Jacques Dutronc

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Jacques Dutronc

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Jacques Dutronc sur scène en 2010

Informations générales
Naissance (72 ans)
Paris, France
Activité principale Chanteur, compositeur, auteur, acteur
Genre musical Rock français, pop, chanson française
Instruments Guitare, piano, batterie, accordéon
Années actives Depuis les années 1960
Labels Vogue
Gaumont Musique
Columbia
Site officiel jacques-dutronc.fr

Jacques Dutronc né le à Paris, est un chanteur, compositeur et acteur français.

Il débute dans la carrière artistique comme guitariste du groupe El Toro et les Cyclones, avec Hadi Kalafate (Basse), Dany Dray (El Toro, chant), André Crudo (batterie), puis devient chanteur en 1966 et s'impose avec un tube, Et moi, et moi, et moi, début de sa collaboration avec Jacques Lanzmann dont plusieurs titres vont connaître un grand succès : Les Play-Boys, Les Cactus, J'aime les filles, Il est cinq heures, Paris s'éveille, le générique de la série télévisée Arsène Lupin dont la chanson eut autant de succès que la série elle-même. Dans son répertoire, on compte plusieurs autres titres marquants tels La fille du père Noël, L'opportuniste, Merde in France. Rare sur scène, il fit un « retour » triomphal en 1992 au Casino de Paris avant de retrouver la scène dix-huit ans plus tard, en 2010, et quatre ans après en 2014.

Il fait également carrière au cinéma, à partir de 1973 avec Antoine et Sébastien. Il tourne par la suite pour Claude Lelouch, Andrzej Żuławski, Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Mocky, Maurice Pialat (il obtient en 1992 le César du meilleur acteur pour Van Gogh) ou Claude Chabrol. Il obtient en 2005 un César d'honneur pour l'ensemble de cette carrière.

Il épouse le la chanteuse Françoise Hardy avec laquelle il vivait depuis 1967. Il vit en Corse sur les hauteurs de Monticello. Leur fils Thomas, né le , participe désormais à la conception de leurs disques.

Parcours[modifier | modifier le code]

Jacques Dutronc est le fils cadet de Madeleine et Pierre Dutronc, famille d'intellectuels artistes. C'est son père ingénieur aux Charbonnages de France et pianiste amateur qui l'initie à la musique dans l'appartement parisien familial du 67, rue de Provence, aussi prend-il rapidement des cours de piano et de violon[1].

Il fait ses études à l’école communale de la rue Blanche, à l’école Rocroy-Saint-Léon, devenue lycée Rocroy-Saint-Vincent-de-Paul[2] rue du Faubourg-Poissonnière et au lycée Condorcet à Paris. À partir de 1958, Jacques Dutronc fréquente ce qui devient bientôt le lieu culte du rock français : le Golf-Drouot de Henri Leproux. C'est là qu'il retrouve d'autres copains, futurs confrères et concurrents : Long Chris, Dany Logan, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell. À 16 ans, il contracte la maladie de Bouillaud qui le laisse cloîtré chez lui pendant un an. Il en profite pour emprunter la guitare de son frère et débute en autodidacte, en reproduisant des sons, des accords de chanson qu'il entend à la radio ou sur des disques. Il commence à maîtriser un peu la guitare et monte alors le groupe Les Tritons avec ses copains de la « bande du square de la Trinité ». Le succès de Johnny Hallyday l'incite à poursuivre dans une carrière musicale[3].

Jacques Dutronc participe au début de l'époque yéyé en étant guitariste dans le groupe El Toro et les Cyclones. Cela lui donne l'occasion de rencontrer de présentes ou futures vedettes à l'occasion de prestations de son groupe. C'est ainsi qu'il compose au début des années 1960 Fort Chabrol, un instrumental qui est un succès instrumental des Fantômes, pour qui il compose deux autres titres. José Salcy et Françoise Hardy reprennent ce titre qui devient avec des paroles Le Temps de l'amour, un des premiers hits de Françoise. Il est également guitariste d'Eddy Mitchell pendant cette période de manière ponctuelle. El Toro et les Cyclones signe chez Vogue le 9 octobre 1961 et Jacques Dutronc devient le leader du groupe[4]. Après son service militaire à Trèves en Allemagne, il devient codirecteur artistique des éditions Alpha de Jacques Wolfsohn, lui-même directeur artistique chez l'éditeur phonographique Vogue, ce qui signifie qu'il doit veiller au parcours de quelques artistes (comme Zouzou, par exemple, pour qui il compose six chansons, ou Benjamin) et s'occuper de la promotion de leurs disques. Il compose une autre chanson interprétée par Françoise Hardy pendant ses années Vogue, Va pas prendre un tambour[1].
Jacques Wolfsohn, irrité par le succès d'Antoine, lancé par Christian Fechner, décide de prouver que lui aussi, découvreur de Johnny et Françoise Hardy, peut encore dénicher des talents. Il propose à Jacques Lanzmann, alors directeur du magazine Lui et romancier, d'écrire des chansons. Un premier texte, Cheveux longs, est chanté par Benjamin, un apprenti beatnik, sans succès. Il donne un deuxième texte pour Benjamin à Wolfsohn, qui le transmet à son collaborateur Jacques Dutronc. Celui-ci compose une musique sur les mots du parolier, fait une maquette pour aider Benjamin, mais finalement, les essais ne sont pas concluants, pas plus que celui fait par son bassiste Hadi Kalafate, éternel complice de Jacques Dutronc. Finalement, la meilleure version est celle de Jacques Dutronc lui-même. C'est ainsi que voit le jour le 45 tours Et moi, et moi, et moi, qui sera un des gros tubes de l'été 1966, les autres chansons connaissant également le succès (Mini, mini, mini, en particulier, mais aussi Les gens sont fous et J'ai mis un tigre dans ma guitare (plus de 300 000 exemplaires vendus).

Au mensuel Salut les copains, il confie : « Ce qui a accéléré les choses pour le disque, c'est qu'étant dans la maison, je savais exactement à qui adresser mes demandes et à qui botter le cul pour que ça s'exécute ».

C'est Jean-Marie Périer, l'ex-photographe de Salut les copains, qui lui propose son premier rôle au cinéma. Nous sommes en 1973. Jacques Dutronc se glisse facilement dans un rôle fait pour lui et Antoine et Sébastien, tourné dans le Bordelais marque les débuts de Jacques Dutronc acteur. La carrière cinématographique de Jacques Dutronc ne fait que commencer. Elle sera longue, le retiendra finalement davantage que la chanson et sera marquée par quelques réussites : la première est L'important c'est d'aimer de Andrzej Żuławski, réalisé en 1974. Jacques Dutronc y joue aux côtés de Romy Schneider avec qui il a une relation le temps du tournage[5]. En 1991, il excelle dans Van Gogh de Maurice Pialat, qui lui vaut un César. Sa personnalité demeure présente et marquante dans tous les rôles qu'il interprète: à propos de son interprétation de Van Gogh, on a dit ainsi qu'il « vampirisait le personnage ». Ses films plus récents, comme Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc, le montrent toujours décalé et distant. Parmi la longue filmographie de Jacques Dutronc, on pourra retenir également Mado de Claude Sautet en 1976, Tricheurs de Barbet Schroeder, aux côtés de Bulle Ogier en 1983, Sauve qui peut (la vie) de Jean-Luc Godard, en 1980, aux côtés de Nathalie Baye, Merci pour le chocolat de Claude Chabrol et C'est la vie, de Jean-Pierre Amaris, au début des années 2000. Dans un autre registre, Jacques Dutronc s'était vu proposer le rôle de Belloc dans le premier Indiana Jones : Les Aventuriers de l'arche perdue. À la fin des années 1980, il tenta de réaliser lui-même un long métrage dont l'action devait se dérouler en Corse, Pinzuti, qui ne vit toutefois pas le jour.

En 1966, son premier album, sorti chez Vogue, est un succès : un million d'exemplaires vendus, disque d'or. Il enchaîne les tubes, avec Les Plays-Boys (1966), Les Cactus, cités à l'Assemblée Nationale par Georges Pompidou, J'aime les filles, L'Idole, Le plus difficile... En 1968, sa chanson Il est cinq heures, Paris s'éveille est un de ses plus grands succès. Elle atteindra les sommets des hit-parades de l'époque, non seulement en France, mais aussi en Belgique (nº 2) et en Hollande (nº 3). Guitariste et amateur de jazz manouche, il s'oriente également, dans d'autres compositions, vers un répertoire qui en est teinté. Le À tout' berzingue qui viendra en 1969, en est un exemple. 1969, c'est aussi l'année de L’Aventurier, Le Responsable et L’Hôtesse de l'air...

Dutronc sur scène à Annecy en 1971 avec le bassiste Noël Mirol.

En 1970, le dessinateur Fred succède, le temps de deux disques pour enfants (Le Sceptre et La Voiture au clair de lune) et d'un 45 tours simple (Le Fond de l'air est frais) à Jacques Lanzmann, qui jusque là avait écrit tous les textes chantés par Jacques.

Les années 1970 sont en revanche moins fécondes. Jacques Dutronc semble s'essouffler après les grandes réussites des années précédentes. Néanmoins, il continue à enregistrer quelques succès comme À la vie, à l'amour, Le Petit Jardin, La France défigurée, Le Dragueur des supermarchés ou Le Testamour, et connaît un franc succès en chantant les génériques de la série télévisée Arsène Lupin, L’Arsène et Gentleman cambrioleur. Il est aussi l'auteur-compositeur d'une chanson en verlan, J'avais la cervelle qui faisait des vagues. Il fréquente Serge Gainsbourg qui dit de lui « c'est en France ce qu'il y a de plus intéressant, après moi... »[réf. nécessaire] et qui lui écrit Elle est si, L'Amour prison, Les Roses fanées, L'île enchanteresse. Jacques Dutronc écrit toutes ses musiques (exception faite des génériques TV et Les roses fanées).

Jacques Dutronc sur scène en 2010.

Cette décennie voit d'ailleurs essentiellement la publication de rééditions. Il faut attendre le single Merde in France en 1984 pour retrouver Jacques Dutronc en verve. Les albums Guerre et pets, disque d'or (avec entre autres L’Hymne à l’amour et J’ai déjà donné un disque avec 7 titres de Gainsbourg), C'est pas du bronze (dans lequel il fait ses premiers pas d'auteur en solitaire avec Savez-vous planquer vos sous, Tous les goûts sont dans ma nature et L’Autruche) ou CQFD, qui sera aussi disque d'or, rencontrent un succès d'estime. Il fera un grand retour en public en 1992, au Casino de Paris, qui donnera lieu à un film tourné par Jean-Marie Perier et un album qui se vendra à plus de 650 000 exemplaires, ainsi qu'une tournée. Jacques Dutronc a alors 50 ans et la « Dutronmania » semble reprendre, comme l'écrivit alors Globe.

Son dernier album en date Madame l'existence, publié en 2003, est plus abouti que son prédécesseur de 1995 Brèves Rencontres pour lequel il collabora avec son fils Thomas, alors auteur débutant. Dans ce dernier album, on remarque que les textes sont cosignés Lanzmann-Dutronc, ce dernier écrivant les musiques. Il contient deux reprises, L'homme et l'enfant, chanson chantée dans les années 1950 par Eddie Constantine, et Un jour, tu verras, de Mouloudji, un voisin de la rue de Provence dans les années 1960. Le CD sera disque d'or (plus de 100 000 exemplaires vendus) malgré une promotion réduite au minimum.

Début 2010, Jacques Dutronc fait un autre retour sur scène. Il commence une tournée qui au départ prévoyait 50 dates, débutant aux Arènes de l'Agora d'Évry, avant de passer quelques jours au Zénith de Paris. Le succès est tel qu'il fera finalement plus de 80 concerts, avec la tournée des festivals d'été dont le art rock, Vieilles Charrues, paleo..., finissant à la Fête de l'Humanité devant plusieurs dizaines de milliers de personnes. Ses fans sont nombreux, de Johnny Depp (qui le considère comme le premier punk) à Iggy Pop, en passant par Vanessa Paradis, Jean Rochefort, Bijou, Étienne Daho (avec qui il interprète en duo Tous les goûts sont dans ma nature, une chanson de 1982 dont il est l'auteur-compositeur) ou Vincent Lindon. Il est en 2010 la 40e personnalité préférée des Français, tous métiers confondus, d'un classement publié chaque année[réf. nécessaire]. Fin novembre de cette même année, c'est la sortie de Et vous, et vous, et vous, le CD témoignage de la tournée, également disponible en DVD. Selon une étude faite par la SACEM³, la tournée de Jacques Dutronc est le 5e spectacle musical ayant généré le plus de droit en France en 2010.

En novembre 2014, Jacques Dutronc est sur la scène de Bercy avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday pour le spectacle des Vieilles Canailles.

Il est connu pour fumer le cigare même pendant les interviews et cacher ses yeux sensibles à la lumière derrière des Ray-Ban[6].

Influence[modifier | modifier le code]

  • Une chanson du groupe King Khan and The Shrines lui rend hommage, elle est intitulée Je suis le fils de Jacques Dutronc. Un groupe anglais, Dutronc, a même pris son nom.

Discographie[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Œuvre musicale de Jacques Dutronc.

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums en public[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Livres-disques[modifier | modifier le code]

Jacques Dutronc a mis en musique et chanté deux contes pour enfants écrits par Fred :

  • 1970 : Le Sceptre : Chanson du cerf asthmatique / Chanson concluante (17 cm Vogue ENF)
  • 1970 : La Voiture du clair de lune : Recette de la voiture du clair de lune / Chansons de Léonard le bûcheron (17 cm Vogue ENF)

45 tours (4 titres)[modifier | modifier le code]

45 tours (2 titres)[modifier | modifier le code]

(Ne sont pas inclus les 45 tours 2 titres dits Jukebox de 1966 à 1969 - Pour la majorité des EP, deux 45 tours Jukebox par EP sont sortis)

  • 1969 : Le Responsable (Vogue)
  • 1969 : L’Hôtesse de l’air (Vogue)
  • 1969 : La Maison des rêves / Quand c’est usé je le jette (BO de Pierre et Paul) (Vogue)
  • 1970 : À la vie, à l’amour (Vogue)
  • 1970 : À la queue les Yvelines (Vogue)
  • 1970 : Le Fond de l’air est frais (Vogue)
  • 1971 : L’Arsène (Vogue)
  • 1971 : J’avais la cervelle qui faisait des vagues (Vogue)
  • 1972 : Le Petit Jardin (Vogue)
  • 1972 : Tic Tic (Vogue)
  • 1972 : Il est cinq heures, Paris s'éveille (Vogue)
  • 1973 : Antoine / Sébastien (BO du film Antoine et Sébastien)
  • 1973 : Le Dragueur des supermarchés (Vogue)
  • 1973 : Le Testamour (Vogue)
  • 1973 : Gentleman Cambrioleur (Vogue)
  • 1974 : L’Aventurier (Vogue) (BO du film OK patron)
  • 1974 : J’comprends pas (Vogue)
  • 1975 : Le Bras mécanique (Vogue)
  • 1976 : Le Bon et les Méchants (Vogue) BO du film Le Bon et les Méchants
  • 1980 : L'Hymne à l'amour (moi l'nœud) (Gaumont Musique)
  • 1980 : J’ai déjà donné (Gaumont Musique)
  • 1980 : Le Temps de l’amour (Gaumont Musique)
  • 1982 : Savez-vous planquer vos sous ? (Gaumont Musique)
  • 1984 : Merde in France (Gaumont Musique)
  • 1987 : Opium (avec Bambou) (CBS)
  • 1987 : Les Gars de la narine (CBS)
  • 1987 : Qui se soucie de nous ? (CBS)
  • 1992 : L’Opportuniste (Columbia) (cf Jacques Dutronc au Casino)

Singles[modifier | modifier le code]

  • 1992 : L’Opportuniste (Columbia)
  • 1992 : La Fille du Père Noël (Columbia)
  • 1992 : Single de promotion de l’Intégrale Jacques Dutronc (Vogue BMG)
  • 1995 : À part ça (Columbia)
  • 1995 : Tous les goûts sont dans ma nature en duo avec Étienne Daho (Columbia)

Vidéographie DVD[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

La chanson Fais pas ci, fais pas ça par Jacques Dutronc est devenue le générique de l'émission française Fais pas ci, Fais pas ça en 2007, lors de sa première diffusion.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

De Jacques Dutronc[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Pensées et répliques, éd. Le Cherche Midi, 2000 - rééd. poche, éd. J'ai lu, 2002
  • 2010 : Encore ! Pensées et répliques, éd. Le Cherche Midi, 2010

Chansons en BD[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Chansons de Jacques Dutronc en bandes dessinées, éd. Petit à petit, 2003

Sur Jacques Dutronc[modifier | modifier le code]

  • Gérard Halimi, Jacques Dutronc, Solar, 1980
  • Jacques Leydier, Jacques Dutronc, éd. J'ai lu, collection Librio, 1999
  • Gilles Lhote, Jacques Dutronc de A à Z, Albin Michel, 2000
  • Yann Plougastel, Hardy, Dutronc, Flammarion, 2004
  • Michel Leydier, Jacques Dutronc, la bio, Paris, Éditions du Seuil,‎ , 352 p. - Nouvelle édition 2010 (ISBN 978-2-02-101287-3)
  • Christelle Schaff, Jacques Dutronc, et moi, et moi, les Éd. des Étoiles, DL 2010

Anecdotes[modifier | modifier le code]

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Jacques Dutronc aime beaucoup les chats, et récupère tous les chats abandonnés qui viennent chez lui. Il en hébergerait une quarantaine dans sa propriété de Monticello. En tant qu'adorateur de la race féline, il leur réserve une grande place dans sa vie, notamment aux grands événements comme Noël. Il raconte souvent lors de ses concerts qu'il passe parfois le réveillon de Noël uniquement avec eux. Et pour leur faire plaisir, il décore le sapin avec des morceaux de poulet : « Le premier chat a décroché un morceau, et tous voulaient attraper le morceau qui était à terre. Alors qu'il y en avait plein d'autres qui pendaient aux branches. Quelques-uns, plus malins, fixaient avec envie les pilons de poulet dans l'arbre en attendant qu'un autre les décroche... C'était un peu la foire du Trône, mais ça a marché. » Jacques se fait livrer régulièrement une palette entière de boites d'aliments pour chats[6].

Collectionneur de couteaux, il en possède plus de 500 exemplaires rares[6].

Jacques Dutronc a participé une fois au Concert des Enfoirés : en 1993, Les Enfoirés chantent Starmania.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Laurent Delahousse, « Françoise Hardy et Jacques Dutronc », émission Un jour, un destin sur France 2, 13 novembre 2013.
  2. Reportage intitulé « 15 ans après : Dutronc émoi et moi » dans l’émission Envoyé spécial - la suite du 29/05/2010 sur Antenne 2.
  3. Michel Leydier, Jacques Dutronc, Librio,‎ 1999, p. 12
  4. Hervé Mouvet, La belle histoire des groupes de rock français des années 60, Fernand Lanore,‎ 2001, p. 85
  5. Khadija Moussou, « Jacques Dutronc raconte sa liaison avec Romy Schneider », sur elle.fr,‎
  6. a, b et c Éric Jean-Jean dans l'émission du 2 mars 2015 « La curiosité est un vilain défaut » animée par Sidonie Bonnec et Thomas Hugues sur RTL et ayant pour thème la carrière de Jacques Dutronc.
  7. « Joyeux anniversaire M'sieur Dutronc: un album hommage et une soirée sur France 2 », sur francetvinfo.fr,‎

Liens externes[modifier | modifier le code]