Azay-le-Rideau

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Azay-le-Rideau
Azay-le-Rideau
Le château d'Azay-le-Rideau.
Blason de Azay-le-Rideau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Chinon
Intercommunalité Communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre
Maire
Mandat
Arnaud Henrion
2014-2020
Code postal 37190
Code commune 37014
Démographie
Gentilé Ridellois(es)
Population
municipale
3 434 hab. (2016 en diminution de 0,52 % par rapport à 2011)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 44″ nord, 0° 28′ 01″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 102 m
Superficie 27,34 km2
Localisation

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Azay-le-Rideau

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Azay-le-Rideau
Liens
Site web azaylerideau.fr/

Azay-le-Rideau est une petite commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre-Val de Loire. La commune est célèbre pour son château. La ville d'Azay-le-Rideau est le chef-lieu du canton. Ses habitants sont appelés les Ridellois, Ridelloises.

Constitué en communauté de communes depuis le 1er janvier 2001, le territoire du Pays d'Azay-le-Rideau comprend 12 communes rurales : Azay-le-Rideau, Bréhémont, La Chapelle-aux-Naux, Cheillé, Lignières-de-Touraine, Pont-de-Ruan, Rigny-Ussé, Rivarennes, Saché, Thilouze, Vallères et Villaines-les-Rochers. Le , il est intégré à la nouvelle communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la ville.

Localisation[modifier | modifier le code]

Azay-le-Rideau est une commune d'Indre-et-Loire à l'ouest de Tours. Elle est située dans le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique d'Azay-le-Rideau.

La commune est traversée par l'Indre (3,929 km) qui constitue la limite sud de son territoire. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 16,56 km, comprend en outre cinq petits cours d'eau[2].

L'Indre, d'une longueur totale de 279,4 km, prend sa source à une altitude de 453 m sur le territoire de Saint-Priest-la-Marche dans le département du Cher et se jette dans la Loire à Avoine, après avoir traversé 58 communes[3]. Les crues de l'Indre sont le plus souvent de type inondation de plaine[Note 1]. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de l'Indre tourangelle[5], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Monts. Le débit mensuel moyen (calculé sur 14 ans pour cette station) varie de 4,51 m3/s au mois de septembre à 34 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 236 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 5,56 m ce même jour[6],[7]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 2] et 2[Note 3] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant[8],[9]. Sur le plan piscicole, l'Indre est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[10].

En 2019, la commune est membre de la communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre qui est elle-même adhérente au syndicat d'aménagement de la vallée de l'Indre. Créé par arrêté préfectoral du suite aux crues historiques de décembre 1982 et janvier 1983, ce syndicat a pour vocation d'une part l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau par des actions de restauration de zones humides et des cours d'eau, et d'autre part de participer à la lutte contre les inondations par des opérations de sensibilisation de la population ou de restauration et d'entretien sur le lit mineur, et sur les fossés situés dans le lit majeur de l'Indre appelés localement « boires », et de l'ensemble des cours d'eau du bassin versant de l'Indre[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans le deuxième quart du XIe siècle, le cartulaire de l'abbaye Saint-Paul de Cormery mentionne Asiacus. L'origine de ce toponyme est toujours discutée, mais la plupart des composés du type Azay ou Azé se rapportent à des lieux proches d'un cours d'eau. Les seigneurs propriétaires d'Azay dès le XIIe siècle ont donné leur nom (« Ridel ») au lieu qui apparaît sous la forme villa de Azaio Ridelli en 1338[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Azay-le-Rideau (Aziacum en latin) possède une origine très ancienne remontant au moins à la période romaine comme l'atteste la découverte en 1837 de restes d'une villa gallo-romaine de l'autre côté de l'Indre, face au château actuel[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le bourg d'Azay-le-Rideau s'est formé au Moyen Âge autour d'un prieuré bénédictin de l'abbaye de Cormery et de la forteresse du seigneur Ridel d'Azay, chevalier de Philippe-Auguste, qui édifia une forteresse défensive pour protéger la route entre Tours et Chinon. Le chevalier Ridel d'Azay est mentionné pour la première fois comme seigneur du lieu dans une charte de 1119[13]. Le 4 juillet 1189, Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, affronta une coalition de ses fils avec Philippe-Auguste, roi de France. Sa défaite se conclut par le traité d'Azay-le-Rideau qui établit son fils Richard seul héritier du trône d'Angleterre. Il reste peu de vestiges médiévaux à Azay, hormis l'église, car le bourg fut brûlé en 1418 lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons : le dauphin Charles — le futur Charles VII, indissociable de l'épopée de Jeanne d'Arc — qui séjournait à Azay fut insulté par la garnison bourguignonne qui occupait la place forte. Le capitaine et ses 350 soldats furent exécutés, et le village incendié ; il garda jusqu'au XVIIe siècle le surnom d'Azay-le-Bruslé.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le château actuel fut bâti entre 1518 et 1527 par Gilles Berthelot sous le règne de François Ier. Se reporter à :

Article détaillé : Château d'Azay-le-Rideau.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre de la campagne de France en 1940, les troupes allemandes du général Feldt arrivent face à la ville de Tours sur la rive droite de la Loire. Le général Pichon de Saumur, constitua un groupement pour la défense de la Loire entre Amboise et Ancenis et établit son PC à Azay-le-Rideau[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 décembre 1812 27 novembre 1824[Note 4] Charles de Biencourt    
3 janvier 1825 5 septembre 1830[Note 5] Armand de Biencourt    
22 juillet 1875 1876 Charles-Marie-Christian de Biencourt    
? 1961 Edmond Jollit Radical Sénateur (1955-1959), conseiller général (1934-1940, 1945-1961)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 2001 Gaston Michin DVD  
mars 2001 mars 2008 Bernard Cordier DVD  
mars 2008 mars 2014 Michel Verdier    
mars 2014 En cours Arnaud Henrion DVD Chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2016, la commune comptait 3 434 habitants[Note 6], en diminution de 0,52 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6001 7501 5701 6341 8962 0232 1052 1132 034
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9652 0732 0632 1082 1602 1162 1262 1752 280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3182 2822 1421 9712 0641 9771 8272 1502 234
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 6102 7552 7492 9153 0533 1003 3373 4523 434
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Azay-le-Rideau se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B). La ville compte une école maternelle, l'école élémentaire Descartes, le collège Honoré de Balzac et une MFR. Il n'y a pas de lycée.

La Maison Familiale Rurale (MFR) d'Azay-le-Rideau[20] est un centre de formation professionnelle associatif accueillant des élèves en classe de 4e et 3e (orientation professionnelle) jusqu'aux niveaux CAP et Bac Pro (Carrières sanitaires et sociales ainsi que vente-conseil). Elle accueille 150 élèves et propose un internat.

Les élèves sont dans un système de formation par alternance (50 % du temps en stage et 50 % du temps à l'école).

La formation Bac Pro Vente ainsi que la formation Bac Pro SAPAT se fait sur trois ans de scolarité. En seconde et première, les élèves passent les épreuves du BEP puis ils passent les épreuves du Bac Pro en première et terminale. Sur l'année de première et de terminale, les élèves font un rapport de stage qui sera utilisé pour l'épreuve orale du Bac Pro.

Économie[modifier | modifier le code]

Dès le XIXe siècle, une association de compagnons existait à Azay-le-Rideau et jusqu’à la Seconde Guerre mondiale : le compagnon de passage était assuré d’y trouver le gîte, le couvert et une embauche[21].

Le site d'activités de La Loge regroupe vingt-six entreprises artisanales ou PME sur 13 hectares[22].

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

La production fruitière est la première activité économique du canton. Essentiellement présente en son centre (Lignières, Vallères et Azay-le-Rideau), elle représente environ 900 hectares de vergers que se partagent 50 arboriculteurs, soit la moitié des professionnels du département. En 1990, 1 200 hectares de vergers cantonaux produisaient 40 000 tonnes de pommes et 20 000 tonnes de poires[22].

Le canton produit des vins blancs et rosés en AOC « Touraine-Azay-le-Rideau[23] » délimitée en 1939 dans dix communes voisines. Les vins rosés proviennent principalement du grolleau, un cépage local. Les vins blancs quant à eux sont issus du chenin.

Industrie[modifier | modifier le code]

Elhyss est une entreprise de chaudronnerie industrielle située dans la zone artisanale de la Loge, fabriquant en équipement de traitement des eaux spécialisé dans la fabrication sur mesure de convoyeurs à vis, compacteurs et dégrilleurs. Fabrication artisanale intervenant dans les secteurs de la tuyauterie, de la mécanique et de la charpentes métallique[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Symphorien.
Saut d'eau sur les bords de l'Indre.
  • Le château d'Azay-le-Rideau, propriété de l'État français, classé Monument historique. Le style d'Azay-le-Rideau est d'une pureté incomparable. La construction a été terminée dans l'espace de huit ans. Au XIXe siècle, son propriétaire, le marquis de Biencourt, fit apporter des modifications à son aspect extérieur. Une grosse tour fut abattue et remplacée, tandis qu'une tour identique était ajoutée à l'angle nord-est, réalisant ainsi une symétrie parfaite. Nulle part ne fut réalisée plus complète harmonie entre un monument et un paysage[25].
  • Le château de la Chatonnière à Azay-le-Rideau.
  • L'église Saint-Symphorien est l'église paroissiale[26] d'Azay-le-Rideau. Une église existait déjà sur ce site au VIe siècle, elle faisait partie d'un domaine donné à l'abbaye de Cormery vers 1030. Les moines la restaurèrent au XIe siècle puis l'agrandirent au XIIe siècle. La deuxième nef avec son portique en « anse de panier » et sa vaste baie de style flamboyant fut terminée en 1519. Les seigneurs d'Azay ajoutèrent une chapelle, en son sud en 1603[13]. Le vitrail de la chapelle ainsi que tous les vitraux de la façade sud furent détruits pendant la Seconde Guerre mondiale ; les verrières ont été remplacées en 1955, sous la direction des Beaux-Arts, par des vitraux modernes qui sont l'œuvre du maître verrier Max Ingrand. La façade du XIe siècle conserve d'intéressants éléments sculptés. Classée MH en 1908[27].
  • Le musée Maurice-Dufresne : ses dix mille mètres carrés de bâtiments sont implantés au milieu d'un parc de six cent soixante-dix ares aux arbres centenaires et abritent plus de trois mille machines anciennes et pièces de collection. Au fil du temps, le musée Maurice-Dufresne a acquis nombre de chefs-d’œuvre mis en valeur dans les vastes locaux de Marnay qui comptent plus de quarante salles dans lesquelles les pièces du musée sont présentées sous forme thématique (le machinisme agricole, la soierie et les métiers à tisser, la mousqueterie, l'énergie hydraulique…)[28].
  • Le Château de l'Islette est un château du XVIe siècle. Le décor intérieur de ce château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 15 novembre 19461. Son histoire est notamment marquée par des séjours répétés de Camille Claudel et d'Auguste Rodin.
    Salle d'exposition Les Halles
  • La Salle d'exposition Les Halles située face à l'église Saint-Symphorien accueille chaque année (de juin à novembre) une exposition proposée par la Ville d'Azay-le-Rideau. En 2017, elle a accueilli l'exposition Les Shadoks pompent à Azay-le-Rideau[29]. En 2018, la ville d'Azay-le-Rideau a réalisé l'exposition Le Dali de Descharnes[30] en partenariat avec l'INA, Descharnes & Descharnes, l'Espace Dali et la Fondation Gala-Salvador Dalí.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Azay dans les arts[modifier | modifier le code]

Honoré de Balzac cite Azay-le-Rideau dans ses romans, en particulier Le Lys dans la vallée (1836). La partie de l'Indre-et-Loire comprise entre Azay-le-Rideau et Montbazon lui doit d'ailleurs son surnom la vallée du Lys. « Ma mère décida que j'irais passer quelques jours à Frapesle, château situé sur l'Indre entre Montbazon et Azay-le-Rideau chez l'un de ses amis, à qui sans doute elle donna des instructions secrètes[31]. » Le château de Frapesle que décrit Balzac est en fait le chateau de Valesne qui se trouve a Saché.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Azay-le-Rideau

Les armes d'Azay-le-Rideau se blasonnent ainsi : D'azur aux trois aigles d'or[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une inondation de plaine se produit lorsque le niveau d'un cours d'eau, généralement à la suite de fortes précipitations, monte progressivement jusqu'à l'envahissement du lit moyen, voire du lit majeur, pendant une période plus ou moins longue[4].
  2. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  3. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  4. Charles de Biencourt meurt en cours de mandat.
  5. Armand de Biencourt est destitué à la chute de Charles X.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine
  2. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 30 janvier 2019)
  3. « Fiche Sandre - l'Indre », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 30 janvier 2019)
  4. « Les inondations lentes », sur Observatoire régional de Risques majeurs en Provence-Alpes Côte d'Azur (consulté le 5 septembre 2017).
  5. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  6. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 30 janvier 2019)
  7. « Station hydrométrique K7522620, l'Indre à Monts », sur le site de la banque Hydro (consulté le 30 janvier 2019)
  8. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 30 janvier 2019)
  9. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 30 janvier 2019)
  10. (id) « Décret no 58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 30 janvier 2019)
  11. « Objectifs du SAVI », sur http://www.savi37.fr/ (consulté le 30 janvier 2019)
  12. Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré, , 303 p. (ISBN 978 2 916 04345 6), p. 44-45.
  13. a b et c Carré de Busserolles, Dictionnaire géographique, historique et bibliographique d'Indre-et-Loire, 1878
  14. Journal des marches et opérations du groupement Pichon, SHAT 34 N3 dossier 5
  15. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. http://www.mfr-azay.fr/
  21. http://www.museecompagnonnage.fr/
  22. a et b [1]
  23. Site officiel des vins d'Azay-le-Rideau
  24. Elhyss
  25. Georges Jéhan, Azay-le-Rideau, Souvenirs du temps passé (1928)
  26. http://sites.google.com/site/saintblaise37/
  27. « Monuments historiques » (consulté le 15 juin 2013)
  28. Musée Maurice Dufresne
  29. « Les Shadoks pompent à Azay-le-Rideau », Culturebox,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juillet 2018)
  30. « https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/azay-le-rideau/derniers-preparatifs-pour-le-dali-de-descharnes », La nouvelle République,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juillet 2018)
  31. édition dite du Furne, vol.9, p.261.
  32. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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