The Brian Jonestown Massacre

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The Brian Jonestown Massacre

Description de l'image  The Brian Jonestown Massacre-15.jpg.
Informations générales
Pays d'origine San Francisco, Californie, États-Unis
Genre musical Rock psychédélique, shoegaze, rock indépendant, folk rock
Années actives Depuis 1990
Labels Bomp! Records
TVT Records
Tee Pee Records
Dead Bees Records
Composition du groupe
Membres Anton Newcombe
Matt Hollywood
Will Carruthers
Collin Hegna
Frankie "Teardrop" Emerson
Ricky Maymi
Daniel Allaire
Joel Gion
Rob Campanella
Anciens membres Dean Taylor
Mike Sharperson
Jeffrey Davies
Miranda Lee Richards
Peter Hayes
Matt Tow
Reggie Shumway
Bobby Hecksher
Alexis Lemon
Raugust
Tony O'neill


The Brian Jonestown Massacre est un groupe de rock indépendant américain, conduit par Anton Newcombe, dont la musique recouvre de nombreux genres parmi lesquels le rock psychédélique, le shoegaze, la new-wave, le folk-rock, le rock experimental.

La musique de Brian Jonestown Massacre est nourrie de multiples influences dont les plus audibles sont The Velvet Underground, My Bloody Valentine, The Jesus and Mary Chain, Spacemen 3 et les Rolling Stones[1].

Le groupe a été fondé par Anton Newcombe, Matt Hollywood, Ricky Rene Maymi, Patrick Straczek et Travis Threlkel au début des années quatre-vingt dix à San Francisco.

Le nom du groupe est un mot-valise qui associe le nom de Brian Jones, guitariste fondateur des Rolling Stones et le suicide collectif de Jonestown au Guyana.

Le groupe est connu pour son désir constant de rester indépendant des majors, pour "faire que la musique reste diabolique" (keep music evil, nom du label d'Anton Newcombe).

Tout au long de son existence, le groupe verra ses membres partir, revenir, saboter leurs concerts, se droguer à outrance, se battre. Ce qui vaudra à leurs représentations une certaine renommée pour des raisons extra-musicales.

Les membres[modifier | modifier le code]

Les principaux membres sont Joel Gion (tambourin), Matt Hollywood (guitare) et Anton Newcombe, auteur compositeur qui joue de plus de 80 instruments, tête pensante du groupe. Sa dépendance à l'héroïne jusqu'aux alentours de 2001 (date officielle) lui fera faire quelques erreurs de parcours (entre autres saboter des concerts importants pour la carrière du groupe). Depuis la création du groupe, Anton Newcombe est le seul membre du groupe présent de façon continuelle. Joel Gion, placé au centre de la scène, en lieu et place du leader, ne fait que du tambourin, pendant tous les concerts. Il a passé 4 ans de sa vie à jouer du tambourin sur les nombreux albums et concerts du groupe. Absent un moment du groupe, Joel fait quelques apparitions lors de concerts en 2006. Matt Hollywood est un bassiste, guitariste, compositeur qui n’a pas énormément écrit pour le groupe, mais dont les chansons sont bien considérées par les fans du groupe (en particulier sur l'album Take it from the man ! avec des chansons telles que Oh ! Lord, B.S.A, In my Life, Cabin Fever.

Joel Gion et Matt Hollywood sont les deux membres qui ont tenu le plus longtemps dans le groupe. Matt Hollywood fit quelques réapparitions scéniques après son départ du groupe en 2001 et Joel Gion chante désormais dans The Dilletantes. Il y a eu plus de soixante autres membres qui sont passés au sein du BJM depuis sa création. Certains ont continué une carrière musicale avec plus ou moins de succès (par exemple Peter Hayes joue désormais dans Black Rebel Motorcycle Club et Bobby Hecksher dans The Warlocks).

DiG![modifier | modifier le code]

En 2004, le groupe fait l’objet d’un documentaire de Ondi Timoner, DiG! , illustrant l'histoire du groupe durant 7 ans, en parallèle avec celle des Dandy Warhols. Il montre la confrontation entre ces deux groupes qui s’adorent à leurs débuts et décident de faire une « révolution musicale ». Le film dépeint la manière dont Brian Jonestown Massacre tente de rester indépendant tandis que les Dandy Warhols signent avec Capitol Records et remportent un certain succès commercial. C’est là que débute le conflit, et le film fait la part belle aux images d'Anton Newcombe drogué et violent, sabotant les concerts.

Biographie et albums[modifier | modifier le code]

Anton Newcombe

Brian Jonestown Massacre s’est longtemps autoproclamé « groupe le plus prolifique de l’Amérique du Nord » : onze albums en 11 ans, et de nombreuses faces B, font de lui un groupe très actif. Leur premier album sort en 1993.

L’année 1996 est la plus prolifique du groupe, avec trois albums : Their Satanic Majesties’ Second Request, Take It from the Man! et Thank God for Mental Illness. Le titre du premier de ces albums, Their Satanic Majesties' Second Request fait allusion à l'album des Rolling Stones, "Their Satanic Majesties' Request", dont il se veut proche dans l'esprit. Le dernier des trois, Thank God for Mental Illness, est plus country, blues : les onze premières chansons sont jouées sans basse, mais avec trois guitares (il y a souvent trois guitares dans les albums, et toujours sur scène). L'album aurait coûté 17 dollars et 36 cents à Anton Newcombe pour l'enregistrer.

En 1997 sort Give It Back !, dans lequel Peter Hayes (futur fondateur de Black Rebel Motorcycle Club) tient l'une des trois guitares. Super-Sonic, This Is Why You Love Me, Satellite, Sue, Not If You Were The Last Dandy On Earth (écrite par Matt et en réponse à la chanson “Not If You Were The Last Junkie On Earth”, des Dandy Warhols, qui leur était dédicacée) figurent sur ce disque.

En 1998 sort Strung out in Heaven !.

Suivra 3 ans plus tard, en 2001, Bravery, Repetition and Noise. Après cet album, une moitié du groupe partira, et l’autre sera congédiée par Anton Newcombe. Il contient le morceau Nevertheless. En 2003, Anton signe And This Is Our Music, qui marque une nouvelle direction, plus electro.

En 2005 sort We are the Radio, qui est un album coécrit par Anton, et Sarabeth Tucek. C’est en fait un mini-album comportant 5 chanson aux accords simples. Il existe d'autres mini-albums tels que Bringing It All Back Home Again (en allusion ici à un album de Bob Dylan), ou Zero.

Fin 2007 sort l'album intitulé My Bloody Underground, un hommage assumé à My Bloody Valentine ainsi qu'au Velvet Underground. Pour l'occasion Anton Newcombe a réalisé des vidéos pour chacun des 12 des titres de l'album.

L'album Who Killed Sgt. Pepper? est sorti le 22 février 2010 en Europe.

Il existe aussi un album de Brian Jonestown Massacre datant d'avant Methodrone. Cet album, intitulé Pol-Pot's Pleasure Penthouse, date de 1991 et n'a jamais été commercialisé. Il est uniquement trouvable sur des forums de fans du groupe sur internet. Il comporte des morceaux à forte tendance shoegaze et New wave (notamment The Cure et The Cure II dont les titres sont explicites). Cet album comprend également la première version du titre Evergreen jamais enregistrée. On retrouvera ce morceau 4 ans plus tard sur Methodrone.

Un nouvel album intitulé Aufheben enregistré à Berlin est sorti le 30 avril 2012[2], suivi d'une série de concerts[3].

Remarques importantes[modifier | modifier le code]

Le groupe proposait de télécharger gratuitement les albums sur leur site officiel mais ce n'est plus le cas depuis février 2008. Le site propose maintenant d'acheter des albums ainsi que des produits dérivés de différents groupes ayant signé sur le label indépendant créé par Anton Newcombe (The Committee to Keep Music Evil).

La chanson utilisée dans le générique de la série télévisée américaine Boardwalk Empire est Straight Up And Down, titre extrait de l'album de 1996, Take It from the Man![4].

Discographie[modifier | modifier le code]

La Discographie de Brian Jonestown Massacre est constituée de quatorze albums studio, sept EP, quatorze singles, cinq compilations, cinq albums live ainsi qu'un certain nombre d'autres apparitions.

Albums Studio[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Albums Live[modifier | modifier le code]

EP[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]