Bernard Lorjou

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Bernard Lorjou
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Bernard Lorjou, né à Blois le , et mort à Saint-Denis-sur-Loire le , est un peintre et graveur (lithographie, eau-forte et gravure sur bois) français.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale et pendant les années 1950, il est, avec Bernard Buffet, Jean Carzou, Alfred Manessier et quelques autres, l'un des peintres français les plus cités et les plus connus d'alors[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Bernard Lorjou est le troisième enfant de Joseph et de Rose-Amélina dite Clotilde Lorjou, ses aînés étant Odette et Robert qui mourra à 19 ans de la tuberculose. Terminant à treize ans une scolarité turbulente et sans résultat, un temps apprenti charpentier mais souhaitant devenir peintre, Bernard Lorjou vers 1924 quitte Blois pour Paris où, vivant pauvrement - il est un temps garçon de course chez un imprimeur - il découvre l'œuvre d'Édouard Manet tout en fréquentant les anarchistes du Libertaire[2]. Peu après, en 1925, il est apprenti coloriste à l'atelier de dessin François Ducharne. Il y devient maquettiste et dessinateur en soierie. Plus tard, ses créations dans ce domaine habillent des célébrités comme la duchesse de Windsor ou Marlène Dietrich[2]. Il y rencontre aussi Yvonne Motet, sa future compagne, avec qui il se mariera en 1968, quelques semaines avant le décès de celle-ci d'une leucémie[3].

Soutenu par le critique Jean Bouret, il fonde avec Michel Thompson le mouvement anti-abstrait « L'Homme témoin de son temps »[4]. La première exposition du groupe a lieu à Paris en 1948. La même année, il partage avec Bernard Buffet le prix de la critique. Ce dernier participe à la seconde exposition de l'Homme témoin en 1949. La troisième et dernière a lieu en novembre 1962 avec seulement Yvonne Mottet, au bal du Moulin rouge.

En 1953, il rencontre Domenica Walter-Guillaume[5] qui le met en relation avec le marchand d'art Georges Wildenstein, la duchesse de Windsor, Edgar Faure, Arthur Honegger et d'autres personnalités[6].

Farouche adversaire de l'art abstrait, Lorjou le qualifiera dans une lettre ouverte au président de la République « d'imbécile, apatride, vide, art de dégénéré… devenu par la volonté de votre ministre de la Culture, l'ART officiel français[7] ».

En 1960, il signe une autre lettre ouverte en faveur du peintre David Alfaro Siqueiros, alors emprisonné au Mexique et qui le remerciera de sa présence lors du vernissage de L'assassinat de Sharon Tate au musée Galliera, le 14 octobre 1970[8].

Personnage irascible et fantasque, Lorjou fait circuler en 1977 une pétition pour la défense de l'Art français et contre le Centre Beaubourg qu'il n'hésite pas à affubler du mot de Cambronne parce qu'il représente pour lui cet art officiel qu'il exècre particulièrement[9].

D'un style onirique figuratif, il est souvent considéré par la critique comme un expressionniste tardif. Artiste autodidacte, il se définit lui-même comme « la bête noire » des conservateurs de musées[10]. Dans la mouvance du Salon de la Jeune Peinture de la Nouvelle École de Paris, il expose au Salon des peintres témoins de leur temps et au Salon d'automne tout au long de sa vie après la Seconde Guerre mondiale.

Il passe les dernières années de sa vie à Saint-Denis-sur-Loire. Le lundi 27 janvier 1986, on lit en page une du quotidien France-Soir : « Bernard Lorjou, qui souffrait de graves crises d'asthme, est mort dimanche matin à son domicile de Saint-Denis-sur-Loire, d'une crise cardiaque. Il était âgé de soixante dis-sept ans »[11].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Contributions bibliophiliques[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • Galerie du Bac, Paris, novembre-décembre 1945, 1947 (Cent études pour le miracle de Lourdes).
  • French Art Center, Londres, 1946.
  • Bernard Lorjou - Études pour "L'âge atomique", Galerie Claude, Paris, mars 1950.
  • Galerie Charpentier, Paris, 1951.
  • Galerie Wildenstein, New York, 1953.
  • Lorjou et Mottet, Musée d'art moderne de Kamakura, 1954.
  • Bernard Lorjou - Le bouc et l'arlequin, Galerie d'art du Faubourg, Paris, 1956.
  • Les massacres de Rambouillet, baraque sur l'esplanade des Invalides, Paris, 1957.
  • Galerie Wildenstein, Londres, octobre 1958.
  • Bernard Lorjou - Le bal des fols, Galerie Wildenstein, Paris, septembre-octobre 1959.
  • La force de frappe, Moulin-Rouge, Paris, 1961.
  • Bernard Lorjou - Lithographies, Galerie Marcel Bernheim, Paris, juin 1963.
  • Exposition sur une péniche, Paris, 1963.
  • Galerie Hutton, New York, 1964.
  • Blancs et noirs, Galerie A. Gattlen, Lausanne, décembre 1964 - Janvier 1965.
  • Centaure et motocyclettes, exposition en plein air, Sarcelles, 1965.
  • Galerie Urban, Paris, 1966.
  • Le bestiaire, Galerie René Kieffer, 1966.
  • Exposition itinérante Le camion rouge, avec Yvonne Mottet, 1968.
  • La faim dans le monde, Galerie Emile Walter, New York, 1968.
  • Galerie Nihonbashi, Tokyo, 1968.
  • Hommage à Yvonne Mottet et Bernard Lorjou, Hôtel Cabu, Orléans, 1969.
  • Salle des fêtes de la mairie de Levallois-Perret, mai-juin 1969.
  • University of Arizona Museum of Art (en), Tucson, février-mars 1970.
  • Bernard Lorjou - Des assassins et des fleurs, Galerie Pétridès, Paris, juin 1970.
  • L'assassinat de Sharon Tate, Musée Galliera, Paris, 1970.
  • L'assassinat de Sharon Tate, Théâtre du Parvis, Bruxelles, novembre 1970 - janvier 1971.
  • Bernard Lorjou - L'assassinat de Charon Tate - La mort de Mishima, Galerie Seibu, Tokyo, et Galerie Hanshin, Osaka, 1971.
  • Galerie Tallien, Saint-Tropez, 1971.
  • Lorjou - Peintures, sculptures, Galerie Hilton, Bruxelles, 1972.
  • Lorjou - Gouaches, dessins, Galerie Govaerts, Bruxelles, 1972.
  • Amour et massacre, Galerie Drouant, Paris, 1972.
  • Wally Findlay Galleries, New York, Los Angeles, Chicago, Miami, 1973.
  • Galerie Campo, Anvers, 1975.
  • La corrida en petits formats, Galerie Govaerts, Bruxelles, 1976.
  • Bernard Lorjou - Les enragés, Galerie Beauveau-Miromesnil, 1980.
  • Lorjou dans les collections privées françaises, château de Blois, du 9 mars au 8 avril 1984.
  • Bernard Lorjou - Œuvres récentes, hôtel de ville de Bruxelles, 1984.
  • Lorjou, rétrospective 1970-1985, Palais de l'Europe de Menton (Alpes-Maritimes), 1985.
  • Rock-Sida-Bâches, Galerie Epsilon, Paris, septembre 1985 - janvier 1986.
  • Fundacion Eugenio Mendoza, Caracas, février-mars 1986.
  • Lorjou et Mottet, Galerie d'art de la place Beauveau, octobre-novembre 1994.
  • Lorjou - Rétrospective 1938-1986, Galerie Florence Basset, Flassans-sur-Issole, avril-juin 1997[14].
  • Hommage à Lorjou, Commanderie Saint-Jean, Corbeil-Essonnes, septembre 1997.
  • Lorjou, peintre témoin, Espace Belleville, Paris, mai-juin 1998[15].
  • Bernard Lorjou - Cirque, corrida et musiciens, château de Carrouges, septembre 1998.
  • Bernard Lorjou - Faune sauvage, Musée de la chasse et de la nature (hôtel de Guénégaud), Paris, septembre-novembre 1998.
  • Galerie L'Art en stalles, Pouzac, juin-septembre 2000[16].
  • Lorjou - Petits formats, Galerie 26, place des Vosges, Paris, octobre-novembre 2001.
  • Lorjou - Œuvres de 1970 à 1985, Galerie Médicis, Besançon, novembre 2001.
  • Bernard Lorjou, un artiste témoin de son temps, église Saint-Pierre-le-Puellier, Orléans, juin-septembre 2002.
  • Lorjou, le dessinateur, maison du Loir-et-Cher, Blois, juin-août 2003.
  • Lorjou, le graveur, Chambre des notaires du Loir-et-Cher, juin-août 2003.
  • Lorjou,le peintre - Œuvres choisies de ses vingt dernières années, château de Blois, juillet-août 2003.
  • Lorjou tambour battant, Palais Bénédictine, Fécamp, février-juin 2004 (catalogue préfacé par Lydia Harambourg).
  • Lorjou - rétrospective, Palais Carnolès, Menton, mai-octobre 2005 (catalogue par Junko Shibanuma).
  • Bernard Lorjou - Dessins, Galerie Ginza-Est, Tokyo, novembre-décembre 2005.
  • Hommage à Bernard Lorjou, Centre culturel André-Malraux, Le Pecq, janvier-février 2006.
  • Bernard Lorjou, peintre témoin de son temps, Kunsthalle Harry Graf Kessler, Weimar, mai-juin 2006.
  • La jeune peinture figurative des années 1950, Musée d'art Roger-Quilliot, Clermont-Ferrand, juin-octobre 2008.
  • Faits divers de l'âge atomique, regards d'un européen sur le monde d'après-guerre : lithographies de Bernard Lorjou, mairie de Blois, octobre 2008.
  • Centenaire de Bernard Lorjou, mairie du 8e arrondissement de Paris, juin-juillet 2008.
  • Centenaire de Bernard Lorjou, Galerie Carla Milivinti, Blois, octobre-novembre 2008.
  • Bernard Lorjou - La corrida, espace Van-Gogh et église des Frères prêcheurs, Arles, avril 2009.
  • Bernard Lorjou, rétrospective, 60e Salon de l'Académie du Vernet, centre culturel Valéry-Larbaud, Vichy, août-septembre 2009.
  • Galerie Regard, Sainte-Maxime, mai 2011[17].
  • Le bestiaire, mairie de Blois, décembre 2011[18],[19].
  • Lorjou - Sculptures : bois brûlés, bronzes, polychromes, La Grande Bastide, Saint-Tropez, 2012.
  • Lorjou s'en va-t-en-guerre, mairie de Blois, octobre 2013[20].
  • Lorjou le rebelle, Conseil général du Loir-et-Cher, Blois, octobre 2014.
  • Bernard Lorjou, rétrospective, mairie du 9e arrondissement de Paris, janvier-février 2016.
  • Galerie Guillaume Brouard, Dinan, mai-juin 2016[21].
  • Lorjou va in Guerra, Museo Michelangelo, Caprese Michelangelo, juillet 2016.
  • Bernard Lorjou - La couleur comme un cri, décembre 2016 - février 2017, château de Tours[22],[23].
  • Lorjou - Petits formats, bijouterie Laurent Potier, Vendôme, juin-juillet 2017[24].
  • Galerie Clémangis, Chalons-en-Champagne, juin 2017[25],[26].

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • « Un réalisme bien différent est celui qui se tourne vers la réalité sociale, avec souvent une volonté de protestation morale ou d'engagement politique... L'apport le plus important est celui de Lorjou qui a réalisé d'immenses compositions (Peste en Beauce, Chasses à Rambouillet), provoquant des scandales, enthousiasmant les amateurs de peinture par la furie de son dessin. Son art monumental, parfois désordonné et énigmatique, n'en est pas moins unique par ses ambitions et sa puissance. » - René Huyghe de l'Académie française et Jean Rudel[30]
  • « Un monde de violence et d'injustice, mais aussi de fêtes et de fleurs, un temps devenu couleurs et formes, un temps transposé en peinture comme un cri qui éclate dans le cœur des hommes... Chez Lorjou, on vit, on danse, on se déguise : des toiles où les fleurs, les chats, les chiens, les hommes semblent plus vrais que les vrais. Et chaque jour ainsi la lutte continue pour que naissent sur la toile des couleurs et des lignes, pour qu'apparaisse aux yeux des hommes un monde réinventé, neuf, purifié, péremptoire. » - Manuela Damon[31]
  • « La première fois que j'ai vu un tableau de Lorjou, j'ai pensé à François Villon, peut-être parce que l'un et l'autre ne ressemblent à personne. L'œuvre de Lorjou est toujours imprévisible, comme la vie... Il y a un événement dans chaque tableau de Lorjou mais, si figuratif que soit celui-ci, il s'approprie l'événement, il le tord, le cambre, l'enflamme ou l'écrase à sa manière qui règne en souveraine sur toute son entreprise. Tous les tableaix de Lorjou sont des autoportraits. » - Jacques Laurent[32]
  • « Une œuvre qui reflète dans son chromatisme frénétique les colères et le délire vengeur d'un contestataire à la Céline... On peut ne pas apprécier la puissance gestuelle, l'humour tragique de ses grandes compositions, il est en tout cas impossible de rester indifférent à la passion qu'exprime leur vigueur. » - Gérald Schurr[33]
  • « Il n'eut de maîtres que ceux qu'il s'est donné : Goya, James Ensor, George Grosz, Soutine, avec des réminiscences de Delacroix, Courbet, Van Gogh. Il s'est ainsi créé sa propre manière : un dessin efficace et violent, une matière pigmentaire, une couleur expressivement exacerbée. » - Jacques Busse[34]
  • « Lorjou aime le combat. Il est né ainsi. Ce petit homme à la santé fragile possède une tempérament incandescent. Il voit partout des champs de bataille. Sa propre peinture n'y échappe pas. Loin d'être une paisible activité, elle est pour lui un terrain de combat par excellence (ne crée-t-il pas ses meilleures œuvres en état de rage ?). Il en sort souvent épuisé, mais heureux de s'être bien bagarré avec la forme, la couleur, la lumière... Sa Dulcinée s'appelle l'art. Il ne tolère pas que les problèmes de l'art soient réglés en dehors de l'artiste qu'il considère, étant créateur, comme l'être suprême après Dieu... Ainsi, quand il montre son travail, il transforme son exposition en tribune, avec slogan, pamphlet, lettre ouverte, parfois même rixe entre les partis adverses. Il se plaît à donner à chacune de ses activités un parfum de scandale dont la presse raffole et qui de ce fait cache aux yeux de ses contemporains la véritable valeur de sa peinture. Il paye cher son combat. » - Junko Shibanuma[35]
  • « La peinture est un combat qu'il a mené tambour battant. Hors de tout conformisme, cet autodidacte mi-beauceron, mi-solognot, dont les sujets choisis revendiquent une portée universelle, et donc un langage intelligible, a peint l'Homme avec ses joies, ses souffrances, son orgueil, ses réflexes, ses sentiments, ses muscles. Vindicative est sa peinture. Flamboyante. Se bagarrer avec les formes, recourir à une palette violente dont il exalte les couleurs primaires et privilégie les contrastes heurtés et sonores, telle est sa démarche mise au service d'un réalisme imprégné d'un lyrisme tour à tour épique et visionnaire. » - Lydia Harambourg[36]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Prix de la critique (ex-æquo avec Bernard Buffet), 1948.
  • Prix du Gemmail, Tours, 1973.

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Une place de la ville de Blois, une école et une rue de la ville de Sain-Denis-sur-Loire portent le nom de Bernard-Lorjou.

Musées et collections publiques[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Canada[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Israël[modifier | modifier le code]

Italie[modifier | modifier le code]

Japon[modifier | modifier le code]

Liban[modifier | modifier le code]

  • Beyrouth, Farhat Art Museum, Fleurs et sabot, peinture[41].

Pologne[modifier | modifier le code]

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Collections privées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans un sondage publié en 1955 par Connaissance des arts sur les « dix plus grands artistes de l'année », il est cité en troisième position, après Buffet et Antoni Clavé, mais devant Alfred Manessier, Nicolas De Staël et Jean Bazaine (Marie-Amélie zu Salm-Salm, Échanges artistiques franco-allemands et renaissance de la peinture abstraite dans les pays germaniques après 1945, Paris, Harmattan, (ISBN 2-7475-5628-X et 978-2-747-55628-6, lire en ligne), p. 69).
  2. a et b Parmi Peintres et Poètes, p. 28.
  3. Parmi Peintres et Poètes, p. 16.
  4. Parmi Peintres et Poètes, p. 27.
  5. Veuve du marchand d'art Paul Guillaume et remariée avec l'architecte Jean Walter.
  6. Parmi Peintres et Poètes, p. 17.
  7. Parmi Peintres et Poètes, p. 25.
  8. Parmi Peintres et Poètes, p. 32.
  9. « Les foucades de Bernard Lorjou, ce “costaud de la peinture” », p. 428 in Pierre Marie Gallois, Le sablier du siècle : témoignages, Lausanne Paris, l'Âge d'homme, (ISBN 2-8251-1238-0 et 978-2-825-11238-0).
  10. Parmi Peintres et Poètes, p. 15.
  11. « Mort du peintre Bernard Lorjou », France-Soir, 27 janvier 1986, page 1.
  12. Adventures in the print trade, Les sujets sérigraphiés de la Jeune Peinture
  13. Peter Gabor, Les vins Nicolas, la typographie et Lorjou le peintre
  14. Pierre Basset, Florence Condamine et Junko Shibanuma, Lorjou : rétrospective 1938-1986, Flassans-sur-Issole, Galerie Florence Basset,
  15. Jean Rollin, « Lorjou, peintre épique du siècle », L'Humanité, 2 juin 1998
  16. « Lorjou - Un puissant coup de pinceau dans l'arène », La Dépêche du Midi, 14 juin 2000
  17. V. Georges, « L'événement Bernard Lorjou à la Galerie Regard », Nice-Matin, 25 mai 2011
  18. Alain Vildart, « Apollinaire et Lorjou se marient à la mairie », La Nouvelle République, 3 décembre 2011
  19. Alain Vildart, « Des bestioles fantastiques envahissent la mairie », La Nouvelle République, 10 décembre 2011
  20. « Lorjou s'en va-t-en guerre », La Nouvelle République, 5 octobre 2013
  21. « Exposition. Bernard Lorjou, une première en Bretahne », Le Télégramme, 9 mai 2016
  22. Junko Shibanuma, « Bernard Lorjou - La couleur comme un cri », Le musée privé, décembre 2016
  23. Monique Venier-Ziesel, « La couleur comme un cri - Rétrospective du peintre Bernard Lorjou », La critique parisienne, n°76, 4e trimestre 2016
  24. « Vendôme : Petits formats signés Lorjou », La Nouvelle République, 15 juillet 2017
  25. Peintres en Champagne, Lorjou à la Galerie Clémangis, présentation de l'exposition, 2017
  26. Sonia Legendre, « L'œuvre de Bernard Lorjou toujours d'actualité », L'hebdo du vendredi, 6 juin 2017
  27. Salon du dessin et de la peinture à l'eau, présentation du salon et de Lorjou, 2013
  28. Musée Mendjiszky-Écoles de Paris, Les insoumis de l'art moderne; présentation de l'exposition, 2016
  29. Musée Mendjiszky-Écoles de Paris, Les insoumis de l'art moderne, dossier de presse
  30. René Huyghe et Jean Rudel, L'art et le monde moderne, tome 2, Larousse, 1970.
  31. Manuela Damon, « Lorjou, un peintre du temps présent », Le Pèlerin, 8 avril 1979, pages 42-43.
  32. Jacques Laurent, préface de Lorjou dans les collections privées françaises, Éditions de la ville de Blois, 1984.
  33. Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996, page 575.
  34. Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, article Bernard Lorjou par Jacques Busse, tome 8, pages 803-803.
  35. Junko Shibanuma, Lorjou, Fus-Art, 2000, page 10.
  36. Lydia Harambourg, Lorjou tambour battant, Palais Bénédictine, Fécamp, 2003.
  37. Musée Albert-André, Bernard Lorjou dans les collections
  38. Musée de la chasse et de la nature, photos du plafond de la salle d'Afrique]
  39. Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou, "L'âge atomique" de Bernard Lorjou dans les collections
  40. Alexis Couturier, « Une œuvre signée Lorjou pour Saint-Denis-sur-Loire », La Nouvelle République, 18 novembre 2016
  41. Farhat Art Museum, Bernard Lorjou dans les collections
  42. Victoria and Albert Museum, Bernard Lorjou dans les collections
  43. « Madame Pompidou a un Lorjou chez elle », Paris-Match, 29 avril 1983.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Huyghe, La peinture française - La peinture actuelle, Bibliothèque de l'Atlas des Arts, Éditions Pierre Tisné, 1945.
  • Claude Roger-Marx, Maïtres du XIXe et du XXe siècle, collection « Les problèmes de l'art », Éditions Pierre Cailler, Genève, 1954.
  • Peinture contemporaine internationale, Éditions Kawade Shobo, Tokyo, 1954.
  • Bernard Dorival, Les peintres du XXe siècle, Éditions Pierre Tisné, 1957.
  • Michel Ragon, La peinture actuelle; Librairie Arthème Fayard, 1959.
  • Raymond Nacenta, École de Paris, son histoire, son époque, Seghers/Ides et Calendes, 1960.
  • Jean-Pierre Crespelle, Montmartre vivant, Hachette, 1964. voir chapitre 10 pages 248 à 273: Lorjou, dernier grand de la Butte.
  • Jean Vergnet-Ruiz, Collection George et Adèle Besson, avant-propos de Jean Minjoz et Marie-Lucie Cornillot, Édition du Musée des beaux-arts de Besançon, 1965.
  • Georges Charensol, Les grands maîtres de la peinture moderne, Éditions Rencontre, Lausanne, 1967.
  • Dictionnaire universel de l'art et des artistes, Hazan, Paris, 1967.
  • Olga Fradisse, Yvonne Mottet et Bernard Lorjou, Éditions du Musée des beaux-arts d'Orléans, 1968.
  • Jean Rollin, Yvonne Mottet et Bernard Lorjou, Éditions du Centre culturel de Bobigny, 1968.
  • George Besson, « Bernard Lorjou », Les Lettres françaises, N°1217, 1968.
  • Peintres et sculpteurs - Leur monde, Vilo /Draeger, Paris, 1969.
  • René Huyghe de l'Académie française et Jean Rudel, L'Art et le monde moderne, Larousse, 1970.
  • Lorjou in America - Paintings, drawings and lithographs, University of Arizona Museum of Art, Tucson, 1970.
  • Les Muses, encyclopédie des arts, Grange-Batelière, Paris, 1972. Voir tome 9, pages 2977 et 2978.
  • Dictionnaire universel de la peinture, Le Robert, Paris, 1975. Voir tome 4.
  • François Ducharne et Bernard Lorjou, Les folles années de la soie - Celui qui tisse le soleil, la lune, Musée historique des tissus, Lyon, 1975.
  • Louis Aragon, Écrits sur l'art moderne, Flammarion, 1981.
  • Florence Camard, Georges Gérard, Henri Jadoux (préface de Jacques Laurent), Lorjou dans les collections privées françaises, Éditions de la ville de Blois, 1984.
  • Guy Vignoht, La Jeune Peinture, 1941-1961, Éditions Terre des peintres, Paris, 1985.
  • Georges Gérard, Lorjou, le peintre du siècle, Paris, Publisud, coll. « Les Témoins de l'histoire », , 273 p. (ISBN 978-2-866-00326-5).
  • Francis Parent, Adeline Rhodes et Scott Rhodes, L'homme témoin, Éditions Galerie Expression, 1990.
  • Christine Counord, La réaction figurative, 1948-1958, Éditions Galerie 50 & Alan, Paris, 1990.
  • Patrick-F. Barrer, L'histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Arts et Images du Monde, 1992.
  • Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des artistes, Ides et Calendes, 1993.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996.
  • Junko Shibanuma et Francis Parent (photographies d'Eiji Shibanuma, Daniel Frasnay et Gaston Cauvin), Lorjou, peintre témoin - Introduction à l'œuvre et à la vie de Bernard Lorjou à travers l'étude de quelques tableaux, Éditions de l'Espace Belleville, Paris, 1998.
  • André Roussard, Dictionnaire des peintres à Montmartre, Éditions André Roussard, 1999 (lire en ligne).
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999. Voir tome 8 pages 803 et 804.
  • Pierre-Marie Gallois, Le sablier du siècle - Témoignages, L'Âge d'Homme, Lausanne, 1999 (chapitre Les foucades de Bernard Lorjou, ce « costaud de la peinture » en ligne).
  • Francis Parent, Entendre l'écrit, EC Éditions, Paris, 1999.
  • Junko Shibanuma (photogr. Eiji Shibanuma), Lorjou, Villenave-d'Ornon, Fus-Art, (ISBN 978-2-912-52733-2).
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Paris, Gründ, , 1367 p. (ISBN 978-2-700-03055-6), p. 764 (lire en ligne).
  • Junko Shibanuma (préface de Lydia Harambourg), Lorjou - Œuvres choisies de ses vingt dernières années, Éditions de la ville de Blois, 2003.
  • Junko Shibanuma (avant-propos de Volkhardt Germer (de) et Nicolas Perruchot), Bernard Lorjou, peintre témoin de son temps - Ein Maler als Zeuge seiner Zeit, ouvrage bilingue, ReiseArt, Weimar, 2006.
  • Madeleine Siériès et Jan Laurens Siesling, Bernard Lorjou : la chapelle de la Maison Charles de Blois, Paris, Somogy éditions d'art, (ISBN 978-2-850-56839-8).
  • Éric Mercier, Année 50 - La Jeune Peinture - L'alternance figurative, Art Acatos, 2010 (présentation de l'ouvrage en ligne).
  • Philippe Latourelle et Pierre Basset, La réalité retrouvée et la Jeune Peinture, Paris, 1948-1958, Éditions Présence Van Gogh, 2010.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]