Drôme (département)

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Drôme
Blason de Drôme
Drôme (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Drapeau du Auvergne-Rhône-AlpesAuvergne-Rhône-Alpes
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Valence
Sous-préfectures Die
Nyons
Président du
conseil départemental
Marie-Pierre Mouton (LR)
Préfet Hugues Moutouh[1]
Code Insee 26
Code ISO 3166-2 FR-26
Code Eurostat NUTS-3 FR713
Démographie
Gentilé Drômois
Population 514 732 hab. (2018)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Superficie 6 530 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 4
Cantons 19
Intercommunalités 10
Communes 364
Liens
Site web ladrome.fr

Le département de la Drôme (/dʁom/) est un département français situé dans le sud-est de la France, et dont le nom vient de la rivière du même nom. Il fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Sa préfecture est Valence.

L'Insee et la Poste lui attribuent le code 26.

Ses habitants sont dénommés les Drômois et Drômoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les pays de la Drôme.
Cantons de la Drôme.

Localisation[modifier | modifier le code]

La Drôme est située dans le Sud-Est de la France et fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes

Départements limitrophes : Ardèche, Isère, Hautes-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, Vaucluse.

On y distingue :

Une des particularités de la Drôme est de posséder une enclave qui fait partie du département voisin du Vaucluse, l'Enclave des papes.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le département très étendu et au relief tourmenté appartient au massif des Alpes occidentales intégrant les Préalpes du Vercors, Diois, Dévoluy, Baronnies à l'est et la vallée du Rhône à l'ouest. Le point culminant est situé dans le massif du Dévoluy à 2 456 m, le Rocher Rond.

Le Vercors drômois[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la Drôme est de type méditerranéen au sud. Au nord de la plaine de Valence, qui marque la transition, il est de type méditerranéen altéré avec des influences océaniques tandis qu'au sud de la plaine de Valence, il est de type méditerranéen franc[2]. Le climat de type montagnard est marqué à l'est du département dans tout l'arrière pays montagneux.

Dans la vallée du Rhône certains locaux et naturalistes fixent le défilé de Donzère comme limite de la végétation méditerranéenne[3] mais ce phénomène est en réalité davantage lié à la nature du sol. En effet, à cet endroit la quantité de chênes verts, des cistes, des rolliers d'Europe et autres espèces typiquement méditerranéennes devient moins importante. Dans l'arrière pays Vercors / Diois la limite de végétation alpes du nord alpes du sud se situe sur la latitude du Col du Rousset et s'exprime par une limite pluie neige et un ensoleillement plus marqués.

L'ensoleillement est d'environ 2 700 heures annuelles à Nyons contre 2 000 à Tain-l'Hermitage. Malgré ces différences, la Drôme occupe la 12e place des départements les plus ensoleillés de France devant l'Aude.

Il existe deux types de vents principaux : le mistral (vent du nord) et le marin (vent de sud). Le mistral assèche l'air tandis que le marin apporte de l'air doux et humide de Méditerranée. Ces vents peuvent être violents, notamment en vallée du Rhône.

La pluviométrie annuelle est assez importante : environ 850 à 950 mm pour les stations de plaine. Les pluies sont assez bien réparties sur les 12 mois de l'année au nord et prennent de plus en plus d'importance en automne tout en devenant de plus en plus rares l'été et l'hiver (les deux saisons sèches) en allant vers le sud.

On compte environ 20 jours avec chutes de neige en moyenne sur le nord de la Drôme (bien plus en montagne) et de moins en moins en allant vers le sud (10 jours avec chutes de neige à Montélimar). Les épisodes neigeux importants (>10 cm au sol) ne sont pas rares en vallée du Rhône et même ces dernières années : mars 2010, janvier 2010, janvier 2006 (par deux fois), avril 2005, janvier 2003, février 2001, novembre 1999, janvier 1997, décembre 1996, etc.

La Drôme est un des départements les plus foudroyés par les orages avec le Vaucluse et l'Ardèche. Les orages sont intenses, surtout en automne, mais peuvent l'être également en été en cas de flux d'est avec un peu d'air frais en altitude (205 mm tombés en 2 heures lors d'un orage isolé à Montélimar le 20 septembre 1982).

L'amplitude thermique est importante : °C environ de température moyenne sur la moitié nord du département en janvier contre 22 °C environ pour juillet ; °C environ de température moyenne sur la moitié sud du département en janvier contre 23 °C environ en juillet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le département tire son nom de la Drôme, rivière préalpine et l'un des affluents du Rhône, longue de 110 km. Cette rivière trouve sa source à la limite des Hautes-Alpes et de la Drôme, à La Bâtie-des-Fonds.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le département a été créé par la Révolution française, le en application de la loi du , à partir d'une partie de la province du Dauphiné à laquelle il appartenait avec l'Isère et les Hautes-Alpes, et de parties issues de Provence et du Comtat venaissin[4],[5],[6] (voir Drôme provençale).

Les limites du département furent plusieurs fois modifiées à la suite de l'annexion du Comtat Venaissin en 1792 puis de la création du département de Vaucluse en 1793. Les villes de Carpentras et Valréas, notamment, firent partie de la Drôme de façon éphémère. Ces modifications créèrent une enclave de Vaucluse (canton de Valréas) dans la Drôme, une des deux seules enclaves de ce genre persistantes en France avec celles du département des Hautes-Pyrénées dans le département des Pyrénées-Atlantiques (mais il en existait beaucoup sous l'Ancien régime : voir notamment la page Enclave des papes).

Le 2 mars 1982, la loi Defferre (voir Décentralisation en France) promulguée par le gouvernement de Pierre Mauroy regroupe les départements en 22 régions. La Drôme fait désormais partie de la région Rhône-Alpes ( (Ain, Ardèche, Drôme, Isère, Loire, Rhône, Savoie, Haute-Savoie).

Le , la région Rhône-Alpes fusionne avec la région Auvergne pour devenir la nouvelle région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.

Le Vercors drômois[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[7] :

  • 1231 : Vercorsium (Gall. christ., XVI, 206).
  • XIIIe siècle : Vercosium (de Coston, Étymologie de la Drôme).
  • 1277 : Vercolp (Inventaire des dauphins, 54).
  • 1293 : de Vercoriis (cartulaire de Die, 129).
  • 1313 : in montibus Vernaysonsis (cartulaire de Die, 101).
  • 1332 : mons de Vercors (Gall. christ., XVI, 130).
  • XIVe siècle : Vecorcium (pouillé de Die).
  • 1450 : mention de la châtellenie : castellania Bastide Vercorcii (Rev. de l'évêché de Die).
  • 1540 : Vercortium (A. du Rivail, De Allobrog., 117).
  • 1576 : Vercorps (rôle de décimes).
  • 1634 : Vercorts (archives de la Drôme, fonds de Saint-Jean-en-Royans).
  • 1891 : Vercors, pays correspondant au canton de la Chapelle-en-Vercors, moins la commune de Vassieux, et dont on croit que les premiers habitants furent les Vertacomicorii (ou Veriacomacorii), tribu des Voconces, à laquelle Pline attribue la fondation de la ville de Novare en Piémont italien : Novaria, ex Vertacomicoris, Vocontiorum hodieque pago non ut Cato existimat, Ligurum (III, 17).

La seigneurie[7] :

  • Au point de vue féodal, le pays formait, au XIIIe siècle, trois mandements dits de La Bâtie, de Ravel et de Rousset,
  • Il fut premièrement possédé par les dauphins.
  • 1253 : le haut domaine passe aux évêques de Die.
  • Le domaine utile" appartient aux comtes de Valentinois et à plusieurs co-seigneurs :
  • Une part appartient aux Vercors.
    • Fin XVIe siècle : cette part passe aux Faure.
  • Une part appartient aux Rousset.
    • 1337 : cette part est vendue aux Adhémar.
  • Une part appartient aux Bermont.
    • 1374 : elle passe aux Varces.
  • Une part appartient aux Borne.
    • 1374 : elle passe aux Varces.
  • 1465 : la part des Varces passe aux Alloix.
    • elle passe (par mariage) aux La Baume-Suze.
  • Une part appartient aux Claveyson.
    • Elle passe aux Hostun.
    • Vers 1590 : elle passe aux Faure, aux Odde de Boniot et aux Chipre.
  • Une part appartient aux Arier (encore co-seigneur du Vercors en 1569).
  • Les Faures acquièrent les droits des Bovier, des Grammont et d'une partie de ceux des Hostun.
  • Vers 1580 : la part des Faures passe (par héritage) aux Chipre.
  • Vers 1685 : une part, appartenant aux Gauthier, passe (par héritage) aux Odde de Boniot.
  • Avant 1725 : les Chipre vendent les six seizièmes de la seigneurie du Vercors aux évêques de Die.
  • Vers 1780 : les dix seizièmes restant passent aux Odde de Boniot (déjà détenteurs de certains droits en 1593).
  • 1781 : les Oddes de Boniot possèdent huit seizièmes.
    • Les deux seizièmes restant sont partagés entre les Lamorte et les Malsang.

La châtellenie du Vercors ou de la Bâtie-en-Vercors comprenait le Vercors, et probablement aussi la commune de Vassieux. Elle avait la même étendue que le canton de La Chapelle-en-Vercors[7].

Politique[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la Drôme sont les Drômois. En 2018, le département de la Drôme comptait officiellement 514 732 habitants. En 2007 elle comptait 473 422 habitants, se situant en 53e position sur le plan national.

En neuf ans, de 2007 à 2016, sa population s'est accrue de près de 35 000 habitants, soit environ 4 000 personnes et 0,8 % de croissance annuelle. Mais cette variation est différenciée selon les 369 communes que comporte le département.

La densité de population de la Drôme, 78,8 habitants par kilomètre carré en 2018, est inférieure du tiers à celle de la France qui est de 103,7 pour la même année.

Évolutions démographiques[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
246 687235 357253 502273 511285 791299 556305 499311 551320 075
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
326 846324 760326 684324 231320 417321 756313 763314 615306 419
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
303 491297 321297 270290 894263 509263 750267 080267 281268 233
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
275 280304 227342 891361 847389 781414 072437 778468 608487 993
2016 2018 - - - - - - -
508 006514 732-------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[8] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[9] puis population municipale à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Communes les plus peuplées[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Valence
Vue aérienne de Valence, le chef-lieu de la Drôme.

Valence, Montélimar et Romans sont les trois communes les plus peuplées du département.

Liste des quinze communes les plus peuplées du département
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Valence 26362 Valence Romans Agglo 36,69 64 726 (2018) 1 764 modifier les donnéesmodifier les données
Montélimar 26198 Montélimar-Agglomération 46,81 39 415 (2018) 842 modifier les donnéesmodifier les données
Romans-sur-Isère 26281 Valence Romans Agglo 33,08 33 160 (2018) 1 002 modifier les donnéesmodifier les données
Bourg-lès-Valence 26058 Valence Romans Agglo 20,30 19 889 (2018) 980 modifier les donnéesmodifier les données
Pierrelatte 26235 CC Drôme Sud Provence 49,56 13 452 (2018) 271 modifier les donnéesmodifier les données
Portes-lès-Valence 26252 Valence Romans Agglo 14,43 10 666 (2018) 739 modifier les donnéesmodifier les données
Bourg-de-Péage 26057 Valence Romans Agglo 13,71 10 007 (2018) 730 modifier les donnéesmodifier les données
Livron-sur-Drôme 26165 CC du Val de Drôme 39,52 9 149 (2018) 232 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Paul-Trois-Châteaux 26324 CC Drôme Sud Provence 22,04 8 836 (2018) 401 modifier les donnéesmodifier les données
Crest 26108 CC du Crestois et du pays de Saillans 23,38 8 629 (2018) 369 modifier les donnéesmodifier les données
Chabeuil 26064 Valence Romans Agglo 41,07 6 869 (2018) 167 modifier les donnéesmodifier les données
Nyons 26220 CC des Baronnies en Drôme Provençale 23,45 6 782 (2018) 289 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Rambert-d'Albon 26325 CC Porte de Dromardèche 13,41 6 641 (2018) 495 modifier les donnéesmodifier les données
Loriol-sur-Drôme 26166 CC du Val de Drôme 28,66 6 605 (2018) 230 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Marcel-lès-Valence 26313 Valence Romans Agglo 15,05 6 302 (2018) 419 modifier les donnéesmodifier les données

Aires urbaines[modifier | modifier le code]

Le département comporte trois aires urbaines :

Économie[modifier | modifier le code]

L'essentiel de l'économie drômoise se situe à l'ouest du département, le long du Rhône. Cette zone, qui concentre la majorité de la population du département, est en outre desservie par des voies de communications majeures comme l'autoroute A7 ainsi que par les lignes ferroviaires LGV Rhône-Alpes et LGV Méditerranée. L'activité économique de la région valentinoise a été dynamisée par la mise en service de la gare de Valence TGV en 2001.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture du département est caractérisée par ses nombreuses petites exploitations aux cultures très diverses (fruits et légumes, vigne, plantes aromatiques et médicinales, fruits à noyau, élevage...) sauf dans la plaine de Valence et la Valdaine près du Rhône, où sévit une agriculture intensive sur de grosses parcelles, dans des territoires déboisés et dénués de chemins de promenade à la différence de la frange est du département et de la Drôme provençale.

L'arboriculture fruitière a beaucoup souffert du virus de la sharka et, à la suite de l'extension de la maladie dans les exploitations environnantes de la station de l'INRA au Domaine de Gotheron (Saint-Marcel-lès-Valence) est née une polémique sur la présence et l'origine de ce virus sur le territoire français. Des producteurs privés ont engagé des poursuites contre l'INRA et l'État.

En mars 2012 le tribunal administratif de Marseille a relevé dans son jugement que l'INRA a importé des milliers d'arbres de plusieurs variétés en provenance de pays d'Europe de l'Est fortement touchés par le virus de la sharka[11].

La Drôme, c'est aussi le deuxième département biologique de France après le Var (17,7 %) avec 16,5 % de sa SAU certifiée. Chaque année, le département participe au Salon International de l'Agriculture.

Parmi les vins produits localement figurent les comtés-rhodaniens.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Les chiffres du tourisme 2009 :

  • 4 700 emplois salariés permanents (hors emplois non salariés et emplois saisonniers) ;
  • 7,9 millions de nuitées touristiques (55 % des nuitées sont réalisées sur les mois de juillet et août) ;
  • 40e rang des départements pour les nuitées des touristes français ;
  • 200 000 000  de consommation touristique des Français ;
  • près de 1,7 million de visiteurs accueillis dans les sites touristiques drômois.

Sites touristiques[modifier | modifier le code]

Sites touristiques les plus visités :

La Drôme comporte cinq villages distingués par le label « Plus beaux villages de France »[12] : La Garde-Adhémar, Grignan, Mirmande, Montbrun-les-Bains et Le Poët-Laval[13].

Stations d'hiver[modifier | modifier le code]

La Drôme compte six stations de ski[14] :

Le domaine alpin compte huit téléskis et seize pistes (trois rouges, huit bleues, cinq vertes) ainsi qu'un boardercross et un snowpark.
Le domaine de ski de fond compte 115 kilomètres de piste. Il est relié au site du Col de Carri[15].
Le domaine alpin compte quatre téléskis, deux télé-cordes et six pistes.
Le domaine de ski de fond compte 22 kilomètres de pistes[16]
On peut également y pratiquer le biathlon (pas de tir) et, l'été, du ski roue[19].

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 8,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de la Drôme dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments principaux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Langues régionales[modifier | modifier le code]

En bleu : romand (francoprovençal, arpitan) ; en jaune : occitan.

La Drôme relève de deux anciennes aires linguistiques : la plus grande partie du département, au sud, était dans l'aire de locution de l'occitan et la pointe nord du département dans celle du francoprovençal[20] (plus récemment dénommé « romand » ou « arpitan »).
Ces deux langues minoritaires sont classées parmi les langues romanes.

L'appellation imprécise de « drômois » est parfois utilisée. Cependant, dans la classification linguistique (dialectologique), il n'existe pas un idiome « drômois » qui coïnciderait avec les limites du département. Les parlers de la Drôme sont classés de la manière suivante :

  • Au nord de la rivière Isère, le francoprovençal couvre la Drôme des Collines. On y parlait le dialecte dauphinois.
  • Au sud, l'occitan couvre presque toute la Drôme.
    • L'occitan de la Drôme appartient au dialecte vivaro-alpin, qui s'étend du Vivarais, d'Yssingeaux et de Saint-Bonnet-le-Château à l'ouest jusqu'aux Alpes italiennes à l'est, en passant par la Drôme. Le vivaro-alpin se divise lui-même en deux sous-dialectes :
      • Le vivaro-dauphinois, qui couvre l'ensemble de la Drôme et le nord du Vivarais (ou nord de l'Ardèche) ainsi que les régions d'Yssingeaux (Haute-Loire) et de Saint-Bonnet-le-Château (Loire).
      • L'alpin, qui couvre surtout les Alpes du Sud (en France et en Italie) et qui frôle l'est de la Drôme.
      • Les parlers occitans (vivaro-alpins) de la région de Romans-sur-Isère (Tournon-sur-Rhône, Tain-l'Hermitage et jusqu'à Saint-Donat-sur-l'Herbasse) connaissent des traits de transition vers le francoprovençal, mais restent malgré tout occitans.
    • L'occitan du Sud de la Drôme (ou Drôme provençale) fait la transition entre le dialecte vivaro-alpin et le dialecte provençal.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Vins AOC
Indication géographique protégée (IGP)

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées au département[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Pour les communes : voir L'Armorial des villes et des villages de France[22].
Il y a aussi la page Armorial des communes de la Drôme.

Pour les armoiries du département, nous avons :

  • Drôme 1 : « écartelé, au premier d'or, au dauphin vif d'azur, crêté, oreillé et barbelé de gueules ; au deuxième d'azur, à six besants d'argent, posés 3, 2 et 1, au chef d'or ; au troisième d'azur à trois bandes d'or ; au quatrième d'hermines, au chef d'or chaussé de gueules »
  • Drôme 2 : « Coupé ondé, en 1 d'or au dauphin d'azur crêté, barbé, loré, peau »

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le préfet de la Drôme », sur drome.gouv.fr (consulté le 15 septembre 2019)
  2. Revue européenne de géographie - Les types de climats en France, une construction spatiale - Types of climates on continental France, a spatial construction - par Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky
  3. Jean Mercier, Haute-Provence dromoise et Haut-Comtat, Aix-en-Provence, EDISUD,
  4. Michel de la Torre, DRÔME: le guide complet de ses 371 communes, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8)
  5. Jean Pagnol, Valréas et "l'enclave des papes" tome 1, Aubenas, Lienhart, , 298 p.
  6. Réédition de la carte de Cassini, section 121 (Vaison), environs de 1750
  7. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 411 (Vercors)
  8. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - fiche historique du département
  9. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  10. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018
  11. virus de la sharka des arboriculteurs déboutés sur leparisien.fr consulté le 21 juillet 2013
  12. « Découvrez nos villages | Les plus beaux villages de France - Site officiel », sur www.les-plus-beaux-villages-de-france.org, (consulté le 19 septembre 2020)
  13. « Les Plus Beaux Villages de France dans la Drôme | La Drôme Tourisme », sur www.ladrometourisme.com (consulté le 19 septembre 2020)
  14. https://www.ladromemontagne.fr/fr/toutes-les-stations/carte-des-6-stations/carte.htm
  15. « Font d'Urle : station de ski alpin et nordique - La Drôme Montagne », sur www.ladromemontagne.fr (consulté le 30 décembre 2020)
  16. « Lus-la-jarjatte présentation - La Drôme Montagne : toutes les infos sur les stations de la Drôme », sur www.ladromemontagne.fr (consulté le 31 décembre 2020)
  17. https://www.villarddelans.com/hiver/site-nordique-du-haut-vercors-porte-de-correncon.html
  18. « Herbouilly présentation - La Drôme Montagne : toutes les infos sur les stations de la Drôme », sur www.ladromemontagne.fr (consulté le 11 décembre 2020)
  19. « Vassieux en Vercors - La Drôme Montagne », sur www.ladromemontagne.fr (consulté le 28 décembre 2020)
  20. Michel Bert et James Costa (2009). Francoprovençal et occitan en Rhône-Alpes.
  21. https://www.cpparm.org/igp-thym-de-provence/
  22. « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le 14 septembre 2020)