Carla Bruni-Sarkozy

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Carla Bruni
Carla Bruni-Sarkozy, le 23 septembre 2013.
Carla Bruni-Sarkozy, le 23 septembre 2013.
Épouse du 23e président de la République française
2 février 2008 – 15 mai 2012
(4 ans, 3 mois et 13 jours)
Prédécesseur Cécilia Sarkozy
Successeur Valérie Trierweiler
Biographie
Nom de naissance Carla Gilberta Bruni Tedeschi
Date de naissance 23 décembre 1967 (46 ans)
Lieu de naissance Turin (Piémont, Italie) Drapeau de l'Italie
Conjoint Nicolas Sarkozy (depuis 2008)
Profession Mannequin, auteur-compositrice-interprète, actrice

Carla Gilberta Bruni Tedeschi[Note 1], née le 23 décembre 1967 à Turin (Italie), est une auteure-compositrice-interprète et ancienne mannequin franco-Italienne, connue sous les noms de Carla Bruni, qu'elle continue à utiliser dans sa carrière artistique, et de Carla Bruni-Sarkozy, comme nom d'usage depuis son mariage avec Nicolas Sarkozy le 2 février 2008.

Installée en France depuis l'âge de sept ans, elle mène une carrière de mannequin de 1987 à 1997, puis se reconvertit dans la musique. Elle écrit plusieurs titres sur l'album Si j'étais elle de Julien Clerc en 2000, puis sort son premier album, Quelqu'un m'a dit, en 2002. Elle remporte, deux ans plus tard, la Victoire de la musique de l'Artiste féminine de l’année. En 2007, elle sort son deuxième album, No Promises, puis Comme si de rien n'était en 2008. En 2013, elle sort son quatrième album Little French Songs.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Ses parents sont le compositeur d'opéra et industriel Alberto Bruni Tedeschi et l'actrice et pianiste concertiste Marisa Borini. Cependant, le 9 janvier 2008, Maurizio Remmert, homme d'affaires installé depuis 30 ans à São Paulo au Brésil, affirme être le père biologique de Carla Bruni[1]. Maurizio Remmert et Marisa Borini se sont rencontrés à Turin et ont eu une relation amoureuse durable dont est née Carla Bruni. Maurizio Remmert déclare que la filiation était connue d'Alberto Bruni Tedeschi depuis de nombreuses années, et qu'il a toujours traité Carla Bruni comme sa fille légitime[1]. Peu de temps avant la mort de son père en 1996, Carla Bruni a appris de sa mère l'existence de son véritable père[1]. Sa demi-sœur aînée est l'actrice, scénariste et réalisatrice Valeria Bruni Tedeschi et son demi-frère aîné, Virginio, marin et photographe, est décédé à Paris le 4 juillet 2006 des suites du sida[2]. De son père naturel, elle a également une demi-sœur, Consuelo Remmert[1].

En 1975, sa famille s'installe en France par peur des enlèvements par les Brigades rouges italiennes[3]. Jeune, elle apprend le piano puis la guitare. Elle est élève au lycée Janson-de-Sailly[4]. Elle baigne dans la musique depuis l'enfance et a hérité de sa famille un goût pour cet art. Passionnée de littérature et d'écriture, elle compose des chansons, en griffonnant ses textes entre deux activités.

Elle suit ses études dans des internats privés suisses et français, puis poursuit des études d'architecture à Paris, dont elle ne réalise qu'un semestre (université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, campus de Tolbiac)[5].

Carrière de mannequin dans les années 1980-1990[modifier | modifier le code]

Carla Bruni, en compagnie de Vincent Pérez, au festival de Cannes 1994.

À l'âge de dix-neuf ans, elle arrête ses études d'architecture et devient mannequin[6] pour l'agence parisienne City Models.

Elle accède au rang de top model, en 1988, pour devenir une star des magazines de mode des années 1990. Elle défile et pose pour des marques telles que Ralph Lauren, Chanel, Dior, Versace, Guess, Givenchy, Paco Rabanne, Sonia Rykiel, Christian Lacroix, Karl Lagerfeld, John Galliano, Yves Saint Laurent, Shiatzy Chen. Elle devient également une égérie de la marque de lingerie Victoria's Secret et fait la une de différentes éditions de Vogue, Harper's Bazaar, L'Officiel, Elle, Madame Figaro ou encore Marie Claire.

En 1995, elle joue son premier rôle au cinéma dans Catwalk de Richard Leacock puis, en 1997, dans Paparazzi d'Alain Berberian[7]. La même année, à l'âge de 29 ans, elle met fin à sa carrière dans le mannequinat qui aura duré dix ans. Elle décide alors de se consacrer à la musique.

En 2013, à 45 ans, la chanteuse amorce un retour au mannequinat et devient l'égérie de la marque de luxe italienne Bulgari.

Carrière d'auteure-compositrice-interprète dans les années 2000[modifier | modifier le code]

En 1999, elle rencontre Julien Clerc lors d'un dîner et lui confie qu'elle écrit des chansons. Quelques semaines plus tard, elle lui envoie un texte intitulé Si j’étais elle. Julien Clerc compose la musique de cette chanson et sort l'album Si j'étais elle, dont Carla Bruni a écrit cinq des onze autres titres. En 2000, l'album s'est vendu à plus de 250 000 exemplaires[7].

En 2002, elle compose, avec l'aide de Louis Bertignac, les paroles et la musique d'un album, Quelqu'un m'a dit. Elle interprète cet album en s'accompagnant en solo à la guitare. Son album est bien accueilli par la critique, et vendu à deux millions d'exemplaires[8].

Elle remporte le prix Raoul-Breton en 2003, décerné par la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem), et récompensant un auteur ou un compositeur de chansons à titre d'encouragement.

À l'occasion des Jeux olympiques d'hiver de Turin, en 2006, elle porte le drapeau italien pour le lever des couleurs lors de la cérémonie d'ouverture.

Le 15 janvier 2007, elle sort un deuxième album, No Promises, dans lequel elle accompagne sa musique de textes de poètes anglophones, comme William Butler Yeats, W. H. Auden, Emily Dickinson, Christina Rossetti, Walter de la Mare ou encore Dorothy Parker[9]. Ce second opus ne se serait vendu qu'à 80 000 exemplaires en 2007[10].

Le 11 juillet 2008, sort son troisième album, Comme si de rien n'était, le premier en tant qu'épouse du chef de l'État. Vu la stature particulière de l'artiste, ce dernier album a profité à plein d'une campagne de presse sans précédent. Les ventes sont moindres que celles de l'album Quelqu'un m'a dit : la maison de disques a d'abord annoncé 300 000 ventes en une semaine, au lieu de 85 000, comptabilisant les ventes aux magasins de disques plutôt que les achats effectifs des particuliers[11]>, et en déclare 481 000 au 1er octobre 2010. Selon les annonces de l'artiste, les gains sont reversés à la Fondation de France.

Sa chanson Ballade at Thirty-Five, issue de No Promises, fut jouée dans l'épisode final de la saison 5 de la série The L Word.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Les couvertures de la presse à sensation l'ont montrée en compagnie de plusieurs personnalités : les chanteurs Louis Bertignac, Mick Jagger, Eric Clapton et Jean-Jacques Goldman, le réalisateur Leos Carax, les acteurs Charles Berling et Vincent Pérez[12], l'avocat Arno Klarsfeld ou encore l'ancien Premier ministre Laurent Fabius[13],[14],[15]. On lui prête également une relation avec Denis Olivennes avant qu'elle n'épouse Nicolas Sarkozy[16]. Elle confirme le profil « polyandre » que lui prêtent certains médias dans diverses interviews[17],[18] et se dit ennuyée par la monogamie : « l'amour dure une longue période, mais le désir brûlant, deux à trois semaines. Je suis monogame de temps en temps, mais je préfère la polygamie et la polyandrie »[15].

Après une relation avec l'éditeur littéraire Jean-Paul Enthoven, elle rencontre son fils Raphaël Enthoven, et entame une liaison avec ce dernier, qui était alors marié avec Justine Lévy. Le 20 juin 2001, elle met au monde un petit garçon, Aurélien, né de cette relation[19]. En 2004, elle est l'un des personnages du premier best-seller de Justine Lévy Rien de grave. L'auteure, fille de Bernard-Henri Lévy, y expose son important passage à vide et sa période de reconstruction à la suite de son divorce d'avec Raphaël Enthoven, parti avec Carla Bruni. Elle brosse par ailleurs un portrait assez peu flatteur de son ancienne « rivale »[20],[21].

En novembre 2007, au cours d'un repas organisé par Jacques Séguéla[22], Carla Bruni fait la connaissance du président de la République française, Nicolas Sarkozy, récemment divorcé, avec qui elle se fiance rapidement. Le 2 février 2008, à 10 h 45, Nicolas Sarkozy, après une réunion de crise portant sur la crise militaire au Tchad, se rend au Salon vert, une petite salle de conférences du premier étage du palais de l'Élysée, dans lequel le maire du 8e arrondissement de Paris, François Lebel, marie les deux conjoints.

À la même époque, elle se montre également en compagnie de Maurizio Remmert, l'homme qui avait annoncé peu avant être son père biologique[23],[24]. Celui-ci accompagne le président lors d'un voyage officiel en Roumanie en février 2008[25].

Carla Bruni était toujours de nationalité italienne au moment de son mariage. Le 9 juillet 2008, elle déclare avoir obtenu la nationalité française par naturalisation et ne plus être italienne[26]. À la suite d'une blague de Silvio Berlusconi sur Barack Obama, Carla Bruni déclare : « Souvent, je suis très heureuse d'être devenue française ! »[27],[28]. Elle a fait plusieurs déclarations contradictoires quant au fait qu'elle ait la double nationalité ou uniquement la nationalité française[29].

Dans une interview accordée à Nice-Matin le 14 juillet 2011, elle confirme sa grossesse, évoquée par les médias depuis plusieurs mois, la qualifiant de bonheur « inattendu et inespéré »[30].

Le 19 octobre 2011, elle accouche d'une fille prénommée Giulia[31] à la clinique de la Muette à Paris[32].

Épouse du président de la République (février 2008 - mai 2012)[modifier | modifier le code]

Carla Bruni-Sarkozy
Carla Bruni-Sarkozy avec les épouses des dirigeants des pays du G20, en 2009.
Carla Bruni-Sarkozy avec les épouses des dirigeants des pays du G20, en 2009.
Épouse du 23e président de la République française
2 février 2008 – 15 mai 2012
(4 ans, 3 mois et 13 jours)
Prédécesseur Cécilia Sarkozy
Successeur Valérie Trierweiler
Biographie
Conjoint Nicolas Sarkozy

En tant qu'épouse du président de la République, « Première dame de France », elle a disposé d'un bureau dans l'aile est du palais de l'Élysée, dite « aile de Madame », en prolongement des appartements privés et donnant sur le parc, ainsi que d'un secrétaire particulier[33].

Bien que n'ayant pas de rôle constitutionnellement défini, elle a, comme la plupart de ses prédécesseurs, assisté son époux ou l'a représenté dans un certain nombre d'obligations officielles. Elle l'a ainsi accompagné dans plusieurs visites d'État, notamment lors d'une visite au Royaume-Uni, au cours de laquelle sa présence fut très médiatisée[34]. Elle a également représenté Nicolas Sarkozy lors de la visite du Dalaï-Lama en France en août 2008 en le rencontrant au temple Lérab Ling dans l'Hérault[35].

Carla Bruni-Sarkozy est allée au Burkina Faso et au Bénin comme ambassadrice pour le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme[36],[37],[38].

Elle lance, en octobre 2009, son site internet, carlabrunisarkozy.org. En mai 2013, un an après la fin du mandat de son mari, son site, dont la création a été confiée à une de ses relations, est critiqué pour son coût (437 000 euros)[39],[40].

Le 29 décembre 2009, Alain Joyandet, secrétaire d'État à la Coopération, la remercie pour son action « décisive » dans la libération de Sarah Zaknoun et Céline Faye[41]. Ces deux Françaises, condamnées à huit ans de prison en République dominicaine pour trafic de drogue, ont été graciées au bout de 18 mois par le président Fernández ; elles ont toujours clamé leur innocence.

Elle écrit une lettre, le 24 août 2010, pour soutenir la libération d'une Iranienne condamnée à mort, Sakineh Mohammadi Ashtiani[42]. Les insultes d'un quotidien iranien contre elle ont suscité l'indignation du quai d'Orsay et du ministre des affaires étrangères italien[43], tandis que le porte-parole du ministre des affaires étrangères d'Iran affirmait son désaccord avec le titre de presse[44].

En 2010, le magazine Forbes la classe 35e des femmes les plus puissantes du monde[45]. L'année suivante, le magazine américain Vanity Fair la désigne « femme la mieux habillée au monde », devant Kate Middleton notamment[46].

Engagement social[modifier | modifier le code]

Carla Bruni, le 11 novembre 2008.

Dans le domaine caritatif et humanitaire, Carla Bruni-Sarkozy s'engage dans la lutte contre le sida, et devient notamment, le 1er décembre 2008, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, « ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le VIH » auprès du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme[47].

En avril 2009, elle crée la Fondation Carla-Bruni-Sarkozy, destinée à promouvoir l'accès à la culture et à la connaissance pour tous[48],[49]. En novembre 2009, un premier programme de sa fondation est mis en place : il propose d'éveiller des jeunes aux disciplines artistiques.

Dans une lettre d'appui à l'association People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), elle a également clairement exprimé son opposition au port de la fourrure[50].

Le 19 février 2010, Carla Bruni lance le premier programme « illettrisme » de sa fondation, en allant rendre une visite surprise à des acteurs de terrain dans le Maine-et-Loire. Sa fondation annonce alors un appel à projets associatifs – à hauteur de 1,5 million d’euros sur trois ans, destinés à des familles qui n’ont pas les moyens « d’acheter des livres, de participer à des activités culturelles ou de loisirs ». Au lieu d'une grande sortie médiatique, elle choisit, lors de sa visite, de n'être accompagnée que d'un journaliste et d'un photographe du quotidien Ouest-France[51].

D'une façon plus générale, Carla Bruni-Sarkozy participe ou soutient également diverses actions ponctuelles en tous genres. Elle a reversé les droits perçus pour son album Comme si de rien n’était à la Fondation de France[52],[53], fit de même au profit des Restos du Cœur avec les 60 000 euros de dommages et intérêts reçus de la compagnie Ryanair[54], et apporte son soutien à différentes causes ou actions, comme la campagne Born HIV free[55] visant à éradiquer la transmission du virus par la mère à l'enfant, mais aussi la défense des animaux en étant la marraine d’un ours des Pyrénées[56],[57], la Fondation Nelson Mandela lors d’un concert avec Stevie Wonder et Aretha Franklin[58],[59], l’association Warchild UK en reprenant une chanson de David Bowie[60], les jeunes artistes avec un duo en compagnie de Marc Lavoine lors du Prix Constantin 2010[61],[62], l’association AIDES en soutenant l’album de duos de Jean-Pierre Danel au profit de la lutte contre le sida[63],[64], l’association La Chaîne de l'espoir, en vendant un autoportrait au profit des enfants du tiers-monde[65], ou encore en prenant cause pour l'Iranienne Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée à mort par lapidation[66],[67].

Opinions politiques[modifier | modifier le code]

Carla Bruni, en 2009.

L'opinion politique de Carla Bruni a fluctué au fil des années : si elle se définit comme une femme de gauche jusqu'à 2009, la « première dame de France » revient sur ses idées en 2010 pour défendre l'action de Nicolas Sarkozy et celle de l'UMP.

Lors de l'élection présidentielle française de 2007, Carla Bruni, qui possède alors la nationalité italienne, ne peut voter. Elle affirme néanmoins qu'elle aurait fait le choix de Ségolène Royal, moins pour son programme ou sa personnalité que par tradition familiale[68]. Interviewée par le journal britannique The Sunday Herald, Carla Bruni déclare : « Mes parents ont eux aussi toujours voté à gauche. C'est une tradition. Je ne voterai jamais à droite »[69].

Se positionnant par la suite contre l'utilisation des tests d'ADN pour le regroupement familial, elle déclare : « Je ne suis pas une politique, je n’ai pas forcément un esprit polémique, je signe rarement des pétitions, et je ne crie pas sur les toits pour qui je vote[70]. » En juin 2008, Carla Bruni déclare au journal Libération être « épidermiquement de gauche » avant de préciser, le mois suivant sur France Inter : « Je comprends absolument toutes les réactions, et c'est en cela que je me sens une femme de gauche, dans la liberté que j'accorde aux autres. »[26].

En janvier 2009, la « première dame de France » déclare au journal Le Point : « Je suis de gauche, mais je ne le revendique pas comme une provocation vis-à-vis de la majorité de mon mari, ni comme une militante. ». Le journal Le Monde y voit le premier signe d'un changement, alors que Nicolas Sarkozy doit faire face à une baisse significative de sa popularité dans les sondages.

Carla Bruni laisse entendre, en juin 2009, qu'elle votera pour l'UMP aux élections européennes organisées la même année. En janvier 2011, elle déclare au Parisien : « J'ai fait partie d'une communauté d'artistes. On était bobo, on était de gauche mais, à ce moment-là, je votais en Italie. Je n'ai jamais voté pour la gauche en France, et je vais vous dire, ce n'est pas maintenant que je vais m'y mettre. Je ne me sens plus vraiment de gauche. »[71] Quelques mois plus tard, elle affirme être « ultra-sarkozyste » et « plus du tout, du tout de gauche »[72].

En octobre 2011, Carla Bruni-Sarkozy revient sur ses déclarations de mars 2010, au cours desquelles elle affirmait ne pas vouloir que son mari brigue un second mandat, et déclare souhaiter, « en tant que citoyenne » et « pour son pays », que son mari soit réélu.

Dans un entretien paru dans Vogue en décembre 2012, elle se déclare « plutôt pour le mariage homosexuel et l'adoption » par les couples de personnes de même sexe, considérant « qu'il y a un investissement supérieur de la part des parents homos, à cause du regard de la société »[73].

Discographie[modifier | modifier le code]

L'album Comme si de rien n'était, sorti le 11 juillet 2008, s'est vendu à 14 100 exemplaires en France lors de ses deux premières journées de commercialisation, prenant la troisième place du classement des ventes d'albums[74]. Au 31 août 2008, l'album s'était vendu précisément à 80 657 exemplaires (sept semaines), selon les chiffres comptabilisés par le syndicat national de l'édition phonographique rapportés par Le Parisien[75].

Albums[modifier | modifier le code]

Classement des ventes[modifier | modifier le code]

Année Album Classement des ventes Ventes
françaises / totales
FR FR TL BEL/Fr BEL/Nl SUI AUT ITA POR ESP SUÈ P-B DAN FIN ALL R-U POL É-U CAN Monde
2002
Quelqu'un m'a dit
1
1
9
4
27
4
5
14
?
?
1 200 900 / ~ 2 000 000
2007
No Promises
1
1
1
2
1
11
11
6
5
55
47
2
65
27
630 000 / ?
2008
Comme si de rien n'était
1
1
2
6
3
10
15
21
32
31
38
23
15
58
30
195
15
20
193 000 / 481 000[76]
2013
Little French Songs
2
-
75 000[77]

Participations[modifier | modifier le code]

Télévision et cinéma[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Carla Bruni joue dans le film Minuit à Paris de Woody Allen. Elle et le reste de la distribution ont été nominés pour le Screen Actors Guild Award de la meilleure distribution et pour le Alliance of Women Film Journalists Award de la meilleure distribution.

Elle apparaît également dans son propre rôle dans les films suivants:

Bandes sonores[modifier | modifier le code]

  • Quelqu'un m'a dit fait partie de la bande originale du film (500) jours ensemble ;
  • La Noyée fait partie de la bande originale du film Entre deux rives ;
  • Trois de ses titres font partie de celle du film Conversation(s) avec une femme ;
  • La chanson "Ballade at Thirty-Five" apparaît à la fin de l'épisode 12 saison 5 de la série américaine The L Word ;
  • La chanson L'Amoureuse est jouée dans un épisode de la troisième saison de la série américaine Chuck[78] ;
  • La chanson Le Ciel dans une chambre apparaît dans l'épisode 5 de la saison 3 de la série anglaise Skins[79].

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Grand croix de l'ordre national du Bénin (Bénin)[81]
  • Grand cordon de l'ordre de Charles III (Espagne)[82],[83]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nom de la famille est souvent orthographié en France Bruni-Tedeschi mais s'écrit sans tiret en Italie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d (it) « Il padre naturale di Carla Bruni « Vi racconto il legame con mia figlia » », La Repubblica, 9 janvier 2008
  2. (en) « Carla Bruni became Aids ambassador because brother died from disease », The Daily Telegraph, 1er décembre 2008
  3. (en) « Paris Match », un entretien avec Maureen Orth pour Vanity Fair, 6 pages, septembre 2008
  4. Jacques Dehollain, « Faisons un rêve ! », sur le site de l'association amicale des anciens élèves du lycée Janson-de-Sailly,‎ 8 septembre 2011 (consulté le 20 octobre 2011)
  5. Carla Bruni, interviewée par Frédéric Taddeï, « Je suis une vrai pâquerette », in GQ, mai 2013, page 130.
  6. (de) Biographie de Carla Bruni, laut.de
  7. a et b « Union artistique de Julien Clerc et Carla Bruni : Le Prince et la Fée », sur le site de Violaine Meunier, site non officiel de Julien Clerc (consulté le 20 octobre 2011)
  8. « Carla Bruni », sur le site de RFI Musique,‎ juillet 2008 (consulté le 20 octobre 2011)
  9. « Carla Bruni », sur le site de la chaîne Arte,‎ 8 février 2007 (consulté le 20 octobre 2011)
  10. « "No Promises" n'a pas tenu les siennes », sur le site du quotidien Le Nouvel Observateur,‎ 25 juin 2008 (consulté le 20 octobre 2011)
  11. « Carla Bruni : polémique sur les chiffres de vente », sur le site de la SARL PressTIC,‎ 11 septembre 2008 (consulté le 20 octobre 2011)
  12. « Le p'tit papier de Lolita », Le Nouveau Quotidien,‎ 27 mai 1994, p. 34 (lire en ligne)
    ... elle dit ne faire aucun effort à la maison pour plaire à son Vincent Pérez de fiancé. « Aimer quelqu'un, c'est aussi savoir supporter son intimité. »
  13. (en) « The Supermodel School of Poetry », The New York Sun, 2 février 2007.
  14. « La presse européenne se passionne pour le nouveau couple Sarkozy-Bruni », Le Nouvel Observateur, 18 décembre 2007.
  15. a et b Simon Mills, « The day Carla Bruni opened the door to me topless », Daily Mail, 24 janvier 2008]
  16. Élodie Hébrard « Inès de la Fressange : elle repart vers une autre vie », sur le site de Gala, août 2009
  17. « Carla Bruni “Vivre, Vivre, Vivre” », Madame Figaro, 15 février 2007.
  18. (it) « Sarko-Bruni, nuove foto in arrivo E il settimanale Closer anticipa l'uscita », Corriere della Sera, 20 décembre 2007.
  19. (en) Sheelah Kolhatkar, « It’s A Chattefight As Novelist Levy Nips Carla Bruni », The New York Observer, 2 octobre 2005.
  20. « Quand Justine Lévy parle de sa rivale », Le Nouvel observateur, 21 décembre 2007.
  21. « Interview de Justine Lévy à propos de son deuxième livre », CritiquesLibres.com, 13 avril 2004
  22. « Le divorce de Sarkozy vaut bien une Légion d’honneur », Libération, 15 juillet 2008.
  23. « Le père naturel de Carla Bruni sort de l'ombre », Le Nouvel Observateur, 28 janvier 2008.
  24. Marc Semo, « Bruni-Tedeschi, de la saga à la telenovela », Libération, 4 février 2008 [lire en ligne sur nouvelobs.com (page consultée le 4 mai 2009)].
  25. Alain Barluet, « Sarkozy : rallier la Roumanie à ses priorités européennes », Le Figaro, 5 février 2008.
  26. a et b « Carla Bruni a obtenu sa naturalisation », Le Figaro, 9 juillet 2008
  27. Marie Desnos, « Carla Bruni-Sarkozy irrite l'Italie », Paris Match, 10 novembre 2008.
  28. En réponse, l’ancien président de la République italienne et sénateur à vie Francesco Cossiga commente : « Nous aussi, Italiens, nous sommes bien heureux que Carla Bruni ne soit plus italienne, nous sommes même vraiment heureux. Qui sait si un jour Carla Bruni ne sera pas contrainte par sa vie orageuse à demander la citoyenneté italienne. ». Cf. « Anche noi italiani siamo ben lieti che Carla Bruni non sia più italiana, anzi siamo addirittura felici. Chissà che un giorno Carla Brunì non sia costretta dalla sua burrascosa vita a richiedere la cittadinanza italian. », dans l'article « Gaffe Obama, la Bruni riapre il caso “Felice di non essere più italiana” », Corriere della Sera, 9 novembre 2008.
  29. Sylvain Lapoix, Pierre Chausse, « Carla Bruni Sarkozy : son pays, elle l'aime… mais elle le quitte ! », Marianne, 27 janvier 2009.
  30. « Sa grossesse, son mari… Carla Bruni-Sarkozy se confie », TF1-LCI, 15 juillet 2011.
  31. Carlabrunisarkozy.org
  32. « Carla Bruni-Sarkozy a accouché d'une fille », site d'Europe 1, 19 octobre 2011.
  33. « Confidentiel : Carla prend ses quartiers à l'Élysée », Le Figaro, 3 avril 2008
  34. « Carla Bruni-Sarkozy, de Londres à la lumière », Le Point, 27 mars 2008
  35. « Carla Bruni-Sarkozy rencontre le dalaï-lama », Le Figaro, O.W. (lefigaro.fr) avec AFP, 22 août 2008
  36. « Carla Bruni-Sarkozy visite les programmes de lutte contre le sida financés par le Fonds mondial au Burkina Faso », communiqué du Fonds mondial
  37. « Visite de Carla Bruni-Sarkozy au Bénin », communiqué du Fonds mondial
  38. « Carla Bruni-Sarkozy n’est "pas prête pour une carrière politique" », Libération, 11 février 2009.
  39. « Carla Bruni-Sarkozy : un site pas très Net », France Culture, 9 août 2013.
  40. « Carla Bruni-Sarkozy et son site : 410 000 euros, ce n'est pas si choquant, mais... », nouvelobs interactif, 30 juillet 2013.
  41. « Roissy : Céline et Sarah sont rentrées de Saint-Domingue », Le Parisien, 29 décembre 2009.
  42. "La Lettre de Carla Bruni à Sakineh", La Règle du jeu, 24 août 2010.
  43. "Rome qualifie d'horribles les insultes en Iran contre Carla Bruni", France Info, 31 août 2010.
  44. "Téhéran prend ses distances après les insultes envers Carla Bruni", Le Nouvel Observateur, 31 août 2010.
  45. Anne, Carla, Christine: les Françaises les plus puissantes dans le monde lexpansion.lexpress.fr, 7 octobre 2010
  46. « Carla Bruni-Sarkozy, femme la mieux habillée de la planète », Le Parisien, 4 août 2011.
  47. Charles Jaigu, « Carla Bruni-Sarkozy, porte-voix des victimes du sida », Le Figaro, 2 décembre 2008, sur le site lefigaro.fr.
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  49. « Interview exclusive de Carla Bruni-Sarkozy : « une fondation, ça n'a rien à voir avec la politique », La Tribune, 24 avril 2009, sur le site latribune.fr, consulté le 28 septembre 2009.
  50. (en) Stephanie Green et Elizabeth Glover, « Green & Glover : The Great Fur Challenge », The Washington Times, washingtontimes.com.
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  52. « Les droits du cd de Carla Bruni pour la Fondation de France ».
  53. « Carla Bruni offre 238 000 euros à la Fondation de France ».
  54. « Carla Bruni reverse 60 000 aux Restos du cœur ».
  55. « Born HIV free avec le soutien de Carla Bruni-Sarkozy ».
  56. « Carla Bruni soutient les défenseurs de l'ours des Pyrénées ».
  57. « Carla Bruni-Sarkozy défend l'ours dans les Pyrénées ».
  58. « Un Mandela Day pour les 91 ans de Nelson Mandela ».
  59. « Stars come out to celebrate Mandela Day 2009 » (en anglais.
  60. « Carla Bruni chante David Bowie ».
  61. « Culture : Carla Bruni invitée surprise du Prix Constantin ».
  62. « Carla Bruni invitée surprise du Prix Constantin ».
  63. « Carla Bruni-Sarkozy et Jean-Pierre Danel pour la lutte contre le Sida ».
  64. « Carla Bruni partage un bon coup de blues avec Jean-Pierre Danel ».
  65. « Un autoportrait de Carla Bruni vendu 6 500 euros aux enchères ».
  66. « Carla Bruni soutient Sakineh ».
  67. « Carla Bruni écrit à Sakineh ».
  68. « Carla Bruni : “Je voterai toujours à gauche” », nouvelobs interactif, 27 décembre 2007 : « Royal je ne l'aime pas vraiment mais je voterai toujours à gauche, comme mes parents l'ont toujours fait »
  69. Carla Bruni-Sarkozy réaffirme sa volonté de voir son mari "candidat en 2012" sur lemonde.fr du 20 octobre 2011
  70. « Tests d'ADN, l'avis de Carla Bruni », Elle, 17 octobre 2007.
  71. « Carla Bruni-Sarkozy : “Je n'ai jamais voté pour la gauche en France” », Le Parisien, 31 janvier 2011.
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  73. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/25/97001-20121125FILWWW00019-carla-bruni-pour-le-mariage-homo.php
  74. Agence France-Presse, 18 juillet 2008.
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  81. Distinction honorifique : Carla Sarkozy faite Grand Croix de l’Ordre national du Bénin Sur le site lapressedujour.net du 27 janvier 2010 (Espagne)
  82. Mme Sarkozy est reléguée au second plan par la princesse d'Espagne dans l’exhibition glamour. Sur le site dailymail.co.uk
  83. Carla, ambassadrice de charme Sur le site parismatch.com

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]