Les Ponts-de-Cé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Les Ponts-de-Cé
Le pont de Dumnacus.
Le pont de Dumnacus.
Blason de Les Ponts-de-Cé
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Les Ponts-de-Cé
Intercommunalité C.A. Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Joël Bigot
2014-2020
Code postal 49130
Code commune 49246
Démographie
Gentilé Ponts-de-Céais
Population
municipale
11 975 hab. (2012)
Densité 613 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 31″ N 0° 31′ 27″ O / 47.4252777778, -0.52416666666747° 25′ 31″ Nord 0° 31′ 27″ Ouest / 47.4252777778, -0.524166666667
Altitude Min. 15 m – Max. 36 m
Superficie 19,55 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte administrative de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Les Ponts-de-Cé

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte topographique de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Les Ponts-de-Cé

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Les Ponts-de-Cé

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Les Ponts-de-Cé
Liens
Site web ville-lespontsdece.fr

Les Ponts-de-Cé est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine, Les Ponts-de-Cé est traversée par la Loire et se trouve dans la première couronne Sud de l'agglomération d'Angers[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Angers Angers Trélazé
Sainte-Gemmes-sur-Loire Angers La Daguenière
Saint-Jean-de-la-Croix Mûrs-Erigné Juigné-sur-Loire

Les quartiers[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La Guillebotte : quartier récent créé dans les années 1970 entre La Chesnaie et le canal de l’Authion.

La Chesnaie : quartier qui s’est développé dans les années 1960-1970 avec la construction de nombreux logements, construits principalement sur des terres maraîchères.

Saint-Aubin : quartier ancien au cœur des Ponts-de-Cé où se trouve l’église Saint-Aubin, classée monument historique.

Saint-Maurille : quartier situé sur la rive sud de la Loire, entre le Louet et le bras principal de la Loire. L’axe principal ancien de Saint-Maurille est la rue du Commandant-Bourgeois. C’est maintenant la rue Pasteur dans l’axe du pont Dumnacus qui relie le quartier à celui de l’Île.

L’Île : avec Saint-Aubin forme le centre historique des Ponts-de-Cé sur les terrains situés entre le bras principal de la Loire et le bras de Saint-Aubin. On y trouve la mairie et les rues les plus anciennes de la ville ainsi que le château construit vers 850 sous Charles II le chauve.

Sorges : quartier des Ponts-de-Cé situé entre Gauthier et Trématé. Village indépendant des Ponts-de-Cé, il lui est rattaché à la Révolution. Ses habitants étaient alors appelés les Sorgeais, nom qui apparaît vers l’an mille dans les manuscrits de l’abbaye Saint-Aubin d’Angers.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La commune est située en bords de Loire, qui traverse le territoire au centre, par l'Authion canalisé au nord, et par le Louet au sud. Ces cours d'eau sont enjambés à l'origine par un pont unique. Au fil du développement de la cité médiévale, les arches ont été comblées tout en assurant la particularité de la commune des Ponts-de-Cé. Elle est située à environ 110 km de la mer en suivant la Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon la légende, la ville, divisée en deux parties par la Loire enjambée par une multitude de ponts, aurait été construite par César. Quelqu'un voulut la baptiser « Les Ponts de César ». D’après une légende, une attaque gauloise a empêché d’inscrire sur le pont la dernière syllabe du nom de César, expliquant ainsi le suffixe du nom de la ville.[réf. nécessaire]

Les noms les plus anciens qui nous sont parvenus sont : Castro-Seio (889), Pon Sigei (1009), In Saiaco (1036), Saiacus (1090), Seium (1104), Pons Sagei (1115), Pons Sagii (1148), Pons Saeii (1291), Le Pont de Sae (1293), Les Ponts de Sée (1529)[2], Les Ponts de Cé en 1793, Pont-de-Cé en 1801, puis Les Ponts-de-Cé[3].

Dans toutes ces appellations, on retrouve la racine celtique Sea qui signifie eau.[réf. nécessaire]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Ponts-Libres[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 869, le roi Charles le Chauve construit un pont fortifié aux Ponts-de-Cé, afin de bloquer la remontée de la Loire aux pillards viking[4]. Il existe deux exemples de ponts similaires, à Pont-de-l'Arche sur l’Eure, et à Trilbardou sur la Marne.

Au XVe siècle, le roi Louis XI de France (1423-1483) demeurait fréquemment aux Ponts-de-Cé[5], quoique ce lieu fût situé en Anjou. En effet, à cette époque, le duc François II de Bretagne, afin de conserver son indépendance, s'était allié aux ennemis du royaume de France, notamment le duc de Bourgogne Charles le Téméraire. Pour le roi, le château des Ponts-de-Cé était idéal à contrôler ceux qui y passaient vers et dès la Bretagne. Ainsi, il y arriva le 29 août 1472 pour cet objectif, après avoir occupé Ancenis le 7 juillet ainsi que Pouancé le 21 juillet, villes frontières, de sorte que François II renonce son intention d'attaquer le royaume[6].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le 7 août 1620 eut lieu la bataille des Ponts-de-Cé, connue également sous le nom des « Drôleries des Ponts-de-Cé », entre les partisans du roi Louis XIII et ceux de sa mère, Marie de Médicis, que son fils avait écarté de la Régence trois ans plus tôt, et qui tentait de revenir au pouvoir. Par la défection de ses principaux nobles, les troupes de Marie de Médicis furent bientôt sans commandement avant le combat. L'armée royale n'eut plus qu'à disperser ses fantassins dans une « drôlerie » générale.[réf. nécessaire]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Rame de l'ancien tramway d'Angers devant la mairie, vers 1908.

Les villages[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Une histoire riche accompagne ce quartier. Ses terres ont appartenu successivement à l'abbaye Saint-Aubin, aux vicomtes d'Anjou, puis au frère du roi Louis-Charles Ier duc d'Anjou et à Jean Bourré, célèbre trésorier de Louis XI et bâtisseur du château du Plessis-Bourré.

En 1579, le temple protestant de la ville d'Angers s'installe à Sorges (près de la poste actuelle), celui-ci devant être construit à une lieue (4 km) au moins d'Angers. Aujourd'hui, il n'en reste que la cour dite du « prêche », car ce temple fut détruit lors de l'révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV en 1685.

En 1661, au début de son règne, Louis XIV, se rendant de Saumur à Angers, s'arrête à Sorges et y dîne dans une ferme-auberge. En effet, la route Saumur-Angers passait par Sorges où il fallait emprunter un bac pour traverser l'Authion.

À la Révolution, en 1790, le village de Sorges devient une commune : son maire est Jacques Houtin. Un an plus tard, Sorges revient à la commune de Trélazé. Son rattachement définitif à la commune des Ponts-de-Cé date de 1796.

Son église est dédiée à saint-[Qui ?] depuis 1535 et elle a été agrandie en 1845. Elle est ouverte chaque année le dimanche le plus proche de la Saint-Maurice (22 septembre).

Les inondations, surtout celle de 1856 avec le passage de Napoléon III et celle de 1910, ont inondé le quartier. Des plaques, sur le côté de la porte de l'église et sur la façade d'une maison (celle de Vignoble), indiquent les niveaux d'eau des crues : plus de deux mètres au-dessus du sol. Aujourd'hui, des levées et la station d'exhaure des eaux de l'Authion protègent le quartier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
 ? 2001 Guy Poirier DVD  
2001 mars 2008 Pierre-André Ferrand UMP  
mars 2008 en cours
(au avril 2014[7].)
Joël Bigot PS  
Groupe Président Effectif Statut
PS Joël Bigot 25 majorité
UMP Pierre-André Ferrand 7 opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole[8], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 11 975 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 692 3 108 3 512 3 740 3 665 3 864 3 829 3 924 3 839
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 814 3 739 3 557 3 397 3 444 3 483 3 600 3 568 3 530
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 586 3 573 3 224 3 379 3 573 3 771 3 999 4 479 5 293
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
5 911 7 175 9 589 10 739 11 032 11 387 11 440 11 780 11 975
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 23,3 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 20,5 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 15,7 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 26,2 %).
Pyramide des âges à Les Ponts-de-Cé en 2008 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
8,7 
13,7 
60 à 74 ans
16,3 
22,3 
45 à 59 ans
22,1 
17,1 
30 à 44 ans
17,4 
23,3 
15 à 29 ans
18,4 
16,9 
0 à 14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Nantes.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La commune administre deux écoles maternelles (André-Malraux, Raymond-Renard) et quatre écoles élémentaires (André-Malraux, Jacques-Prévert, Raoul-Corbin, Raymond-Renard) communales et dispose de deux écoles élémentaires privées (Saint-Aubin, Saint-Maurille)[13].

L'école élémentaire Saint-Maurille comptait 127 élèves en 2012-2013[14]. Elle a été créée au XIXe siècle, dans un bâtiment qui était à l'origine une tannerie[15]. Le 24 mai 1837, Médéric Lechalas, notaire, enregistre un legs fait par François Gazeau au profit du centre communal d’action sociale, d'un ensemble immobilier (ancienne tannerie du XVIIIe siècle) situé au 74, rue du Commandant-Bourgeois, aux pauvres les plus nécessiteux de la paroisse de Saint-Maurille[16]. Vers 1850, des religieuses créent une école de garçons au 78 et une école de filles au 74 de cette même rue. En 1982, ces deux écoles sont unifiées, deviennent mixtes et s'associent à la commune des Ponts-de-Cé via un contrat d'association.[réf. nécessaire]

Le département gère deux collèges : le collège public François-Villon comptant 764 élèves en 2012-2013[17] et le collège privé Saint-Laud comptant 275 élèves en 2012-2013[18].

La région Pays de la Loire gère deux lycées : le lycée polyvalent du campus de Pouillé-Angers[19] et le lycée général et technologique Jean-Bodin comptant 796 élèves en 2012-2013[20].

Outre ces établissements, la commune accueille un institut médico-éducatif dispensant une éducation et un enseignement spécialisés pour des enfants et adolescents atteints de déficience à prédominance intellectuelle[21].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Par sa proximité géographique avec Angers, c'est sur le territoire de la commune que sont installés les établissements suivants :

Loisirs[modifier | modifier le code]

La commune comprend plusieurs équipements culturels : le centre culturel Vincent-Malandrin, une médiathèque, le théâtre des Dames et une école de musique[24].

S'y déroule le festival les Traver’Cé musicales[25],[26].

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune un complexe sportif et des salles de sport : le complexe sportif François-Bernard, qui comprend un stade avec une tribune de 270 places, et les salles de sport annexe d’Athlétis et salle de sport Val de Louet[27].

La ville accueille deux associations sportives : l'association sportive des Ponts-de-Cé (ASPC) et l'amicale des anciens élèves de l'école communale (AAEEC).

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 793 établissements présents sur la commune à fin 2010, 3 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 12 % du secteur de la construction, 65 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[28]. Deux ans plus tard, en 2012, on y trouvaient 909 établissements, qui relevaient pour 2 % de l'agriculture (pour une moyenne de 15 % sur le département), 6 % de l'industrie, 11 % de la construction, 67 % du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[29].

Commerces et entreprises[modifier | modifier le code]

La ville accueille plusieurs zones industrielles et artisanales : des zones communautaires gérées par l'intercommunalité Angers Loire Métropole, la zone du Moulin-Marcille et la zone de Vernusson Pierre-Martine, et des zones communales, les zones d’activités Jean-Boutton, de Saint-Aubin et de la Petite Perrière[30].

Le « village Oxylane », situé sur la zone du Moulin-Marcille, a pour originalité de présenter des structures dédiées à la pratique sportive. On y trouve notamment un magasin Décathlon de 6 000 m2, ouvert en novembre 2009[31],[32]. La zone est accessible depuis l'A87.

À côté de ce complexe dédié aux sports, au début des années 2010 apparait un projet d'un centre commercial, provisoirement baptisé « l'Aréna », comprenant 30 000 m2 de commerces, restaurants et équipements culturels et ludiques, avec ses six salles de cinéma sous enseigne Mégarama[33],[34]. En 2014, le projet porté par le groupe Idec est retoqué par la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC)[35].

La commune compte également deux surfaces alimentaires, Intermarché et Marché U, et la société Technitoit[36].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte trois monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[37] et 191 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[38]. Par ailleurs, elle compte 15 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[39].

Les trois monuments historiques sont :

Les Ponts-de-Cé et la littérature[modifier | modifier le code]

Louis Aragon a écrit le poème les Ponts-de-Cé, publié dans le recueil Les Yeux d'Elsa en 1942[43]. Francis Poulenc l'a mis en musique l'année suivante.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Sy (1930), homme politique, né aux Ponts-de-Cé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN, Géoportail Les Ponts-de-Cé, consulté le 11 mai 2014.
  2. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1989 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 3, p. 263.
  3. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire »,‎ , ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 303 p. (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, notice BnF no FRBNF35804152), p. 59.
  5. Joseph Vaesent et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome XI « Itinéraire », Librairie Renouard, Paris 1909.
  6. Jean Favier, Louis XI p. 637 et 642, Fayard, Paris 2001.
  7. « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le 19 avril 2014).
  8. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 15 novembre 2012.
  9. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté DRCL no 879 du 13 décembre 2011, RAA spécial du 21 décembre 2011.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  11. « Évolution et structure de la population à Les Ponts-de-Cé en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 avril 2012).
  12. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 avril 2012).
  13. « Maine-et-Loire (49), Ponts-de-Cé (Les), écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  14. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  15. « École, ancienne tannerie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. Bulletin des lois de la République française, numéros 408 à 438, p. 306, [lire en ligne].
  17. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > Collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  18. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > Collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  19. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > Lycée », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  20. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > Lycée », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  21. « Institut Médico-Éducatif (IME) - Les Ponts-de-Cé », sur l'annuaire sanitaire et social (consulté le 22 mai 2014).
  22. « Contact », sur le site de l'Ircom (consulté le 17 mai 2015).
  23. « Contact », sur le site de l'IFEPSA (consulté le 17 mai 2015).
  24. Mairie des Ponts-de-Cé, Culture, consulté le 17 mai 2015.
  25. Mairie des Ponts-de-Cé, Festival Les Traver’Cé musicales, consulté le 17 mai 2015.
  26. Angers Mag Info (Ouest eMedia Presse), Femi Kuti, tête d’affiche des prochaines Traver’Cé musicales des Pont de Cé, article du 13 mars 2014.
  27. Mairie des Ponts-de-Cé, Complexe sportif et salles de sport, consulté le 17 mai 2015.
  28. Insee, Statistiques locales du territoire des Ponts-de-Cé (49), consultées le 5 mai 2013.
  29. Insee, Statistiques locales du territoire des Ponts-de-Cé (49), consultées le 17 mai 2015.
  30. Mairie des Ponts-de-Cé, Zones Industrielles et zones Artisanales, consulté le 17 mai 2015.
  31. Communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole, Parc d'activités Moulin-Marcille, consulté le 17 mai 2015.
  32. My Angers Info (Atlantique Energie), Le village Oxylane des Ponts-de-Cé annonce ses projets de développement, article du 24 avril 2012.
  33. Communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole, Un cinéma Mégarama en 2013 à Aréna, publié le 08 novembre 2011.
  34. Angers Mag Info (Ouest eMedia Presse), Les Ponts-de-Cé, son centre commercial et ses six nouvelles salles de cinéma, article du 8 novembre 2011.
  35. Ouest-France Entreprises, Angers. Le pôle commercial L'Arena retoqué, article du 10 février 2014.
  36. Ouest-France Emploi, A Angers, la société Technitoit veut recruter 200 salariés, article du 23 septembre 2011.
  37. « Liste des monuments historiques de la commune des Ponts-de-Cé », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Liste des lieux et monuments de la commune des Ponts-de-Cé à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Liste des objets historiques de la commune des Ponts-de-Cé », base Palissy, ministère français de la Culture.
  40. « Église Saint-Aubin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Château Rivet », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Les Ponts-de-Cé », sur monsu.desiderio.free.fr (consulté le 27 mars 2015).