Innsbruck

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Innsbruck
Blason de Innsbruck
Héraldique
Panorama sur Innsbruck
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Administration
Pays Drapeau de l'Autriche Autriche
Land Drapeau du Tyrol Tyrol
Statut Ville à statut (de)
District
(Bezirk)
9 unités administratives cadastrales
Conseillers municipaux 40 conseillers
11 Für Innsbruck, 8 SPÖ, 8 Grüne,
6 ÖVP, 4 Rudi Federspiel, 2 FPÖ,
1 Tiroler Seniorenbund
Maire Christine Oppitz-Plörer (Für Innsbruck)
Code postal A-6010 - A-6080
Immatriculation I
Indicatif 43+ (0) 512
Code Commune 7 01 01
Démographie
Population 121 329 hab. (2012)
Densité 1 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 00″ N 11° 23′ 00″ E / 47.266667, 11.383333 ()47° 16′ 00″ Nord 11° 23′ 00″ Est / 47.266667, 11.383333 ()  
Altitude 574 m
mini, 565 m - maxi, 2 641 m
Superficie 10 491 ha = 104,91 km2
Localisation

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Liens
Site web www.innsbruck.at

Innsbruck[1] (prononcé [ins.ˈbʁyk ] en français et [ˈɪns.brʊkʰ ] en allemand autrichien) est une ville autrichienne située dans l'ouest du pays, dans une vallée au cœur des Alpes ; elle est la deuxième plus grande ville d'Europe dans cette situation, après sa jumelle alpine Grenoble. Elle est la capitale du Land du Tyrol, et est traversée par la rivière l'Inn.
C'est la cinquième ville la plus peuplée de son pays avec ses 121 329 habitants en 2012.

Son nom vient du nom de la rivière l'Inn et du mot Brücke (le pont en allemand) et signifie Le pont sur l'Inn.

Elle est la cinquième ville d'Autriche du point de vue de la population, après Vienne, Graz, Linz et Salzbourg. La ville compte environ 120 000 habitants, 190 000 avec l'agglomération.

Le dynamisme et le pouvoir d'attractivité d'Innsbruck dans la région sont en partie dus au tourisme (notamment de sports d'hiver), renforçant encore son rôle économique et culturel régional (Université, ville de congrès).

En 1964, la ville a reçu le prix de l'Europe.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et relief[modifier | modifier le code]

La ville est située entre le massif Karwendel au nord et les premiers contreforts de la chaîne centrale des Alpes (Patscherkofel) au sud.

Climat[modifier | modifier le code]

  • Précipitations annuelles : 875 mm
  • Moyenne annuelle de température : 9,4 °C (janvier : -3 °C ; juillet : 19,6 °C)
  • Humidité moyenne de l'air : 74 %
  • Ensoleillement moyen annuel : 1 764 h
  • Nombre de jours d'orages par an : 15

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Innsbruck est parcouru par les cours d'eau suivants :

  • Des affluents de la rivière Inn, qui traversent également la commune d'Innsbruck :
  • Les cours d'eau du massif Karwendel :
    • Gleirschbach, qui se jette dans l'Isar
      • Angerbach

Villes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ceci est une liste des communes qui partagent une frontière avec la commune d'Innsbruck. Toutes ces communes font partie du District d'Innsbruck-Land.

Zirl Scharnitz Absam, Thaur, Rum
Völs CompassRose16 white.PNG Ampass, Aldrans
Götzens, Natters, Mutters Schönberg im Stubaital, Patsch Lans

Economie[modifier | modifier le code]

Innsbruck a un niveau de vie très élevé comme le reste des alpes autrichiennes avec un PIB de 75 000 dollars par an et par habitant.

Histoire de la ville[modifier | modifier le code]

Une carte historique, datant d'environ 1888

On trouve dans la région d'Innsbruck des traces de l'activité humaine du Néolithique. Les noms des lieux dont l'origine est antérieure à l'époque romaine ainsi que la présence d'urnes funéraires à Wilten, Amras, Hötting et Mühlau remontent à 3 000 ans.

Dès 15 avant notre ère, une route est construite sur le Brenner par les beaux-fils d’Auguste, Tibère et Drusus. C’est la plus importante voie nord-sud de la région durant tout le Moyen Âge.

Au VIIe siècle, la région est conquise par la Bavière et l’évêché est transféré du monastère de Säben à Bressanone : il faudra attendre 1964 pour que la ville d’Innsbruck soit élevée au rang de diocèse.

En 1187, le premier pont sur l’Inn est construit et un marché se développe grâce aux échanges avec l’abbaye de Wilten (confiée aux Prémontrés en 1128).

La première mention en tant que ville remontre à 1237. Elle se nomme alors Innsprugg.

En 1363, la dernière comtesse du Tyrol, Margarete Maultasch, transmet la région au Habsbourg Rodolphe IV d'Autriche, l’Ingénieux. Son descendant le duc Frédéric (1402 à 1439) déplace sa résidence de Méran à Innsbruck en 1420. Puis en 1486 le palais impérial est mis en chantier.

Entre 1490 et 1519, Maximilien Ier (1459-1519), empereur du Saint Empire, prend le contrôle du Tyrol et Innsbruck, plus centrale que Vienne, devient sa résidence préférée : il y installe la chambre des finances et le gouvernement d’Autriche occidentale. À sa mort il se fera enterrer dans la chapelle du château construite entre 1553 et 1563 (son tombeau occupe les artistes de 1502 à 1586).

Sous le règne du petit-fils de Maximilien, Ferdinand Ier du Saint-Empire, frère de Charles Quint, fut fondée une école jésuite en 1562, l'Akademisches Gymnasium. Celui-ci est donc le Gymnasium le plus ancien de l'ouest de l'Autriche et une des écoles les plus vieilles du monde germanophone.

Le tyrol est ensuite confié à une branche cadette des Habsbourg. À la mort de Sigismond-François en 1665, la dynastie des Habsbourg du Tyrol s’éteint. Seule subsiste l'archiduchesse Claude-Félicité, nièce de Sigismond-François qui épouse en 1673 son cousin, l'empereur Léopold Ier du Saint-Empire mais ne lui donne pas de descendance survivante et meurt prématurément en 1676. Le Tyrol retourne à l'Autriche.

L'empereur Léopold Ier dissout la cour d’Innsbruck, mais donne une large autonomiem à la province en lui donnant des gouverneurs proche de la famille impériale comme le duc Charles V de Lorraine époux de l'archiduchesse Eléonore-Marie, soeur de Léopold.

Après les invasions napoléoniennes qui donnent le Tyrol à la Bavière, il faut attendre 1815 pour que le Tyrol soit rendu à l’Autriche par le Congrès de Vienne. Innsbruck retrouve son statut de capitale du land en 1849 (à la place de Merano).

Entre 1858 et 1884 la ville est raccordée au réseau ferré européen. Les premières constructions d’installation de ski alpin sont mises en chantiers en 1929. La ville organisera ensuite deux fois les jeux olympiques : en 1964 et en 1976.

Témoignage du magasin pittoresque 1878[réf. incomplète] :

« Innsbruck est une ville lumineuse au milieu d'une belle vallée. Si de ses maisons, on peut avec une bonne longue vue apercevoir les loups, ce qui est plus que douteux, à coup sûr on ne saurait entendre leurs aboiements. En 1838, l'ex-empereur Ferdinand, étant venu visiter la ville, on écrivit son nom en lettres de feu sur le flanc des montagnes : cette inscription flamboyante s'étendait sur un espace de six kilomètres. Innsbruck est un peu moins grande que Salzbourg, bien que mieux située encore pour le commerce, dans la plaine maîtresse de l'Inn, à la jonction de deux autres vallées et au pied de la montée du Brenner, sur le chemin de fer qui rattache l'Allemagne à l'Italie. La ville tyrolienne aux maisons ornées de fenêtres en encorbellement, est dans un admirable site, au bord d'un fleuve que traversent deux ponts toujours frémissants sous l'effort de l'eau rapide. Un de ces ponts est un pont de fer suspendu et l'autre est en bois. Il en est de même de l'ancienne ville tout entière : elle a à peu près disparu. L'impression que l'on rapporte, est surtout celle de vastes rues, de belles places et de hautes maisons bien éclairées. La rue principale est décorée par un arc de triomphe que les habitants ont élevé en 1765, en souvenir du mariage de l'empereur Léopold II avec Marie-Louise, et pour l'entrée de l'impératrice Marie-Thérèse et de François Ier. Au delà, dans la même rue, on voit une colonne élevée en 1706 pour célébrer les victoires remportées par les Tyroliens en 1703. C'est aussi dans la Neustadt qu'est situé le Landhaus, l'hôtel où se réunit le parlement tyrolien. »

Démographie[modifier | modifier le code]

Innsbruck est la cinquième ville d'Autriche par la population, après Vienne, Graz, Linz, et Salzburg : la ville regroupe environ 120 000 habitants tandis que son agglomération abrite 165 000 personnes.

Évolution de la population de la ville d'Innsbruck
Évolution de la population
Année Population
2005 117 180
2003 114 888
2001 113 392
1991 118 112
1981 117 287
1971 116 010
1961 100 695
1951 95 055
1939 81 710
Année Population
1934 78 797
1923 70 240
1910 65 221
1900 49 727
1890 38 463
1880 32 157
1869 26 573
1500 ca. 5000

Politique[modifier | modifier le code]

À Innsbruck, le maire n'est pas élu au suffrage universel direct : il est élu par le conseil municipal.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la commune d'Innsbruck comporte quarante membres. Les dernières élections ont eu lieu le 15 avril 2012.
À l'occasion de ces élections, la répartition des sièges était la suivante :

Répartition des quarante sièges du conseil municipal d'Innsbruck
Parti Sièges %
ÖVP 9 22,50
FI (ÖVP-diss.) 9 22,50
Die Grünen 8 20,00
SPÖ 6 15,00
FLRF 3 07,50
FPÖ 3 07,50
Piraten 1 02,50
TSB 1 02,50

Sénat de la ville[modifier | modifier le code]

Le Sénat de la ville comporte sept membres.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Infrastructure[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Tramway d'Innsbruck.
Le réseau de tramway et de trolleybus en 1996.

La ville est reliée à l'Allemagne via l'autoroute A12 qui permet aussi de rejoindre le reste de l'Autriche en passant par Rosenheim. Cette autoroute permet aussi de traverser le massif de l'Arlberg (S16) pour gagner le Vorarlberg et par la suite le Liechtenstein et la Suisse. L'autoroute A13 se dirige vers le sud, traversant la chaîne alpine principale et reliant la ville à l'Italie et notamment le Südtirol. Le corridor A12-A13 entre la frontière austro-allemande et italo-autrichienne, en passant par Innsbruck, représente un corridor transalpin d'importance majeure qui connaît, en conséquent, une affluence importante, causant des problèmes de pollutions aérienne et sonore.

La gare centrale d'Innsbruck (en allemand : Innsbruck Hauptbahnhof) est l'une des gares les plus fréquentées d'Autriche [réf. nécessaire]. Il existe par ailleurs une seconde gare (Westbahnhof) pour le trafic régional.

La ville dispose d'un réseau de tramway et d'un réseau d'autobus. Les trolleybus ont été supprimés en 2007.

L'aéroport de la ville, dont les origines peuvent être retracées jusque dans les années 1930, constitue aujourd'hui une infrastructure importante pour l'accueil des touristes, surtout pendant la saison hivernale. Il existe des relations régulières avec Vienne, Francfort-sur-le-Main, Londres et Berlin, ainsi que des relations saisonnières (charter) avec d'autres villes en Angleterre, Russie et, pendant l'été, plusieurs pays de la Méditerranée.

Éducation[modifier | modifier le code]

Éducation secondaire[modifier | modifier le code]

La première école qui préparait ses élèves aux études supérieures est le Akademisches Gymnasium Innsbruck qui fut fondée en 1562 par les Jésuites. S'ajoutent aujourd'hui d'autres lycées et collèges qui font de la ville le point central de l'éducation régionale.

Éducation supérieure[modifier | modifier le code]

Innsbruck est une ville universitaire depuis le XVIIe siècle et abrite aujourd'hui les institutions suivantes :

Religion[modifier | modifier le code]

La ville est le siège d'un diocèse, qui englobe l'ouest et le centre du Tyrol, jusqu'à la rivière Ziller, ainsi que le District de Lienz. Jusqu'en 1964, ce territoire faisait partie du diocèse de Brixen, dans le Trentin-Tyrol du Sud, aujourd'hui en Italie.

Églises[modifier | modifier le code]

Cathédrale Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

La cathédrale Saint-Jacques

La cathédrale Saint-Jacques d'Innsbruck (en allemand : Dom zu St. Jakob), d'architecture gothique jusqu'en 1717, fut modifiée entre 1717 et 1724 dans un style baroque remarquable.

Basilique Notre-Dame des Quatre-Colonnes[modifier | modifier le code]

Basilique de Wilten

Notre-Dame des Quatre-Colonnes, basilique de Wilten, Basilika zu Unserer Lieben Frau "Unter den vier Säulen" en allemand.

L'actuelle église à la remarquable façade baroque date de 1751 - 1755. Construite dans le style rococo à l'emplacement de l'ancienne église, elle est l'œuvre de l'architecte et curé tyrolien Franz de Paula Penz. À l'intérieur, les fresques, qui datent de 1754, sont du maître augsbourgeois Matthaeus Günther. Les décors aux couleurs douces sont mêlées à des dorures solennelles et de délicats stucs voués aux femmes, à la Vierge dans le chœur, à Esther et Judith dans la nef.

L'image de la Vierge des Quatre colonnes a fait la réputation de l'édifice religieux qui aujourd'hui fait partie des joyaux de la ville d'Innsbruck. Église paroissiale, elle était le lieu d'un ancien pèlerinage. Comme le rapporte la légende, l'endroit était déjà fréquenté par les légionnaires romains qui y vénéraient une madone.

En 1957, le Pape Pie XII a élevé l'église au rang de Basilique mineure.

Sur une plaque apposée sur la façade antérieure, il est écrit : Basilika zu Unserer Lieben Frau »Unter den vier Säulen«.


Personnalités[modifier | modifier le code]

La ville doit beaucoup à l'empereur Maximilien Ier (1473-1519) et à l'impératrice Marie-Thérèse (1717-1780) mais aussi aux Jeux olympiques d'hiver de 1964 et 1976 qui lui ont ouvert de nouveaux horizons en la dotant de pistes de luge, de patinoires et de pistes de ski.

Culture, architecture[modifier | modifier le code]

Musée d'art populaire tyrolien[modifier | modifier le code]

Le musée ethnographique Tiroler Volkskunstmuseum est situé dans un ancien couvent du XIIe siècle, juste à côté de la Hofkirche. Il présente au rez-de-chaussée une importante collection de crèches de Noël ; au premier étage, des meubles, pièces à vivre reconstituées, collections de cloches de vaches, peignes à carder, maquettes des différentes fermes tyroliennes, etc., et au deuxième étage, une précieuse collection d'art religieux populaire, des armoires et lits peints, costumes traditionnels et folkloriques.

Hofkirche[modifier | modifier le code]

Cette église fut édifiée sous Ferdinand Ier pour abriter le mausolée de Maximilien Ier.

Mausolée de l'empereur Maximilien[modifier | modifier le code]

Juste à côté du musée, se trouve le tombeau de l'empereur Maximilien Ier, qu'il fit construire de son vivant ; il est entouré d'une haie d'honneur de vingt-huit (il en était prévu quarante) statues de bronze de plus de deux mètres de haut, appelées par les habitants d'Innsbruck Les bonshommes noirs, représentant les ancêtres des Habsbourg au sens large puisqu'on peut y voir Clovis, Charlemagne et Godefroy de Bouillon.

Celle de Rodolphe Ier brille à l'entrejambe à force d'être touchée par des milliers de visiteurs. Les statues peuvent toutes recevoir un flambeau. Ce sont en remontant vers l'autel :

à gauche à droite
Albert II du Saint-Empire (empereur) Clovis Ier (roi des Francs)
Frédéric III du Saint-Empire(empereur de 1440 à 1493 et archiduc d'Autriche sous le nom de Frédéric IV de 1453 à 1493) Philippe Ier de Castille dit le Beau (1478-1506), roi de Castille et fils de Maximilien Ier)
Saint Léopold III de Babenberg (margrave d'Autriche) Rodolphe Ier du Saint-Empire (empereur de 1273 à 1291 et archiduc d'Autriche de 1278 à 1282)
Albert IV le Sage (landgrave de Haute-Alsace) Albert II le Sage (landgrave d'Alsace et duc d'Autriche)
Léopold III dit le Preux, duc d'Autriche Théodoric le Grand (v455-526) (roi des Ostrogoths)
Frédéric IV d'Autriche dit à la bourse vide (1382-1439) (duc d'Autriche) Ernest Ier de Fer (duc d'Autriche, comte de Tyrol)
Albert Ier du Saint-Empire (1255-1308) (duc d'Autriche) Ferdinand Ier (1345-1383) (roi du Portugal)
Godefroy de Bouillon (1058-1100) Le roi Arthur (personnage de légende de la Table Ronde)
Élisabeth de Luxembourg (1409-1442) (épouse d'Albert II du Saint-Empire) Sigismond le Riche (fils de Frédéric IV à la bourse vide)
Marie de Bourgogne (1457-1482) (première épouse de Maximilien) Bianca Maria Sforza (1472-1510) (seconde épouse de Maximilien)
Élisabeth de Carinthie (v1262-1313) (première épouse d'Albert Ier) Marguerite d'Autriche (1480-1530) (archiduchesse d'Autriche et fille de Maximilien Ier)
Cunégonde de Bavière (1465-1520) (sœur de Maximilien Ier) Cymburge de Masovie (épouse d'Ernest Ier de Fer)
Ferdinand V le Catholique(1452-1516) (roi d'Aragon) Charles le Téméraire (père de Marie de Bourgogne)
Jeanne la Folle (épouse de Philippe Ier le Beau) Philippe III le Bon (1396-1467) (duc de Bourgogne)

Le tombeau lui-même est entouré d'une grille Renaissance combinant le fer forgé et la tôle repoussée, et surmonté de la statue en bronze de Maximilien agenouillé.
Ce mausolée n'a jamais servi car le tombeau est vide, Maximilien étant enterré au château de Wiener Neustadt.

Chapelle d'argent[modifier | modifier le code]

On y accède par un escalier. C'est ici que se trouvent les tombeaux de l'Archiduc Ferdinand II et de sa femme Philipine Welser qui était une riche roturière et n'avait donc pas le droit de reposer dans la crypte des Habsbourg à l'abbaye de Stams

Monument d'Andreas Hofer[modifier | modifier le code]

Le tombeau d'Andreas Hofer (1767-1810), héros de la résistance tyrolienne contre l'invasion napoléonienne en 1809, se trouve dans cette église.

Petit toit d'or[modifier | modifier le code]

Le Goldenes Dach - 2009

Le Goldenes Dachl est sans doute la façade la plus photographiée d'Autriche. Elle est parée d'une loge d'honneur construite en 1494 par Maximilien Ier pour son mariage avec Blanche Marie Sforza. Elle est surmontée d'une deuxième loggia recouverte d'un toit fait de 2 657 plaques de cuivre doré.

Maison Helbling[modifier | modifier le code]

Maison de style gothique qui fut transformée en style rococo en 1732. La disposition des fenêtres dans des avant-corps renflés - remède au médiocre ensoleillement des rues étroites des vieilles cités - s'observe encore fréquemment en Allemagne du Sud.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville vue du tremplin.

La ville a accueilli à deux reprises les Jeux Olympiques d'hiver :

Les Jeux olympiques d'hiver de 1964 ont marqué une étape décisive du développement touristique d'Innsbruck avec l'aménagement d'un nouveau tremplin de saut à Bergisel, d'un stade de glace (patinoire couverte) et d'un aéroport. La qualité de cet équipement a permis à la ville d'être de nouveau promue cité olympique pour les Jeux d'hiver de 1976 : les installations existantes ont été améliorées, de nouvelles construites, telle la piste de patinage de vitesse.

Économie et médias[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

  • ORF-Landesstudio Tirol
  • Tiroler Tageszeitung, journal quotidien local.
  • Telesystem Tirol, télévision locale.
  • Tirol TV, télévision locale.
  • Antenne Tirol
  • Welle 1 Stadtradio
  • 6020 Stadtmagazin
  • 6020ONLINE.at eMagazin
  • Die Neue Zeitung für Tirol
  • Tiroler Kronenzeitung
  • Stadtblatt Innsbruck
  • Innsbruck informiert
  • Life Radio
  • Freies Radio Innsbruck[2]

Photographies[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom traditionnel de la ville en français est Inspruck. Cf. p.ex. L'Encyclopédie de d'Alembert ou la première livre du chapitre III de ou l'Italie de Madame de Staël (1807)
  2. FREIRAD 105.9 - Freies Radio Innsbruck

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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