Saint-Cyr-sur-Loire

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Saint-Cyr-sur-Loire
Saint-Cyr-sur-Loire
Église Saint Cyr-Sainte Julitte.
Blason de Saint-Cyr-sur-Loire
Blason
Saint-Cyr-sur-Loire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Saint-Cyr-sur-Loire (chef-lieu)
Intercommunalité Tours Métropole Val de Loire
Maire
Mandat
Philippe Briand (UMP puis LR)
2014-2020
Code postal 37540
Code commune 37214
Démographie
Gentilé Saint-Cyriens
Population
municipale
15 911 hab. (2015 en diminution de 1 % par rapport à 2010)
Densité 1 179 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 56″ nord, 0° 40′ 02″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 101 m
Superficie 13,50 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-cyr-sur-loire.com

Saint-Cyr-sur-Loire est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire. Elle borde la ville de Tours et se place sur la rive droite de la Loire.

Saint-Cyr-sur-Loire fait partie de la communauté Tours Métropole Val de Loire qui regroupe 22 communes et près de 300 000 habitants.

Ses habitants sont appelés les Saint-Cyriens et Saint-Cyriennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située en plein cœur de la France, dans la région centre, Saint-Cyr-sur-Loire se trouve sur les hauteurs de Tours, et s'étend au nord de la Loire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Cyr-sur-Loire
La Membrolle-sur-Choisille Mettray Mettray
Fondettes Saint-Cyr-sur-Loire Tours
Fondettes La Riche Tours

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Cyr-sur-Loire

Les armes de Saint-Cyr-sur-Loire se blasonnent ainsi :

D'azur, à une ancre de marinier d'argent avec deux anneaux du même, l'un en chef et l'autre en pointe, chargée d'une gerbe de blé d'or liée d'argent à sa stangue et accostée de deux sarments de vigne tigés et feuillés d'or, fruités chacun de trois pièces d'argent à dextre et de gueules à senestre.

L'ancre rappelle les anciens mariniers naviguant jadis sur la Loire, la gerbe de blé les agriculteurs et les branches de vigne les viticulteurs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient de saint Cyr, jeune martyr chrétien du IVe siècle. L'église paroissiale est d'ailleurs consacrée à sa mère sainte Julitte.

Article détaillé : Cyr de Tarse.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Belle-Côte[1].

Développement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Cyr-sur-Loire a connu un développement important après la Seconde Guerre mondiale, profitant de l'impulsion de la ville voisine de Tours et plus spécifiquement du développement de Tours-Nord. Alors que les communes de Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde-en-Touraine voisines à l'est fusionnent avec Tours, Saint-Cyr refuse de suivre ce mouvement malgré les tentatives d'influence de Tours, qui présente en 1964 une liste pro-fusion lors des élections municipales anticipées[2]. Dans les années 1990, la ville développe quelques logements sociaux avec le quartier de la Ménardière de 153 logements en 1990 puis 50 logements aux « Maisons blanches » en 1996[3].

Le développement démographique de la ville est ininterrompu jusqu'en 2006, la population étant multipliée par presque quatre en l'espace de soixante ans. Depuis, la ville est cependant légèrement en déclin alors que les constructions de nouveaux logements ralentissent. La situation pourrait cependant de nouveau s'inverser avec le lancement du projet « Central Parc » en 2016 qui prévoit au nord de la commune l'installation de 660 logements collectifs et d'une centaine de maisons pour 1 800 habitants espérés. L'ensemble devrait intégrer 25 % de logements sociaux, alors que la commune n'en comptait que 15 % en 2012[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1801 Claude Moreau    
1801 1810 François Chinon    
1810 1830 Douineau de Charentais    
1830 1843 François Jean-Baptiste Dupont    
1843 1853 Alexis Jeuffrain    
1853 1862 Charles Boutard    
1880 1882 Louis Porcherot    
1882 1884 François Brocherioux    
1945 1953 Louise Gaillard    
1953 1956 Georges Roy    
1956 1959 Lucien Richardeau    
1959 1965 Louis Blot DVG  
1965 1984 Claude Griveau DVD Conseiller général (1973-1984)
1984 1989 Guy Raynaud DVD puis UDF Conseiller général (1984-2001)
1989 en cours Philippe Briand UMP puis LR Député d'Indre-et-Loire (1993-2017)
Président de Tours Métropole Val de Loire
Les données manquantes sont à compléter.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

« La Perraudière » abrite la mairie de Saint-Cyr (face à la Loire)
  • L'église Saint Cyr-Sainte Julitte, face à la Loire, qui honore sainte Julitte, mère de saint Cyr. L'église du XIIe siècle ou XIIIe siècle, qui menaçait de tomber en ruine a été reconstruite sur ordre de Louis XI. Elle a été restaurée de 1868 à 1877.
  • La Perraudière, le parc municipal qui abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
  • Château de Palluau.
  • La propriété des Trois-Tonneaux, dite parfois « Château des Tonneaux », qui appartint à Etienne de Mornay, chancelier de France sous Louis X, et qui fut une maison de plaisance pour le roi Louis XI. Cette propriété viticole, possède une cave et un souterrain éboulé menant probablement au bord de la Loire afin d'acheminer le vin dans la cave[5].
  • « La Moisanderie ».
  • Stade de football rénové Guy-Drut (300 places).
  • Piscine municipale Ernest-Watel.
  • Château de Charentais, construit en 1858 par l'architecte Jean-Charles Jacquemin.
  • Centre équestre de la Grenadière créé en 1956.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tombe de Roland Engerand.

Culture et éducation[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, Saint-Cyr-sur-Loire bénéficie d'une salle de spectacle : L'Escale.

La ville possède aussi une petite bibliothèque, la bibliothèque George-Sand qui est séparée en deux salles, une salle adulte et une salle jeunesse. Elle compte, au total, environ 35 000 livres et 4 000 périodiques.

Saint-Cyr-sur-Loire héberge aussi quatre écoles primaires publiques et une privée, autant d'écoles maternelles, deux collèges, une école de musique ainsi que le centre de loisirs le Moulin Neuf dans la commune voisine de Mettray.

La ville a aussi eu un lycée japonais, le lycée Konan, de 1991 à 2013[6].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[7],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 15 911 habitants[Note 2], en diminution de 1 % par rapport à 2010 (Indre-et-Loire : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5001 2951 1181 3291 4341 4841 6201 8621 848
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1131 8831 9841 9332 2202 3842 4362 4192 539
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6482 6992 7402 9393 1143 5934 4185 6526 974
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
9 54711 21112 47814 41315 16116 10016 36616 18915 911
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Partenariat

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]