Grace Kelly

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Grace Kelly

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Grace Kelly en 1954.

Titre

Princesse consort de Monaco

18 avril 195614 septembre 1982
(26 ans, 4 mois et 27 jours)

Prédécesseur Ghislaine Dommanget
Successeur Charlene Wittstock
Biographie
Nom de naissance Grace Patricia Kelly
Naissance 12 novembre 1929
Philadelphie (Pennsylvanie, États-Unis)
Décès 14 septembre 1982 (à 52 ans)
Monaco
Sépulture Cathédrale Notre-Dame-Immaculée de Monaco
Père John Kelly
Mère Margaret Katherine Majer
Conjoint Rainier III de Monaco
Enfants Caroline de Monaco
Albert II Prince de Monaco
Stéphanie de Monaco
Grace Kelly

Grace Patricia Kelly, née le 12 novembre 1929 à Philadelphie et morte le 14 septembre 1982 à Monaco, était une actrice américaine, devenue princesse de Monaco par son mariage avec Rainier III en 1956. Elle est la mère d'Albert II, actuel souverain de la principauté.

Elle débute dans des pièces de théâtre, puis en 1950 en apparaissant dans plusieurs séries télévisées et films, avant de rencontrer le succès avec Mogambo.

Le crime était presque parfait d'Alfred Hitchcock lance définitivement sa carrière. Le « maître du suspense » la dirige à deux autres reprises, dans Fenêtre sur cour et La Main au collet. Elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice pour Une fille de la province en 1955.

En 1956, à 27 ans, elle met fin à sa carrière d’actrice pour épouser le prince Rainier III de Monaco avec qui elle aura trois enfants : Caroline, Albert et Stéphanie. En tant que princesse consort de Monaco, elle doit être appelée Son Altesse Sérénissime la princesse Grace de Monaco, mais les média et les gens du commun la nomment plus familièrement princesse Grace ou Grace de Monaco.

En tant que princesse de Monaco, elle a un engagement important pour des causes humanitaires. Elle remplit parfaitement son rôle de mère et de première dame jusqu'à sa mort le 14 septembre 1982, des suites d'un accident de voiture, sur la route de la Turbie, qui avait servi de décor au film La Main au collet.

Elle est entrée dans l’histoire du cinéma comme l'une de ses plus grandes actrices, modèle de beauté parfaite avec le blond cendré de ses cheveux et les traits fins de son visage. En 1999, l’American Film Institute la classe treizième plus grande actrice de tous les temps.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sa famille[modifier | modifier le code]

Grace est issue d'une famille paternelle irlandaise et catholique. Son père, John B. Kelly, Sr., a construit la fortune familiale ; aussi grand sportif qu'entrepreneur, il a remporté deux médailles d'or olympiques : en 1920 à Anvers, ainsi qu'une en 1924 à Paris en aviron. Sa mère Margaret Katherine Majer, ancienne championne de natation et mannequin de mode, est d'origine prussienne. Ses parents incarnent le rêve américain[1].

John B. Kelly avait une sœur Grace, morte en bas âge. Conformément au souhait de sa défunte mère Mary Costello Kelly, il donne à sa fille le prénom de sa sœur. Grace Patricia Kelly a deux sœurs, Margaret Katherine (13 juin 1925 – 23 novembre 1991), surnommée « Peggy », et Elizabeth Anne (25 juin 1933 – 24 novembre 2009), surnommée « Lizanne », et un frère, John B. Kelly, Jr. (24 mai 1927 – 2 mai 1985), surnommé « Kell », médaillé de bronze en aviron aux Jeux olympiques d'été de 1956. Ils sont élevés « à la prussienne » dans l’austérité et le culte de l’effort[2].

Carrière d'actrice[modifier | modifier le code]

Éduquée à la Ravenhill Academy (en), couvent des dames de l'Assomption de Philadelphie, elle fait ses débuts sur scène à 12 ans dans Don't Feed the Animals puis dans The Torch-Bearers, pièce de son oncle George Kelly. En raison de mauvaises notes en mathématiques, elle est rejetée du Bennington College en juillet 1947[3].

Malgré l'opposition de ses parents, elle souhaite devenir comédienne. En 1947, elle passe avec succès l'audition à l'American Academy of Dramatic Arts en jouant un extrait de The Torch-Bearers et grâce à l'appui de George Kelly[4]. Grace Kelly devient mannequin de mode et pose pour Coca-Cola, Colgate afin de payer ses cours d'art dramatique à New York et sa chambre au Barbizon Hotel for Women[2]. Elle joue dans diverses pièces de théâtre et dans sa première série télévisée, Bethel Merriday, en 1950. Elle apparaît dans son premier film, 14 heures, en 1951, à 22 ans. La critique ne la repère pas, aussi continue-t-elle de jouer dans des pièces de théâtre et téléfilms. Remarquée par Gary Cooper lors d'une visite sur le studio de tournage, ce dernier la fait engager comme premier rôle à ses côtés l'année suivante dans le western Le train sifflera trois fois, film qui la révèle à la critique et au public[5].

En 1953, elle joue dans Mogambo, un drame amoureux dont l'action se déroule dans la jungle kenyane. Donnant la réplique à Clark Gable et Ava Gardner, elle est mise en nomination pour l'Oscar du meilleur second rôle féminin. Elle joue ensuite dans trois films d'Alfred Hitchcock : Le Crime était presque parfait, Fenêtre sur cour et La Main au collet[1].

En 1955, elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice pour Une fille de la province. Pendant le tournage de ce film, elle a une relation amoureuse avec Bing Crosby. Elle a également une liaison avec le comte Oleg Cassini, le couturier de Jackie Kennedy qu'elle veut épouser, mais celui-ci étant plus âgé qu'elle et plusieurs fois divorcé, les parents de Grace s'opposent à cette union[4].

Il a souvent été dit que les succès rencontrés par Grace lorsqu'elle était dirigée par Hitchcock provenaient de l'intelligence qu'avait celui-ci de l'opposition entre la froideur apparente de Grace et sa sensualité exacerbée : la scène du premier baiser dans La Main au Collet représenterait le sommet de cet art[6]...

On relèvera à cet égard qu'à l'exception du Train sifflera trois fois, et dans une moindre mesure de Haute Société, ses films vraiment passés à la postérité ont tous été mis en scène par le « maître du suspense ».

Princesse de Monaco[modifier | modifier le code]

Souhaitant une souveraineté totale pour sa principauté vis-à vis de la France et faire du Rocher la halte incontournable de la jet set et des milliardaires sur la côte d'Azur, Rainier se rapproche des États-Unis, première puissance économique mondiale. Le milliardaire grec Aristote Onassis, alors personnage influent de la principauté, l'encourage dans ce sens : « pour sauver Monaco et le tourisme, il n'y a qu'un mariage du prince avec Marilyn Monroe ou Grace Kelly »[7]. Onasssis envoie un émissaire auprès de Marilyn mais le prince a une préférence pour la seconde à la classe bourgeoise[8].

À l'instigation de Pierre Galante, reporter à Paris Match, et de son directeur, Gaston Bonheur, le prince Rainier et l'actrice se rencontrent pour une séance de photos au palais princier, le 6 mai 1955, en plein festival de Cannes où elle est venue présenter le film Le crime était presque parfait. Par le biais du père J. Francis Tucker[9], un Irlandais de Philadelphie, confesseur du prince, Rainier est invité dans la famille Kelly pour les fêtes de Noël de fin d'année. C'est durant ce séjour que Grace et Rainier s'éprennent l'un de l'autre et annoncent leurs fiançailles, le 6 janvier 1956, au cours d'un bal de charité au Waldorf-Astoria. Elle accepte de renoncer à sa carrière cinématographique après la comédie musicale Haute Société (1956), comédie chantée avec Bing Crosby et Frank Sinatra, qui deviendra l'ami de la famille Grimaldi et sera le parrain de Stéphanie de Monaco[6].

La princesse Grace et son mari à la Maison-Blanche en 1961.

La relation entre Grace et Rainier provoque de nombreuses rumeurs. La presse à sensation prétend que non seulement le prince aime les belles actrices (comme la Française Gisèle Pascal avant Grace), mais qu'il s'assure en plus de leur fertilité pour assurer un héritier à la principauté[5].

Suite à l'annonce officielle des fiançailles le 5 janvier 1956, la frénésie médiatique monte en puissance[10]. Le 12 avril 1956, malgré son éternel mal de mer, Grace arrive à Monaco à bord du paquebot SS Constitution (en) : le canon tire une salve d’honneur. Aristote Onassis fait pleuvoir des œillets rouges et blancs depuis son hydravion. Des promenades sur la corniche ont lieu, sous les regards des paparazzis[5].

Après le mariage civil célébré le 18 avril 1956 dans la salle du trône du palais, le mariage religieux[11] se déroule en la cathédrale de Monaco le 19 avril 1956, en présence de 600 invités[12] ; le « mariage du siècle » retransmis en direct en Eurovision dans le monde entier, est suivi par trente millions de téléspectateurs[13] et reste notamment marquant par la robe de mariée portée par la princesse (en), l’une des plus célèbres et des plus admirées au monde, ayant été prise pour modèle pour de nombreux mariages princiers[14]. Comme il est d'usage pour les stars de cinéma, sa robe est offerte par son studio, la Metro-Goldwyn-Mayer, qui fait appel à sa costumière Helen Rose pour la dessiner. Elle est constituée d'une jupe de faille de soie ivoire soutenue par trois jupons, d'un corsage au col rond ras de cou en dentelle rose de Bruxelles entièrement rebrodé et agrémenté de perles de culture, les perles et dentelle couvrant également le missel, les chaussures et le voile[15]. Le contrat entre Grace et la MGM ayant été dénoncé, la société de cinéma accepte de financer en partie le mariage (le coût des festivités s'élevant à 300 millions de francs[7]) contre l'exclusivité pour produire le film officiel tourné à cette occasion, le documentaire en cinémascope et technicolor intitulé Le Mariage de Monaco réalisé par les cinéastes Jean Masson et son assistant Jacques Demy[16]. Par ce mariage, elle reçoit quatre fois le titre de duchesse, quatre fois celui de marquise, sept fois celui de comtesse et neuf fois celui de baronne[5].

La princesse apprend le français en trois mois, le protocole et l'histoire de la Principauté afin de remplir son devoir d'épouse de chef d'État[17].

Ses costumiers fétiches d'Hollywood, Oleg Cassini, Edith Headet Helen Rose, lui ont forgé un look original, le « style Grace Kelly » qui perdure aujourd'hui : mode New Look à l’allure très bourgeoise selon la simplicité américaine, glamour naturel. Devenue princesse, elle a une prédilection pour le couturier Marc Bohan de la Maison Dior mais garde des vêtements aux lignes très simples et tons pastels, agrémenté d'articles raffinés (foulard de mousseline noué ou capeline de paille, sac Kelly, gants blancs, colliers à trois rangs de perles), y ajoutant sa propre touche (chignon banane, turbans)[18]. En 1960, cette icône de mode est considérée comme une des femmes les plus élégantes de la planète, figurant dans l'International Best Dressed List (en) destinée à promouvoir la mode américaine[19].

Supportrice de l'AS Monaco, la princesse imagine le maillot de l'ASM en 1960, et cette même année, l'équipe remporte la Coupe de France de football, malgré les banderoles des supporters adverses proclamant : « Monaco a fini de régner » et « Pas de grâce pour Monaco »[5].

En 1963, elle crée l'Association mondiale des amis de l'enfance puis en 1964 la Fondation Princesse Grace de Monaco, œuvre internationale de bienfaisance. Elle est présidente de la Croix-Rouge monégasque jusqu'à sa mort. Hollywood lui propose des rôles pour retourner dans différents films mais les Monégasques et le prince Rainier refusent. Nostalgique de son art, elle s'est tournée dans la lecture de poésies, le collage de fleurs séchées et joue parfaitement son rôle de mère de famille et de première dame[2].

De son union avec Rainier, naissent trois enfants :

  1. Caroline Louise Marguerite, née le 23 janvier 1957.
  2. Albert Alexandre Louis Pierre, « prince héréditaire » et marquis des Baux, né le 14 mars 1958, devenu prince régnant de Monaco le 6 avril 2005, sous le nom d'Albert II.
  3. Stéphanie Marie Élisabeth, née le 1er février 1965.

Une tragique disparition[modifier | modifier le code]

Tombe de Grace de Monaco.

Le 13 septembre 1982, la princesse Grace quitte Roc Agel (commune de La Turbie en France), propriété de la famille princière, au volant de sa Rover 3500S V8 pour conduire sa fille Stéphanie, 17 ans, à un stage artistique dans le monde de la haute couture à Paris. Le chauffeur aurait normalement dû conduire Stéphanie pour ce voyage, mais les sièges arrière sont encombrés de housses contenant des robes de haute couture, aussi par manque de place, la princesse prend alors elle-même le volant[20]. À un moment la voiture dévie de sa trajectoire et quitte la route du CD 37 dans un lacet à Cap d'Ail dévale une pente à-pic et s'immobilise sur le parking d'une villa quarante mètres plus bas dans un bruit d'enfer. Un voisin de la propriété de Roc Agel, alerté par le bruit et la fumée, intervient. Stéphanie a le visage ensanglanté (les premiers constats rapportent de simples ecchymoses, mais elle a en fait une fracture cervicale) et crie que sa mère est morte. D'après ce voisin, Grace a été projetée sur la banquette arrière, la jambe horriblement tordue et le visage absolument livide. Elle est opérée par le docteur Jean Duplay, qui constate que l'hémorragie cérébrale est importante et que son coma s'aggrave. Elle décède le lendemain au Centre Hospitalier Princesse Grace le 14 septembre 1982[21].

Les premiers témoins du drame affirmeront que la princesse Stéphanie est sortie par la portière gauche. Il en naîtra la rumeur que c'était elle qui conduisait la voiture, relayée par le quotidien Le monde dans son édition du 17 septembre 1982. Dans son livre Grace la princesse déracinée, Bertrand Tessier a retrouvé le capitaine de gendarmerie, Roger Bencze, qui a mené les investigations. Il a publié les procès-verbaux de l'enquête ainsi que la photo de la voiture accidentée. Il apparaît que la princesse Stéphanie ne pouvait sortir que par le côté conducteur : le flanc droit de la Rover était à moitié écrasé sur le sol. Par ailleurs, un témoin a formellement identifié la princesse Grace au volant une dizaine de minutes avant l'accident. Compte tenu de la configuration de la route - la montagne d'un côté, le précipice de l'autre - il est impossible que les deux femmes aient permuté leur position avant l'accident[22].

Dans ce même livre, Roger Bencze réfute l'idée que la voiture ait été soustraite aux autorités françaises : il affirme avoir lui-même demandé qu'elle soit retirée des lieux du drame. Il a pu l'examiner avec un expert assermenté dans les jours suivants. Les enquêteurs du constructeur automobile Rover qui examinèrent la voiture conclurent qu'elle n'était pas en cause[23]. En fait, la mort de Grace Kelly a sans doute été consécutive à une hémorragie méningée comme le laissent supposer les céphalées dont s'est plainte la Princesse les jours précédant l'accident[21] ainsi que la découverte d'une lésion antérieure à celle du traumatisme crânien sur son scanner post-mortem. Le chauffeur d'un camion qui suivait la voiture, racontera que la Rover avait continué sur une trajectoire toute droite, sans freiner, ce qui fut confirmé par l'absence de traces de freinage sur la route.

Ses obsèques célébrées à la cathédrale de Monaco rassemblèrent les membres de la famille princière et celle des Kelly, mais aussi de nombreuses personnalités dont la Princesse Diana, le président d'Irlande, Patrick Hillery, les épouses des présidents français et américain: Danielle Mitterrand et Nancy Reagan; et nombre de ses amis comme l'acteur Cary Grant[20].

La princesse Grace est enterrée le 21 septembre 1982 dans l'abside de la cathédrale de Monaco, à Monaco-Ville[21].

Le journaliste Bernard Langlois a été limogé[24] de son poste de présentateur de journal télévisé pour avoir voulu relativiser[25], de manière ironique, cet événement par rapport à l'assassinat, survenu le même jour, du président libanais Bashir Gemayel[26].

En juillet 2007, la principauté a émis une pièce commémorative de 2 euros pour célébrer le 25e anniversaire de son décès.

Adaptation cinématographique[modifier | modifier le code]

Le film Grace de Monaco est une adaptation romancée de la vie de Grace Kelly. Réalisé par Olivier Dahan, le film sort le 14 mai 2014 en France tout en étant le film d'ouverture du 67e Festival de Cannes. Nicole Kidman incarne la Princesse Grace. Le film traite de l'année 1962 avec le conflit fiscal entre Monaco et la France mais aussi, de manière fictive, du conflit intérieur de Grace sur le choix entre son devoir de princesse et sa carrière d'actrice. Les auteurs considèrent que le film n'est pas un film biographique car beaucoup de libertés sont prises par rapport à l'histoire. Les Grimaldi ont boycotté le film, peu réaliste selon eux. Grace de Monaco sera très critiqué par la presse, la fréquentation du film fut faible.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Année Titre du Film Réalisateur Rôle
1951 14 heures (Fourteen Hours) Henry Hathaway Louise Ann Fuller
1952 Le train sifflera trois fois (High Noon) Fred Zinnemann Amy Fowler Kane
1953 Mogambo (Mogambo) John Ford Linda Nordley
1954 Le Crime était presque parfait (Dial M for Murder) Alfred Hitchcock Margot Mary Wendice
Fenêtre sur cour (Rear Window) Alfred Hitchcock Lisa Carol Fremont
Une fille de la province (The Country Girl) George Seaton Georgie Elgin
L'Émeraude tragique (Green Fire) Andrew Marton Catherine Knowland
Les Ponts de Toko-Ri (The Bridges at Toko-Ri) Mark Robson Nancy Brubaker
1955 La Main au collet (To Catch a Thief) Alfred Hitchcock Frances Stevens
1956 Le Cygne (The Swan) Charles Vidor Princesse Alexandra
Haute Société (High Society) Charles Walters Tracy Samantha Lord

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie Récompense Film
1954 National Board of Review Meilleure Actrice Une fille de la province Également pour Fenêtre sur cour et Le Crime était presque parfait.
New York Film Critics Circle Awards Meilleure Actrice
1955 Oscar du cinéma Meilleure Actrice Une fille de la province
Golden Globes Meilleure Actrice dans un film dramatique
Golden Globes Meilleure Actrice dans un second rôle Mogambo
1956 Golden Globes Henrietta Award


Nominations[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie Nomination Film
1954 Oscar du cinéma Meilleure Actrice Mogambo
1955 BAFTA Awards Meilleure Actrice Étrangère Le Crime était presque parfait
1956 BAFTA Awards Meilleure Actrice Étrangère Une fille de la province

Voix françaises au cinéma[modifier | modifier le code]

Ascendance[modifier | modifier le code]

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
16. Link Kelly
 
 
 
 
 
 
 
8. Brian Kelly
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
17.
 
 
 
 
 
 
 
4. John Henry Kelly
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
18. Michael McLaughlin
 
 
 
 
 
 
 
9. Honora Margaret McLaughlin
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
19. Mary Burke
 
 
 
 
 
 
 
2. John Brendan Kelly
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
20. John Costello
 
 
 
 
 
 
 
10. Walter Costello
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
21. Bridget McLaughlin
 
 
 
 
 
 
 
5. Mary Anne Costello
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
22.
 
 
 
 
 
 
 
11. Anne Burke
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
23.
 
 
 
 
 
 
 
1. Grace Patricia, Princesse de Monaco
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
24. Gustav Majer
 
 
 
 
 
 
 
12. Johann Karl Majer
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
25. Elfriede Dede
 
 
 
 
 
 
 
6. Carl Majer
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
26. Friedrich Wilhelm Adam
 
 
 
 
 
 
 
13. Luise Wilhelmine Adam
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
27. Juliane Wilhelmine Feucht
 
 
 
 
 
 
 
3. Margaret Katherine Majer
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
28. Johann Georg Berg
 
 
 
 
 
 
 
14. Georg Berg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
29. Anna Elisabeth Antes
 
 
 
 
 
 
 
7. Margaretha Berg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
30. Nicolaus Röhrig
 
 
 
 
 
 
 
15. Elisabetha Röhrig
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
31. Margaretha Rothermel
 
 
 
 
 
 

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Grace Kelly, Princesse de Monaco », documentaire écrit, réalisé et commenté par Frédéric Mitterrand, 2007
  2. a, b et c Catherine Schwaab, « Le destin de Grace Kelly », sur Paris Match,‎ 24 juin 2012
  3. (en) Wendy Leigh, True Grace : The Life and Times of an American Princess, St. Martins Press,‎ 2008 (ISBN 0-312-38194-8, lire en ligne), p. 26
  4. a et b (en)Laura Jacobs, « Grace Kelly’s Forever Look », sur Vanity Fair,‎ mai 2010
  5. a, b, c, d et e Patrick Jeudy, documentaire « Grace Kelly face à son destin » sur France 2, septembre 2012
  6. a et b Sophie Lebeuf, « Portrait d'une princesse Instants de grâce », sur Evene.fr,‎ 27 septembre 2007
  7. a et b Franck Hériot, 19 avril 1956. Conte de fée à Monaco. Grace dit oui à Rainier, 27 juillet 2006, sur Herodote.net
  8. (en) William Wright, All the Pain Money Can Buy. The Life of Christina Onassis, Simon and Schuster,‎ 2000, p. 48-49
  9. Bernard Violet, La saga Monaco, Flammarion,‎ 2002, p. 87
  10. Bernard Violet, op. cité, p. 18
  11. Le mariage du Prince Rainier et de Grace Kelly : 9 mai 1956 Vidéo INA
  12. (en) Sandra Choron, Harry Choron, Planet Wedding. A Nuptialpedia, Houghton Mifflin Harcourt,‎ 2010, p. 103
  13. Danièle Déon Bessière, Grace, Rita : stars ou princesses ?, Editions Le Manuscrit,‎ 2012, p. 119
  14. « Grace Kelly, princesse de Monaco », sur aufeminin.com
  15. (en) H. Kristina Haugland, Grace Kelly : Icon of Style to Royal Bride, Yale University Press,‎ 2006, 80 p. (lire en ligne)
  16. Bernard Violet, La saga Monaco, Flammarion,‎ 2002, p. 98
  17. (en) Life and Times of Grace Kelly, Parragon Book Service Limited,‎ 1996, p. 54
  18. (en) H. Kristina Haugland, Grace Kelly. Icon of Style to Royal Bride, Yale University Press,‎ 2006, 80 p.
  19. Sandrine Merle, « Élégance, versus mode », Les Échos, no 46,‎ 8 septembre 2006, p. 38
  20. a et b Stéphane Bern, « Monaco et les princes de Grimaldi », émission Secrets d'histoire sur France 2, 11 septembre 2012
  21. a, b et c Franck Ferrand « Il y a 30 ans disparaissait Grace Kelly », émission Au cœur de l'histoire, 10 septembre 2012
  22. Grace la princesse déracinéee de Bertrand Tessier éditions de l'Archipel, 2014
  23. (en)BBC on this day, « 1982 : Hollywood princess dead », sur news.bbc.co.uk
  24. Bernard Violet, La saga Monaco, Flammarion,‎ 2002, p. 325
  25. « Cela ne changera rien au destin de l'humanité. Juste un deuil ordinaire, la peine ordinaire d'une famille célèbre qui nous était familière par la grâce des gazettes. »
  26. Journal télévisé d'Antenne-2-midi (A2), 14 septembre 1982, vidéo sur ina.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]