Alain Bashung

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Alain Bashung

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Alain Bashung en 2007

Informations générales
Nom de naissance Alain Baschung
Naissance 1er décembre 1947
Paris, France
Décès 14 mars 2009 (à 61 ans)
Paris, France
Activité principale Chanteur, musicien, acteur
Genre musical Rock
Années actives 1966-2009
Labels Barclay Records
Site officiel universalmusic.fr

Alain Bashung, né Alain Baschung (Paris, 1er décembre 1947 – Paris, 14 mars 2009[1]), est un auteur-compositeur-interprète et comédien français. Il est devenu une figure importante de la chanson et du rock français à partir du début des années 1980 et a influencé un grand nombre de chanteurs de la nouvelle scène française. Il est le chanteur le plus primé aux Victoires de la musique avec 12 victoires obtenues tout au long de sa carrière.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Alain Bashung est le fils d'une mère d'origine bretonne, ouvrière dans une usine de caoutchouc de Boulogne-Billancourt, et d'un père algérien, qu'il n'a jamais connu[2],[3]. Sa mère, qui ne voulut jamais parler de cette liaison passagère, et sans doute douloureuse, à son fils, se marie peu après sa naissance avec Roger Baschung, un boulanger alsacien. Roger donne son nom à l'enfant, mais l'envoie — il n'a pourtant qu'un an — dans les environs de Strasbourg, à Wingersheim, chez ses parents [2]. Alain passe ainsi son enfance à la campagne dans un milieu modeste et conservateur, avec "Oma", une grand-mère qui ne parle pas le français[3]. La maison toute proche de la frontière franco-allemande a souvent été occupée par des états-majors des armées d'occupation, allemande pendant la guerre, américaine après 1945. Alain découvre la musique, les valses de Strauss et Kurt Weill notamment le Mahagony. Son beau-père Roger lui offre pour ses cinq ans un harmonica Rosebud [3] qui sera son jouet préféré, il y joue ses premiers blues écoutés sur des disques laissés dans la maison par les américains. Enfant de chœur à Wingersheim, il pratique aussi le basket-ball et le cyclisme.

Il revient vivre à Paris en 1959, chez sa "marraine" Andrée, une amie de sa mère, qui l'emmène aux concerts, il découvre les grandes figures de la chanson française, Edith Piaf, le rock américain de Gene Vincent, il écoute à la radio Buddy Holly, qui deviendra un modèle, Elvis Presley[3]. Tout en suivant des études, qu'il abandonne après avoir obtenu un BTS de comptabilité, en 1965, à l'école nationale de commerce[3], il forme avec des copains, un groupe éphémère les Dunces (en français : « les cancres »), au registre oscillant entre folk et rockabilly. Un ami de sa marraine André, cadreur à l'ORTF pour les shows d'Henri Salvador, lui ouvre les portes du music-hall.

Un début difficile[modifier | modifier le code]

Avec des musiciens rencontrés à Royan, Bashung forme un nouveau groupe qui écume les restaurants, les hôtels de province et surtout les bases américaines. Il commence difficilement sa carrière avec un premier 45 tours, à dix-neuf ans, Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ? en 1966. La même année, entré chez RCA comme arrangeur, il y signe la musique de quelques chansons pour Claude Channes, Évelyne Courtois alias Pussy Cat et Noël Deschamps. En juin 1967, lors d’un festival pop au Palais des Sports de Paris, il ouvre — avec Ronnie Bird et Noël Deschamps — devant les V.I.P.s (en), les Pretty Things, les Troggs et Cream[3],[4]. Entre 1972 et 1974, il compose une partie des musiques et co-réalise trois albums et trois singles (dont Marilou) pour Dick Rivers[3],[4]. Son premier single, quasiment introuvable, Les Romantiques sort en 1968[5]. À partir de ce disque il supprime le c de son nom. À cette époque Alain Bashung vit quelques mois chez le chanteur Christophe, déjà très connu à l'époque[réf. nécessaire].

En 1973, Alain Bashung interprète Robespierre dans la comédie musicale La Révolution française de Claude-Michel Schönberg[3].

En 11 ans, il ne sort pas moins de quatre 45 tours et dix singles, dont l'un sous le pseudonyme de David Bergen, puis deux autres en 1976-1977 sous celui d'Hendrick Darmen, en tant que compositeur et interprète du groupe Monkey Bizness. Mais le succès ne vient pas.

En route vers le succès[modifier | modifier le code]

Bashung rencontre alors le réalisateur Andy Scott et le parolier Boris Bergman, avec qui il signe, en 1977, son premier album innovant, Roman-photos, un échec commercial dans le contexte de la déferlante punk[3].

Il poursuit en 1979 avec Roulette russe, album très sombre et plus rock, qui reste, comme son prédécesseur, assez confidentiel. Il faut attendre la fin de 1980 et la sortie du titre Gaby oh Gaby, pour que le chanteur, alors âgé de bientôt 35 ans, connaisse enfin le succès ; ce single se vendra à plus d'un million d'exemplaires[3], et sera inclus dans la réédition de Roulette russe, qui connaît alors un regain de ses ventes. Il confirme son talent auprès de la critique musicale et son succès auprès du public, avec la sortie en 1981 de son album très rock Pizza, qui lui permet, grâce au tube Vertige de l'amour, d'entamer une tournée dans de grandes salles, notamment à l'Olympia à Paris. Pourtant c'est à cette période qu'il se brouille avec Boris Bergman.

Virage artistique[modifier | modifier le code]

En 1982, Bashung collabore avec Serge Gainsbourg pour l'album Play blessures. Ce disque est une rupture volontaire avec le succès énorme et inattendu de Gaby, dont il semble vouloir se démarquer (« J'dédie cette angoisse à un chanteur disparu, mort de soif dans le désert de Gaby, respectez une minute de silence, faites comme si j'étais pas arrivé… », chante-t-il sur J'croise aux Hébrides). Un disque sombre, torturé, difficile d'accès, qui sera finalement un échec commercial et critique[3], certains qualifieront même Bashung de « Johnny Hallyday New-wave[6] ». Cet album est pourtant aujourd'hui considéré comme une pièce essentielle de la discographie du chanteur.

En 1983, l' album très original et sombre, Figure imposée restera tout aussi confidentiel. Mais le succès revient en 1984 avec le single S.O.S. Amor[7] qui lui permet de relancer sa carrière. En 1985, Alain Bashung interprète Touche pas à mon pote, pour l'association SOS Racisme.

En 1986, avec Passé le Rio Grande il renoue avec la veine de ses premiers tubes. Il collabore d'ailleurs à nouveau avec Boris Bergman. Cet album est récompensé aux Victoires de la musique.

Mais en 1989, il revient au sonorités sombres et new wave, aux expérimentations, sur l'album Novice. Le single trois titres qui en est extrait, Bombez ![8] marque sa première collaboration officielle avec le parolier Jean Fauque et sa dernière avec Boris Bergman. Novice fait écho à la noirceur de Play Blessures.

La consécration[modifier | modifier le code]

En 1991, il poursuit sa collaboration avec Jean Fauque, pour Osez Joséphine, qui contient aussi quelques reprises de classiques du rock américain. Il élargit son public, l'album se vend à 350 000 exemplaires et le titre Osez Joséphine est son premier vrai tube depuis Vertige de l'amour. Sur le même album, on retrouve le titre Madame rêve, titre rapidement incontournable de son répertoire, qui laisse entrevoir ses évolutions artistiques à venir.

En 1992, il reprend Les Mots bleus de Christophe, dans une compilation vendue pour soutenir la recherche sur le SIDA. En 1994, il sort Chatterton, album qu'il qualifie lui-même de country new age. Pour ce disque, il collabore avec divers artistes (Sonny Landreth, Ally McErlaine, Link Wray, Marc Ribot et Stéphane Belmondo). Le titre Ma petite entreprise est un nouveau succès pour Bashung. Dans la foulée, il entame une tournée de deux ans, qui aboutit à un double album live en 1995, Confessions publiques.

À partir de 1994, Bashung se consacre davantage à sa carrière de comédien débutée en 1981, notamment dans Ma sœur chinoise de Alain Mazars.

Après avoir enregistré en duo City, avec Brigitte Fontaine sur son album Les Palaces, il revient à sa musique en 1998 avec Fantaisie militaire, pour lequel il collabore avec Jean Fauque, Rodolphe Burger, Les Valentins (dont il avait remarqué le travail sur le disque Genre humain de Fontaine sorti en 1995) et Jean-Marc Lederman (en). Adrian Utley, guitariste du groupe anglais Portishead, est également présent sur l'album. Les arrangements de cordes, qui apportent beaucoup à l'esprit du disque, sont l'œuvre de Joseph Racaille. Le premier single issu de cet opus est La nuit je mens. Pour cet album, il reçoit trois victoires de la musique en 1999 (en 2005, à l'occasion de la vingtième édition des Victoires de la Musique, Fantaisie Militaire sera consacré meilleur album des vingt dernières années). Pour Bashung, c'est un double et franc succès, critique et commercial.

En 2000, il sort Climax, un double album compilation dans lequel il revisite certains de ses plus grands titres, dont Volontaire en duo avec Noir Désir. Cette année-là il écrit pour Vanessa Paradis la chanson L'eau et le vin qui figure sur son album Bliss.

L'album L'Imprudence sorti en 2002, très bien accueilli par la critique est considéré comme le plus sombre de sa discographie. Ce disque exigeant, jugé parfois austère, plus « parlé » que chanté, avec des arrangements de cordes et d'électro, est inspiré, selon Bashung, des musiques des vieux films en noir et blanc. Il enregistre, la même année, le Cantique des cantiques avec son épouse, la comédienne et chanteuse Chloé Mons : ce titre avait été écrit à l'occasion de leur mariage en 2001, sur une musique de Rodolphe Burger, à partir d'une nouvelle traduction du Cantique des cantiques de la Bible par l'écrivain Olivier Cadiot. En 2003, il participe à un album-hommage à Léo Ferré, (Avec Léo), interprétant une version déconstruite de la chanson Avec le Temps, et il écrit la préface d'un ouvrage retraçant le parcours artistique de cet artiste, qu'il admire.

En 2004, paraît un double album live, La Tournée des grands espaces. En 2005, il interprète le titre "Le Sud" de Nino Ferrer sur l'album-hommage On dirait Nino. En 2006, il enregistre la chanson "Que reste-t-il de nos amours ?", de Charles Trenet, en duo avec Françoise Hardy, pour son disque Parenthèses….

En juin 2006, il investit la Cité de la Musique à Paris, qui lui donne carte blanche pendant plusieurs jours. Il y donne une série de représentations en s'entourant, pour l'occasion, des artistes qu'il aime et admire : Christophe, Dominique A, Rodolphe Burger, Arto Lindsay. Début 2007, il participe à la tournée Les Aventuriers d'un autre monde, avec Jean-Louis Aubert, Cali, Daniel Darc, Richard Kolinka et Raphaël. Il s'offre également deux soirées à la Salle Pleyel de Paris, tout en incarnant Jack l'Éventreur dans la chanson Panique Mécanique, sur l'album La Mécanique du cœur de Dionysos.

Alain Bashung apparaît dans J'ai toujours rêvé d'être un gangster, de Samuel Benchetrit, où il joue une des séquences avec le chanteur belge Arno. Tous deux interprètent leur propre personnage, se disputant la paternité d'une chanson.

Bashung lors de sa dernière tournée le 11 juillet 2008 aux Francofolies de la Rochelle.

En 2008, il chante L.U.V. en duo avec Daniel Darc, sur l'album de celui-ci, Amours suprêmes. Il participe également au Daho Show et reprend I Can't Escape from You en duo avec Étienne Daho. Il proposera également une création, L'Homme à tête de chou, autour de Serge Gainsbourg. Le 24 mars 2008, Bashung sort l'album Bleu pétrole, collaborant notamment avec Gaëtan Roussel de Louise Attaque, Arman Méliès et Gérard Manset, dont il reprend la chanson Il voyage en solitaire, qui conclut l'album. Il entame ensuite une tournée et est notamment programmé dans plusieurs festivals. Le 10 juin 2008, il commence une série de récitals à l'Olympia, malgré une chimiothérapie en raison d'un cancer du poumon[9]. Son parolier depuis vingt ans, Jean Fauque, annonce qu'un nouvel album pourrait voir le jour rapidement[9].

Alain Bashung est promu Chevalier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009[10],[11]. Le 28 février 2009, il remporte trois trophées lors des Victoires de la musique 2009, dont celui de l'interprète masculin de l'année. Bashung a décroché une autre Victoire très prestigieuse, celle de l'album de chanson pour Bleu pétrole, et sa tournée a été désignée meilleur spectacle de l'année. Avec un total de douze récompenses obtenues au cours de sa carrière, il est devenu l'artiste le plus primé de cette cérémonie[12]. Ce sacre est l'occasion de sa dernière apparition publique, puisque, très affaibli, il décide d'annuler ses derniers concerts dans les jours qui suivent.

Atteint d'un cancer du poumon depuis plus d'un an, Alain Bashung meurt le 14 mars 2009 à l'hôpital Saint-Joseph à Paris, à l'âge de 61 ans[13]. Après une cérémonie religieuse en l'église Saint-Germain-des-Prés, il a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise (13e division) le 20 mars 2009.

En février 2010, le magazine américain Rolling Stone place six de ses albums dans le top 100 des meilleurs albums de rock français, avec notamment Osez Joséphine à la première place du classement et Fantaisie militaire en neuvième position[14].

Œuvre posthume et premiers hommages[modifier | modifier le code]

Le 12 novembre 2009 a eu lieu, à la MC2 de Grenoble la première d'un ballet de danse contemporaine utilisant comme bande sonore une réinterprétation par Bashung de l’album L'Homme à tête de chou (1976), de Serge Gainsbourg, pour une chorégraphie homonyme de Jean-Claude Gallotta qui lui avait demandé en 2007 d’adapter l’œuvre[15],[16].

Le 27 novembre 2009 est sortie une intégrale des œuvres d’Alain Bashung, intitulée À perte de vue, contenant 27 disques. Elle reprend ses douze albums studio, ses cinq en concert (dont trois doubles), deux en duo avec Chloé Mons, deux albums instrumentaux et trois albums de reprises et duos. Parallèlement à ce coffret, un double album de la dernière tournée du chanteur, intitulé Dimanches à l'Élysée enregistré à l'Élysée Montmartre le 14 décembre 2008, est sorti le 16 novembre. À cette même date, sort également, un DVD live enregistré à L'Olympia entre le 10 et 15 juin 2008 et qui reçut la Victoire de la musique 2010 du DVD musical de l'année.

Aux Victoires de la musique 2010, il reçoit une douzième récompense à titre posthume pour le DVD musical de l'année. Il reçoit aussi l'hommage ému de Benjamin Biolay qui lui succède à la Victoire de la musique de l'artiste interprète masculin de l'année.

Le 26 avril 2011 est publié un album hommage Tels Alain Bashung constitué de douze reprises par divers chanteurs et groupes. Cet album comporte également un documentaire intitulé Alain Bashung - Faisons envie réalisé par Thierry Villeneuve. Enfin, le 7 novembre 2011 sort sa reprise de l'album de Serge Gainsbourg, L'Homme à tête de chou, chez Barclay.

Au printemps 2012, lors d'une soirée hommage, Pierre Mikaïloff et Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, sous la direction musicale de Yan Péchin, créent la pièce théâtrale et musicale Dernières nouvelles de Frau Major, inspirée de la vie et de la carrière d’Alain Bashung[17], jouée ensuite dans plusieurs autres villes dont Paris, au 104, les 29 et 30 mars 2013, avec entre autres Brigitte Fontaine (La nuit je mens), Kent, Miossec, Albin de la Simone, Chloé Mons et Bertrand Cantat.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie d'Alain Bashung.
Année Album Charts
Drapeau de la France France[18] Drapeau du Canada Canada Drapeau de la Belgique Belgique Drapeau de la Suisse Suisse Drapeau de l’Union européenne Europe
1977 Roman-photos - - - - -
1979 Roulette russe[19] 13 - - - -
1981 Pizza 1 - - - -
1982 Play blessures - - - - -
1983 Figure imposée - - - - -
1986 Passé le Rio Grande - - - - -
1989 Novice - - - - -
1991 Osez Joséphine 14 - - - -
1994 Chatterton 6 - - - -
1998 Fantaisie militaire 1 - 15 - -
2002 L'Imprudence 1 - 2 46 -
2002 Cantique des cantiques en duo avec Chloé Mons - - - - -
2006 La Ballade de Calamity Jane avec Chloé Mons et Rodolphe Burger - - - - -
2008 Bleu pétrole 1 20 4 11 14
2011 L'Homme à tête de chou 18 - - - -
Année Single Charts
Drapeau de la France France[18] Drapeau du Canada Canada Drapeau de la Belgique Belgique Drapeau de la Suisse Suisse Drapeau de l’Union européenne Europe
1966 Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ? (EP) - - - - -
1967 T’as qu’à dire Yeah (EP) - - - - -
1967 Tu es une petite enfant qui fait la belle (EP) - - - - -
1968 Je vous crois (single) 66 - - - -
1968 Les Romantiques[5] (single) - - - - -
1969 Lise (EP) - - - - -
1969 La Rivière (single extrait du précédent) - - - - -
1969 Simplement quelques jours (single) - - - - -
1969 Ho gli occhi chiusi (single) - - - - -
1970 Un jour viendra (single) - - - - -
1971 Du feu dans les veines (single) - - - - -
1973 Bois de santal (single) - - - - -
1977 Roman-photos (en duo avec Valérie Lagrange) 71 - - - -
1977 C'est la faute à Dylan - - - - -
1979 Je fume pour oublier que tu bois - - - - -
1980 Gaby oh Gaby 2 - - - -
1981 Vertige de l'amour 1 - - - -
1981 Rebel 19 - - - -
1982 C’est comment qu’on freine ? 45 - - - -
1983 Élégance - - - - -
1983 What’s in a Bird - - - - -
1984 S.O.S. Amor 36 - - - -
1985 Tu touches pas à mon pote - - - - -
1985 Hey Joe 59 - - - -
1986 L’Arrivée du Tour 44 - - - -
1986 Malédiction 36 - - - -
1989 Bombez ![8] 76 - - - -
1989 Pyromanes 94 - - - -
1989 Étrange été[20] - - - - -
1991 Osez Joséphine 14 - - - -
1991 J’écume - - - - -
1992 Madame rêve - - - - -
1994 Ma petite entreprise 61 - - - -
1994 J’passe pour une caravane 31 - - - -
1998 La nuit je mens 12 - - - -
1998 Sommes-nous 24 - - - -
1998 Aucun express 39 - - - -
2003 La Ficelle - - - - -
2008 Résidents de la République 49 - 32 - -
2008 Je t’ai manqué 33 - - - -
2009 Sur un trapèze - - - - -

Albums en public[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Compositeur[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Victoires de la musique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Alain Bashung est mort », Libération.fr,‎ 2009 (consulté le 14 mars 2009)
  2. a et b Alain Bashung, rocker en équilibre dans Le Monde du 25 mars 2008.
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Alain Bashung, sur les cimes de la chanson française dans Le Monde du 16 mars 2009
  4. a et b Michka Assayas (sous la direction de), Dictionnaire du rock, Robert Laffont, coll. Bouquins, 2000, p. 102
  5. a et b [vidéo] « Alain Bashung Les romantiques », sur ina.fr
  6. Benjamin Locoge, « Alain Bashung : La musique a toujours été pour moi une révolution permanente », Paris Match.com,‎ 22 mai 2008 (consulté le 31 août 2010)
  7. [vidéo] « Alain Bashung SOS amor », sur ina.fr
  8. a et b [vidéo] « Alain Bashung Bombez », sur ina.fr
  9. a et b Entretien avec Jean Fauque dans Le Parisien du 10 juin 2008
  10. La Légion d'honneur du Nouvel An dans Le Figaro, 1er janvier 2009
  11. Journal officiel du 1er janvier 2009
  12. Bashung triomphe aux Victoires de la musique dans Le Monde du 1er mars 2009
  13. « Alain Bashung est mort », sur lefigaro.fr,‎ 14 mars 2009 (consulté le 14 mars 2009)
  14. Magazine Rolling Stone, no 18 de février 2010, p. 29
  15. Avant de mourir, Bashung a enregistré du Gainsbourg, Le Soir, 20 mars 2009
  16. « Pour L’Homme à tête de chou, Bashung s’est coulé dans la peau de Gainsbourg » dans Le Monde du 13 novembre 2009
  17. Tremblay rend un grand hommage à Bashung dans Le Parisien du 24 mars 2012.
  18. a et b Alain Bashung sur www.chartsinfrance.net
  19. En 1980, une réédition fut publiée après le succès de Gaby oh Gaby.
  20. [vidéo] « Alain Bashung Étrange été », sur ina.fr

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]