Blois

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Blois (homonymie).
Blois
La Loire, le pont et la cathédrale Saint-Louis.
La Loire, le pont et la cathédrale Saint-Louis.
Blason de Blois
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher (préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Blois (chef-lieu)
Canton Blois-1
Blois-2
Blois-3
Vineuil
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Blois-Agglopolys
Maire
Mandat
Marc Gricourt (PS)
2014-2020
Code postal 41000
Code commune 41018
Démographie
Gentilé Blésois[1]
Population
municipale
46 351 hab. (2014en augmentation de 0.73 % par rapport à 2009)
Densité 1 237 hab./km2
Population
aire urbaine
125 994 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 38″ nord, 1° 19′ 41″ est
Altitude Min. 63 m – Max. 135 m
Superficie 37,46 km2
Localisation

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Liens
Site web blois.fr

Blois (prononcé [blwa] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française, chef-lieu du département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire. Blois est aussi la commune la plus peuplée du département.

Au recensement de 2014, la commune comptait 46 351 habitants. La communauté d'agglomération de Blois compte environ 104 604 habitants et l'aire urbaine de Blois compte quant à elle 125 994 habitants ce qui en fait d'elle la 66e de France. Il s'agit de la première ville du département de Loir-et-Cher et la quatrième de la région Centre derrière Tours, la capitale régionale Orléans et Bourges, et devant Châteauroux et Chartres.

Ses habitants sont appelés les Blésois.

Elle fut sous Louis XII, et pour environ un siècle, résidence royale. La ville comporte un patrimoine culturel important avec son château, la cathédrale Saint-Louis et deux églises importantes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située sur la Loire, à mi-chemin entre Tours et Orléans. S'étendant sur les deux rives du dernier fleuve sauvage d'Europe, elle délimite et unit la petite Beauce (rive droite/nord) et la Sologne (rive gauche/sud). La ville de Blois est le cœur de la communauté d'agglomération d'Agglopolys qui comprend 48 communes.

Localisation[modifier | modifier le code]

Voici les villes notables les plus proches :

Rose des vents Le Mans (97 km[2]) Chartres (96 km[3]) Orléans (55 km[4])
Paris (160 km[5])
Rose des vents
Angers (143 km[6]) N Chambord (14 km[7])
O    Blois    E
S
Tours (53 km[8]) Châteauroux (90 km[9])
Limoges (195 km[10])
Bourges (98 km[11])

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Blois
Saint-Sulpice-de-Pommeray Villebarou Villebarou
Molineuf Blois La Chaussée-Saint-Victor
Chambon-sur-Cisse
Chouzy-sur-Cisse
Chailles
Saint-Gervais-la-Forêt Vineuil

Climat[modifier | modifier le code]

La station Météo France la plus proche de Blois dans le Loir-et-Cher est celle de Romorantin-Lanthenay, située sur l'aérodrome de Romorantin-Pruniers, à une quarantaine de kilomètres au sud-est :

Tableau climatologique de Blois sur la période 1981-2010 (records depuis 1921)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 0,3 2 3,9 7,7 10,6 12,4 11,7 8,7 6,8 3 1,1 5,8
Température moyenne (°C) 4,2 4,7 7,6 10 13,9 17,1 19,3 18,8 15,5 12 7,1 4,5 11,3
Température maximale moyenne (°C) 7,6 9 13,1 16,1 20 23,5 26,1 25,9 22,2 17,2 11,2 7,9 16,7
Record de froid (°C)
date du record
−20,9
17-01-1985
−20
14-02-1929
−14,7
01-03-2005
−7,1
04-04-1973
−4,2
07-05-1957
−0,8
05-06-1976
2,4
01-07-1975
1,2
25-08-1966
−2,5
30-09-1972
−8,8
30-10-1997
−12
22-11-1993
−18,4
29-12-1964
−20,9
17-01-1985
Record de chaleur (°C)
date du record
17,9
15-01-1975
22
28-02-1960
28,8
25-03-1955
29,3
15-04-2015
32,4
27-05-2005
37,3
27-06-2011
39,4
16-07-2015
41,2
05-08-2003
36,6
07-09-1934
30,8
01-10-1985
23,8
07-11-2015
20,2
03-12-1953
41,2
05-08-2003
Ensoleillement (h) 64 84,7 142,9 171,8 197,6 213,9 229,8 225,1 180,9 115,6 67,1 50,4 1 743,6
Précipitations (mm) 57,8 50,2 50,1 56,4 72,3 51,5 55,5 51,6 55,9 70,1 64,2 66,7 702,3
Source : Météo France
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
7,6
0,7
57,8
 
 
 
9
0,3
50,2
 
 
 
13,1
2
50,1
 
 
 
16,1
3,9
56,4
 
 
 
20
7,7
72,3
 
 
 
23,5
10,6
51,5
 
 
 
26,1
12,4
55,5
 
 
 
25,9
11,7
51,6
 
 
 
22,2
8,7
55,9
 
 
 
17,2
6,8
70,1
 
 
 
11,2
3
64,2
 
 
 
7,9
1,1
66,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première forme attestée remonte au VIe siècle et est indirecte. Elle fait référence aux « habitants de Blois » sous le terme blesenses[12]. Au VIIe siècle, Blois est désigné par blesis, blezis[réf. souhaitée] ou Blesoe[12]. Des monnaies mérovingiennes indiquent bleso castro[13], tandis qu'à l'époque carolingienne on désigne Blois par blesum castrum ou castrum blesense (la forteresse de Blois)[réf. souhaitée].

L'évolution linguistique normale du latin blesum aboutit régulièrement en français à bleis, blais puis Blois.

Héraldique et blason[modifier | modifier le code]

Blason de Blois.
Blason ville fr Blois (LoirCher).svg

Les armoiries de Blois se blasonnent ainsi :

D'or à l'écusson d'azur chargé d'une fleur de lys du champ, supporté à dextre par un porc-épic de sable colleté, armé et allumé de gueules et à senestre par un loup aussi de sable armé et allumé aussi de gueules.
Il y figure un porc-épic (emblème de Louis XII) et un loup (en référence à l'étymologie de la ville). Devise : cominus et eminus (de près et de loin).

Histoire[modifier | modifier le code]

De l'Antiquité à la fin de l’Empire napoléonien[modifier | modifier le code]

Lithographie publiée en 1836, faite d'après un dessin de Louis de La Saussaye, intitulée « La tour d’argent ; ancien hôtel de la Monnoie de Blois »[14].

Les grands travaux d’urbanisme commencés en 1959 permirent de découvrir des vestiges attestant la présence d’un habitat à la fin de l’indépendance gauloise et d’un centre urbain à l’époque gallo-romaine. À cette époque, la ville était située sur la voie reliant Chartres à Bourges[15].

Blois apparaît pour la première fois en 410 lorsqu'elle est conquise par le chef breton Iuomadus qui en expulse le « consul » Odo, probablement d'origine germanique. Il y fonde un état autonome ou semi-autonome qui se maintiendra jusqu'à la prise de la ville par Clovis en 491[16].

En 851, Blois est pillée par le chef viking Hasting[17], puis encore en 854 et vers 856-857[18].

En 1171, Blois fut une des premières villes d'Europe à accuser ses juifs de crimes rituels à la suite de la disparition inexpliquée d'un enfant chrétien. Trente à trente-cinq juifs (sur une communauté d’environ 130 personnes) furent brûlés vifs le (20 Sivan) près des fourches patibulaires[19]. Cette accusation en entraîna d'autres à Pontoise, Joinville et Loches. Le martyr de Blois fit une impression considérable sur les contemporains. Outre deux récits en prose des événements, des Selihot furent composées. Apprenant les tragiques événements de Blois, Rabbenou Tam déclara le 20 Sivan, jour de jeûne pour les juifs de France, de Grande-Bretagne et d'Allemagne[20].

Blois fut au Moyen Âge le siège d'un comté dont la dynastie posséda également la Champagne avant de monter sur le trône de Navarre. Charles de Blois fut un candidat malheureux au duché de Bretagne et fut béatifié.

Article connexe : Liste des comtes de Blois.

Le , comme Beaugency, la ville est prise et pillée, mais par les catholiques du maréchal de Saint-André, et, tout comme à Beaugency, les femmes sont violées[21].

Le , les protestants du capitaine Boucard pillent et incendient la ville, violant et tuant les catholiques. Des cordeliers sont jetés dans le puits de leur couvent. Les églises sont ruinées[22].

L'Orléanais dans ses limites du XVIIIe siècle - dont Blois faisait partie - et les communes et départements actuels.

En 1588-1589, les États généraux se réunissent à Blois. Les 23 et , Henri III fait assassiner le duc de Guise en son château de Blois.

Après le départ des rois vers Paris, Blois perd son caractère de résidence royale, avec le faste et l'activité économique qui accompagnait la Cour. Henri IV transfère à Fontainebleau la riche bibliothèque blésoise.

En 1790, la province de l'Orléanais est démantelée et le département de Loir-et-Cher est créé, avec Blois comme chef-lieu.

En 1814, l'impératrice, Marie-Louise d'Autriche, se réfugie à Blois.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Une rame du tramway de Blois devant le château, au début du XXe siècle.

Le , le lieutenant Georges de Villebois-Mareuil libère la ville occupée par les Prussiens. Un monument commémoratif situé avenue Wilson au départ de la levée des Acacias rappelle l'assaut du faubourg de Vienne des généraux Pourcet et Chabron. Il porte une plaque en bronze gravée par Oscar Roty avec l'inscription PATRIA NON IMMEMOR « La Patrie n'oublie pas »[23]. Deux odonymes locaux (rue et impasse du 28-Janvier) rappellent également cet événement.

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 3 100 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant Franco, arrivent en Loir-et-Cher. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution[24], dont Blois (ils sont logés aux Grouets, à l’extérieur de la ville)[25]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[26]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)[27].

En juin, juillet et août 1944, les bombardements anglo-américains font de nombreuses destructions notamment le pont de chemin de fer de la ligne Blois-Romorantin, faisant au total 230 blessés ou tués à Blois et 1.522 immeubles de la ville ont été détruits ou endommagés pendant la Seconde Guerre mondiale[28].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de Loir-et-Cher.

Aujourd'hui, la ZUP des quartiers nord fait l'objet d'un projet de rénovation urbaine impliquant des destructions, réhabilitations, résidentialisations et constructions[29]. En 2007, s'est achevé la mise en zone piétonnière du centre ville et le pavage de certaines rues. Depuis, le quartier de la gare a fait l'objet de travaux, avec notamment la construction d'une passerelle surplombant les voies ferroviaires. Au milieu des années 2010, ce sont les alentours du pont Jacques Gabriel qui sont réaménagés[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Blois est chef-lieu :

Par ailleurs, Blois est membre de la communauté d'agglomération de Blois (dite Agglopolys), dont le siège social se trouve sur le territoire de la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Blois sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Blois Maire Marc Gricourt (PS) 2008 2020
Cantonales Blois 1er Canton Conseillère départementale Geneviève Baraban 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Benjamin Vételé 29 mars 2015 2021
Blois 2e Canton Conseiller départemental Stéphane Baudu 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Marie-Hélène Millet 29 mars 2015 2021
Blois 3e Canton Conseiller départemental Michel Fromet 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Geneviève Repinçay 29 mars 2015 2021
Vineuil Canton Conseiller départemental Michel Contour 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Lionella Gallard 29 mars 2015 2021
Législatives 1re circonscription Député Denys Robiliard
Présidentielles France Président de la République François Hollande
Autres résultats : Élections à Blois

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Blois.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué quatre fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[31].

Économie[modifier | modifier le code]

Automobile[modifier | modifier le code]

  • Delphi : production de systèmes d'injection diesel et possède un Centre de recherche et développement. L'entreprise emploie 1 700 personnes ; c'est le 2e employeur de la ville de Blois.
  • Valeo : fabrication et assemblage des projecteurs automobiles pour le marché des pièces de rechange et injection de pièces plastiques techniques.
  • JTEKT HPI : production de pompes d'assistance de direction hydraulique pour véhicules.
  • Senior Flexonics : production et cintrage de tube pour les systèmes d'injection et les lignes d'alimentation de fluides.

Aérospatiale[modifier | modifier le code]

  • Senior Aerospace : conception et fabrication de composants destinés au transfert des fluides.

Industrie pharmaceutique et cosmétique[modifier | modifier le code]

  • Procter & Gamble : fabrication de parfums et de produits pour la toilette (shampooings et après-shampooings) ; l'usine Procter et Gamble de Blois emploie environ 450 personnes.
  • Wyeth : production de pilules contraceptives.
  • Chiesi : production de médicaments. Située à La Chaussée-Saint-Victor.

Industrie agroalimentaire[modifier | modifier le code]

  • Poulain : siège historique de la chocolaterie. Son usine fabrique la totalité des chocolats de la marque (qu'elle soit sous forme de poudres ou de tablettes), ainsi que les productions de la marque Cadbury (marque de confiserie populaire au Royaume-Uni).
  • Germanaud & Cie : fabrication de jambons.

Industrie chimique[modifier | modifier le code]

  • H.B. Fuller : fabrication d'adhésifs pour le bâtiment et l'industrie.

Métiers du bâtiment[modifier | modifier le code]

Service bancaire[modifier | modifier le code]

Assurance et mutuelle[modifier | modifier le code]

Santé et médecine[modifier | modifier le code]

Économie de service[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse locale[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • France 3 Centre-Val de Loire est diffusée sur Blois avec le décrochage tourangeaux "France 3 Touraine". Un bureau permanent France 3 est disponible au 12, place Jean Jaurès.
  • TV Tours est aussi présente sur Blois.

Ces 2 chaînes sont diffusées via les sites d'émission TDF de la rue Auguste Poulain à Blois et de Chissay-en-Touraine qui couvre aussi Tours[32].

Radios[modifier | modifier le code]

Textile[modifier | modifier le code]

  • Christian Dior: Stockage de vêtement de luxe, situé à proximité de la zone industrielle de Villebarou [36]

Divers[modifier | modifier le code]

Centres commerciaux[modifier | modifier le code]

Personnages célèbres liés à la ville[modifier | modifier le code]

Politiques[modifier | modifier le code]

  • Louis XII (1462-1515) est né à Blois, il a été roi de France de 1498 à 1515.
  • François Ier (1494-1547), roi de France.
  • Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France, meurt au château de Blois.
  • Henri Ier de Guise, assassiné le 23 décembre 1588 au château de Blois.
  • Paul Reneaulme. Docteur en médecine, de l'université de Montpellier. Vers 1560-vers 1624.
  • Michel Bégon de la Picardière, (1669-1747). Commissaire de la marine ; intendant de la Nouvelle-France, du Havre, puis des armées navales.
  • Jean-Marie Pardessus (1772-1853). Juriste, professeur à la faculté de droit de Paris, maire de Blois et député de Loir-et-Cher.
  • Joseph Léopold Sigisbert Hugo (1773-1828). Général français de la Révolution et de l'Empire, père de Victor Hugo, vient se retirer après sa retraite à l'actuel 65, rue du Foix.
  • Pierre Sudreau (1919-2012). Grand Résistant, déporté, ministre du général de Gaulle (1958-1962), préfet de Loir-et-Cher, député et maire de Blois (1971-1989).
  • Jack Lang (1939-). Ministre de la Culture et de l'Éducation de François Mitterrand, maire de Blois de 1989 à 2000.
  • Bernard Boucault. Préfet de police de Paris (depuis 2012).

Artistes[modifier | modifier le code]

Intellectuels[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Religieux[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Sophie Ferjani (1977-), née à Blois, décoratrice d'intérieur sur les émissions Maison à vendre, 100% mag, Teva déco.
  • Julian Bugier, né le 26 octobre 1981 à Blois, journaliste Bfmtv/Itélé et présentateur du Journal de 20 h de France 2.

Sports dans la ville[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

Manifestations sportives[modifier | modifier le code]

Depuis 2013, les Internationaux de tennis de Blois sont un tournoi international de tennis faisant partie de l'ATP Challenger Tour.

Depuis 2014, le meeting d'athlétisme Michel Musson est une compétition nationale.

Depuis 1973, le Tournoi du Duc de Guise de Blois est un tournoi national d'escrime regroupant des épéistes masculins et féminins qui est organisé par le Cercle d'escrime de Blois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Blois est classée Ville d'art et d'histoire.

Quartiers de Blois[modifier | modifier le code]

  • Sud (plus de 9 900 habitants) :
    Vienne, La Boire, Creusille, Bas-Rivière, zones industrielles et commerciales.
  • Est (plus de 6 000 habitants) :
    Hôpital, Villejoint, Basilique, Cornillettes, Poudrette, zones industrielles et commerciales.
  • Ouest (plus de 9 800 habitants) :
    Grouets, Quinière, Saint-Georges, Foch, Cabochon.
  • Centre-ville (plus de 6 800 habitants) :
    Cathédrale, château, gare, place Louis-XII (quartiers historique).
  • Nord (dit aussi « ZUP nord ») (plus de 20 000 habitants) :
    Croix-Chevalier, Kennedy, Coty, Marcel-Doret, Mirabeau, Sarrazines, Villiersfins, Pinçonnière, Dumont d'Urville, Montgolfiers, parc de l'Arrou.

Les quartiers nord sont principalement représentés par le grand ensemble ZUP qui compte plus de 18 000 habitants.

La ZUP de Blois est classée parmi les plus grandes ZUP de France[réf. souhaitée]. Elle représente près du tiers des habitants de la ville de Blois. La vidéosurveillance y est installée depuis 2003[réf. souhaitée].

Voies[modifier | modifier le code]

434 odonymes recensés à Blois
au 1er février 2014
Allée Avenue Bld Chemin Clos Impasse Montée Passage Place Promenade Route Rue Ruelle Sentier Autres Total
42 23 10 54 1 [N 1] 28 [N 2] 1 [N 3] 2 [N 4] 40 3 [N 5] 3 [N 6] 151 [N 7] 14 7 55 [N 8] 434
Notes « N »
  1. Clos des Lauriers
  2. Dont impasse du 28-Janvier.
  3. Montée de la Banque.
  4. Passage des 7-Frères et passage des Corderies.
  5. Promenade du Mail, promenade Edmond-Mounin et promenade Pierre-Mendès-France.
  6. Route d'Espagne, route de Châteaurenault et route de Saint-Lubin.
  7. Dont Rue du 28-Janvier, rue du 19-Mars-1962, rue du 18-Juin et rue du 1er-Septembre.
  8. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & perche-gouet.net & OpenStreetMap

Édifices civils et lieux remarquables[modifier | modifier le code]

  • Autour du château se trouvent différents points d'attrait :
    • la place du Château est l'ancienne avant-cour du château, jadis entourée de maisons de dignitaires de la cour. Côté Sud, les jardins offrent une belle vue sur les toits de la ville ;
    • la Maison de la Magie évoque le magicien Robert-Houdin, natif de Blois ;
    • la rue de la Voûte-du-Château marque l'emplacement de la porte principale de la forteresse médiévale, protégée par une tour située entre la salle des États et le pignon de l'aile François Ier ;
    • le Jardin des Lices (aussi appelé jardin des Lys en référence à l'emblème royal), créé en 1992 par Gilles Clément, occupe une partie des anciens jardins royaux créés par Louis XII au début du XVIe siècle. Ses parterres évoquent un jardin clos de la Renaissance. Il offre une belle vue sur la façade des Loges (1520) et sur la ville, avec l'église Saint-Vincent (XVIIe siècle) et le pavillon d'Anne de Bretagne (1500), ancien belvédère des jardins royaux ;
    • la place des Lices offre une vue étendue sur la vallée de la Loire et l'église Saint-Nicolas ;
    • la rampe des fossés du château permet d'admirer la façade extérieure de l'aile Gaston d'Orléans (1635-38), œuvre de François Mansart ;
    • les fortifications de la ville et du château, inscrites aux monuments historiques le 6 novembre 1942[38] ;
    • la Fontaine Louis-XII, classée aux monuments historiques par la liste de 1840[39] ;
    • des maisons de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle, en bois ou en pierre, longent la rue Saint-Lubin, ainsi que des boutiques d'antiquaires, des libraires et des restaurants. La maison, 38, rue Saint-Lubin est inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[40] ; celle du 36, rue Saint-Lubin également[41].
  • La cour de l'Hôtel de ville est celle de l'ancien palais des évêques de Blois, construit en 1700 par Jacques V Gabriel. Il est classé aux monuments historiques le 25 juin 1930[42]
Jardins de l'Évêché.
  • Les Jardins de l'Évêché en terrasse dominent la vallée de la Loire et offrent une vue étendue sur la ville. La terrasse basse, aménagée en roseraie, contient des centaines de variétés rares. Des fouilles effectuée en 2010 ont mis au jour un ancien cimetière dont l'origine exacte est encore inconnue à ce jour.
  • Le pont Jacques-Gabriel (classé aux monuments historiques), œuvre de Jacques V Gabriel fut édifié à partir d'avril 1717 et achevé en 1724. Sa construction fait suite à la destruction en 1716 de l'ancien pont médiéval situé 70 mètres en aval. Il comprend 11 arches, mesure 283 mètres de long et est surmonté d'une pyramide haute de 14,60 mètres. Il est également le dernier pont en dos d'âne construit sur la Loire. Depuis sa construction, plusieurs arches ont été détruites durant les différents conflits de notre histoire : en 1793 pour s'opposer au franchissement par les Chouans, en 1870 pour retarder l'invasion prussienne, en juin 1940 pour retarder l'armée allemande et le 16 août 1944 cette fois-ci par l'armée allemande en déroute qui fit sauter les 3 arches centrales. Actuellement subsistent 3 arches d'origine.
  • Pyramide du pont. Dans la traversée de Blois, sur l'arche centrale du pont Jacques-Gabriel enjambant la Loire se dresse la réplique de la pyramide décorée des armes de France qui avait été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.
La rue Denis-Papin, le pont et la route vers Cheverny.
Square Victor-Hugo.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Vincent (XVIIe siècle).

Transports doux[modifier | modifier le code]

Tracé de l'EV6.
Article détaillé : EuroVelo 6.

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d'« Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Blois en reliant Saint-Nazaire à Constanța[93]. C'est la plus célèbre véloroute européenne, longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'ouest en est, de l'océan Atlantique à la mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

Musées[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Universités et écoles supérieures[modifier | modifier le code]

Lycées publics[modifier | modifier le code]

Lycées privés[modifier | modifier le code]

  • Lycée Notre-Dame-des-Aydes
  • Lycée Sainte-Marie-de-Blois
  • Lycée La Providence : Lycée Technologique, Professionnel, Pôle Enseignement Supérieur et Formation Continue IFC-PRO

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Blois est jumelée avec plusieurs villes étrangères[96] :

Pour plus de détails concernant la naissance de ces jumelages, voir l'article Histoire de la cité scolaire Augustin-Thierry.

Blank map of world no country borders.PNG
Waldshut-Tiengen (Allemagne)
Weimar(Allemagne)
Lewes(Angleterre)
Sighişoara(Roumanie)
Urbino(Italie)
Hué(Vietnam)
Cáceres(Espagne)
Azrou(Maroc)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[97],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 46 351 habitants, en augmentation de 0,73 % par rapport à 2009 (Loir-et-Cher : 1,71 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
13 280 14 900 13 054 15 147 13 138 13 628 16 156 17 149 17 749
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
17 749 20 331 20 068 19 860 20 515 21 077 22 150 23 457 23 542
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
23 789 23 972 23 955 23 989 23 991 24 607 26 025 26 774 28 190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
33 838 42 264 49 778 47 243 49 318 49 171 48 487 46 390 46 351
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[98] puis Insee à partir de 2006[99].)
Histogramme de l'évolution démographique

Immigration[modifier | modifier le code]

Selon Michèle Tribalat, en 2005, un jeune de moins de 18 ans sur trois vivant à Blois est d’origine étrangère (dont 13 % d’origine maghrébine, 8 % d’origine subsaharienne et 6 % d’origine turque). Ces trois origines réunies (27 %) placent Blois au niveau de Marseille et de Villeurbanne[100].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,7 %, 15 à 29 ans = 24,4 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 17,5 %) ;
  • 52,9 % de femmes (0 à 14 ans = 15,8 %, 15 à 29 ans = 21,7 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 24,7 %).
Pyramide des âges à Blois en 2007 en pourcentage[101]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,5 
6,0 
75 à 89 ans
10,6 
10,9 
60 à 74 ans
12,6 
18,7 
45 à 59 ans
19,5 
20,6 
30 à 44 ans
18,1 
24,4 
15 à 29 ans
21,7 
18,7 
0 à 14 ans
15,8 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[102]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Tous sur le pont, 2003-2009, consacré à la chanson, mis entre parenthèses par la municipalité Gricourt car jugé trop onéreux (édition 2008 : environ 1 000 000 €).
  • Festival Des lyres d'été : animations diverses en centre-ville et dans les quartiers, et mise en place de la Guinguette sur le port de la Creusille.
  • Les Rendez-vous de l'histoire mi-octobre, consacré à l'histoire.
  • Bd BOUM : festival consacré à la BD se déroulant en novembre.
  • Festival Des lyres d'hiver de début décembre aux premiers week-ends de janvier, avec des animations diverses en centre-ville et dans les quartiers, patinoire, piste de luge et marché de Noël.
  • Le 23 avril 2005, a eu lieu le 16e Concours des Vins Vinifiés par le Vigneron Indépendant qui est un concours itinérant visant à promouvoir le vin et les vignerons. C'est d'ailleurs à cette occasion que son nom a changé pour s'appeler désormais Concours des Vins des Vignerons indépendants. Lors de cette manifestation, 364 médailles d'or, 426 médailles d'argent et 228 médailles de bronze ont récompensé les meilleurs vignerons de France.
  • Tous les 13 juillet après le tir du feu d'artifice de 23 heures, est organisé un concert gratuit sur le quai de la Saussaye. Ce fut par exemple Earth, Wind and Fire en 2013, Zebda en 2014 , Yelle en 2015 et Les Fréro Delavega en 2016[103].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 22/07/2008.
  2. Distance à vol d'oiseau Blois/Le Mans
  3. Distance à vol d'oiseau Blois/Chartres
  4. Distance à vol d'oiseau Blois/Orléans
  5. Distance à vol d'oiseau Blois/Paris
  6. Distance à vol d'oiseau Blois/Angers
  7. Distance à vol d'oiseau Blois/Chambord
  8. Distance à vol d'oiseau Blois/Tours
  9. Distance à vol d'oiseau Blois/Châteauroux
  10. Distance à vol d'oiseau Blois/Limoges
  11. Distance à vol d'oiseau Blois/Bourges
  12. a et b « Blesenses », dans Félix Gaffiot, Dictionnaire latin français, Hachette, 1934 en ligne
  13. Louis La Saussaye, Essai sur l'origine de la ville de Blois et sur ses accroissements jusqu'au Xe siècle, Techener, , 68 p. (lire en ligne), p36, p64
  14. La tour d’argent, « ancien hôtel de la Monnoie de Blois », lithographie de Ch. Pensée d’après un dessin de Louis de La Saussaye fait avant 1836, car la lithographie en est publiée en frontispice de la Revue numismatique, revue dirigée par E. Cartier et L. de la Saussaye, de la Société royale des antiquaires de France et de plusieurs autres sociétés archéologiques françaises et étrangères, volume 1 (1836), no 4 ; par la Société française de numismatique, 490 pages
  15. Yves Denis (dir.), Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, , 318 p. (ISBN 2-708-98258-3 et 978-2-708-98258-1, OCLC 20453935), 18-19
  16. Léon Fleuriot, Les origines de la Bretagne l'émigration, Paris, Payot, , 353 p. (ISBN 978-2-228-12711-0, OCLC 257294643)
  17. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire », , 303 p., ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, notice BnF no FRBNF35804152), p. 56.
  18. Yves Denis (dir.), Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, , 318 p. (ISBN 2-708-98258-3 et 978-2-708-98258-1, OCLC 20453935), partie 34
  19. Yves Denis (dir.), Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, , 318 p. (ISBN 2-708-98258-3 et 978-2-708-98258-1, OCLC 20453935), partie 40
  20. Jewish Encyclopedia de 1901–1906, article « JACOB BEN MEÏR TAM » par Solomon Schechter et Max Schloessinger
  21. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 232
  22. Bruno Guignard, Blois de A à Z, Alan Sutton, 2007, (ISBN 978-2-84910-621-1)
  23. Petits portraits et notes d'art, Gustave Larroumet, Hachette (Paris), 1897-1900 Lire en ligne
  24. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  25. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  26. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  27. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  28. Il y a 70 ans, le pont du chemin de fer bombardé
  29. Le projet de rénovation urbaine sur le site de la ville
  30. aménagement cœur de ville sur le site de la ville
  31. « Toutes les communes fleuries », sur villes-et-villages-fleuris.com (consulté le 22 décembre 2016)
  32. Emetteurs TNT dans le Loir-et-Cher
  33. Site web de Studio Zef
  34. Fiche de Chérie FM Centre-Val de Loire sur SchooP
  35. Facebook de RCF Touraine Loir-et-Cher
  36. [1]
  37. Le Journal de la Sologne, printemps 2010, p. 11
  38. « Maison », notice no PA00098349, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  39. « Fontaine Louis XII », notice no PA00098347, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  40. « Maison », notice no PA00098384, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  41. « Maison », notice no PA00098383, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  42. « Ancien évêché », notice no PA00098346, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  43. « Palais de Justice », notice no PA00098390, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  44. « Maison », notice no PA00098392, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  45. « Ancien collège des Jésuites », notice no PA00098340, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  46. « Haras », notice no PA000983668, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  47. « Restes des bâtiments de l'ancien hôtel-Dieu », notice no PA000983654, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  48. « Chocolaterie Poulain », notice no PA41000001, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  49. « Halle aux grains », notice no PA00098350, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  50. « Maison Calcat dite Logis du Loup », notice no PA41000002, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  51. « Maison », notice no PA00098381, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  52. « Maison dite de Denis Papin, ou hôtel de Villebresme », notice no PA00098375, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  53. « Maison de la Chancellerie », notice no PA00098371, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  54. « Maison dite Buvette de la Renaissance », notice no PA00098361, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  55. « Maison dite la Tupinière ou Graineterie de Marmoutier », notice no PA00098368, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  56. « Maison dite hôtel de Bretagne ou hôtel de la Capitainerie », notice no PA00098386, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  57. « Maison, dite Hôtel Jacques de Moulins ou Hôtel de Rochefort », notice no PA00098369, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  58. « Maison dite hôtel de Condé », notice no PA00098370, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  59. « Hôtel d'Épernon », notice no PA00098356, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  60. « Hôtel d'Amboise », notice no PA00098352, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  61. « Ancien hôtel de Jassand », notice no PA00098357, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  62. « Maison dite Hôtel de Lavallière », notice no PA00098380, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  63. « Hôtel Sardini », notice no PA00098358, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  64. « Hôtel d'Alluye », notice no PA00098351, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  65. « Hôtel Denis-Dupont », notice no PA00098355, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  66. « Maison dite hôtel de Guise », notice no PA00098363, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  67. « Hôtel Viart », notice no PA00098359, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  68. « Ancien hôtel de Belot », notice no PA00098353, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  69. « Maison », notice no PA00098385, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  70. « Maison », notice no PA00098387, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  71. « Maison », notice no PA00098388, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  72. « Maison », notice no PA00098379, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  73. « Maison », notice no PA00098364, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  74. « Maison », notice no PA00098365, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  75. « Maison », notice no PA00098366, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  76. « Maison », notice no PA00098367, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  77. « Maison », notice no PA00098378, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  78. « Maison », notice no PA00098362, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  79. « Maison », notice no PA00098372, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  80. « Maison », notice no PA00098373, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  81. « Maison », notice no PA00098374, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  82. « Maison », notice no PA00098376, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  83. « Maison », notice no PA00098377, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  84. « Immeuble », notice no PA00098360, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  85. « Château de la Vicomté », notice no PA00098338, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  86. « Église Saint-Vincent », notice no PA00098345, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  87. « Ancienne abbaye Saint-Lomer, ou ancien Hôtel-Dieu », notice no PA00098334, base Mérimée, ministère français de la Culture
  88. « Fontaine Saint-Nicolas », notice no PA00098348, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  89. « Crypte de Bourgmoyen », notice no PA00098341, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  90. « Ancienne église du Bourgmoyen », notice no PA00098342, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  91. « Ancien prieuré Saint-Jean-en-Grève », notice no PA00098672, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  92. « Basilique Notre-Dame de la Trinité », notice no PA00132568, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  93. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (...). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
  94. Site des classes préparatoires de Blois
  95. Site du lycée
  96. jumelages de Blois
  97. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  98. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  99. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  100. Michèle Tribalat, Les Yeux grands fermés, Denoël, 2010, p. 155-160
  101. « Évolution et structure de la population à Blois en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 octobre 2010)
  102. « Résultats du recensement de la population de Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 octobre 2010)
  103. N.M., « Les festivités du 14 juillet c'est ce soir 13 juillet ! », sur www.lanouvellerepublique.fr, (consulté le 14 juillet 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]