Gilbert Bécaud

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Gilbert Bécaud

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Bécaud en 1965

Informations générales
Surnom Monsieur 100 000 volts ou Cravate a pois
Nom de naissance François Gilbert Léopold Silly
Naissance 24 octobre 1927
Toulon, Var
Décès 18 décembre 2001 (à 74 ans)
Paris, Île-de-France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète, acteur
Genre musical Chanson française
Instruments Piano
Années actives 1947 - 2001

François Gilbert Léopold Silly[Note 1], dit Gilbert Bécaud, né le 24 octobre 1927 à Toulon et mort le 18 décembre 2001 à Boulogne Billancourt est un chanteur, compositeur, pianiste et acteur français.

Au cours de sa carrière, il se produit trente-trois fois sur la scène de l'Olympia, où il gagne son surnom de « Monsieur 100 000 volts » en raison de son sens du swing, à cause des passions qu'il soulevait dans son sillage et de ses fans qui, souvent, cassaient par enthousiasme les fauteuils[1]. Il laisse l'image d'un homme électrique, toujours en mouvement. Sa cravate à pois, ses quelque quatre cents chansons et sa main sur l'oreille (pour être sûr de chanter juste)[2] sont d’autres images spécifiques qui ont marqué les esprits.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Gilbert Bécaud suit une formation classique au conservatoire de Nice[3].

Il compose des musiques de films dès la fin des années 1940 puis devient pianiste accompagnateur de la chanteuse Marie Bizet. Il rencontre l'un des auteurs de cette artiste, Pierre Delanoë. Ils écrivent leurs premières chansons, d'abord pour Marie Bizet puis pour Yves Montand et Jean Sablon. Bécaud devient ensuite accompagnateur de Jacques Pills. Ils écrivent ensemble Je t'ai dans la peau que chante Édith Piaf. Celle-ci présente Bécaud à Charles Aznavour puis au Préfet et poète Louis Amade. C'est ce dernier qui pousse Gilbert Bécaud sur scène. Le succès est immédiat grâce aux chansons Mes Mains, Quand tu danses, Les Croix[4]… Ses chansons commencent à voyager, notamment grâce au titre Le jour où la pluie viendra adapté dans différentes langues (Am tag als der regen kam par Dalida, The day the rains came down par Jane Morgan, La pioggia cadra par Nilla Pizzi).

Les années 60[modifier | modifier le code]

En France la vague Yéyé déferle. Gilbert Bécaud, premier artiste à avoir déclenché des mouvements d'hystérie auprès de la jeunesse, est adopté par cette génération. Les émissions phares de cette période portent le titre de ses chansons comme Salut les copains ou encore Âge tendre et tête de bois. Il enchaîne les succès : Et maintenant (1961), Dimanche à Orly (1963), Nathalie (1964), L'Orange (1964), Quand il est mort le poète (1965), L'important c'est la rose (1967)… Bécaud est chanté par Richard Anthony (Au revoir, What now my love), Eddy Mitchell (Et maintenant), Sacha Distel (Un petit miracle), Dalida (Je reviens te chercher)… Véritable bête de scène, Bécaud se produit aussi bien en France qu'à l'étranger, adaptant ses chansons en allemand, espagnol, italien, anglais.

Les interprètes américains s'emparent des adaptations de Et maintenant (What now my love) et de Je t'appartiens (Let It Be Me) mais aussi de It must be him (Seul sur son étoile), Sand and sea (Plein soleil), etc.

En 1962, Gilbert Bécaud compose L'Opéra d'Aran sur un livret de Jacques Emmanuel, Pierre Delanoë et Louis Amade, créé au Théâtre des Champs-Élysées sous la direction de Georges Prêtre, joué ensuite en Allemagne, au Québec, en Belgique[5].

Les années 70[modifier | modifier le code]

Très présent sur scène et à la télévision, Gilbert Bécaud traverse cette décennie avec deux succès notables : Un peu d'amour et d'amitié (1972) dont l'adaptation anglaise A Little Love and Understanding devient très populaire en Grande-Bretagne et L'Indifférence (1977). C'est également le début de la collaboration entre Bécaud et Neil Diamond. Ils écrivent ensemble September Morn qui devient en français C'est en Septembre (1978). Bécaud compose pour Dalida (Amoureuse de la vie) tandis que Joe Dassin reprend un de ses premiers succès Mé qué mé qué.

Les années 80[modifier | modifier le code]

La chanson Désirée (1982) offre à Bécaud une nouvelle popularité en France. Aux États-Unis, il signe avec Neil Diamond une partie des chansons du film musical The Jazz singer de Richard Fleischer (1980) et crée la comédie musicale Roza (1986), adaptation en anglais par Gilbert Bécaud et Julian Moore du livre La Vie devant soi d'Émile Ajar/Romain Gary.

En 1988, il crée à l'Olympia un tour de chant d'un concept sans précédent : À l'affiche il propose non pas un mais deux récitals différents : l'un dit Bleu et l'autre Rouge, joués en alternance un jour sur deux, offrant ainsi au public une plus grande palette de succès.

Les années 90[modifier | modifier le code]

Gilbert Bécaud se lance dans un album conceptuel Une vie comme un roman (1993) avec l'un de ses paroliers fétiches, Pierre Delanoë. Réalisé par Mick Lanaro, l'album est une autobiographie en chansons. C'est une décennie ou Bécaud se livre davantage dans ses chansons, bien qu'il ne soit pas auteur, sans renouer avec le succès. La gifle donnée à un humoriste télé qui le piège pour une émission de Christophe Dechavanne assombrit son image[6]. Il évoque son cancer dans la chanson Faut faire avec extraite de son dernier album éponyme (1999) réalisé par André Manoukian.

L'Olympia[modifier | modifier le code]

L’Olympia est étroitement associé à la carrière de Gilbert Bécaud. Il figure en première partie lors de sa réouverture par Bruno Coquatrix en février 1954, dans un programme où les têtes d'affiche sont Lucienne Delyle et son mari Aimé Barelli[5]. En février 1955, Coquatrix propose d'offrir le spectacle de Bécaud aux étudiants. Plus de 4 000 spectateurs se pressent alors que la salle ne contient que 2 000 places. Les adolescents sont pris de frénésie et s'emballent jusqu'à casser des fauteuils[4]. Il se produit au total à 33 reprises sur cette scène, parfois avec les « Petits chanteurs d'Asnières » supervisant même les travaux lors de son déplacement de quelques mètres en 1997[7]. Il inaugure la réouverture du lieu en novembre 1997, quelques années après avoir écrit la chanson Il est à moi L'Olympia.

Le jour de ses obsèques, alors que le corbillard passe sur le Boulevard des Capucines pour se rendre à l'église de la Madeleine, le célèbre fronton du music-hall affiche en lettres de feu Salut Gilbert Bécaud[8].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Gilbert Bécaud épouse Monique Nicolas en 1952. Leur premier fils, Gilbert dit Gaya, naît le 2 février 1953. Un deuxième fils, Philippe, verra le jour en 1957, et une fille, Anne, naît en 1961. Le couple se sépare dans les années 1960[9].

Après une courte liaison avec Brigitte Bardot[10], Gilbert Bécaud aura une fille, Jennifer, avec Janet Woollacott, alors épouse de Claude François.

En 1972 naît une fille, Emily, avec Cathryn Lee St. John, dite Kitty, un mannequin américain de l'agence Catherine Harlé rencontrée en 1965. Ils se marient en 1976, après le divorce de Gilbert et Monique.

Le couple adopte, en 1993 une enfant laotienne, Noï.

Depuis 2010, Kitty Bécaud gère la société de production et d'éditions musicales Nouvelles éditions Rideau Rouge créée par Gilbert Bécaud et s'occupe de la mémoire et de l’œuvre de son mari.

Gilbert Bécaud a vécu au Chesnay (Yvelines) dans les années 1950 et 60[11], puis dans la Tour France à Puteaux dès 1973, y faisant transporter son piano par hélicoptère[12].

Par la suite, il s'installe dans une ferme du Poitou[13] sur la commune de La Bussière (Vienne), qu'il quitte régulièrement pour sa Péniche ARAN amarrée au Pont de Saint-Cloud à Paris où il décède[14].

Tombe de Gilbert Bécaud au Cimetière du Père-Lachaise

Grand fumeur qui menait une vie effrénée, il meurt le 18 décembre 2001 à l'âge de 74 ans des suites d'un cancer du poumon opéré plusieurs fois. Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise (division 45, transversale 1), voisin de Marie Trintignant[15],[16],[17],[18].

Le style Bécaud[modifier | modifier le code]

Ses paroliers[modifier | modifier le code]

Il travaillait essentiellement avec trois paroliers :

  • le poète et préfet humaniste Louis Amade (Les marchés de Provence, L'important c'est la rose, On prend toujours un train pour quelque part, Le Petit Prince est revenu…) ;
  • Maurice Vidalin, aux textes exprimant souvent souffrance intérieure et désespoir (L'Indifférence, L'Indien…) ou plus ambigu comme La vente aux enchères ;
  • Pierre Delanoë, aux thèmes chargés de tension affective (Mes mains, Et maintenant, Nathalie, Je t'appartiens…).

Mais aussi avec Charles Aznavour, Frank Thomas, Pierre Grosz, Serge Lama, Claude Lemesle, Didier Barbelivien, Luc Plamondon.

Son piano[modifier | modifier le code]

Gilbert Bécaud se produisait toujours sur scène avec le même piano, qui avait une particularité : il était légèrement incliné vers l'avant. En effet, Gilbert tenait à voir la salle lorsqu'il était assis au piano et, pour cela, il avait demandé à Jacques Dinnat (son régisseur) de faire couper l'un des trois pieds de l'instrument afin de lui donner l'inclinaison nécessaire, ce qui a été réalisé par un menuisier de la région parisienne. Cette inclinaison, à peine visible pour un œil non averti, était suffisante pour obtenir le résultat voulu, sans être gênante pour son jeu ou celui de Gilbert Sigrist, pianiste qui l'accompagnait alors régulièrement.

Sa cravate à pois[modifier | modifier le code]

Cette cravate à pois, tissu de la société des tissus Buche dans les années 1950, était pour lui un fétiche et un porte-bonheur, car elle avait une histoire : encore jeune pianiste, Bécaud cherche du travail. Il se présente pour faire un essai dans un piano-bar qui recherche un pianiste remplaçant (le pianiste habituel étant Jacques Datin). Mais le patron lui dit que c'est impossible, compte tenu de l'image de marque de son établissement, car il ne porte pas de cravate. Comme il est accompagné de sa mère qui porte une robe bleue à pois blancs, celle-ci découpe immédiatement le bas de son vêtement pour en faire un semblant de cravate, que Gilbert noue autour de son cou avant de retourner voir le patron du bar, qui le laisse alors jouer, puis l'embauche immédiatement. Depuis ce jour, Gilbert Bécaud s'est toujours présenté sur scène avec une vraie cravate à pois, sans jamais changer de modèle, en souvenir de ce premier épisode de sa carrière.

Son association avec Monsieur Pointu[modifier | modifier le code]

En 1970, il forme un duo avec Monsieur Pointu (de son vrai nom Paul Cormier), un « violoneux » fantaisiste du Québec, pour enregistrer la chanson La vente aux enchères. Ce duo fit plusieurs tournées en France.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Gilbert Bécaud.

Chansons emblématiques[modifier | modifier le code]

Gilbert Bécaud a composé des chansons populaires pendant quatre décennies :

Standards internationaux[modifier | modifier le code]

  • Je t'appartiens - Let It Be Me (Pierre Delanoë - Gilbert Bécaud) 1955
  • Le jour où la pluie viendra - The Day the Rains Came (Pierre Delanoë - Gilbert Bécaud) 1957
  • Et maintenant - What Now My Love (Pierre Delanoë - Gilbert Bécaud-Elvis Presley) 1961
  • Seul sur son étoile - It Must Be Him (Maurice Vidalin - Gilbert Bécaud) 1966
  • Plein soleil - Sand and Sea (Maurice Vidalin - Gibert Bécaud) 1966
  • Un peu d'amour et d'amitié - A Little Love and Understanding (Louis Amade - Gilbert Bécaud) 1972
  • C'est en septembre - September Morn (Neil Diamond - Gilbert Bécaud) 1979

Sa carrière s'étend à l'étranger où ses chansons sont adaptées : Let It Be Me aux USA, Am Tag als der Regen kam en Allemagne, A little love and understanding en Angleterre, etc.

Il collabore avec Neil Diamond. Ensemble, ils écrivent Love on the rocks, September Morn.

Les adaptations de ses chansons ont été interprétées par Elvis Presley, Shirley Bassey, Bob Dylan, Nina Simone, George Harrison, Marlene Dietrich, Julio Iglesias, Bing Crosby, Frank Sinatra, James Brown… En France, il a été chanté par Patricia Kaas, Johnny Hallyday, Édith Piaf, Dalida[5]

Album en hommage à Gilbert Bécaud[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • 2002 : Gilbert Bécaud à l'Olympia, coffret 3 DVD contenant :
    • Rideau Bleu (1988)
    • Rideau Rouge (1988)
    • Olympia 1970
    • Olympia 1969
    • Olympia 1963
  • 2005 : Numéro Un (émission de Maritie et Gilbert Carpentier, 1980)

Cinéma[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Bandes originales de films[modifier | modifier le code]

  • 1947 - Bande originale des films Banlieue, Goûts et couleurs, Spécial Kandahar et Riviera Dream.
  • 1949 - Bande originale du film Petits ballons, grands voyages.
  • 1950 - Bande originale du court-métrage Jeux de mains.
  • 1954 - Bandes originales des films Moisson éclair, La Sauvagine, Visons.
  • 1956 - Bande originale du film Le Pays d'où je viens.
  • 1957 - Bande originale du film Casino de Paris.
  • 1959 - Bande originale du film Babette s'en va-t-en guerre (Générique - Conciliabule - Londres - La Poursuite - Final - La Marche de Babette…).
  • 1971 - Bande originale du film La maison sous les arbres (Les écluses - Jill's panic - Jill's tears - The accident - The apartment - Mazarine street…)
  • 1980 - Bande originale du film The Jazz Singer : Love on the rocks (L’amour est mort) – Songs of life (Les chansons de ta vie) – On the Robert E. Lee (Un sacré bateau à roues) – Hey Louise – Summerlove.
  • 2007 - Bande originale du film Roman de gare de Claude Lelouch

Distinctions et hommages[modifier | modifier le code]

Hommages à sa mort[modifier | modifier le code]

  • « Il était l'une des voix les plus fortes et les plus entraînantes de notre temps. » - Jacques Chirac
  • « Bécaud était une personne vivante, nerveuse, suractive, il avait les défauts de ses qualités. C'était surtout un mélodiste et un harmoniste extraordinaire, il avait le don de trouver instantanément une mélodie. » - Pierre Delanoë
  • « On me demande souvent : « Qu'est-ce que ça vous fait d'être le fils de Gilbert Bécaud ? ». Je dis toujours : «  Je ne peux pas vous répondre, je n'ai jamais eu un autre père ! ». Ce qu'il nous a transmis, à mon frère, mes sœurs et moi, c'est une énergie dans le travail. » - Gaya Bécaud
  • « Gilbert Bécaud est sans conteste un des grands de la chanson française. Il laisse en héritage un catalogue de quelque quatre cents chansons et le souvenir d'une présence intense sur scène. » - Radio-Canada

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1963 - Rythme et rêve avec Gilbert Bécaud, [de] Jacques Charpentreau, collection « Vie, amour, chansons », 1 - Éditions Foyer Notre-Dame, Bruxelles
  • 1970 - Gilbert Bécaud - Seul sur son étoile, collection « Vedettes à la une » - Paul-Xavier Giannoli, Librairie Saint-Germain-des-Prés
  • 1972 - Gilbert Bécaud par Christophe Izard, collection « Chansons d'aujourd'hui », Seghers Éditeur
  • 1982 - Et ce sera ta passion de vivre - Louis Amade. Hachette
  • 1995 - Bécaud, l'homme à la cravate à pois, préface de Gilbert Bécaud - Bernard Réval. Éditions du Voyage
  • 2001 - Gilbert Bécaud, Jardins secrets, préface de Pierre Delanoë - Annie et Bernard Réval. France-Empire
  • 2010 - Gilbert Bécaud, baladin magnifique, in Les grands interprètes - Claude Frigara. Christian Pirot éditeur
  • 2011 - Bécaud, la première idole, de Kitty Bécaud et Laurent Balandras, Éditions Didier Carpentier

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Gilbert est né Silly car à l'époque de sa naissance sa mère n'était pas encore divorcée de M. Silly, donc ne pouvait pas encore avoir le nom de son nouveau compagnon Louis Bécaud, le père de François Gilbert. Ce n'est qu'en 1952 que François Silly choisira de prendre définitivement le nom de son père Bécaud associé à son second prénom Gilbert pour devenir GILBERT BÉCAUD.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hommage à Gilbert Bécaud, sur le site franceinter.fr du 5 décembre 2011, disponible jusqu'au 30 aout 2014
  2. Voir explications en page de discussion
  3. En hommage à cet artiste, une placette Gilbert-Becaud a été installée à proximité de cet établissement de musique
  4. a et b Gilbert Bécaud, Jardins secrets, préface de Pierre Delanoë - Annie et Bernard Réval. France-Empire
  5. a, b et c Bécaud, la première idole, de Kitty Bécaud et Laurent Balandras, 2011, éditions Didier Carpentier
  6. Charley Marouani, Une vie en coulisse, 2011, Fayard
  7. Gilbert Bécaud (1927-2001) Archives INA - Bécaud et le nouvel Olympia
  8. L'hommage de l'Olympia à Gilbert Bécaud, quelques jours après sa mort survenue le 18 décembre..., sur le site purepeople.com du 28 septembre 2011
  9. Biographie de Gilbert Bécaud, sur ramdam.com
  10. Brigitte Bardot, Initiales B.B., 1996, Grasset
  11. [vidéo] Dix maisons de vedettes, sur le site ina.fr
  12. non trouvé le 30 mai 2013, sur le site mairie-puteaux.fr
  13. [vidéo] Je suis chien chez Gilbert Bécaud, sur le site ina.fr
  14. Gilbert Bécaud ( péniche Aran au lendemain de sa mort (27 novembre 2011
  15. Notice biographique de Gilbert Bécaud, sur le site radio-canada.ca
  16. annonce de sa mort, sur le site de Radio-Canada
  17. Le monde parle de Bécaud, Revue de presse internationale, par Catherine Pouplain-Pédron
  18. aperçu biographique de Bécaud sur RFI Musique, Paris.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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