Chérie (radio)

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Chérie
Description de l'image Logo Chérie 2017.svg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social Paris
Propriétaire NRJ Group
Slogan « Pop Love Music »
Langue Français
Statut Radio privée de Catégorie C et D
Site web www.radiocherie.fr
Historique
Ancien nom Chérie FM (1987-2017)
Création
Diffusion
AM  Non
FM  Oui
RDS  Oui
Numérique  Non
Numérique terrestre  Non
Satellite  Oui
Câble  Oui
ADSL  Oui
Streaming  Oui
Podcasting  Oui

Chérie est une station de radio musicale privée française appartenant au groupe NRJ et destinée au public adulte féminin. Elle fonctionne à partir d'une tête de réseau, située à Paris, de laquelle décrochent 41 antennes locales, réparties dans toute la France, pour les informations et la tranche d'animation 16 h- 20 h. La radio possède aussi un parc de 62 fréquences passives, au [1] et couvre au total une population de 28 millions d'habitants[2]. Elle est détenue à 100 % par Sonopar (société appartenant à 95 % à Jean-Paul Baudecroux).

Histoire[modifier | modifier le code]

Timides débuts pour la petite sœur d'NRJ[modifier | modifier le code]

Chérie FM est créée le à Paris par Jean-Paul Baudecroux sur la fréquence de la défunte Gilda la radiopolitaine, rachetée au groupe Filipacchi pour trois millions de francs[3], en association avec la Compagnie générale des eaux, CBS-France et un établissement financier. Jean-Paul Baudecroux choisit son nom en référence à "cherry", "cerise" en anglais, après avoir envisagé de l'appeler "Émotion". Elle se positionne comme principale concurrente de Nostalgie, alors indépendante, sur la diffusion de vieux standards[3], afin de toucher un public adulte. Le programme est également proposé à des radios locales, bien que le CNCL interdise à NRJ de constituer un deuxième réseau. Alexandre Debanne et Mitsou sont les animateurs d'une antenne pour laquelle l'investissements est faible, mais le succès au rendez-vous, avec la quatrième place des radios FM privées en Île-de-France.

Chérie FM obtient une implantation nationale en 1989 quand NRJ rachète le réseau Pacific FM, au détriment de Kiss FM, également candidat[4]. La plupart des stations de province du réseau sont affiliées à Chérie FM le 31 octobre, alors que la fréquence parisienne est utilisée pour créer Rire & Chansons. Elle permet à NRJ de contrer le développement d'Europe 2, créée en 1987 et distribuée à des stations locales partout en France. Le cofondateur de Pacific FM, Marc Pallain, devient le président du deuxième réseau du groupe NRJ, avant d'occuper très vite d'autres responsabilités auprès de Jean-Paul Baudecroux.

En 1992, Chérie FM s'étend à la Belgique sous le nom Chérie FM Belgique. La station s'arrête en 2008 et fait son retour en 2015, sous forme de webradio, dotée de ses propres animateurs.

La loi Carignon permet l'essor du réseau[modifier | modifier le code]

Entre 1993 et 1994, avec Christophe Sabot comme directeur des programmes, Chérie FM, qui compte « une petite centaine de fréquences » décolle en passant de 2,3 % à 3,6 % d'audience cumulée (AC)[5], soit 500 000 auditeurs de plus. Les rachats de stations locales se poursuivent, grâce à la loi Carignon, du 1er février 1994, qui passe de 45 millions à 150 millions le nombre d'habitants que peut toucher un même groupe[6]. Ce texte libéral compte aussi un article protectionniste, qui impose un quota de 40 % de musique francophone. Afin de devenir la radio ayant le plus fort auditorat féminin, des sondages sont réalisés par téléphone pour définir la ligne musicale, mais aussi le timbre des animateurs et journalistes. « Voix mâles pour l'animation, féminines pour les chroniques et l'information. »

En 1995, la radio déménage de ses locaux exigus, situés rue Auguste-Vacquerie, près de l'Étoile, à Paris, vers le siège d'NRJ, rue Boileau, dans le 16e arrondissement. Elle compte comme concurrentes Nostalgie, Europe 2 et désormais RFM, repositionnée depuis peu sur le format « gold »[7]. Le groupe NRJ crée une agence d'information locale pour ses trois réseaux, avec des bureaux de journalistes dans une vingtaine de ville[8]. En septembre, Chérie FM lance « Un problème, une solution », une émission de dialogue avec les auditeurs, animée par Marie-Pierre Jouannet[9].

En 1997, la station connaît un recul de 0,6 points d'AC, sur la première vague de sondage de l'année, qui pousse ses dirigeants à revoir sa grille pour donner plus de place à la musique[10]. Jean-Marc Morandini, animateur d'une émission matinale et présentateur de « Tout est possible », sur TF1, devient directeur de l'antenne[11].

Lors de l'acquisition de Nostalgie par le groupe NRJ, en 1998, Jean-Paul Baudecroux affirme que « l'augmentation des programmes locaux est la seule manière d'attirer la publicité locale, qui va majoritairement vers les journaux gratuits et l'affichage »[12].

Âge d'or et première matinale « 100 % locale » sur une station musicale[modifier | modifier le code]

En 1999, tandis que ses audiences s'établissent pour la première fois au-dessus des 6 % d'AC, Chérie FM est mise en demeure par le CSA, comme RTL 2, Nostalgie, RFM et MFM, pour non-respect des quotas nouveaux talents et de nouvelles productions francophones[13]. En novembre, Jean-Marc Morandini quitte la direction des programmes[14].

En 2000, la direction des programmes est assurée par Max Guazzini et la direction d'antenne par Mike Wagner[15]. Après six années de stabilité autour des 6 %, Chérie FM atteint son pic historique au premier trimestre 2004, avec 6,5 % d'AC, même si elle reste loin de NRJ (12,2 %) et Nostalgie (8,8 %). Plusieurs webradios thématiques dérivées de la marque principale sont lancées[16]. Leur nombre grossira progressivement, notamment en 2007, dans le but avoué d'étouffer la concurrence sur internet.

Entre 2000 et 2006, la station propose une matinale « 100 % locale », sans équivalent en dehors de France Bleu[17], bien que ses moyens soient sans commune mesure avec ceux du service public. Un journaliste assure la présentation des flashs et les reportages sur le terrain, par locale.

Turbulences et changement de ligne[modifier | modifier le code]

Chérie FM possède 132 fréquences en 2003. Marc Pallain considère alors que « ce qui constitue une radio moderne, c'est la vie d'une communauté autour de cinquante tubes, identiques à ceux des concurrents »[18]. L'année suivante, alors que les audiences amorcent un lent déclin face à l'essor des nouveaux modes de consommation de la musique[19], la station inaugure des décrochages locaux le week-end[20]. Marc Scalia en est devenu le directeur des programmes, après le départ de Max Guazzini. En tant que directeur à partir de novembre 2006, il fixe comme ligne de « faire vibrer les femmes actives, dynamiques et qui décident [sans exclure] les hommes d'aujourd'hui »[21]. Il axe la radio vers la variété francophone et les nouveaux talents, supprime les matinales locales (tout en gardant des décrochages pour l'information) et installe un duo d'animateurs, Alexandre Debanne et Valérie Benaïm, à la tête de « Debout les chéries ! », entre 6 h et 9 h 30. Didier Bouchend'homme prendre la direction des programmes en 2008.

En mars 2009, tandis que les audiences des différentes chaînes s'effritent encore et que le vaisseau amiral connaît une crise de direction, les syndicats de NRJ Groupe dénoncent un projet de plateformes régionales, qui risque de mettre sur la touche « près de la moitié des animateurs »[22]. Il ne verra finalement pas le jour.

Après le retour des matinales locales, pendant deux saisons, de septembre 2012 à août 2014, les rendez-vous d'information s'intègrent à la matinale de Vincent Cerutti, recruté alors qu'il présente « Danse avec les stars » sur TF1, tandis que les animateurs régionaux animent le « 12 h - 16 h »[23]. En septembre 2015, Stéphanie Loire remplace Laurie Cholewa à la co-animation de la matinale[24],[25]. Cette formule semble dans un premier temps porter ses fruits, avec une audience cumulée de 4,4 % fin 2015, soit « la plus forte progression des stations musicales, se félicite Jean-Paul Baudecroux. La station qui passe devant RFM bénéficie de son repositionnement. » Néanmoins, la station retombe à 4 % sur la période avril-juin 2016.

Fronde contre le durcissement des quotas musicaux[modifier | modifier le code]

Chérie FM prend part dès 2011 à un nouveau conflit qui oppose la majorité des stations musicales privées à l'industrie musicale. Les maisons de disque veulent obtenir du CSA un durcissement des quotas de chansons francophones sur les ondes, car elles observent que les quotas de 40 % sont réalisés sur peu de morceaux, ce qui ne favorise pas la création[26]. De leur côté, les radios musicales redoutent la concurrence des plateformes comme Deezer ou Spotify. La directrice déléguée à la direction générale du groupe NRJ, Maryam Salehi, déclare à cette occasion : « Nous devons parfois travailler la durée d'un titre pour s'adapter aux contraintes de la radio, notamment les tranches d'information ou les écrans de publicité. »

Dans un rapport commandé, entre autres, par Chérie FM, remis en 2013 à la ministre de la Culture Aurélie Filippetti et au CSA, les radios réunies du collectif « Pour que ma radio reste libre » pointent un « tarissement de l'offre » des majors, tandis que l'audience des musicales a baissé de 13 % entre 2007 et 2012. « Réduire ces rotations serait une atteinte à notre liberté éditoriale », s'insurge en février 2014 Jean-Paul Baudecroux[27].

En juin 2016, un amendement gouvernemental est intégré au projet de loi liberté de la création, architecture et patrimoine, qui prévoit que si plus de 50 % des diffusions de chansons francophones sont concentrées sur dix titres, les diffusions supplémentaires de ceux-ci ne sont plus comptés dans les quotas[28]. Les quotas pourront être abaissés à 35 % pour les radios qui diffusent 45 % de nouveautés et ne diffusent jamais une même chanson plus de 150 fois par mois.

Dès 2002, le groupe NRJ présente deux projets de chaîne de télévision pour la TNT[29], dont une déclinaison de Chérie FM. Elle sera finalement lancée le , sous le nom de Chérie 25.

Stabilité du format musical[modifier | modifier le code]

Le , le CSA a autorisé le changement de nom de la station Chérie FM en Chérie[30].

En , la grille de rentrée de Chérie s'établit sans Vincent Cerutti mais avec Stéphanie Loire pour Le Réveil Chérie. Le directeur des antennes Gaël Sanquer indique, par ailleurs, que la tranche entre 16 h et 20 h sera dorénavant proposée localement, sur des fréquences dont la station détient une autorisation en catégorie C[31].

Mais d'un point de vue programmatique, la station continue d'installer son format musical.

Audiences[modifier | modifier le code]

En juin 2016, Chérie FM compte 2,146 millions d'auditeurs quotidiens et représente 2,4 % en part d'audience, ce qui la place treizième radio de France (en l'absence de données pour Fun Radio), septième radio musicale et quatrième sur le segment adultes, au coude-à-coude avec RFM, selon l'institut de sondages Mediamétrie[32]. Son audience cumulée est de 4 %, loin des 6,4 % obtenus en 2004[33]. En septembre de la même année, une nouvelle émission fait son apparition : Chérie 90.

Identité de la station[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

La musique représente 70 % du programme diffusé sur Chérie FM, entre 6 h 30 et 22 h 30 (55 % sur la tranche 6 h - 9 h)[34]. Les chansons pop, des années 1980 à nos jours, sont privilégiées, dans le but de satisfaire un public adulte féminin, ambition qui était à l'origine celle qu'avait imaginé Jean-Paul Baudecroux pour NRJ[35].

À la rentrée 2016, la station promeut des artistes de variété internationale tels que Céline Dion, Julian Perretta, ou française, comme Louane, Gérald de Palmas et Joyce Jonathan[36].

Conformément à la stratégie utilisée avec succès par NRJ depuis son origine, les rotations sont très courtes[37]. Ainsi, selon le rapport 2014 de l'Observatoire de la musique[37], Chérie FM fait partie des radios qui diffusent le moins de titres différents. Sept cent cinquante-six titres, de 381 artistes, s'y partageaient 114 875 diffusions en 2014 (contre 3 364 titres pour 96 013 diffusions sur NRJ et 35 585 titres pour 122 944 diffusions sur FIP). Ces données sont comparables à celles étudiées en 2012[38]. Ainsi, près d'un tiers des titres y ont été diffusés plus de 400 fois dans l'année, avec un record de 1 082 diffusions pour Sirens Call, des Cats on trees.

Toujours en 2014, 104 nouveaux titres ont été intégrés à la "playlist" de Chérie FM, représentant 13,8 % du total des titres, mais 22,5 % de la diffusion[37]. Neuf titres sur dix dépendent des majors du disque. Globalement, un tiers des titres appartiennent au genre "variété française", un tiers au "pop-rock" et près d'un quart à la "variété internationale.

La radio respecte strictement la convention signée avec le CSA, avec 40,1 % de titres francophones dans sa programmation, en 2014. Le groupe NRJ, auquel elle appartient, s'est élevé avec d'autres radios privées contre le renforcement des quotas, accordée en 2016 par le Parlement aux producteurs et auteurs de musique française[39]. En vain. Cette mesure prévoit que si plus de la moitié des diffusions de chansons francophones est concentrée sur dix titres, les diffusions supplémentaires ne seront plus prises en compte dans les quotas. Elle devrait provoquer la hausse du nombre de titres francophones sur Chérie FM, dans les années à venir.

Chérie FM se distingue enfin en étant la radio nationale proposant le moins de morceaux exclusifs, avec 11 titres en 2014, soit 0,4 % de la diffusion (sur un panel de 42 radios). Cette part est de 2,3 % sur NRJ et 65,4 % sur FIP.

Logos[modifier | modifier le code]

Le premier logo est créé par la graphiste Catherine Chaillet[3]. Le , à l'occasion du lancement de la chaîne de télévision Chérie 25, Chérie FM modifie son logo pour se rapprocher de celui de la chaîne. Ce logo est similaire à celui de la radio en 1990.

Slogans[modifier | modifier le code]

  • 1990 : « Écoutez, vous allez chanter ! »
  • 1999 : « Jamais la musique ne vous aura fait autant de bien ! »
  • 2000 : « Toutes vos chansons préférées »
  • 2004 : « Douceur, émotion, passion »
  • De mai 2007 à 2010 : « Les hits qui font battre mon cœur »
  • De 2000 à novembre 2012 : « Vos plus belles émotions »
  • Depuis novembre 2012 : « Pop love music »

Voix-off[modifier | modifier le code]

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  • 1997-2002 : Sylvie Bariol
  • 2002 : Nathalie Avril

Organisation[modifier | modifier le code]

Antennes locales[modifier | modifier le code]

Chérie FM s'est construite autour d'un réseau de radios locales (catégorie C), départies dans toute la France, avec une prédominance dans la moitié sud. La chaîne possède 41 studios en dehors de Paris, dans des métropoles comme Marseille, Lille ou Lyon, des préfectures comme Le Mans, ou Poitiers et de plus petites villes comme Lannion ou Montélimar. Ces fréquences dites « actives », en opposition aux fréquences passives, qui ne diffusent que le programme national (catégorie D), permettent à Chérie FM de proposer des publicités locales. Certaines sont le fruit de rachats de radios associatives.

Conformément aux règles du CSA régissant la publicité locale pour les réseaux nationaux, les équipes se composent communément dans chaque ville d'un journaliste reporteur - présentateur, rattaché à la rédaction en chef à Paris, et d'un animateur - chargé de promotion, sous les ordres d'un directeur d'antenne régional. Les bureaux abritent aussi un commercial de Régie Network, dont le siège est à Lyon. Dans les grandes villes, du personnel de Chérie FM travaille dans les mêmes locaux que ceux d'NRJ, Nostalgie et des autres filiales du groupe NRJ.

Du lundi au vendredi, chaque antenne locale diffuse ses propres flashs d'information, la météo et l'info-trafic, soit dix rendez-vous locaux entre 6 heures et 9 heures, qui s'intègrent à la matinale de Vincent Cerutti. Entre midi et 16 heures, un programme musical agrémenté d'idées sorties et de jeux remplace dans ces villes l'émission animée à Paris par Didier Bonicel. À noter que l'Île-de-France possède ses propres décrochages pour l'information. En 2003, le rédacteur en chef d'NRJ, Yann Carpier, expliquait que « les auditeurs ne viennent pas chez nous pour l'information, mais nous devons leur en donner suffisamment pour qu'ils ne zappent pas à l'heure des journaux »[40]. Pourtant, le temps consacré à l'information a constamment diminué. Si les flahs représentaient 27 minutes par jour sur la grille avant 2001, le CSA a d'abord autorisé la radio à réduire ce plancher à 25 minutes[41], puis 21 minutes en 2015[42].

Franchises[modifier | modifier le code]

Parmi les 167 fréquences dont dispose Chérie FM en France[43] (contre 322 pour NRJ), elle compte encore plusieurs franchises, bien que l'hétérogénéité des programmes représente un écart vis-à-vis de l'uniformisation recherchée par le groupe. Des propriétaires de radios locales ont choisi d'acheter le droit d'utiliser le nom et le programme de la chaîne, moyennant un cahier des charges, pour des questions de visibilité. Les équipes ne sont pas hiérarchiquement rattachées à Paris.

Étranger[modifier | modifier le code]

Le groupe NRJ possède Chérie FM Belgique, station à l'existence tourmentée. Présente sur les ondes FM entre 1990 et 2008, elle réapparaît en 2015 sous forme de webradio. Si son format musical, son code visuel et sa cible sont les mêmes que sa grande sœur française, Chérie FM Belgique propose sa propre programmation et ses propres animateurs.

Animation de l'antenne[modifier | modifier le code]

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Animateurs actuels[modifier | modifier le code]

Anciens animateurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les fréquences de Chérie », sur resaprod.fr, (consulté le 18 février 2016)
  2. CSA, « Rapport annuel 2015 », sur csa.fr,
  3. a, b et c NRJ l'empire des ondes, Aymeric Mantoux et Benoist Simmat, Mille et une nuits, 2008
  4. « Le CSA autorise NRJ à reprendre le réseau de Pacific FM », sur Le Monde.fr,
  5. « Radio - Chérie FM la plus féminine des radios », sur Le Monde.fr,
  6. « Les grandes radios tentent d'imposer leurs réseaux FM musicaux », sur Le Monde.fr,
  7. « Le réseau RFM change de "format" - L'essor des radios musicales "adultes" », sur Le Monde.fr,
  8. « NRJ lance une agence d'information locale », sur Le Monde.fr,
  9. « Les radios musicales modifient peu leurs grilles », sur Le Monde.fr,
  10. « RTL surfe toujours sur le haut de la vague », sur Le Monde.fr,
  11. « Télévision : Jean-Marc Morandini nommé directeur de l'antenne de Chérie FM », sur Le Monde.fr,
  12. « Jean-Paul Baudecroux fonde le succès de la radio sur son développement local. Dans un entretien au « Monde », le président de NRJ, qui fait partie des trois repreneurs de RMC et sa filiale Nostalgie, estime que cette décision rééquilibre le paysage radiophonique français et prône davantage d'information et de décrochages régionaux pour la station monégasque », sur Le Monde.fr,
  13. « Le CSA sanctionne cinq radios musicales », sur Le Monde.fr,
  14. « Radio - Le groupe NRJ confirme les départs de ses trois responsables », sur Le Monde.fr,
  15. « Présentation de Chérie FM », sur Le Monde.fr,
  16. « L'explosion des webradios », sur Le Monde.fr,
  17. « 38 nouvelles matinales locales sur Cherie FM », sur Télérama, (consulté le 18 février 2016)
  18. « NRJ joue la carte de la proximité pour consolider son succès », sur Le Monde.fr,
  19. « Les musicales face à leur déclin », sur Le Monde.fr,
  20. « NRJ développe les décrochages locaux sur ses antennes », sur Le Monde.fr,
  21. « Chérie FM veut séduire la femme moderne », sur Le Monde.fr,
  22. « Les syndicats de NRJ Groupe redoutent un plan social », sur Le Monde.fr,
  23. « Chérie FM : Vincent Cerutti aux commandes de la matinale », sur Le Figaro - TV Mag, (consulté le 18 février 2016)
  24. « Chérie FM : Stéphanie Loire remplace Laurie Cholewa à la matinale », sur Pure Médias by Ozap, (consulté le 18 février 2016)
  25. « Le réveil de Stéphanie Loire », sur Le Monde.fr,
  26. « Bataille sur les quotas de musique française », sur Le Monde.fr,
  27. « NRJ est devenue la première station de radio de France en 2013 », sur Le Monde.fr,
  28. « Les radios devront varier un peu plus leur programmation musicale », sur Le Monde.fr,
  29. « AB, Bolloré, Pathé, Canal+, francetélévisions... des centaines de projets en gestation », sur Le Monde.fr,
  30. Chérie FM va changer de nom sur ozap.com, consulté le 24 août 2017.
  31. « Les programmes locaux de Chérie FM à la rentrée », sur www.laletttre.pro, (consulté le 10 juillet 2017).
  32. « 126 000 Radio Avril-Juin 2016 », sur Médiamétrie, (consulté le 18 juillet 2016)
  33. « L'audience des radios nationales depuis 1992 », sur Schoop, (consulté le 18 février 2016)
  34. « Indicateurs de la diversité musicale dans le paysage radiophonique », sur philharmoniedeparis.fr
  35. « Monsieur NRJ », sur Le Monde.fr,
  36. « Concerts - Spectacles de vos artistes préférés », sur cheriefm.fr
  37. a, b et c lesinrocks.com, « NRJ : Enquête sur un empire », sur Les Inrocks,
  38. « 10 ans d’observation de la diversité musicale en radio (2003 - 2012) », sur observatoire.cite-musique.fr
  39. « Quotas de chansons françaises : la défaite des radios », sur lesechos.fr,
  40. « "Notre mission, c'est de développer la marque" », sur Le Monde.fr,
  41. CSA, « Chérie FM : modification du programme local », sur csa.fr,
  42. CSA, « Modification de la grille des programmes locaux de Chérie FM : recours gracieux accepté », sur csa.fr,
  43. « La concentration du média radiophonique - Rapport au Parlement - Avril 2014 », sur csa.fr
  44. Vincent Cerutti présentait pour la dernière fois la matinale de Chérie FM

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]