Saint-Ay

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Saint-Ay
Saint-Ay
Le Monument aux morts par Camille Lefèvre et la place de la Mairie.
Blason de Saint-Ay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Meung-sur-Loire
Intercommunalité CC des Terres du Val de Loire
Maire
Mandat
Frédéric Cuillerier
2014-2020
Code postal 45130, 45380
Code commune 45269
Démographie
Gentilé Agyliens[1]
Population
municipale
3 317 hab. (2015 en augmentation de 4,94 % par rapport à 2010)
Densité 329 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 32″ nord, 1° 45′ 17″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 108 m
Superficie 10,07 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-saint-ay.fr

Saint-Ay (prononcer Saint-I [sɛ̃ti]) est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Située en bordure de la Loire, la commune est incluse dans le périmètre de la région naturelle du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO[2].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saint-Ay
et des communes limitrophes.

Saint-Ay se trouve en rive droite de la Loire (au nord du fleuve), à 15 km par la route (12 km à vol d'oiseau) de l'extrémité ouest du département du Loiret et du département de Loir-et-Cher. La commune est dans la région agricole et naturelle du Val de Loire[3], dans l'aire urbaine d'Orléans et le bassin de vie de cette dernière[4].

À vol d'oiseau Saint-Ay se situe à 12,4 km à l'ouest d'Orléans[5], préfecture du département, et à 5,8 km à l'est de Meung-sur-Loire, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015[4].

Les communes les plus proches sont : Chaingy (3 km), Mareau-aux-Prés (3,7 km), Cléry-Saint-André (4,3 km), Huisseau-sur-Mauves (5,2 km), Saint-Hilaire-Saint-Mesmin (5,6 km), Meung-sur-Loire (5,8 km), Mézières-lez-Cléry (5,9 km), La Chapelle-Saint-Mesmin (6,9 km), Dry (7,3 km) et Le Bardon (7,9 km)[6].

Rose des vents Huisseau-sur-Mauves Huisseau-sur-Mauves / Chaingy Chaingy Rose des vents
Meung-sur-Loire N Chaingy
Mareau-aux-Prés
O    SAINT-AY    E
S
Meung-sur-Loire
Mareau-aux-Prés
Mareau-aux-Prés Mareau-aux-Prés

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

B

  • La Bardonnerie*, Rte de Huisseau
  • Les Balvottes, D2152
  • Belle-Croix, D2152
  • La Bretagne*, D2152

C

  • La Chaise, Rte de La Chaise
  • Le Coteau D2152
  • Cropet, D2152

E

  • L'Évêché D2152

G

  • La Grand-Maison,, Rte de La Chaise
  • Les Groisons, D2152
  • La Guillebardière, D2152

H

  • La Herse, D2152

L

M

  • La Mairie, Rte de Huisseau
  • La Malmusse*, Rte de Huisseau
  • Montafiland*, D2152
  • Le Moulin, D2152

P

R

  • Le Rivage*, D2152
  • La Rue Basse, Rte de Huisseau

S

  • La Seigneurie, D2152

V

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est située en bordure de la Loire, ce qui a bien sûr eu une grande influence sur sa vie au fil des siècles.

Elle est traversée par une rivière : les Mauves de Saint-Ay, bref cours d'eau venant du nord et se jetant dans la Loire à quelque 220 m en aval de la limite de commune[7], donnant au passage son nom à Huisseau-sur-Mauves.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la N 152 (également appelée D 2152) longeant la Loire et, en limite nord-ouest de commune, par l'autoroute A10. L'aire de repos de Chauvry se situe sur la commune.

La ligne 9 du réseau d'autocars Ulys dessert Orléans, Chaingy, Meung-sur-Loire, Beaugency et Cravant, avec trois arrêts sur la commune[8].

La ligne ferroviaire du Transport express régional Centre-Val de Loire Orléans-Tours passe à Saint-Ay, où plusieurs trains font un arrêt[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin[modifier | modifier le code]

La réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin est une aire protégée faisant partie des réserves naturelles de France et dont le statut est défini par la loi relative à la démocratie de proximité du . Elle a été créée par décret du 14 décembre 2006. Elle comprend la partie de la vallée de la Loire située dans le domaine public fluvial s’étendant de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et Mareau-aux-Prés en rive gauche, à La Chapelle-Saint-Mesmin, Chaingy et Saint-Ay en rive droite ainsi que certaines parcelles cadastrées de la commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Elle s'étend sur 263 ha, auxquels s'ajoute un périmètre de protection de 90 ha, et englobe la pointe de Courpain (boisement alluvial situé au confluent de la Loire et du Loiret) et les îles de Mareau[10]. La zone se superpose pour partie à la zone de protection spéciale vallée de la Loire du Loiret du réseau Natura 2000 et à la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 2 « Île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et abords ». La variété des milieux a permis le développement d’une flore très riche et diversifiée, avec 558 espèces de plantes supérieures recensées dont 3 protégées au niveau national (pulicaire vulgaire, gagée des prés, tulipe sauvage) et 5 au niveau régional (limoselle aquatique, pigamon jaune, corydale à bulbe plein, laîche de Loire, scille d'automne). Le castor d’Europe a fait son apparition sur la réserve en 1983, à la suite de sa réintroduction en amont de Blois. Nocturne, il se laisse difficilement observer mais les traces de son activité sont nombreuses[10].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[11],[12]. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Saint-Ay sont au nombre de deux[INPN 1].

Nom Numéro Type Arrêté Superficie Description
Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire FR2400528 SIC (Directive "Habitats") 13 avril 2007[13] 7 120 ha Le site concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 2]. Il est situé dans la frange sud de la commune[14].
Vallée de la Loire du Loiret FR2410017 ZPS (Directive "Oiseaux") 4 mai 2007[15] 7 684 ha Le site concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'œdicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 3].

Il est situé dans la frange sud de la commune[14].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Saint-Ay comprend deux ZNIEFF[INPN 4].

Désignation Type Superficie Description
« Ile de Mareau et environs » type 1[Note 1] 99,2 hectares La zone s'étend sur trois communes : Chaingy, Mareau-aux-Prés et Saint-Ay[DREAL 1].

Son altitude varie entre 88 et 88 m[INPN 5]. Elle est constituée du lit mineur de la Loire dans un des rares secteurs où la végétation aquatique est relativement abondante (dont la vallisnérie spiralée ou Vallisneria spiralis). Un ilôt de graviers héberge une colonie de sternes naines (Sterna albifrons). L'ensemble de ces îles et îlots est un bel exemple de dynamique fluviale car ils sont sans cesse remodelés par le fleuve. Le site est occupé par le castor d'Europe (Castor fiber) et est un point d'accueil important pour l'avifaune migratrice et hivernante (laridés, limicoles, anatidés)[INPN 6].

« La loire orléanaise » type 2[Note 2] 5 458 hectares La zone s'étend sur 37 communes, dont Dampierre-en-Burly, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de nom similaire. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 2].

Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 7]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Saint Agylus ou Saint Ay était un vicomte d'Orléans, converti lors d'une poursuite d'esclave. Il meurt le et est enterré dans le chœur de l'église, alors cœur d'un petit village de pêcheurs[16]. Le village subit par la suite les vicissitudes des invasions normandes et de la guerre de Cent Ans.

Au début du XIIIe siècle, le hameau de Voisins appartenait au seigneur Hugues II le Bouteiller et faisait partie des bois de Montpipeau[17] (maintenant réduits essentiellement au nord-est de Huisseau et nord-ouest de Chaingy). C'est là que s'installèrent en 1214 une abbaye pour femmes originellement située 5 km plus au nord, au milieu du bois actuel de Montpipeau, sur l'emplacement d'une abbaye pour hommes à l'Ermitage à Bucy Saint Liphard. Cette abbaye de femmes, établie en 1212 par Manassès de Seignelay, évêque d'Orléans, déménagèrent à ce nouvel emplacement pour son plus aisé accès à l'eau, situé comme il l'était sur le cours du Meauve mais encore dans le bois de Montpipeau qui à l'époque s'étendait jusque là. Ses nonnes furent appelées "les Bernardines de l'Ordre de Cîteaux". Ce fut peut-être la première abbaye réservée aux femmes en Orléanais[18] et elle a perduré de 1214 à 1778[17]. Dès sa création elle a reçu des donations importantes, dont l'accumulation en fit rapidement un riche établissement ; par exemple Agnès dame d'Herbrault lui donna avant sa mort en 1218 la grosse et la petite dime qu'elle possédait à Bonneville (paroisse de Coulmiers), à Rozières et à Huisseau[18], ou encore la donation en 1216 confirmée par Manassès, de toute la terre se trouvant en dehors des fortifications de Voisins - et bien d'autres car les rois, qui venaient régulièrement chasser dans les environs, ajoutèrent renommée et richesses à l'abbaye[18].
Deux sceaux en cire de l'abbaye sont mentionnés : l'un du couvent au XIVe siècle, l'autre de Florence de Boissy, abbesse en 1424. Un autre sceau de l'abbaye, en argent, se trouvait en 1892 au musée historique d'Orléans[19],[Note 3] (maintenant appelé musée historique et archéologique de l'Orléanais).

Fontaine de Rabelais au château de Saint-Ay

Étienne Lorenz, propriétaire du château de Saint-Ay (près de la Loire, et non le château de Voisins) au XVIe siècle, y accueillit souvent son ami François Rabelais qui y écrivit le "Tiers Livre de Pantagruel". La tradition veut que ce faisant Rabelais se fût assis au bord d'une fontaine près de la grève de la Loire ; cette fontaine, appelée depuis "fontaine de Rabelais", se trouve sur le GR 3 qui longe la rive gauche de la Loire[20]. Elle a été classée monument historique en 1935. Elle porte une plaque commémoratrice posée en 1952 pour le quatrième centenaire de la mort de Rabelais (1552)[21].

L'abbaye de Voisins[modifier | modifier le code]

Geoffroy Payen, sire de Montpipeau, fonda ensuite une chapellenie à l'Abbaye de Voisins pour la sépulture de son épouse Héloïse, afin de faire dire des messes en l'église de Voisins et il entendit y avoir lui aussi sa sépulture[22].

La Révolution de 1789[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom d’Ay-sur-Loire[23].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Elle devient, au XIXe siècle et au début du XXe siècle, une commune essentiellement vinicole.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Ay

Les armes de Saint-Ay se blasonnent ainsi :

D'azur à la crosse d'or en bande, au lit de feuilles de vigne de sinople brochant, au bâton de nonne cistercienne contourné aussi d'or brochant en barre, à la grappe de raisin de gueules brochant sur le tout, au chef d'argent chargé d'une épée brisée de gueules en fasce[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune prescrit l'élaboration d'un plan d'occupation des sols en octobre 1972. Le document est approuvé en juillet 1980 et révisé en juin 1987 et mars 1990[25].

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000, dite loi SRU, complétée par la loi urbanisme et habitat du 2 juillet 2003, marque une évolution de la planification urbaine en créant notamment les plans locaux d’urbanisme (PLU), vecteurs de projets de territoire, appelés à se substituer progressivement aux plans d’occupation des sols. Le PLU contient deux éléments nouveaux par rapport au POS : le plan d'aménagement et de développement durable (PADD), qui exprime le projet de la ville par des orientations générales en matière d'urbanisme, de développement, d'équipement et de préservation de l'environnement et les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) qui correspondent à des zooms qui peuvent porter sur des quartiers ou secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager, ou sur l'aménagement d'un espace public, etc. Dans ce cadre le conseil municipal prescrit l'élaboration d'un plan local d'urbanisme le 10 février 2003. Après l'enquête publique qui s'est déroulée en mai 2006, le document est approuvé le 11 décembre 2006. Une révision simplifiée est approuvée en février 2008[25],[26].

Documents d'orientations intercommunaux[modifier | modifier le code]

La commune est membre du Pays Loire Beauce, qui regroupe 38 communes. En 2012 les Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, Loire Beauce et Pays Sologne Val-sud sont les seuls territoires du département du Loiret ne disposant pas de schéma de cohérence territoriale (SCoT). Compte tenu de l'intérêt de cet outil pour l'avenir des territoires, les élus de ces pays décident d'engager une démarche commune d'élaboration de SCOT. Le comité syndical du Pays Loire Beauce se prononce majoritairement en janvier 2013 pour prendre la compétence « Elaboration, gestion et suivi du Schéma de Cohérence Territoriale » dans ses statuts[27]. Le périmètre de SCoT à l'échelle des 38 communes composant le Pays Loire Beauce est arrêté par le Comité Syndical le 26 juin 2013[28]. Les trois SCoT sont lancés officiellement et simultanément à La Ferté-Saint-Aubin le 21 juin 2014[29], l'assistance à maîtrise d'ouvrage étant confiée à un seul bureau d'études[30]. Après étude et concertation de 2014 à 2017, le document doit être approuvé en 2018[31].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Saint-Ay (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux axes principaux : l'autoroute A10 et la route départementale RD2152.

L'autoroute A10, dite « L'Aquitaine », relie Paris à Bordeaux (au niveau de sa rocade) via Orléans, Tours, Poitiers et Niort et traverse la partie nord de la commune. L'accès le plus proche est l'échangeur de Meung-sur-Loire, qui constitue la sortie n°15.

La RD 2152 est une route à grande circulation[32]. Il s'agit de l'ancienne RN 152 qui reliait Briare à Angers par la rive droite de la Loire lors de sa création en 1824, et qui succédait à à la Route impériale 172[33]. En 2005, elle est déclassée dans sa totalité et transférée au département du Loiret par arrêté préfectoral du 22 décembre 2005[34], consécutivement au décret du 5 décembre 2005[35] qui définit la nouvelle consistance du réseau routier national et qui prévoit de maintenir dans le réseau routier national que la partie la plus méridionale de la route, entre le débouché de l'A66 et l'Espagne. Cet axe traverse la commune du nord-est au sud-ouest et supporte en 2014 un trafic de 8 061 véhicules/jour sur la section traversant la commune[36].

Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

En 2016, Saint-Ay est desservie par la ligne régulière n°9 du réseau d'autocars interurbains Ulys[37] qui relie Beaugency - Meung-sur-Loire - Saint Ay - Chaingy - Orléans[38]. Des correspondances SNCF sont assurées à la gare d'Orléans et TAO et Transbeauce à la Gare routière d'Orléans. À partir du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du 7 août 2015[39]. Le réseau de bus Rémi remplace donc tous les réseaux départementaux en région Centre-Val de Loire.

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean, l'une des grandes lignes de chemin de fer radiales françaises partant de Paris en direction du Sud-Ouest du pays. La gare de Saint-Ay est desservie par des trains TER Centre-Val de Loire circulant entre Blois ou Tours et Orléans[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Bloc communal : Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg de Saint-Ay acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[41] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[42]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[43].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[44].

La commune de Saint-Ay n'appartient à aucune intercommunalité à fiscalité propre jusqu'en 2011 et fait partie, à cette date, des 68 communes du Loiret dites « isolées »[45]. La commune adhère à la communauté de communes du Val des Mauves lors de la création de cette intercommunalité le [46]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 4]. Depuis le , la commune est membre de la communauté de communes des Terres du Val de Loire[47].

Circonscriptions de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Saint-Ay était rattachée sur le plan ecclésiastique au diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans[48].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Saint-Ay est alors incluse dans le canton de Huisseau, le district de Beaugency et le département du Loiret[49].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[50]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[51]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[52]. L'acte II intervient en 2003-2006[53], puis l'acte III en 2012-2015. Parallèlement l'État se réforme périodiquement. La réforme de l’administration territoriale de l’État (RéATE), entrée en vigueur au et issue de la révision générale des politiques publiques (RGPP) est une des grandes réformes visant à simplifier l'organisation de l’État.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Saint-Ay aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Dernière période Type de circonscription Évolution du découpage territorial
District Beaugency 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Beaugency de 1790 à 1795[44],[49]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[54].
Canton Huisseau 1790-1801 Administrative et électorale En 1790, lors de la création des cantons, districts et départements, la commune de Saint-Ay est rattachée au canton de Huisseau[44]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[54]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[55]. Ils acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Méun 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[56]. Saint-Ay est alors rattachée au canton de Méun par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[57],[44].
Meung-sur-Loire 2015- Électorale La loi du [58] et ses décrets d'application publiés en février et [59] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au canton de Meung-sur-Loire[59]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[60].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Saint-Ay est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[44],[57].
Circonscription législative 2e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[61],[62]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[63]. La réforme n'affecte pas Saint-Ay qui reste rattachée à la deuxième circonscription[64].

Collectivités de rattachement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Ay est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[65], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Saint-Ay, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[66], pour un mandat de six ans renouvelable[67]. Il est composé de 23 membres [68]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 en cours Frédéric Cuillerier UDF puis UDI-NC Directeur de sociétés
Président de l'association des maires du Loiret (depuis 2014)
Président du Pays Loire Beauce (depuis 2001)
Les données manquantes sont à compléter.

Environnement[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2016, la commune est membre du syndicat mixte intercommunal pour le ramassage et le traitement des ordures ménagères (SMIRTOM) de la région de Beaugency, créé en 1971. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 5] en porte à porte, des emballages ménagers recyclables en porte à porte ou en points d’apport volontaire, du verre en points d’apport volontaire et des papiers en points d’apport volontaire [69]. Un réseau de sept déchèteries, dont une est située sur le territoire communal, accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…)[69]. L'élimination et la valorisation énergétique des déchets est effectuée dans l'UIOM de Saran depuis 1996, exploitée par la société Orvade, filiale du groupe Véolia, par délégation de service de la communauté urbaine Orléans-Métropole[70].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes des Terres du Val de Loire, en application de la loi NOTRe du [71]. Dans ce nouveau cadre, le préfet du Loiret indique dans un courrier du aux présidents des communautés de communes concernées que le SMIRTOM de la région de Beaugency sera dissout le [72].

Production et distribution d'eau[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[73]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par la commune elle-même[74]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du . Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[75],[76].

Assainissement[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[77], est assurée par la commune elle-même[78]. La commune est raccordée à une station d'épuration située sur le territoire communal, mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 3 500 EH, soit 760 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration biologique dit « à boues activées ». Son exploitation est assurée en 2017 par VEOLIA EAU - OLIVET[79],[80].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[81]. Depuis le , la Communauté de communes des Terres du Val de Loire assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC), après la fusion des communautés de communes du Val des Mauves, du Canton de Beaugency, du Val d'Ardoux et de la Beauce oratorienne située dans le Loir-et-Cher qui l'assuraient auparavant. Celui-ci a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[82].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : démographie de Saint-Ay.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[83]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[84].

En 2015, la commune comptait 3 317 habitants[Note 6], en augmentation de 4,94 % par rapport à 2010 (Loiret : +2,63 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8651 0459961 0571 1221 0691 1201 2271 199
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1471 1251 1371 0831 0851 0311 0761 0311 020
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
992922907806784756786787897
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0611 1381 4633 0082 9782 9663 0163 0973 271
2015 - - - - - - - -
3 317--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[85].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Ay
  • Le château de Voisins est en fait le seul vestige de l'abbaye du même nom, détruite au XIXe siècle. L'abbaye elle-même (abbaye féminine de l'Ordre de Citeaux), établie en 1212, avait cessé toute activité en 1778.
  • L’église de Saint-Ay date du XIIe siècle et contient les reliques de Saint Ay. Les vitraux évoquent la vie du Saint. La nef centrale contient un sanctuaire mérovingien. Deux toiles, copies d'œuvres de Murillo (La Sainte Famille et l'Immaculée Conception) « offertes par l'empereur » en 1855 (d'après une inscription sur l'un des cadres), encadrent un orgue de tribune de six jeux datant du XIXe siècle (d'après la manufacture responsable de son entretien), disposant d'un clavier de 54 notes et d'un pédalier en tirasse permanente de 30 notes. L'église contient aussi les copies d'une toile de Gusepe Ribera et d'une autre de François-Léon Bénouville.
  • L’herboretum est un jardin privé de neuf hectares dans le parc du château de Voisins, consacré à la sauvegarde d'espèces végétales[86].
  • La gare de Saint-Ay.

Sites et paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, région naturelle située au niveau du cours moyen de la Loire de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle (V.U.E.) » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[87]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du 15 novembre 2012[DREAL 3]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 4], dont Saint-Ay où une frange de son territoire est inscrite et dont le reste du territoire est en zone tampon[DREAL 5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Camille Lefèvre (1853-1933), sculpteur français, possédait une résidence secondaire à Saint-Ay ; il est l'auteur du Monument aux morts de cette ville ;
  • Beppo di Massimi (1875-1961), industriel de l'aéronautique italien puis français, a vécu et est mort au château de Voisins[88] ;
  • François Rabelais (v.1490-1553), médecin et écrivain humaniste français, fit de fréquents séjours au château de Saint-Ay[21] ;
  • Robert Sénéchal (1892-1985), industriel, pilote de course automobile et aviateur français, possédait un commerce à Saint-Ay.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Cadre de vie et loisirs[modifier | modifier le code]

La commune possède le label Ville fleurie (une fleur) attribué au concours des villes et villages fleuris de France[89].

L'école de la commune est l'une des neuf écoles associatives regroupées au Conservatoire de musique à rayonnement départemental d'Orléans[90].

Elle est située sur le sentier de grande randonnée GR 3, qui suit la Loire intégralement du mont Gerbier de Jonc à La Baule, sur une distance de 1 243 km.

La commune est dotée d'un camping municipal. On y trouve aussi un gîte rural, un gîte de France, quatre lieux offrant des chambres d'hôtes, trois restaurants et deux locations de salles[91].

Monographie[modifier | modifier le code]

Le baron René de Witte, petit fils de l'archéologue Jean de Witte, publia en 1911 ses recherches dans une monographie dressant l'histoire du village et des familles ayant fait l'histoire de Sant-Ay.[92]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Le sceau en argent subsistant de l'abbaye de Voisins est ovale, de 28 millimètres de hauteur ; au centre, la Sainte-Vierge est debout, portant sur le bras gauche l'Enfant Jésus qui tient un bouquet de fleurs. On lit autour : Sigillum monasterii de Vicinis.
  4. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  5. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 21 janvier 2010)
  2. UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », sur unesco.org, Nations Unis, (consulté le 15 décembre 2009) ; Mission Val de Loire, « Val de Loire - Périmètre du site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO », sur valdeloire.org, Régions Centre et Pays de Loire, (consulté le 15 décembre 2009)
  3. « Zonage en petites régions agricoles », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 28 juillet 2015)
  4. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 28 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Saint-Ay" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de Saint-Ay », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  7. Le Mauves de Saint-Ay, carte géoportail avec hydrographie et limites de communes surlignées.
  8. Autocars Ulys, Ligne 9, horaires.
  9. SNCF, page recherche de trajet.
  10. a et b « Réserve naturelle Saint-Mesmin », sur reserves-naturelles.org (consulté le 25 août 2015)
  11. « Deux directives européennes », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 20 août 2015)
  12. « Les objectifs de la démarche Natura 2000 », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 20 août 2015)
  13. « Arrêté du 13 avril 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire (zone spéciale de conservation) », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 24 août 2015)
  14. a et b « Cartographie des zones naturelles protégées sur Combleux », sur cartelie.application.developpement-durable.gouv.fr, l'application cartographique du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 24 août 2015)
  15. « Arrêté du 4 mai 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire du Loiret (zone de protection spéciale) », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 24 août 2015)
  16. Histoire et patrimoine de Saint-Ay sur ville-saint-ay.fr.
  17. a et b L'abbaye de Voisins, sur ville-saint-ay.fr.
  18. a b et c Annales de la Société Historique & Archéologique du Gâtinais, tome X, pp. 36-37, 1892.
  19. Desnoyers, Objets nouvellement entrés au musée historique d'Orléans. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, pp. 37-38, 1891.
  20. Carte IGN indiquant la fontaine de Rabelais, sur geoportail.fr.
  21. a et b François Rabelais à Saint-Ay, sur ville-saint-ay.fr.
  22. L'abbaye de Voisins
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Gaso. Consultation : janvier 2010.
  25. a et b [PDF]« État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 9 mai 2016), p. 99
  26. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 9 mai 2016)
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Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

  1. « Découpage communal de la ZNIEFF 240000022 - Ile de Mareau et environs », sur carmen.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 25 août 2015).
  2. « Découpage communal de la ZNIEFF 240030651 - La loire orléanaise », sur carmen.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 25 août 2015).
  3. « Le plan de gestion pour le Val de Loire Patrimoine Mondial », sur centre.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 20 août 2015)
  4. « Arrêté du 15 novembre 2012 approuvant le plan de gestion pour le Val de Loire Patrimoine Mondial », sur centre.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 août 2015)
  5. « Cartographie du Val de Loire Patrimoine Mondial - secteur Orléans-Meung-sur-Loire », sur centre.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 23 août 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]