Patrick Modiano

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Patrick Modiano

Nom de naissance Jean Patrick Modiano
Activités écrivain, scénariste
Naissance 30 juillet 1945 (69 ans)
Boulogne-Billancourt
Langue d'écriture français
Genres roman, biographie
Distinctions Prix Roger-Nimier et Prix Fénéon (1968), Grand prix du roman de l'Académie française (1972), Prix des libraires (1976), Prix Goncourt (1978), Prix mondial Cino Del Duca (2010)

Œuvres principales

Patrick Modiano, né le 30 juillet 1945 à Boulogne-Billancourt, est un écrivain français, auteur d’une trentaine de romans primés par de nombreux prix prestigieux.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Patrick Modiano est né le 30 juillet 1945 11 allée Marguerite[1] dans une villa-maternité du Parc des Princes à Boulogne-Billancourt[2] d'Albert Modiano et de Louisa Colpijn, comédienne flamande débarquée à Paris en juin 1942[3] connue ultérieurement sous son nom d'actrice de cinéma belge Louisa Colpeyn[4].

Le roman familial (1945-1956)[modifier | modifier le code]

Son père, orphelin à quatre ans, n'a pas connu le sien, un aventurier toscan[5]judaïsé d'Alexandrie, né à Salonique et établi en 1903 avec la nationalité espagnole, après une première vie à Caracas[6], comme antiquaire à Paris, 5 rue de Châteaudun[6]. Élevé dans un certain abandon avec son frère[7], square Pétrelle[5] puis square de la rue d'Hauteville[7], par une mère anglo-picarde[6], c'est âgé de trente ans que ce futur père rencontre dans le Paris occupé, en octobre 1942[8], sa future mère, traductrice à la Continental[3].

Τrafiquant amateur dans sa jeunesse, Albert Modiano a été, après quelques échecs dans la finance et le pétrole[7], gérant d'une boutique de bas et parfums, sise 71 boulevard Malesherbes[9], juste avant la guerre. Après sa démobilisation[9], il s'est trouvé sous le coup de la loi du 3 octobre 1940 contre les « juifs » mais ne s'est pas déclaré au commissariat[10] comme il en avait l'obligation. En février 1942, soit six mois avant le décret du 6 juin 1942 portant application de cette loi et organisant les déportations, il est entré dans la clandestinité à la suite d'une rafle[10] et d'une évasion[11]. Introduit dans ces circonstances par un ami banquier italien[12], ou par la maîtresse d'un de ses dirigeants[13], au bureau d'achat du SD[12] qu'il fournira par le marché noir[14], « Aldo Modiano[7] » a, au moment de sa rencontre avec Louisa Colpeyn, commencé d'accumuler une fortune[12] qui durera jusqu'en 1947[15]. Désormais protégé des arrestations mais pas des poursuites[16], il s'installe début 1943[17] 15 quai de Conti[3] avec sa nouvelle compagne. Le couple mènera la vie de château[17] et fréquentera la pègre[18] jusqu'à la Libération, qui coïncide avec la naissance de leur fils aîné et le baby boom.

L'enfant est confié à ses grand parents maternels venus à Paris pour cela renforçant le flamand comme langue maternelle[15]. En septembre 1949, sa mère rentre de vacances à Biarritz sans lui, l'y laissant pour deux ans à la nourrice[19] de son frère Rudy né le 5 octobre 1947[15]. C'est là qu'à cinq ans il est baptisé, en l'absence de ses parents, et inscrit dans une école catholique[19]. Début 1952, sa mère, rejetante[20], installe les deux frères à Jouy-en-Josas, où ils deviennent enfants de chœur, chez une amie dont la maison sert à des rendez vous interlopes[21]. L'arrestation en février 1953 de cette amie pour cambriolage[22] le ramène pour trois ans[23] dans un foyer désuni[21] où les seuls signes d'attention viennent du catéchisme[23].

L'atmosphère particulière de cette enfance, entre l'absence de son père — au sujet duquel il entend des récits troubles — et les tournées de sa mère, le rend très proche de son frère Rudy. La mort de celui ci à la suite d'une maladie à l'âge de dix ans, en février 1957[24], sonne la fin de l'enfance. L'écrivain gardera une nostalgie marquée de cette période et dédiera ses premiers ouvrages, publiés entre 1967 et 1982, à ce frère disparu en une semaine.

L'adolescence terrible (1957-1962)[modifier | modifier le code]

D'octobre 1956[25] à juin 1960[26], il est mis en pensionnat, avec d'autres adolescents infortunés de parents fortunés[27], à l'école du Montcel à Jouy-en-Josas, où la discipline et le fonctionnement militaires[28] en font un fugueur[29] récidiviste[26]. De septembre 1960[30] à juin 1962[31], on l'éloigne un peu plus[30] en le confiant aux pères du collège Saint-Joseph de Thônes, en Haute-Savoie[30], prison[32] où il attrape la gale[33] dans un linge rarement changé[34] et éprouve avec ses camarades paysans[35] la solidarité de la faim[36]. De retour d'une tournée ruineuse[37] de vingt-deux mois à travers l'Espagne[38], sa mère trouve en juillet 1961 son père en ménage avec une Italienne blonde en instance de divorce de vingt ans plus jeune que lui[39] qu'il épousera un an plus tard[40]. Ses parents vivront désormais chacun à un étage différent de leur duplex commun[41].

Soutenu depuis l'âge de quinze ans par Raymond Queneau, ami de sa mère rencontré en 1960 qui lui donne des leçons particulières de géométrie, il décroche son baccalauréat à Annecy en juin 1962[31], avec un an d'avance. Comme son père, il a l'ambition balzacienne de faire fortune mais en devenant écrivain[42]. Toutefois, éthéromane[19], il abandonne définitivement[31] les études à la rentrée suivante, en novembre 1962[40], en désertant l'internat[43] du lycée Henri-IV à Paris où il a été inscrit en philosophie[44]. Sa belle-mère refuse de l'héberger chez elle, quai Conti, à quelque dix-huit cents mètres de là[40].

Il vient habiter, à la place de son père, chez sa mère[45]. Là, neuf mois plus tôt, en février 1962[41], il a connu ses premiers ébats amoureux. Sa partenaire, amie de sa mère, était de plus de dix ans son aînée[46]. Pour subvenir aux besoins de cette mère[47] qui n'a pas de contrat[43], il mendie[45] auprès de son père, qui organise[48] leurs rencontres à l'insu de sa nouvelle épouse[49].

Respirer un air plus léger (1963-1966)[modifier | modifier le code]

Ce n'est que dans le foyer d'une ex baby sitter et de son mari vétérinaire aux haras de Saint-Lô, qu'il peut goûter, le temps renouvelé de quelques vacances, un semblant de vie familiale[50]. À partir de l'été 1963[47], toujours pour pallier l'impécuniosité de sa mère, il revend à des libraires des éditions remarquables volées chez des particuliers ou dans des bibliothèques[51]. Trois ou quatre fois, la dédicace d'un grand auteur ajoutée de sa main augmente fortement la plus-value, falsification qui deviendra un jeu[52].

En septembre 1964[53], une inscription contre son gré en hypokhâgne au lycée Michel-Montaigne à Bordeaux[54], en forme de bannissement ourdi par sa belle-mère[54], se solde par une nouvelle fugue[55] et une rupture avec son père[56] qui durera près de deux ans[57]. Le soir du 8 avril 1965, envoyé par sa mère chercher auprès de celui-ci un secours financier, il est emmené par la maréchaussée abusivement alertée par cette belle-mère[58]. Son père, sans un mot pour lui, le dénonce au commissaire comme un « voyou »[59].

À la rentrée 1965, il s'inscrit à la Sorbonne en Faculté de Lettres pour prolonger son sursis militaire[60]. Il n'assiste à aucun cours[60] mais fréquente, à Saint-Germain des Prés, des adeptes du psychédélisme et du tourisme hippy à Ibiza[61]. Il retrouve au Flore leurs précurseurs du mouvement Panique[62] auxquels il soumet son premier manuscrit[63]. C'est donc à un connaisseur qu'en 1966 Le Crapouillot commande pour son « spécial LSD » un article évoquant la génération Michel Polnareff, premier texte publié de Patrick Modiano[64].

Le samedi, Raymond Queneau le reçoit chez lui à Neuilly pour un dîner hilare que prolonge durant l'après-midi une promenade dans Paris évocatrice de Boris Vian[65]. En juin 1966, son père reprend contact avec lui mais c'est pour le persuader de devancer l'appel[57], ce qui se termine par un échange épistolaire acerbe[66]. Libéré par sa majorité, Patrick Modiano ne reverra jamais son père[62].

Le salut dans l'écriture (1967-1978)[modifier | modifier le code]

Sa rencontre avec l'auteur de Zazie dans le métro est cruciale. Introduit par celui-ci dans le monde littéraire, Patrick Modiano a l'occasion de participer à des cocktails donnés par les éditions Gallimard. Il y publiera son premier roman en 1967, La Place de l'Étoile, après en avoir fait relire le manuscrit à Raymond Queneau. À partir de cette année, il se consacre exclusivement à l'écriture.

Avec Hugues de Courson, camarade d'Henri-IV, il compose un album de chansons, Fonds de tiroirs, pour lesquelles ils espèrent trouver un interprète. Ιntroduit dans le show bizz, Hugues de Courson « place » l'année suivante, en 1968, la chanson Étonnez-moi, Benoît…! auprès de Françoise Hardy[64]. Deux ans plus tard, ce sera L'Aspire à cœur auprès de Régine[64]. En mai 68, Patrick Modiano est sur les barricades mais en tant que journaliste pour Vogue[64].

Le 12 septembre 1970, il épouse Dominique Zehrfuss, la fille de l'architecte du CNIT, Bernard Zehrfuss. Elle raconte une anedocte symptomatique de la querelle esthétique entre héros et subversifs:

« Je garde un souvenir catastrophique de la journée de notre mariage. Il pleuvait. Un vrai cauchemar. Nos témoins étaient Queneau, qui avait protégé Patrick depuis son adolescence, et Malraux, un ami de mon père. Ils ont commencé à se disputer à propos de Dubuffet, et nous, on était là comme devant un match de tennis ! Cela dit, ça aurait été amusant d’avoir des photos, mais la seule personne qui avait un appareil a oublié de mettre de la pellicule. Alors il ne nous reste qu’une seule photo, de dos et sous un parapluie ! »[67]

De cette union naîtront deux filles, Zina Modiano (1974), future réalisatrice, et Marie Modiano (1978), chanteuse et écrivaine.

Dès son troisième roman, Les Boulevards de ceinture, le Grand prix du roman de l'Académie française de l'année 1972 l'inscrit définitivement comme une figure de la littérature française contemporaine.

En 1973, il écrit avec le réalisateur Louis Malle le scénario du film Lacombe Lucien, dont le sujet est un jeune homme, désireux de rejoindre le maquis pendant l'Occupation, que le hasard, un rien, une parole de défiance à l'endroit de sa jeunesse peut être ou une absence de parole, fait basculer dans le camp de la Milice et de ceux qui ont emprisonné son père. Le scénario est publié chez Gallimard qu'il présente à Italiques[68]. La sortie du film en janvier 1974 déclenche une polémique au sujet de l'absence de justification du parcours du personnage, ressentie comme un déni de l'engagement, voire une remise en cause de l'héroïsme, et provoque l'exil du cinéaste.

Gérard Lebovici lui propose d'écrire pour le cinéma en 1977 en préparant un scénario pour Michel Audiard sur un gangster moderne, Jacques Mesrine. Le film ne se fera pas mais il en restera une amitié durable pour le cinéaste[52].

En novembre 1978, il parvient à la consécration avec son sixième roman, Rue des boutiques obscures, en recevant le Prix Goncourt « pour l'ensemble de son œuvre ».

Thématiques[modifier | modifier le code]

La littérature modianienne est d'abord construite à partir de deux thèmes majeurs : la quête de l'identité (la sienne et celle de son entourage), ainsi que l'impuissance à comprendre les désordres, les mouvements de la société. Ce qui produit un phénomène où le narrateur se trouve presque toujours en observateur, subissant et essayant de trouver un sens aux nombreux événements qui se montent devant lui, relevant des détails, des indices, qui pourraient éclaircir et constituer une identité. Modiano (ou son narrateur) se montre parfois comme un véritable archéologue de la mémoire, relevant et conservant le moindre document, insignifiant au premier abord, afin de réunir des informations à propos de lui-même, de proches ou bien d'inconnus. Certaines pages sont travaillées de façon à sembler être écrites par un détective ou par un historiographe.

Autre obsession modianienne, la période de l'Occupation allemande. Né en 1945, il ne l'a évidemment pas connue, mais il s'y réfère sans cesse à travers le désir de cerner la vie de ses parents durant cette période au point de se l'approprier et d'y plonger certains de ses personnages. L'évidente dualité idéologique de ses parents tend ainsi à faire émerger dans ses œuvres des protagonistes à la situation floue, aux limites et profils mal définis (notamment dans la première trilogie, dite « de l'Occupation », que composent ses trois premiers romans).

La question du père

Le thème du père et de la paternité est central chez Patrick Modiano. D'abord parce qu'il constitue l'épicentre de tout un réseau de thèmes secondaires variables (l'absence, la trahison, l'hérédité…), mais aussi parce qu'il s'agit d'un élément d'autofiction déterminant l'ensemble de son univers romanesque. Ce thème est ainsi majoritairement présent comme toile de fond des récits de Patrick Modiano, et plus directement dans le récit autobiographique Un pedigree[69].

Albert Modiano reste une énigme sur divers points, et l'écriture permet à l'auteur de les développer de façon libératrice. De sa jeunesse, on ignore quasiment tout, hormis sa participation à quelques trafics. Durant l'Occupation, il vit dans l'illégalité complète et utilise une fausse identité (Henri Lagroux) qui lui permet de ne pas porter l'étoile jaune. Mais le plus troublant reste un épisode dans lequel, après avoir été pris dans une rafle, Albert Modiano est emmené à Austerlitz pour un convoi. De façon surprenante, il sera rapidement libéré par un ami haut placé. L'identité de cet individu demeure floue. On suppose qu'il s'agit d'un membre de la bande de la rue Lauriston, c'est-à-dire la Gestapo française.

Ayant pour habitude de rencontrer son fils dans des lieux hautement fréquentés, comme les halls de gares et d'hôtels, Albert Modiano est toujours préoccupé par de mystérieuses affaires. Patrick décide à l'âge de dix-sept ans de ne plus le revoir. Il apprendra sa mort (jamais élucidée), sans jamais connaître le lieu de l'inhumation.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Romans et récits[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Préfaces[modifier | modifier le code]

Chansons[modifier | modifier le code]

Patrick Modiano a écrit un certain nombre de chansons que Hugues de Courson a mis en musique. Celles-ci ont fait l'objet d'un disque appelé Fonds de tiroirs. Une chanson, Étonnez-moi Benoît… !, apparait sur le disque de Françoise Hardy Comment te dire adieu. Trois chansons (Les escaliers, Le commandeur, Mélé-cass) figurent au répertoire de la comédienne Mona Heftre (elle les a notamment interprétées lors d'un récital au Théâtre Déjazet en 2010).

En 2004, Vincent Delerm, fils de Philippe Delerm et de Martine Delerm, a écrit et composé sur son 2e album Kensington Square une chanson qui s'intitule Le Baiser Modiano ; elle raconte le souvenir d'un baiser donné le jour où les protagonistes auraient croisé Modiano, tout cela dans une ambiance de cafés et de squares parisiens typiques de certains livres de Modiano.

Citations[modifier | modifier le code]

  • « J'écris ces pages comme on rédige un constat ou un curriculum vitæ, à titre documentaire et sans doute pour en finir avec une vie qui n'était pas la mienne. » Un pedigree
  • « C'était (il évoque sa mère) une jolie fille au cœur sec. Son fiancé lui avait offert un chow-chow mais elle ne s'occupait pas de lui et le confiait à différentes personnes, comme elle le fera plus tard avec moi. Le chow-chow s'était suicidé en se jetant par la fenêtre. Ce chien figure sur deux ou trois photos et je dois avouer qu'il me touche infiniment et que je me sens très proche de lui. » Un pedigree
  • « Moi non plus je ne me suis jamais senti au diapason de rien. » Accident nocturne
  • « Si l'on habite près d'une gare, cela change complètement la vie. On a l'impression d'être de passage. Rien n'est jamais définitif. Un jour ou l'autre, on monte dans un train » La petite bijou
  • « Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie. » Villa triste

Récompenses[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Parrochia, Ontologie fantôme. Essai sur l'œuvre de Patrick Modiano, Paris, Encre marine, 1996.
  • John E. Flowers, Patrick Modiano, Rodopi, 2007, (ISBN 9042023163).
  • Roger-Yves Roche, Lectures de Modiano, Paris, Cécile Defaut, 2009.
  • Bruno Blanckeman, Lire Modiano, , Paris, Armand Colin, 2009.
  • Anne-Yvonne Julien (sous la direction de ), Modiano ou les intermittences de la mémoire, Paris, Hermann, 2010.
  • Denis Cosnard, Dans la peau de Patrick Modiano, Paris, Fayard, 2011.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. P. Modiano, Un pedigree, p. 9, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  2. « Les premières pages de Dans la peau de Patrick Modiano, de Denis Cosnard », lexpress.fr
  3. a, b et c P. Modiano, Un pedigree, p. 12, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  4. Le réseau Modiano, un site pour lire entre les lignes de Patrick Modiano
  5. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 13, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  6. a, b et c P. Modiano, Un pedigree, p. 14, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  7. a, b, c et d P. Modiano, Un pedigree, p. 15, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  8. P. Modiano, Un pedigree, p. 20, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  9. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 16, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  10. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 17, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  11. P. Modiano, Un pedigree, p. 18, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  12. a, b et c P. Modiano, Un pedigree, p. 23, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  13. P. Modiano, Un pedigree, p. 19, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  14. P. Modiano, Un pedigree, p. 24, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  15. a, b et c P. Modiano, Un pedigree, p. 33, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  16. P. Modiano, Un pedigree, p. 28, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  17. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 26, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  18. P. Modiano, Un pedigree, p. 27, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  19. a, b et c P. Modiano, Un pedigree, p. 34, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  20. P. Modiano, Un pedigree, p. 35, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  21. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 36, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  22. P. Modiano, Un pedigree, p. 37, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  23. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 38, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  24. P. Modiano, Un pedigree, p. 44, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  25. P. Modiano, Un pedigree, p. 43, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  26. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 62, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  27. P. Modiano, Un pedigree, p. 47, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  28. P. Modiano, Un pedigree, p. 45, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  29. P. Modiano, Un pedigree, p. 59, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  30. a, b et c P. Modiano, Un pedigree, p. 65, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  31. a, b et c P. Modiano, Un pedigree, p. 78, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  32. P. Modiano, Un pedigree, p. 66, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  33. P. Modiano, Un pedigree, p. 74, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  34. P. Modiano, Un pedigree, p. 69, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  35. P. Modiano, Un pedigree, p. 68, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  36. P. Modiano, Un pedigree, p. 70, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  37. P. Modiano, Un pedigree, p. 73, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  38. P. Modiano, Un pedigree, p. 67, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  39. P. Modiano, Un pedigree, p. 72, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  40. a, b et c P. Modiano, Un pedigree, p. 85, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  41. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 75, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  42. P. Modiano, Un pedigree, p. 77, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  43. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 86, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  44. P. Modiano, Un pedigree, p. 83, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7. Il y eut notamment comme camarade le poète Jean-Claude Demay.
  45. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 87, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  46. P. Modiano, Un pedigree, p. 76, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  47. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 88, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  48. P. Modiano, Un pedigree, p. 89, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  49. P. Modiano, Un pedigree, p. 90, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  50. P. Modiano, Un pedigree, p. 94-95, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  51. P. Modiano, Un pedigree, p. 144, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  52. a et b M. Payot & D. Peras, Patrick Modiano : « Je suis devenu comme un bruit de fond », in L'Express, Paris, 4 mars 2010.
  53. P. Modiano, Un pedigree, p. 97, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  54. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 98, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  55. P. Modiano, Un pedigree, p. 99, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  56. P. Modiano, Un pedigree, p. 100, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  57. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 115, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  58. P. Modiano, Un pedigree, p. 101, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  59. P. Modiano, Un pedigree, p. 102, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  60. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 105, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  61. P. Modiano, Un pedigree, p. 110, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  62. a et b P. Modiano, Un pedigree, p. 120, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  63. P. Modiano, Un pedigree, p. 121, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  64. a, b, c et d J. Dupuis, Les huit secrets de Patrick Modiano, in L'Express, Paris, 5 janvier 2011.
  65. P. Modiano, Un pedigree, p. 108, Gallimard, Paris, 2005, ISBN y2-07-077333-7.
  66. P. Modiano, Un pedigree, p. 117-119, Gallimard, Paris, 2005, ISBN 2-07-077333-7.
  67. Interview à Elle, 6 octobre 2003.
  68. Italiques, deuxième chaîne de l'ORTF, 8 février 1973
  69. « Le livret de famille de Patrick Modiano », par Pol Vandromme, Valeurs actuelles du 4 février 2005. [lire en ligne]
  70. Préface au  Journal d'Hélène Berr par Patrick Modiano, Le Nouvel Observateur du 3 janvier 2008
  71. Préface d'A l’ouest rien de nouveau d’Erich Maria Remarque
  72. Site officiel du Prix Jean Monnet de littérature européenne
  73. Le Prix Simone et Cino del Duca couronne Patrick Modiano sur Livrehebdo.fr
  74. Remise des grands prix de l'Institut de France 2010 site de l'institut de France
  75. Cécile Mazin, « Patrick Modiano lauréat du prix de la BnF 2011 », sur http://www.actualitte.com,‎ 7/6/2011 (consulté le 7/6/2011)
  76. Décret du 3 avril 1996 portant promotion et nomination, JORF no 84 du 7 avril 1996, p. 5438, NOR PREX9610753D, sur Légifrance.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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