Vincenzo Bellini

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Vincenzo Bellini

Description de l'image  Vincenzo bellini.jpg.
Naissance
Catane,
Bandiera del Regno di Sicilia 4.svg Royaume de Sicile
Décès (à 33 ans)
Puteaux, Drapeau de la France France
Activité principale Compositeur
Style Musique classique
Opéra
Années d'activité 1825-1835
Collaborations Felice Romani
Maîtres Giacomo Tritto,
Niccolò Zingarelli

Œuvres principales

Vincenzo Salvatore Carmelo Francesco Bellini, connu simplement comme Vincenzo Bellini, est un compositeur italien de musique dite romantique. Né le à Catane[1] (Royaume de Sicile) il est mort le à Puteaux[1] (Hauts-de-Seine, en France).

Emporté à 33 ans par une tumeur intestinale[2], Bellini a laissé malgré sa courte carrière des opéras parmi les plus joués du répertoire lyrique, dont La sonnambula (1831), Norma (1831) et I puritani (1835).

Biographie[modifier | modifier le code]

Élevé à Naples, au conservatoire de San Sebastiano, il a pour maîtres de composition Giovanni Furno[1], Giacomo Tritto[1] et Niccolò Antonio Zingarelli[1]'[2]. Il n'a pas encore terminé ses études lorsqu'il fait représenter sur la scène du conservatoire un petit opéra intitulé Adelson e Salvini, joué par trois de ses disciples. La fortune semble, dès ses débuts, le prendre en main car il se voit presque aussitôt chargé d'écrire pour le Teatro San Carlo (le premier de Naples) Bianca e Gernando, joué en 1826 par Giovanni Battista Rubini, Luigi Lablache et la soprano Adelaide Tosi. L'ouvrage est si bien reçu que Bellini est immédiatement invité à composer pour la Scala de Milan Il pirata (1827)[2], qui obtient un succès éclatant.

Bellini compose ensuite La straniera, Zaira et I Capuleti ed i Montecchi (Les Capulets et les Montaigus). Sa renommée est établie lorsqu'il revient à Milan donner son premier chef-d'œuvre : La sonnambula (La Somnambule), qui fait résonner son nom aux quatre coins de l'Europe. À la fin de cette même année 1831, et de nouveau à Milan, il fait représenter Norma, son œuvre la plus connue. En 1833, Bellini donne à Venise Beatrice di Tenda. Sur l'initiative de Rossini, il est alors chargé de composer un opéra nouveau pour le Théâtre-Italien de Paris. Il vient donc en France, s'installe à Puteaux où il écrit I puritani (Les Puritains), qui est représenté en 1835[2] et fait un triomphe. Le compositeur meurt quelques jours plus tard.

Inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 11), il fut exhumé 40 ans après sa mort et ses restes transportés à Catane, sa ville natale, où il est enterré dans la cathédrale Sainte-Agathe. Le cercueil ayant servi à transporter sa dépouille est exposé au Musée Bellini situé dans la maison où il vécut à Catane. Le mausolée du Père-Lachaise, réalisé par Carlo Marochetti, est resté tel qu'il était aux premières obsèques.

Bellini fut décoré de la Légion d'honneur peu avant sa mort. Pour l'anecdote, sa médaille, à son retour à Catane, est venue orner la statue de Sainte-Agathe dans la cathédrale.

Le Théâtre Massimo Vincenzo-Bellini (litt. en français : Grand Théâtre Vincenzo-Bellini)[3], la principale salle d'opéra de sa ville natale, a été nommé ainsi en hommage à l'un des plus célèbres enfants de la cité sicilienne. Il a été inauguré le avec une représentation de son opéra Norma.

Style[modifier | modifier le code]

Bellini est considéré comme l'un des plus grands « mélodistes lyriques », ayant influencé Chopin. Sa personnalité musicale peut difficilement se laisser catégoriser dans un schéma historico-stylistique. Tout en demeurant fidèle aux concepts musicaux hérités des grands compositeurs qui l'ont précédé, Bellini fut un tenant de la primauté du chant. Toutefois, en son temps, Stendhal soulignera dès « la straniera » la rupture stylistique avec la tentative rossinienne de renouveler les formes de l'opéra baroque, Bellini participant à la suite de Cherubini et Spontini à la promotion d'un style « classique ». Doué d'un prodigieux génie mélodique, il consacra sa vie à la composition et brilla dans l'art de créer des mélodies d'une parfaite limpidité. Certains critiques lui reprochent une « légèreté » dans l'accompagnement. Il construit ses harmonies et orchestrations de manière simple, mais il excelle dans l'expression des sentiments tendres et mélancoliques.

Il apporta à Milan puis à Paris l'aura de la culture méditerranéenne antique que l'Europe avait idéalisée dans le classicisme. Ce renouveau enthousiasma tellement Wagner qu'il choisit la Sicile pour situer son opéra Das Liebesverbot, oder Die Novize von Palermo, adoptant la clarté du langage lyrique de Bellini.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Une médaille posthume à l'effigie de Bellini, gravée par Filippo Speranza, fut frappée par la ville de Catane en 1876, pour remercier la Ville de Paris de la restitution de la dépouille du musicien à sa ville natale. Un exemplaire en or de cette médaille est conservé au musée Carnavalet (ND 0011).

Œuvres[modifier | modifier le code]

Opéras[modifier | modifier le code]

(Les opéras ci-après sont en deux actes sauf Adelson e Salvini et I puritani, en trois actes.)

Liste des opéras de Bellini par ordre chronologique
Titre original Titre français Livret Genre d'opéra Première (date) Première (lieu)
Adelson e Salvini[4] Adelson et Salvini Andrea Leone Tottola opera semiseria Naples: Real Collegio di Musica di San Sebastiano
Bianca e Gernando Bianca et Gernando Domenico Gilardoni opera seria Naples: Teatro San Carlo
Il pirata Le Pirate Felice Romani opera seria Milan: Teatro alla Scala
Bianca e Fernando
(rév. de Bianca e Gernando)[5]
Bianca et Fernando Felice Romani opera seria Gênes: Teatro Carlo Felice
La straniera L'étrangère Felice Romani opera seria Milan: Teatro alla Scala
Zaira Zaira Felice Romani opera seria Parme: Teatro ducale
I Capuleti ed i Montecchi Les Capulets et les Montaigus Felice Romani opera seria Venise: Teatro La Fenice
La sonnambula La Somnambule Felice Romani opera semiseria Milan: Teatro Carcano
Norma Norma Felice Romani opera seria Milan: Teatro alla Scala
Beatrice di Tenda Béatrice de Tende Felice Romani opera seria Venise: Teatro La Fenice
I puritani Les Puritains Carlo Pepoli opera seria Paris: Théâtre-Italien

Musique vocale de chambre[modifier | modifier le code]

Monument à Bellini sur la Piazza Stesicoro à Catane.

(Les compositions ci-après sont, sauf indication contraire, pour une voix et piano.)

  • La farfallettta, canzoncina (petite chanson) (1813)
  • Dolente immagine, sur des vers de Giulio Genoino (?)
  • Non t'accostare all'urna, d'attribution incertaine, sur des vers de Jacopo Vittorelli
  • Quando verrà quel dì (1828?)
  • Venticiel che l'ali d'oro
  • Sei ariette da camera dedicate a Marianna Pollini (six ariettes de chambre dédiées à Marianna Pollini) (1829) :
  • Guarda che bianca luna, sur des vers de Jacopo Vittorelli (1832)
  • Vaga luna che inargenti, arietta (1833)
  • Soirées musicales
  • L'abbandono (1833-34)
  • L'allegro marinaro, ballata (Ballade)
  • La ricordanza, sur des vers de Carlo Pepoli (1834)
  • Odia la pastorella, sur des vers de Pietro Metastasio (1834)
  • O crudel che il mio pianto non vedi (1835?)
  • Rêve d'enfance, sur des vers d'Émilien Pacini
  • Les joyeux matelots
  • Viens, prier enfant, d'attribution incertaine, sur des vers de Bay-Harale
  • Dalla guancia scolorita, canon pour soprano, ténor et piano (1835)
  • Toujours verser des larmes!, sur des vers de Napoléon Crevel de Charlemagne (1835)
  • Chi per quest'ombre dell'umana vita, canon libre à quatre voix, vers de Giovanni Guidiccioni (1835)
  • Le souvenir présent céleste (1835)
  • Il fervido desiderio, arietta

Arias et cantates[modifier | modifier le code]

Cour de la maison natale de Bellini, à Catane.
  • T'intendo, sì, mio cor, vers de Pietro Metastasio, pour quatre soprani, sans accompagnement
  • No, traditor non curo, aria pour soprano et piano (à l'origine probablement pour soprano et orchestre)
  • Sì, per te gran nume eterno, cavatine pour soprano et orchestre (avant 1825)
  • Gioite, amiche contrade, aria de Cerere, pour soprano et orchestre
  • E nello stringerti a questo core, aria pour voix et orchestre (avant 1825)
  • Torna, vezzosa Fillide, cantate pour soprano et accompagnement
  • Imene, cantate nuptiale pour soprano, deux ténors et orchestre (1824?)
  • Quando incise su quel marmo, scène et aria pour contralto et orchestre, vers de Giulio Genoino (?) (1824?)
  • Giacché tu dei lasciarmi, scène et aria pour voix et piano[6]

Œuvres vocales perdues[modifier | modifier le code]

  • Scena ed aria di Cerere[7]
  • Mancar mi sento il cor
  • Numi, se giusti siete, sur des vers de Pietro Metastasio
  • Amore, sur des vers de Carlo Pepoli
  • Malinconia, sur des vers de Carlo Pepoli
  • La speranza, sur des vers de Carlo Pepoli
  • Alla luna, sur des vers de Carlo Pepoli (1834-35)

Musique symphonique[modifier | modifier le code]

Cénotaphe de Bellini au Cimetière du Père-Lachaise, réalisé par Carlo Marochetti.

(Toutes les œuvres ci-après furent composées avant 1825.)

  • Capriccio, ossia Sinfonia per studio en do mineur
  • Symphonie en si bémol majeur
  • Symphonie en ré mineur
  • Symphonie en ré mineur
  • Symphonie en ré majeur
  • Symphonie en ré majeur
  • Symphonie en mi bémol majeur
  • Symphonie en mi bémol majeur
  • Concerto pour hautbois et orchestre en mi bémol majeur

Musique pour piano[modifier | modifier le code]

  • Allegretto en sol mineur
  • Capriccio en sol majeur pour piano à 4 mains
  • Polacca pour piano à 4 mains
  • Sonata en fa majeur pour piano à 4 mains[8]
  • Pensiero musicale (édité par Francesco Paolo Frontini) [9]
  • Tema en fa mineur (~1834)

Musique pour orgue[modifier | modifier le code]

  • Sonate en sol majeur

. toccata (from symphonie no 5 opus 42)

Musique sacrée[modifier | modifier le code]

Inscription sur le tombeau de Bellini avec l'incipit de l'aria de La sonnambula :
« Ah! non credea mirarti / Sì presto estinto, o fiore ».
Cathédrale Sainte-Agathe à Catane.
Ah, non credea mirarti par Adelina Patti

(Toutes les compositions d'église de Bellini remontent à la période de ses études, à savoir avant 1825.)

  • Compieta (Complies) (œuvre perdue)
  • Cor mundum crea en fa majeur, pour voix soliste et orgue
  • Credo en do majeur, pour 4 voix et orchestre
  • Cum sanctis
  • De torrente
  • Dixit Dominus pour voix soliste, 4 voix et orchestre
  • Tecum principium
  • Domine Deus
  • Gallus cantavit
  • Gratias agimus en do majeur, pour soprano et orchestre
  • Juravit
  • Kyrie
  • Laudamus te
  • Litanie pastorali in onore della Beata Vergine pour 2 soprani et orgue
  • Magnificat pour 4 voix et orchestre
  • Messa in Re maggiore pour 2 soprani, ténor, basse et orchestre (1818)
  • Messa in Sol maggiore pour 2 soprani, ténor, basse et orchestre
  • Messa in La minore pour soprano, contralto, ténor, basse, 4 voix et orchestre
  • Pange lingua pour 2 voix et orgue
  • Qui sedes
  • Qui tollis
  • Quoniam pour ténor, 4 voix et orchestre
  • Quoniam pour soprano et orchestre
Tombeau de Bellini,
Cathédrale Sainte-Agathe à Catane.
  • Salve regina en la majeur, pour 4 voix et orchestre
  • Salve regina en fa mineur, pour basse et orgue
  • Tantum ergo en ré majeur pour contralto et orchestre (1823)
  • Tantum ergo en mi majeur, pour voix soliste, chœur et orchestre (1823)
  • Tantum ergo en fa majeur, pour 2 voix et orchestre (1823)
  • Tantum ergo en sol majeur, pour soprano et orchestre (1823)
  • Tantum ergo con Genitori en si bémol majeur, pour soprano et orchestre
  • Tantum ergo con Genitori en mi bémol majeur, pour soprano et orchestre
  • Tantum ergo con Genitori en fa majeur, pour 2 soprani, 4 voix et orchestre
  • Tantum ergo en fa majeur, pour soprano et orchestre
  • Tantum ergo con Genitori en sol majeur, pour chœur et orchestre
  • Te Deum en do majeur, pour 4 voix et orchestre
  • Te Deum en mi bémol majeur, pour 4 voix et orchestre
  • Versetti da cantarsi il Venerdì Santo pour 2 ténors et orchestre
  • Virgam virtutis

Adaptations et reprises ultérieures[modifier | modifier le code]

Œuvre en rapport[modifier | modifier le code]

La Piazza Bellini, devant la Porta Capuana, à Naples.

Bibliographie sélective[modifier | modifier le code]

  • (it) Vincenzo Bellini, Epistolario, Milan, Mondadori,‎ 1943
    (Recueil des lettres de Bellini édité par Luisa Cambi)
  • Jean Thiellay et Jean-Philippe Thiellay, Bellini, Paris, Actes Sud, 2013, 200 p. (ISBN 978-2-330-02377-5)
  • Pierre Brunel, Vincenzo Bellini, Paris, Fayard,‎ 1992, 431 p. (ISBN 2-213-00963-5)
  • Chantal Cazaux, Bellini : Norma, Paris, Premières loges, série L'Avant-Scène Opéra, no  236,‎ 2007, 118 p. (ISBN 9782843852350)
  • Bellini : Les Puritains, Paris, Premières loges, série L'Avant-Scène Opéra,‎ 2000
  • Jean-François Boukoza, Bellini : La Somnambule, Paris, Premières loges, série L'Avant-Scène Opéra, no  178,‎ 1997, 95 p.
  • Bellini : Les Capulets et les Montaigus, Paris, Premières loges, série L'Avant-Scène Opéra, no  122,‎ 1989, 121 p.
  • (en) Stephen Ace Willier, Vincenzo Bellini : A Research and Information Guide, New York, Routledge, série Music Bibliographies,‎ 2009, 2e éd. (1re éd. 2002), 280 p. (ISBN 978-0-415-99524-5)
  • (it) Francesco Pastura, Bellini secondo la storia, Parme, Guanda,‎ 1959, 713 p.
    (contient un répertoire des œuvres "Elenco delle opere": pp. 709-712.)
  • (it) Maria Rosaria Adamo et Friedrich Lippmann, Vincenzo Bellini, Turin, Edizione RAI Tadiotelevisione Italiana (ERI),‎ 1981 (ISBN 88-397-0283-0)
  • (it) Salvatore Enrico Failla, Vincenzo Bellini, Critica-Storia-Tradizione, Catane, Maimone,‎ 1991 (ISBN 88-77510-56-0)
  • (de) Friedrich Lippmann, « Bellinis-Opern : Daten und Quellen », Analecta musicologica, Rome, vol. 6,‎ 1969, p. 365-97 (lire en ligne)
  • (en) John Rosselli, The Life of Bellini, Cambridge, Cambridge University Press,‎ 1996 (ISBN 0521462274)
  • (en) David R. B. Kimbell, Vincenzo Bellini : Norma, Cambridge, Cambridge University Press, série Cambridge Opera Handbooks,‎ 1998, 141 p. (ISBN 0-521-48036-1)
  • (en) Simon Maguire, Vincenzo Bellini and the Aesthetics of Early Nineteenth-Century Italian Opera, New York & Londres, Garland,‎ 1989, 204 p. (ISBN 0-8240-2020-0)
  • (en) Leslie Orrey, Bellini, Londres; et New York, J. M. Dent and Sons; et Farrar, Straus and Giroux,‎ 1969, 176 p.
  • (en) Charles Osborne, The bel canto operas of Rossini, Donizetti and Bellini, Portland, Amadeus Press,‎ 1994, 378 p. (ISBN 0931340713)

Discographie sélective[modifier | modifier le code]

(La discographie ci-après porte en particulier sur les enregistrements historiques, et les productions intégrales.)
(À noter qu'un même enregistrement est souvent produit sous plusieurs labels, ou plusieurs fois sous le même label.)

Opéras[modifier | modifier le code]

Adelson e Salvini
Il pirata
La straniera
Zaira
I Capuleti e i Montecchi
La Sonnambula
Norma
Beatrice di Tenda
I puritani

Autres œuvres du répertoire[modifier | modifier le code]

Ancien billet de 5 000 lires italiennes à l'effigie de Vincenzo Bellini
  • 8 symphonies : Diego Dini-Ciacci et l'Orchestra del Teatro Massimo di Palermo, CD album, 2009, en public, (EAN 886974797326) (Sony, 2009)
  • Due messe "Catanesi" 1818 (Messa in sol maggiore. Messa in re maggiore) : Cinzia Forte, soprano; Paoletta Marrocu, soprano; Stefano Ferrari, ténor; Lorenzo Regazzo, basse; Orchestra e Coro "Accademia i Filarmonici"; Maurizio Ciampi, direction; enregistré à Pompei, novembre 1998, (ISBN 978-3-86735-033-4) (Sony)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Marc Honegger, Dictionnaire de la musique : Tome 1, Les Hommes et leurs œuvres. A-K, Bordas,‎ 1979, 1232 p. (ISBN 2-0401-0721-5), p. 92
  2. a, b, c et d Dictionnaire de la musique : sous la direction de Marc Vignal, Larousse,‎ 2011, 1516 p. (ISBN 978-2-0358-6059-0), p. 115
  3. (it)/(fr)/(en) Site officiel du Teatro Massimo Bellini
  4. Deux ans après la création de l'œuvre, Bellini remania la partition : l'opéra ne comptait désormais plus que deux actes au lieu de trois et les dialogues étaient remplacés par des récitatifs. La création de cette version en deux actes de Adelson e Salvini n'eut lieu que le au Teatro massimo Bellini de Catane.
  5. À l'occasion de l'ouverture du nouveau théâtre Carlo Felice de Gênes, Bellini révisa en profondeur la partition de Bianca e Gernando. Le livret de cette nouvelle version fut confié à Felice Romani. L'œuvre ainsi remaniée retrouva son titre original, Bianca e Fernando, auparavant changé en Bianca et Gernando afin de ne pas froisser le dédicataire de la partition, Fernand, duc de Calabre.
  6. Œuvre inédite, signalée dans : Francesco Cesari, "Nuove acquisizioni al catalogo vocale da camera di Vincenzo Bellini", in: AA. VV. La romanza italiana da salotto, a cura di Francesco Sanvitale, Turin: Edizioni di Torino (EDT), Studi Tesi Ricerche no 3, 2002, p. 209-277, ISBN 88-7063-615-1 (it).
  7. Œuvre référencée dans Grove.
  8. Œuvre référencée dans Grove, qui précise qu'il s'agit d'une transcription par Bellini de l'Allegretto alla polacca, op. 8 de Beethoven.
  9. (it) Musica
  10. « 2046 », sur hkcinemagic.com (consulté le 26 octobre 2010).
  11. Didier Rykner, « Acquisitions récentes du Musée de la Vie romantique », sur latribunedelart.com, La Tribune de l'art,‎ 1 décembre 2009 (consulté le 26 octobre 2010).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Photographies[modifier | modifier le code]

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