Christian Dior

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Christian Dior
Description de l'image Stamps of Romania, 2005-002.jpg.
Naissance
Granville, Manche
Décès
Montecatini Terme
Nationalité française
Pays de résidence France
Profession
Activité principale
Autres activités
Parfums, prêt-à-porter, accessoires, lingerie
Formation
Famille

Compléments

  • 1947 : lignes « Corolle » et « En 8 » dite « New Look » (printemps-été 1947), puis « Corolle » de nouveau[1]
  • début 1948 : lignes « Zig-Zag » (printemps-été 1948) et « Envol » (printemps-été 1948)[2]
  • milieu 1948 : ligne « Ailée » (automne-hiver 1948)
  • début 1949 : ligne « Trompe-l’œil » (printemps-été 1949)[1]
  • milieu 1949 : ligne « Milieu du siècle »(automne-hiver 1949-50)[3]
  • début 1950 : ligne « Verticale »[4] (printemps-été 1950)
  • milieu 1950 : ligne « Oblique » (automne-hiver 1950)
  • début 1951 : ligne « Naturelle » (printemps-été 1951)[5]
  • milieu 1951 : ligne « Longue » (automne-hiver 1951-52)
  • début 1952 : ligne « Sinueuse » (printemps-été 1952)
  • 1952 : ligne « Profilée » (automne-hiver 1952-53)
  • début 1953 : ligne « Tulipe » (printemps-été 1953)
  • milieu 1953 : ligne « Vivante » (automne-hiver 1953-54)[6]
  • début 1954 : ligne « Muguet » (printemps-été 1954)
  • milieu 1954 : ligne « H »[7] (automne-hiver 1954-55)
  • début 1955 : ligne « A »[8] (collection printemps-été 1955)
  • milieu 1955 : ligne « Y » (automne-hiver 1955-56)[9]
  • début 1956 : ligne « Flèche » (printemps-été 1956)[10]
  • milieu 1956 : ligne « Aimant » (automne-hiver 1956-57)[10]
  • début 1957 : ligne « Libre »(printemps-été 1957)
  • milieu 1957 : ligne « Fuseau » (automne-hiver 1957-58)[11]

Christian Dior, né le à Granville, dans la Manche, mort le à Montecatini Terme en Italie, est un grand couturier français. En 1947, il donne son nom à la maison de haute couture homonyme, financée par Marcel Boussac. Celle-ci s'illustre dès 1947 dans la haute couture et la parfumerie puis dans tous les métiers du luxe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

La maison (aujourd'hui un musée) de Christian Dior, à Granville, dans la Manche.

Christian Dior naît à Granville[12] au cœur d’une famille d’industriels aisés, inventeurs de la très connue marque de lessive Saint-Marc[13],[14] et de l'eau de Javel Dior[15]. Il raconte qu'en 1919, lors d’une kermesse en Normandie, une chiromancienne lui prédit : « les femmes vous seront bénéfiques, et c’est par elles que vous réussirez »[16].

La famille Dior déménage à Paris en 1910. La maison de Granville sert alors de résidence secondaire, jusqu’en 1914 où les Dior décident de s’y replier jusqu’à la fin de la guerre. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, Christian Dior retourne vivre à Paris avec sa famille et se lie d’amitié avec quelques artistes des Années Folles, notamment les poètes Max Jacob[17] et Jean Cocteau. Sa mère veut qu'il suive une carrière diplomatique, et Christian Dior s'inscrit à l’École des Sciences Politiques, qu’il quitte en 1926[18] sans le moindre diplôme.

Christian Dior galeriste[modifier | modifier le code]

Il ouvre alors en 1928 une galerie d’art avec son ami Jacques Bonjean puis une autre avec Pierre Colle dans une impasse donnant sur la rue de la Boétie et rue Cambacérès. « Notre ambition était d’y exposer autour de grands maîtres que nous admirions le plus : Picasso, Braque, Matisse, Dufy, les peintres que nous connaissions personnellement et estimions déjà beaucoup : Christian Bérard, Salvador Dali, Max Jacob, les frères Berman… », explique Christian Dior dans son autobiographie. Ainsi, c’est dans la galerie qu’il tient avec Pierre Colle qu’est exposée pour une des première fois en France la toile surréaliste de Dali La Persistance de la mémoire, communément appelée Les Montres molles et peinte en 1931[19]. En 1933, les galeristes organisent une exposition dédiée au surréalisme, qui rassemble les œuvres d’artistes et de poètes prestigieux comme Pablo Picasso, Salvador Dali, Marcel Duchamp, René Magritte, Alberto Giacometti, Max Ernst, Man Ray, Joan Miro, Jean Arp, Artür Harfaux, Paul Eluard, Maurice Henry, George Hugnet, Léon Tutundjian, Valentine Hugo, Marcel Jean et Yves Tanguy. Le catalogue de l’exposition est préfacé par André Breton[20]. En 1931, sa mère décède; son père, victime de mauvaises spéculations, est ruiné. La villa de Granville Les Rhumbs est alors vendue à la municipalité (elle est aujourd’hui transformée en musée Christian Dior, où est conservée une partie du patrimoine du couturier[21]). Il dira de cette maison dans son autobiographie Christian Dior et moi[22] : « La maison de mon enfance (...) j'en garde le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé. Que dis-je ? Ma vie, mon style, doivent presque tout à sa situation et à son architecture. »

En 1934, la galerie ferme, pâtissant du contrecoup de la crise de 1929. Christian Dior est alors forcé de liquider le stock des tableaux de la galerie à des prix dérisoires, et de se défaire de sa collection personnelle. Il s’en souvient en écrivant ses mémoires et regrette avec humour : « Que n’ai-je pu conserver ce stock de toiles maintenant inestimables et que ma famille tenait alors pour sans valeur ! ». Mais longtemps après la fermeture de la galerie, le goût du futur couturier pour l’art continuera à l’inspirer. On retrouve ainsi des références au cubisme et à l’impressionnisme dans plusieurs de ses collections ; certaines de ses robes sont même baptisées de noms d’artistes comme les silhouettes Braque ou Matisse de la collection automne-hiver 1949-1950[23].

Christian Dior illustrateur[modifier | modifier le code]

Durant dix années, Christian Dior vit de la générosité de ses amis et de la vente de quelques tableaux. Son ami l'acteur Jean Ozenne remarque son talent de dessinateur et l'encourage à vendre ses croquis. C'est ainsi qu'en 1935, il vend ses premiers dessins de robes et de chapeaux chez Claude Saint-Cyr ou chez la modiste Madame Agnès (en), puis est embauché comme illustrateur par le Figaro Illustré où il rencontre René Gruau[24].

Soutenu par quelques amis artistes, il crée, comme lors de son enfance, des costumes, en l’occurrence pour le cinéma et le théâtre, habillant notamment Odette Joyeux dans les films Le Lit à colonnes de Roland Tual en 1942, Le Baron Fantôme de Serge de Poligny ou Lettres d’amour de Claude Autant-Lara[25]. Il fait également le siège des grandes maisons de l'époque, et parvient à faire accepter certains de ses croquis à Nina Ricci, Balenciaga et Schiaparelli.

Débuts dans la haute couture[modifier | modifier le code]

En 1938, il est engagé par le grand couturier Robert Piguet[17] - alors surnommé « le prince de la mode » - en tant que modéliste et dessinateur, il signe aussitôt trois collections. Un tailleur en pied-de-poule noir et blanc est son premier succès. On commence à parler de lui lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate. Il passe alors un an sous les drapeaux, puis, démobilisé, rejoint son père et sa plus jeune sœur dans le sud de la France.

Il ne revient à Paris qu'en 1941, et entre chez Lucien Lelong, une des plus grandes maisons de couture parisiennes.

Sa petite sœur Catherine, résistante pendant la guerre[26], est dénoncée pour ses activités. Elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Ravensbrück en juin 1944 avant d'être libérée en mai 1945.

En 1945, il fait la connaissance de Marcel Boussac, le « roi du coton », qui croit immédiatement en son talent. Superstitieux, Dior, toujours selon la légende, se tourne vers une cartomancienne, qui s’exclame alors « Acceptez ! Acceptez ! Vous devez créer la maison Christian Dior ! Tout ce que l’on pourra vous offrir plus tard ne se compare pas à la chance d’aujourd’hui. »[27]. Boussac investit[28] soixante millions de francs[29] et lui accorde une maison à son nom, au 30, avenue Montaigne ; sa maison, créée le 8 octobre 1946, est inaugurée le 16 décembre[17]. Il se lance ainsi dans la mode et la haute couture. Marcel Boussac, qui vend du tissu, a bien choisi son poulain : de trois mètres pour faire une robe auparavant, il en faut maintenant vingt pour une robe Christian Dior[24].

Le , Christian Dior bouleverse la mode d’après-guerre avec son premier défilé. La maison Dior fonctionne alors comme tout le milieu de la haute couture de l’époque : le couturier dessine les robes qui sont ensuite réalisées dans un intense travail de collaboration avec ses équipes, composées notamment de Mitzah Bricard, Suzanne Luling et Pierre Cardin[30]. La silhouette qu'il propose est d’une conception révolutionnaire : taille cintrée, poitrine haute et ronde, épaules étroites, jambes couvertes à 40 cm au-dessus du sol.

Le succès[modifier | modifier le code]

Dior rencontre immédiatement le succès en 1947 avec les lignes « Corolle »[31] (le couturier s’inspirant des courbes des fleurs pour dessiner ses robes) et la ligne « En 8 » (la silhouette, avec sa taille marquée et ses formes arrondies, rappelle la forme du chiffre 8) surnommée « New Look »[32],[29] suite à la phrase prononcée à la sortie du défilé par Carmel Snow, la rédactrice en chef de Harpers’ Bazaar : « It’s quite a revolution, dear Christian ! Your dresses are wonderful, they have such a new look ! ». Au lendemain de l’Occupation, Christian Dior rend à la couture sa part de rêve et redonne aux femmes le goût de plaire et de susciter le désir. Le luxe revient sur le devant de la scène après une longue période d’insécurité et d’angoisse, « un retour au seyant et au joli dont les femmes avaient été privées depuis bien des lustres »[33]. Sous l’occupation, la mode avait en effet été marquée par les pénuries de tissu. Christian Dior crée sa collection en réaction à cette austérité imposée : « Nous sortions à peine d’une époque démunie, parcimonieuse, obsédée par les tickets et les points-textile. Mon rêve prenait donc naturellement la forme d’une réaction contre cette pauvreté ».

Articles détaillés : New look et Mode des années 1950 en France.

Les collections suivantes surprennent autant que la première, notamment la « Ligne H » de 1954 surnommée « haricot vert », et « flat look » par la presse anglo-saxonne, où Dior efface les volutes des robes précédentes[34].

Si la notion de lignes nouvelles existait avant l’arrivée de Christian Dior dans le monde de la couture, c’est lui qui en fait un concept central, les modifiant à chaque nouvelle collection, créant à chaque fois une nouvelle silhouette. Chaque nouvelle ligne et chaque nouvelle présentation de collection Dior constitue donc un événement très attendu dans le monde de la mode à l’époque. Parmi toutes les lignes créées par le couturier (Corolle et En 8, puis de nouveau Corolle, Envol et Zig Zag, Ailée, Trompe l’œil, Milieu du Siècle, Verticale, Oblique, Naturelle, Longue, Sinueuse, Profilée, Tulipe, Vivante, Muguet, H, A, Y, Flèche, Aimant, Libre et Fuseau) on peut toutefois distinguer trois grandes périodes dans le style de Christian Dior : la première est marquée par l’influence du New Look, surnom donné à la toute première collection, présentée en 1947. La deuxième s’étend de 1950 à 1953, elle est caractérisée par des courbes moins voluptueuses, où la taille et les hanches sont moins marquées. La dernière correspond à la ligne H de 1954, où la taille semble disparaître et où les courbes sont sensiblement gommées, dans une esthétique qui rappelle le style des années 1920[35]

Sur les conseils de son ami d’enfance[36] Serge Heftler-Louiche, il lance en même temps que sa maison de couture et sa première collection, une société de parfum en 1947. La première fragrance s'appelle Miss Dior en hommage à sa sœur Catherine Dior. Pour lui, le parfum « est le complément indispensable de la personnalité féminine, c’est le finishing touch d'une robe »[36].

Article détaillé : Miss Dior.

Invité à Dallas par la maison Neiman Marcus qui lui décerne un Oscar, Christian Dior part pour les États-Unis à la conquête du marché de la mode dès 1947, soit moins d'un an après le lancement de sa première collection. Il y ouvre plus tard Christian Dior New York Inc.[37]. Il instaure une politique active de relations publiques et de concession de licences dès l'année suivante et est le premier à avoir dans sa maison de couture un service de communication intégré. Avec l’aide de Jacques Rouët, son directeur administratif[38],qui deviendra après sa mort gérant de la société, il pose les fondations d'un véritable empire. Il institutionnalise la franchise et le dépôt de marque en louant son nom pour griffer des articles fabriqués en gros par des industriels qui lui reversent des royalties. C’est de cette manière que sont lancés les bas Dior en 1949, mis en scène dans une publicité où Marlène Dietrich a apposé sa signature. Un exemple parmi d’autres de l’esprit d’entrepreneur de Christian Dior, qui inaugure alors un modèle économique inédit pour l’époque. Il ouvre des bureaux de relations publiques à travers le monde[13]. Il est le couturier des stars, dont les américaines Olivia de Havilland, Rita Hayworth, Ava Gardner, Marilyn Monroe, Lauren Bacall, ou Liz Taylor. Marlène Dietrich, qui ne porte que du Dior[39], l'impose aux producteurs de ses films, comme l’atteste la phrase : « No Dior, no Dietrich »[40], qu’elle prononce en 1950 lorsque Alfred Hitchcock lui propose de jouer dans le Grand Alibi.

En onze ans, son activité s'étend dans quinze pays et assure l’emploi de plus de deux mille personnes. En 1957, sa maison représente plus de la moitié des exportations de la couture française[17],[41], et Time Magazine le consacre à sa Une, Dior étant le premier couturier français à faire la couverture du magazine[42].

Pour se reposer, il séjourne en 1956 dans son Château de La Colle Noire où il écrit ses mémoires[24]. En octobre 1957, à 52 ans, juste après avoir présenté sa dernière collection intitulée « fuseau » et conçue avec son jeune assistant[43]Yves Saint-Laurent, il est foudroyé par une crise cardiaque en Italie, où il séjournait quelques jours lors d'une cure à Montecatini Terme. D’aucuns diront qu’il « a été rappelé par Dieu pour rhabiller les anges »[27]. Il repose à Callian dans le Var.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Ses aspirations artistiques brisées par sa mère, Christian Dior reste longtemps à la traîne de ses amis — la plupart également homosexuels — dont Jean Cocteau, Francis Poulenc, Max Jacob et Maurice Sachs. Ses débuts sont difficiles. Des centaines de témoignages et journaux intimes[réf. nécessaire] révèlent un être généreux et drôle jusqu'à la bouffonnerie, mais profondément secret et qui cacha son homosexualité. A la fin de sa vie, son compagnon était un chanteur algérien, Jacques Benita, né en 1930[42].

Christian Dior est le frère de la résistante Catherine Dior et l'oncle de Françoise Dior.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Autobiographie[modifier | modifier le code]

  • Christian Dior, Je suis couturier, 1951
  • Christian Dior, Christian Dior et moi, Bibliothèque Amiot - Dumont (réimpr. La Librairie Vuibert, octobre 2011) (1re éd. 1956), 260 p. (ISBN 978-2311004410, présentation en ligne)

Ouvrages dédiés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Catherine Örmen - À chaque collection sa ligne 2013, p. 60
  2. Catherine Örmen - Fleurs et jardin 2013, p. 43
  3. Catherine Örmen - Des robescomme des poèmes 2013, p. 65
  4. Valerie Mendes et Amy de la Haye (trad. Laurence Delage, et al.), La mode depuis 1900 [« 20th Century Fashion »], Paris, Thames & Hudson, coll. « L'univers de l'art »,‎ , 2e éd. (1re éd. 2000), 312 p. (ISBN 978-2-87811-368-6), chap. 5 (« 1946-1956 Féminité et conformité »), p. 131
  5. Catherine Örmen - Ombrelles, parapluies, en-cas… 2013, p. 39
  6. Catherine Örmen - La cabine Christian Dior 2013, p. 51
  7. Catherine Örmen - Les trois périodes des silhouettes Dior 2013, p. 63
  8. Catherine Örmen - La ligne « A » 2013, p. 61
  9. Catherine Örmen - L'arsenal des artifices 2013, p. 32
  10. a et b Catherine Örmen - Une gaine par robe ? 2013, p. 58
  11. Catherine Örmen - La palettes de Christian Dior 2013, p. 100
  12. « À Granville, sur les pas de Christian Dior » L'Express Styles, 1er août 2005
  13. a et b « Dior encore et encore » prestigium.com
  14. Christian Dior - Bio fluctuat.net
  15. « Usines Dior » wikimanche.fr
  16. Marie-Caroline Bougère, « Christian Dior, 110 ans d’un destin couture », Madame Figaro,‎ (lire en ligne).
  17. a, b, c et d « Christian dior aurait eu cent ans », Série Limitée, sur lesechos.fr, Les Échos,‎ (consulté le 25 juin 2012), p. 66
  18. « Christian Dior, la passion du Beau », SciencePo Alumni,‎
  19. Katell Pouliquen, « Pour l’amour de l’art », p.110 in Dior magazine n°3
  20. André Breton, Exposition surréaliste
  21. Collectif, Dior : 60 années hautes en couleurs, Artlys, Versailles, 2007, 126 p.
  22. Villa "Les Rhumbs" Musée Christian Dior Granville
  23. Katell Pouliquen, « Pour l’amour de l’art », p.110 in Dior magazine n°3
  24. a, b et c Françoise Thibaut, « Christian Dior (1905–1957) », Canal Académie, 10 février 2013
  25. Jérôme Hanover, « Stars en Dior » Rizzoli, 2012, p. 231
  26. « Le conservateur rend hommage à Catherine Dior », maville.com,‎
  27. a et b « Sens de la mode et signes du destin » Musée Christian Dior Granville
  28. répertoire Groupe Boussac les Archives nationales
  29. a et b (en) « Christian Dior Fashion Designer » Design Museum.org
  30. Historique Dior Finance.com
  31. « Ligne Corolle » universalis.fr
  32. « Il était une fois la maison Dior... » journaldesfemmes.com
  33. « Les mémoires de Christian Dior réédités » L'express Styles, 10 octobre 2011
  34. [vidéo] « Mode d'automne chez Christian Dior » Institut national de l'audiovisuel 1954
  35. Farid Chenoun, Dior, Assouline, Paris, 2007, 383 p
  36. a et b « Les parfums de l'enfance » Musée Christian Dior Granville
  37. Note : le Groupe Boussac ayant créé Dior USA en 1947 et Christian Dior Parfum New York en 1948
  38. Note : Jacques Rouët était gérant et non président puisque Dior était à l’époque une S.A.R.L
  39. Francine Rivaud, « Et Dior créa la femme », Challenges, no 284,‎ , p. 98 à 100 (ISSN 0751-4417)
  40. Jacques Brunel, « Dior L'enchanteur des salles obscures », L'Express Styles, no 3177,‎ , p. 16 à 17 (ISSN 0014-5270)
  41. « Dior, news et info sur Dior », sur vogue.fr, Condé Nast,‎ (consulté le 25 juin 2012)
  42. a et b (en)Tim Blanks, « The Last Temptation Of Christian », sur The New York Times,‎
  43. Guillaume GARNIER, Universalis, « SAINT LAURENT MATHIEU SAINT-LAURENT dit YVES - (1936-2008)  », Encyclopædia Universalis [en ligne], 7 août 2015, [1]

Annexes[modifier | modifier le code]

Article de presse[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]