmes du 5-7-1987 » (consulté le 8 mai 2009).
  8. a, b, c et d linternaute, « biographie Dalida » (consulté le 8 mai 2009).
  9. Thierry Ardisson, interview d'Orlando, émission Tout le monde en parle, 10 novembre 2001
  10. Emmanuel Bonini, La Véritable Dalida, Pygmalion, 2004, pp. 22-23.
  11. Isaline, Dalida : Entre violon et amour, Editions Publibook,‎ 2002 (lire en ligne), p. 24
  12. a, b, c et d Laurent Delahousse, « Dalida, les secrets d'une femme », émission Un jour, un destin, 24 octobre 2012
  13. a, b et c Quid, « biographie Dalida » (consulté le 8 mai 2009)
  14. Pour l'anecdote, ils ont joué au 421 pour savoir s'ils assisteraient ou non au concours diffusé sur Europe 1, Eddie Barclay désirant assister au concours et Lucien Morisse voulant aller au cinéma.
  15. Bambino est no 1 durant 31 semaines
  16. Dalida Son histoire
  17. Cette information est cependant sujette à controverse. Elle est parue dans une biographie non officielle de la chanteuse, La Véritable Dalida d'Emmanuel Bonini (2004) aux Éditions Pygmalion (ISBN 2-85704-902-1), mais elle est démentie par Orlando).
  18. C'est la version retenue par l'enquête en 1967, et confirmée par une nouvelle autopsie en 2006. Cependant la théorie d'un assassinat est toujours soutenue par quelques-uns, sur la foi de détails pour le moins troublants, il est vrai. http://www.corriere.it/Primo_Piano/Cronache/2006/02_Febbraio/15/tenco.shtml
  19. Question spectateur, Le Jeu de la Vérité, 11/10/1985 : http://www.dailymotion.com/video/x607qw_dalida-parle-du-suicide-fin-1985_webcam
  20. Emmanuel Bonini, La véritable Dalida, éditions Pygmalion (ISBN 2-85704-902-1), p. 189
  21. J. Pitchal, Dalida, tu m'appelais petite sœur…, ISBN 978-2-84167-504-3
  22. « Qui, d'Orlando ou de Dalida, a eu une relation avec François Mitterrand ? » - Réponse d'Orlando : « Moi, bien sûr ! »
  23. Cette amitié vaut à François Mitterrand d'être surnommé par ses détracteurs « Mimi l'Amoroso ».
  24. [vidéo] interview avec des fans, Le Jeu de la Vérité, 11/10/1985 sur YouTube
  25. a, b et c INA - Télévision française - Antenne2, « le JT d'A2 à 20 heures du 4 mai 1987 lui est consacré. » (consulté le 8 mai 2009)
  26. Barbara Lebrun, Chanson et performance : Mise en scène du corps dans la chanson française et francophone, Editions L'Harmattan,‎ 2013, 222 p. (ISBN 978-2-296-99740-0, résumé), p. 151
  27. « Orlando revient sur la mort de sa sœur et de sa volonté d'être maîtresse de son destin »,‎ 29 mai 2012 (consulté le 27 juillet 2014)
  28. « Dalida toujours là 25 ans après », sur Resonews,‎ 4 mai 2012 (consulté le 27 juillet 2014)
  29. a, b, c, d, e, f et g [vidéo] Vidéo hommage (2012) sur YouTube
  30. « Les Chansons Classées par Nb de Semaines no 1 », sur InfoDisc (consulté le 27 juillet 2014)
  31. a, b, c et d « Les récompenses », sur dalida.com (consulté le 27 juillet 2014)
  32. Daniel Lesueur, L'argus Dalida : Discographie mondiale et cotations, Éditions Alternatives,‎ 2004, 154 p. (ISBN 978-2-862-27428-7, résumé).
  33. Louis-George Tin (dir.), Dictionnaire de l'homosexualité, article « Dalida », Larousse, Paris, 2003

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Catherine Rihoit, Dalida, préface d'Orlando, Plon, 1998, 2005.
  • Henry-Jean Servat, Dalida, Albin Michel, 2003, 2007.
  • Daniel Lesueur, Hit-Parades, 1950-1998, Éditions Alternatives et Parallèles, 1999, et L'argus Dalida : Discographie mondiale et cotations, Éditions Alternatives, 2004.
  • David Lelait, Dalida, d'une rive à l'autre, Payot, 2004.
  • Bernard Pascuito, Dalida, une vie brûlée, L'Archipel, 2007.
  • Jacques Pessis, Dalida : une vie…, Dargaud, 2007.
  • Isaline, Dalida, entre violon et amour, Éditions Publibook, 2002.
  • A. Gallimard - Orlando, Dalida, mon amour, Édition NRJ, 1989 (la carrière de Dalida à travers la presse française et internationale).
  • M. Rheault, Dalida, une œuvre en soi, Éditions Va bene, 2002.
  • C. Daccache - I. Salmon, Dalida, Éditions Vade Retro (la carrière de Dalida selon la presse française et internationale).
  • E. Bonini, La véritable Dalida, Éditions Pygmalion, 2004 (biographie désapprouvée par Orlando)
  • J. Barnel, Dalida, la femme de cœur, Éditions du Rocher, 2005.
  • A. Ravier, Dalida passionnément, Éditions Favre, 2006 (livre non validé par Orlando).
  • J. Pitchal, Dalida, tu m'appelais petite sœur…, Éditions Carpentier, 2007 (ouvrage non validé par Orlando).
  • L. Rioux, 50 ans de chanson française, de Trenet à Bruel, Éditions L'Archipel, 1992.
  • p. Saka - Y. Plougastel, La Chanson française et francophone, Éditions Larousse, 1999.
  • M. Gilbert Carpentier, Merci les artistes, Éditions Anne Carrère, 2001.
  • J. Peigné, Salut les Sixties, Éditions de Fallois, 2003.
  • J.-M. Boris - J.-F. Brieu - E. Didi, Olympia. Bruno Coquatrix, 50 ans de Music-Hall, Éditions Hors Collection, 2003.
  • G. Verlant, L'odyssée de la chanson française, Éditions Hors Collection, 2006.
  • M. Luzzato Fegiz, Morte di un cantautore. Biografia di Luigi Tenco, Gammalibri, 1977.
  • G. Borgna, L'Italia di Sanremo, A. Mondadori, 1999.
  • A. Fegatelli Colonna, Luigi Tenco. Vita breve e morte di un genio musicale, A. Mondadori, 2002.
  • A. Montellanico, Quasi sera: una storia di Tenco, StampaAlternativa/NuoviEquilibri, 2005.
  • R. Tortarolo - G. Carozzi, Luigi Tenco: ed ora avrei mille cose da fare, Arcana, 2007.
  • Claire Séverac - Cédric Naïmi, Dalida. Ses fans, ses amis ont la parole, Éditions du Rocher, 2008.
  • Stéphane Julienne - Luigi Gigliotti, Mia zia, ma tante Dalida, Éditions Ramsay, 2009
  • Frédéric Quinonero, Les années 60. Rêves et Révolutions, Éditions D. Carpentier, 2009 (livre où Dalida est très présente).