Saint-Jean-le-Blanc (Loiret)

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Saint-Jean-le-Blanc
Saint-Jean-le-Blanc (Loiret)
L'hôtel de ville.
Blason de Saint-Jean-le-Blanc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Françoise Grivotet
2020-2026
Code postal 45650
Code commune 45286
Démographie
Gentilé Albijohanniciens
Population
municipale
8 702 hab. (2017 en augmentation de 7,45 % par rapport à 2012)
Densité 1 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 34″ nord, 1° 55′ 06″ est
Altitude Min. 91 m
Max. 100 m
Superficie 7,66 km2
Unité urbaine Orléans
(banlieue)
Aire d'attraction Orléans
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Saint-Jean-le-Blanc
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintjeanleblanc.com

Saint-Jean-le-Blanc est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire, banlieue résidentielle d'Orléans.

Au niveau de Saint-Jean-le-Blanc, le Val de Loire est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO (2000)[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saint-Jean-le-Blanc (Loiret) et des communes limitrophes.

La commune de Saint-Jean-le-Blanc se trouve dans le quadrant sud-ouest du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 2,4 km d'Orléans[4], préfecture du département. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[3].

Les communes les plus proches sont : Saint-Denis-en-Val (2,3 km), Orléans (2,4 km), Saint-Jean-de-Braye (3,4 km), Olivet (3,4 km), Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (4,5 km), Saint-Jean-de-la-Ruelle (4,7 km), Fleury-les-Aubrais (4,7 km), Combleux (4,8 km), Semoy (5,2 km) et La Chapelle-Saint-Mesmin (6,8 km)[5].

Géologie[modifier | modifier le code]

Carte géologique de la commune de Saint-Jean-le-Blanc.
  • Fz : Alluvions récentes des lits mineurs (Holocène)
  • Fy : Alluvions récentes des levées et montilles de la Loire (Holocène

La région d’Orléans se situe dans le sud du Bassin parisien, vaste cuvette composée d’un empilement de couches sédimentaires d’origines essentiellement détritiques (issus de l’érosion d’anciennes chaînes de montagnes) et carbonatées (précipitation de carbonate de calcium). Ces dépôts s'étagent du Trias (- 250 millions d’années) au Pliocène (- 23 millions d’années) et se font surtout en contexte marin, mais aussi en milieu lacustre. Les successions de périodes glaciaires et interglaciaires au Quaternaire aboutissent à la configuration géomorphologique actuelle : altération plus ou moins profonde des roches en place, terrasses alluviales anciennes perchées sur les plateaux et incision de la vallée actuelle de la Loire[6],[7].

La commune est entièrement dans le lit majeur de la Loire, constitué d'une plaine alluviale comprise entre la Loire au Nord et le plateau solognot au sud. Les alluvions de cette plaine (Fy et Fz) sont récentes, datant de l'Holocène. Les sables de la Loire sont essentiellement constitués par des minéraux provenant de la désagrégation des roches granitiques et métamorphiques du Massif Central auxquels s'ajoutent principalement, sous forme de graviers et galets, des éléments locaux provenant de l'érosion de roches sédimentaires[7].

Le territoire communal est relativement plat puisque la dénivelée maximale est de 9 mètres. L'altitude du territoire varie en effet de 91 mètres à 100 mètres[8],[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 682 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

La commune bénéficie d’un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes du Loiret. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[10]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orléans-Bricy, qui se trouve à 16,40 km à vol d'oiseau[11], où la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,7 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[15],[16]. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Saint-Jean-le-Blanc sont au nombre de deux[INPN 1].

Nom Numéro Type Arrêté Superficie Description
Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire FR2400528 SIC (Directive "Habitats") 13 avril 2007[17] 7 120 ha Le site concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 2]. Il est situé dans les parties est et sud de la commune[18].
Vallée de la Loire du Loiret FR2410017 ZPS (Directive "Oiseaux") 4 mai 2007[19] 7 684 ha Le site concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'œdicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 3]. Il est situé dans les parties est et sud de la commune[18].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Saint-Jean-le-Blanc comprend trois ZNIEFF[INPN 4].

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.
Désignation Type Superficie Description
« Grèves de Loire à l'amont et à l'aval du pont Thinat » type 1[Note 2] 56,89 hectares La zone s'étend sur 2 communes (Orléans et Saint-Jean-le-Blanc)[DREAL 1]. Son altitude est de 96 m[INPN 5]. Des bancs de sable et de graviers se découvrent à chaque saison en amont et en aval du Pont René-Thinat et sont occupés régulièrement (mais pas systématiquement tous les ans) par une petite colonie de sternes naines (sterna albifrons), espèce fragile, caractéristique des grèves de Loire sans végétation. En fin d'été, la flore qui colonise les grèves est caractéristique de la végétation des sables exondés avec des espèces comme Cyperus michelianus, Pulicaria vulgaris, Chenopodium glaucum, Chenopodium rubrum, espèces déjà identifiées sur le site par Jullien-Crosnier à la fin du XIXe siècle[INPN 6].
« Ile et grèves de Combleux » type 1 127 hectares La zone s'étend sur 5 communes (Chécy, Combleux, Saint-Denis-en-Val, Saint-Jean-de-Braye et Saint-Jean-le-Blanc) et se situe dans le lit mineur de la Loire à l'amont de l'agglomération d'Orléans, donc en milieu périurbain[DREAL 2]. Son altitude est de 100 m[INPN 7]. La pulicaire commune (Pulicaria vulgaris) est présente de manière constante en plusieurs stations, dont le nombre de pieds est important. Le castor (Castor fiber) est installé de manière pérenne et s'y reproduit chaque année. Il s'agit d'un site important pour cette espèce dans le département du Loiret. Concernant l'avifaune, cet espace assure une fonction de halte migratoire du fait de sa situation dans la partie la plus septentrionale du fleuve et de la présence de surfaces notables de grèves[INPN 8].
« La loire orléanaise » type 2[Note 3] 5 458 hectares La zone s'étend sur 37 communes, dont Dampierre-en-Burly, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de nom similaire. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 3]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 9]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'une voie romaine allant d'Orléans (Genabum) à Sancerre (Gortona) ont été retrouvées, donnant son nom à un lieu-dit actuel, le Pavé Romain.

La première mention du nom de la ville date de 1229 (Sanctus Johannes Albus).

Un château, dont il ne reste plus aucune trace, a été construit en 1233. Il est transformé en couvent « Les Capucins » en 1578, lui-même reconverti en diverses utilisations avant qu'une école soit construite sur son terrain.

Durant la guerre de Cent Ans, le territoire de la ville était occupé par la défense anglaise. Jeanne d'Arc dut y combattre avant de libérer Orléans.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jean-le-Blanc

Les armes de Saint-Jean-le-Blanc se blasonnent ainsi :

D'azur à la fasce ondée d'argent, accompagnée en chef de trois fleurs de lys d'or et d'un lambel d'argent et en pointe d'un agneau pascal contourné du même[20].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[21]. En 1790, dans le cadre de la création des départements, le Loiret compte alors 367 municipalités, rattachées à 59 cantons et 7 districts[22]. La municipalité de Saint Jean le Blanc est rattachée au canton d'Orleans et au district d'Orléans[23]. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[24]. Ainsi la municipalité de Saint Jean le Blanc devient formellement « commune de Saint Jean le Blanc » en 1793[23].

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[25],[26]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[25]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 58 à 31[Note 4],[27]. Saint-Jean-le-Blanc est alors rattachée au canton Nogen-sur-Vernisson et à l'Arrondissement d'Orléans par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[28],[23],[29]. En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Sud, un canton nouveau formé du faubourg Saint-Marceau et de toutes les communes du canton d'Olivet qui est supprimé[30]. Cette organisation va rester inchangée jusqu'en 1973 où la commune est rattachée au canton d'Olivet[31] puis au nouveau canton de Saint-Jean-le-Blanc en 1982[32].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Jean-le-Blanc est une commune urbaine[Note 5]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine d'Orléans, une agglomération intra-départementale regroupant 19 communes[33] et 282 269 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[34],[35].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orléans, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 136 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[36],[37].

Planification[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

SCOT de l'agglomération orléanaise[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Saint-Jean-le-Blanc (avec indication du trafic routier 2014).

Routes[modifier | modifier le code]

Transport en commun[modifier | modifier le code]

La commune est membre d'Orléans Métropole et est de ce fait desservie par les transports de l'agglomération orléanaise (TAO), avec les lignes de bus 5, 7, 16 et 22.

Une ligne saisonnière nommée IC permet aux orléanais de rejoindre, depuis la gare, la base de loisirs de l'île Charlemagne, située sur le territoire de Saint-Jean-le-Blanc.

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jean-le-Blanc est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire ou de ruisseaux), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique. Elle est également exposée à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[38]. Entre 1985 et 2016, sept arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de Saint-Jean-le-Blanc dont trois pour des inondations et coulées de boue et quatre pour des mouvements de terrain[39].

Risque d'inondation[modifier | modifier le code]

Zone inondable de la commune de Saint-Jean-le-Blanc.

La Loire est à l'origine des dégâts les plus importants sur la commune en cas de crue majeure. Les crues historiques sont celles de 1846, 1856, 1866 et 1907. Aucune crue n'a atteint depuis 1907 les hauteurs atteintes lors de ces événements catastrophiques[40].

Saint-Jean-le-Blanc est entièrement en zone inondable[41] et fait partie du val d'Orléans qui s’étend sur 33 km de longueur, du hameau de Bouteille à l’amont au confluent du Loiret à l’aval, et couvre une partie du territoire de la commune[42]. Ce val est protégé par une levée en terre, la levée d'Orléans, de 45 km de longueur, interrompue à 3,5 km environ en amont du confluent du Loiret. Il est inondé par le remous de la Loire dans la confluence du Loiret dès les premières crues simulées[43]. Cette levée a été renforcée sur toute sa longueur. Le niveau de protection historique est celui visé par la construction du déversoir de Jargeau, aménagé à la fin du XIXe siècle à l'emplacement des brèches qui s'étaient produites en 1846, 1856 et 1866 et conçu initialement pour fonctionner au-delà de la cote de Loire à l'échelle d'Orléans proche de 6 m (crue de 1825, n'ayant pas occasionné de brèches). Les lignes d’eau en crue ont toutefois beaucoup changé depuis du fait de l’évolution morphologique du lit de la Loire, conséquence des ouvrages de navigation qui ont été réalisés au XIXe siècle et de l’extraction massive de matériaux en deuxième partie du XXe siècle. Le déversoir ne remplit donc plus sa fonction de protéger la levée d’Orléans des surverses et il ne permet plus de définir l’objectif de protection du système d’endiguement[44].

L'analyse menée dans le cadre de l'étude de danger des digues, montre qu'aujourd'hui, le niveau de protection apparent de la levée est associé à une crue de période de retour d'environ 200 ans, soit une hauteur d'eau à l'échelle d'Orléans estimée à 5,75 m[45]. Les zones de surverses probables mises en évidence se situent de l'amont vers l'aval, à Guilly, Tigy et Saint-Denis-en-Val (lieu-dit de Château Lumina)[45]. Par ailleurs, ces études montrent aussi que des défaillances avant dépassement des ouvrages sont probables, en particulier à Guilly, Tigy et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Pour le secteur de Guilly, la probabilité de rupture n'est plus négligeable dès la crue de période de retour de 70 ans, soit une cote d'environ 4,60 m à l'échelle d'Orléans. Cette cote définit le niveau de sûreté actuel de la digue d'Orléans et correspond au seuil de déclenchement du plan d'évacuation massive de l'agglomération d'Orléans en cas de crue[45].

Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du val d'Orléans - val amont, approuvé le [46]. Deux nouveaux types de zones sont apparues par rapport au précédent PPRI, plus restrictives pour une meilleure protection des usagers : la zone de dissipation d'énergie (ZDE) et la zone d'expansion de crue (ZEC). Dans la ZDE, située immédiatement à l’arrière des levées, qui serait fortement impactée en cas de brèche ou de rupture de digue, toute construction nouvelle est interdite. La ZEC quant à elle correspond aux secteurs naturels ou agricoles qu’il convient de préserver pour l’étalement des eaux en cas d’inondation et éviter l’accroissement des risques[47]. La ZDE de Saint-Jean-le-Blanc, d'une superficie de 2 ha, concerne un secteur d'habitat continu dense incluant un secteurcollectif r+3et de l'habitat de ville r+1, ainsi que quelques habitations individuelles r+0.5. L'école primaire des Grands-Demay (111 élèves) est en limite de ZDE[48].

Deux documents permettent de définir les modalités de gestion de crise et d'organisation des secours : au niveau départemental, le Dispositif ORSEC départemental spécialisé déclenché en cas d'inondation de la Loire, le plan ORSIL[Note 7], et au niveau communal le plan communal de sauvegarde[49].

Risque de mouvements de terrain[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[50]. Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[51]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. La totalité du territoire de la commune est soumis à un aléa « faible » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[52].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jean-le-Blanc est membre de l'intercommunalité Orléans Métropole[53], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Orléans. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux. En 2020, il s'agit du Syndicat mixte aménagement desserte aérienne de l'Ouest du Loiret (SMAEDAOL), du Syndicat mixte des bassins versants de la Bionne et du Cens et du Syndicat mixte d'améngament hydraulique (SMAH) du bassin de la Retrêve et de son affluent le ruisseau du Renard[54].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Orléans, au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[53]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Jean-le-Blanc pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[53], et de la première circonscription du Loiret pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[55].

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Saint-Jean-le-Blanc, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[56], pour un mandat de six ans renouvelable[57]. Il est composé de 29 membres[58]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2001 Antoine Carré UDF-PR puis DL
puis UMP
Député du Loiret (département) (1986-1988)
Député de la 1re circonscription du Loiret (1993-2007)
Conseiller général (1982-2015)
mars 2001 mai 2004 Jean-Louis Chansou DL  
mai 2004 octobre 2005 (décès) André Boulard DVD  
janvier 2006 mars 2014 Jackie Zinsius UMP  
avril 2014 juillet 2020 Christian Bois[59]   Retraité agricole
juillet 2020 en cours Françoise Grivotet[59],[60] DVC Professeure, profession scientifique
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Labellisation environnementale[modifier | modifier le code]

La commune est ville fleurie avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[61].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[62]. La commune assurait jusqu'au , la distribution de l'eau potable sur le territoire communal par contre la production de cette eau était effectuée sous la maîtrise d'ouvrage de la ville d'Orléans[63]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[64] et des métropoles[65], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole le qui a pris cette compétence. La ville de Saint-Jean-le-Blanc est alimentée en eau potable par un des forages du Val situés sur le territoire d'Orléans, le Puits du Gouffre, le puits Theuriet ou le puits du Bouchet, pompant l'eau dans la nappe souterraine des calcaires de Beauce[66].

Eaux usées[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[67], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[68].

Depuis le , la métropole a signé un contrat de délégation de service public avec la société Suez Environnement pour l'exploitation des réseaux et ouvrages de transport de 11 communes du territoire métropolitain dont Saint-Jean-le-Blanc[69]. Le réseau comprend un réseau unitaire (eaux usées + eaux pluviales) de 2 681 ml, un réseau séparatif eaux usées de 23 544 ml et un réseau d'eaux pluviales de 24 157 ml. Sur la commune, on compte 12 stations de relevage pour les eaux usées et 8 pour les eaux pluviales[68]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[70].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[71] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [72].

La commune est raccordée à la station d'épuration de l'Île Arrault, située sur le territoire de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin[73]. Cet équipement, dont la capacité est de 95 000 EH, le deuxième plus important sur le territoire d'Orléans Métropole après la station de La Chapelle-Saint-Mesmin, a été mis en service le [74]. L’exploitation de cette station d’épuration est assurée depuis mai 2016 par Véolia[69].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de Saint-Jean-le-Blanc.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 8] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine. Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…)[75].

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[76].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-le-Blanc est située dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d'Orléans-Sud. La commune possède deux écoles maternelles, trois écoles primaires et un collège[77].

  • École maternelle et élémentaire publique Jean-Bonnet ;
  • École maternelle publique Maurice-Genevoix ;
  • École élémentaire publique Charles-Jeune ;
  • École élémentaire publique Demay-Vignier ;
  • École spéciale publique Les Capucins ;
  • Collège Jacques-Prévert.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[78]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[79].

En 2017, la commune comptait 8 702 habitants[Note 9], en augmentation de 7,45 % par rapport à 2012 (Loiret : +2,39 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520595615677697805838870795
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8759951 1661 2211 1771 2831 4611 4261 533
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6021 6321 7231 7781 8902 0312 2022 4672 670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 6754 7316 5316 5496 8068 4938 2298 1368 636
2017 - - - - - - - -
8 702--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[80] puis Insee à partir de 2006[81].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Usine à béton.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste.
Base de loisirs de l'Île Charlemagne.

Sites et paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[82]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du 15 novembre 2012[DREAL 4]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 5], dont Saint-Jean-le-Blanc qui a une frange de son territoire inscrite et le reste en zone tampon[DREAL 6].

Site classé[modifier | modifier le code]

Le site dénommé « site de Combleux » » est classé au titre de la loi du 2 mai 1930[Note 10] depuis un arrêté du 14 octobre 1988[DREAL 7]. D'une superficie totale de 285 hectares, il concerne les communes de Combleux, Saint-Jean-de-Braye, Chécy, Saint-Denis-en-Val, Saint-Jean-le-Blanc et Orléans. Il est considéré comme le plus riche sur le plan paysager de l'agglomération orléanaise, au cœur de la coulée verte qui traverse d'est en ouest l'aire du schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme d'Orléans[DREAL 8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. La suppression d'un canton d'Orléans par la loi du 8 pluviôse an IX (17 février 1800) avait ramené le nombre de cantons intial de 59 à 58
  5. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. ORSIL = Organisation des Secours en cas d’Inondation Loire.
  8. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  10. Le classement est une protection forte qui correspond à une volonté de strict maintien en l’état du site désigné, ce qui n’exclut en aucun cas la gestion et la valorisation. Les évolutions sont donc possibles mais un site classé ne peut être ni détruit ni modifié dans son état ou son aspect sauf autorisation expresse du ministre concerné ou du préfet (pour travaux non soumis à permis de construire et pour la modification de clôture) après avis de l’architecte des bâtiments de France.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes - UNESCO World Heritage Centre
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 29 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 29 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Saint-Jean-le-Blanc" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Saint-Jean-le-Blanc », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  6. « Histoire géologique du Bassin parisien », sur le site du Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (consulté le 4 juin 2020)
  7. a et b « Notice géologique 363 N - secteur d'Orléans », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/, (consulté le 26 mai 2020), p. 1
  8. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  9. « Carte de Saint-Jean-le-Blanc », sur Géoportail (consulté le 30 mai 2020)
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020)
  11. « Orthodromie entre Saint-Jean-le-Blanc et Bricy », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 juillet 2020).
  12. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  13. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  14. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  15. « Deux directives européennes », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 20 août 2015)
  16. « Les objectifs de la démarche Natura 2000 », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 20 août 2015)
  17. « Arrêté du 13 avril 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire (zone spéciale de conservation) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 23 août 2015)
  18. a et b « Cartographie des zones naturelles protégées sur Combleux », sur l'application cartographique du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 23 août 2015)
  19. « Arrêté du 4 mai 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire du Loiret (zone de protection spéciale) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 20 août 2015)
  20. Le blason de la ville sur Gaso. Consultation : octobre 2008.
  21. Motte 2003, p. 24
  22. Christian Poitou 1982, p. 32.
  23. a b et c « Notice communale de Saint Jean le Blanc », sur le site de l'EHESS (consulté le 7 juillet 2020)
  24. Motte 2003, p. 23
  25. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 7 juillet 2020)
  26. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 3 juin 2020), p. 6.
  27. Christian Poitou 1982, p. 34.
  28. « Arrêté du 5 vendémiaire an IX portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 42 », sur https://gallica.bnf.fr (consulté le 7 juillet 2020)
  29. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 7 juillet 2020)
  30. Louis Rondonneau, Collection générale des lois : décrets, arrêtés, sénatus-consultes, avis du conseil d'État et réglemens d'administration publiés depuis 1789 jusqu'au 1er avril 1814. Gouvernement Impérial : 3 juillet 1806 - 22 décembre 1808, vol. 10, Paris, Imprimerie royale, coll. « Bulletin des lois », , 434 p. (lire en ligne), 2e, p. 485-486.
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  42. SOGREAH, « Extension prévisible des inondations pour les crues fortes en Loire moyenne - Note de présentation du val d'Orléans », sur le site de l'EPL consacré au Plan Loire, (consulté le 8 avril 2017), p. 16
  43. Plan d'évacuation massive du val d'Orléans, novembre 2012, 242 p., p. 14
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  45. a b et c « Étude de dangers des digues de Loire - Digue du val d'Orléans- Plaquette d'information », sur le site de la préfecture de région Centre-Val de Loire et de département, (consulté le 8 avril 2017)
  46. PPRI Val d'Orléans - agglo - Rapport de présentation
  47. « Révision des deux PPRI du val d'Orléans - plaquette », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 8 avril 2017)
  48. PPRI Val d'Orléans - val agglo - Rapport de présentation, p. 64
  49. « Plan communal de sauvegarde (PCS) », sur http://www.mementodumaire.net/ (consulté le 8 avril 2017)
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  53. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Saint-Jean-le-Blanc », sur le site de l'Insee (consulté le 7 juillet 2020).
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  68. a et b Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement, p. 25-26
  69. a et b Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement, p. 115
  70. Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement, p. 27
  71. Article L2224-10 du Code général des collectivités territoriales
  72. Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement, p. 16-18
  73. « Orléans Métropole - politique d'assainissement », sur http://dev.orleans-agglo.fr/ (consulté le 13 juin 2017)
  74. « Catalogue des stations d'épuration en service dans le Loiret au 13 septembre 2013 », sur http://www.eau-loire-bretagne.fr/ (consulté le 13 juin 2017)
  75. « Tri et déchetteries », sur http://www.orleans-metropole.fr/ (consulté le 12 avril 2017)
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  77. Éducation : liste des écoles de la circonscription d'Orléans-Sud et liste des collèges du Loiret sur le site de l'inspection académique d'Orléans.
  78. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  79. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  80. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  81. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  82. « Val de Loire patrimoine mondial - Plan de gestion », sur le site de la DRAC Centre-Val de Loire (consulté le 20 août 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Clément Borgal, Histoire de Saint-Jean-le-Blanc, éditions Publix, 1984, 171 p.

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Plan de prévention des risques d'inondations dans le Val d'Orléans - Agglomération Orléanaise - Rapport de présentation, (lire en ligne) - Règlement - Carte du zonage réglementaire de Saint-Jean-le-Blanc.
  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]