Chouzé-sur-Loire

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Chouzé-sur-Loire
Chouzé-sur-Loire
Le Quai de la Loire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Langeais
Intercommunalité Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire
Maire
Mandat
Gilles Thibault
2014-2020
Code postal 37140
Code commune 37074
Démographie
Gentilé Chouzéens
Population
municipale
2 080 hab. (2016 en diminution de 1,28 % par rapport à 2011)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 14″ nord, 0° 07′ 40″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 36 m
Superficie 28,04 km2
Localisation

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Liens
Site web chouze-sur-loire.fr/

Chouzé-sur-Loire est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la Touraine angevine, anciennement province d'Anjou jusqu'à la Révolution française.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Chouzé-sur-Loire.

La commune est bordée par la Loire sur son flanc sud sur une longueur de 4,186 km. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 37,82 km, comprend trois autres cours d'eau notables, l'Authion sur une toute petite section (0,358 km) au nord-ouest du territoire communal, le Lane (5,247 km) et le Petit Lane, et neuf petits cours d'eau pour certains temporaires[1],[2].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de la Loire tourangelle, qui court entre la sortie de Nazelles-Négron et la confluence de la Vienne[3], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Langeais. Le débit mensuel moyen (calculé sur 34 ans pour cette station) varie de 142 m3/s au mois d'août à 753 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 3 060 m3/s et s'est produit le , la hauteur maximale relevée a été de 4,89 m le [4],[5]. La hauteur maximale historique a été atteinte le 27 septembre 1856 avec 6,80 m[6]. Sur le plan piscicole, la Loire est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[7].

L'Authion, d'une longueur totale de 99,8 km, prend sa source à 86 m d'altitude près de Bourgueil, à Hommes, à la fontaine de la Favrie[8]. et se jette dans la Loire près d'Angers à Sainte-Gemmes-sur-Loire, à 15 m d'altitude[9], après avoir traversé 29 communes[10]. Sur le plan piscicole, l'Authion est également classé en deuxième catégorie piscicole[7].

Le Lane, d'une longueur totale de 27,8 km, prend sa source dans la commune de Coteaux sur Loire et se jette dans l'Authion à Varennes-sur-Loire (Maine-et-Loire), après avoir traversé 10 communes[11]. Sur le plan piscicole, le Lane est également classé en deuxième catégorie piscicole[7].

Deux zones humides[Note 1] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la prairies humides du Lane » et « la vallée de la Loire de Mosnes à Candes-Saint-Martin »[12],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1003, « Chozacius » indiquait une idée de sélection, ici « Terre de Choix ».

En 1050, les frères Lovo et Rahier firent don à l'abbaye de Bourgueil de Chozacum et ses dépendances ; la justice qui appartenait également à l'abbaye, avait son siège dans le prieuré du Plessis-aux-Moines. Elle était rendue par un sénéchal nommé par l'abbé de Bourgueil[14]

À la fondation de l'abbaye de Fontevraud, Maison-mère de l’ Ordre de Fontevraud des terres sont données à Robert d'Arbrissel (mort en 1116).

François Rabelais (1483-1553) mentionne déjà « Chozé » dans le chapitre 47 de Gargantua.

Ce fut François Ier qui, par lettres patentes, donna à Chozacius le titre et les privilèges de ville. Le nom de « Chouzé » apparaît dans la carte de France de Cassini (XVIIIe siècle).

Avant la Révolution, Chouzé dépendait du tribunal de Saumur (querelles liées aux impôts), du diocèse d'Angers, et de la généralité de Tours pour la levée des impôts.

Partie intégrante de la province d'Anjou et de son histoire, Chouzé et la région de Bourgueil (y compris le domaine du château de Gizeux et jusqu'à Château-la-Vallière) furent rattachées en 1790 au tout nouveau département d'Indre-et-Loire.

En 1343, le sel devient un monopole d'État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L'Anjou fait partie des pays de « grande gabelle » et comprend seize tribunaux spéciaux ou « greniers à sel », dont celui de Bourgueil.

Le 24 mai 1589, Duplessis-Mornay gouverneur de Saumur (1589-1621) ne commande pas seulement la ville de Saumur, il prend la tête d'un gouvernement spécial qui est détaché de l'Anjou. Cette sénéchaussée de Saumur, englobe au nord de la Loire le pays de Bourgueil.

Chouzé et le pays bourgueillois (s'étendant jusqu'à Ingrandes vers l'est et jusqu'au château de Gizeux au nord) dépendront de la sénéchaussée de Saumur jusqu'à la Révolution française.

Lors de la création des départements, Chouzé fut rattaché au district de Langeais.

La batellerie et la meunerie ont joué un rôle très important dans le développement de la commune, par ailleurs bourg agricole aux multiples cultures. Vers 1830, la commune comptait de nombreux navigateurs, pêcheurs et mariniers. le trafic était important : voyageurs sur des embarcations légères, coches de Loire, et marchandises sur chalands.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1812 1815 M Armand François Hudault de La Haye[14]   Notaire
1815 1816 M Gastien Lemesle    
1816 1816 M Archambault    
1816 1821 M Lejau    
1821 1830 M Confex-Neuilly    
1830 1832 M Urbain-Aimé Allain   Notaire
1832 1840 M Henri Guimas   Chirurgien
1840 1849 M Guespin-Breton    
1849 1869 M Brayer   Notaire
1871 1873 M Godard-Deniau    
1875 1886 M Anthaume   Notaire
1886 1888 M Moreau    
1888 1900 M Sendrier    
1900 1912 M Joseph David   Vétérinaire
1912 1919 M Prosper Benon    
1919 1927 M Arsene Juvigny   Docteur
1927 1935 M Alfred Thibault    
1935 1941 M Georges Thouet    
1944 1945 M Alfred Thibault    
1945 1947 M Alfred Thibault-Péan    
1947 1977 M Pierre Fievre    
1977 1983 M Georges Memin    
1983 2001 M Robert Lefevre    
2001 2008 M Yves Lemogne    
2008 en cours M Gilles Thibault SE Agriculteur retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Chouzéens et Chouzéennes[16].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2016, la commune comptait 2 080 habitants[Note 2], en diminution de 1,28 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 3143 4473 9163 6603 8903 8473 8523 8163 690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5713 4103 3233 1042 9022 7312 6432 5242 419
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1962 2022 1392 0042 0041 9311 8821 9332 006
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 4542 2552 1472 0702 1242 0932 0762 0792 081
2013 2016 - - - - - - -
2 0822 080-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chouzé-sur-Loire se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Langeais.

L'école primaire Des Moulins et l'école primaire privée Notre-Dame de Lourdes accueillent les élèves de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les Quais de la Loire : ancien port important, très connu à l’époque de la marine de Loire, Chouzé-sur-Loire a conservé son quai de 800 m de long. Agrandi au XIXe siècle, il a été restauré en 1999. Ce quai dessert une route de randonnée qui vous mène au fil de la Loire jusqu’au port de Varennes avec sa vue imprenable sur la confluence, sur le château de Montsoreau, et sur la collégiale de Candes-Saint-Martin.
  • L'église Saint-Pierre[21]. imposante par ses dimensions, cette église s'inspire des basiliques paléochrétiennes (VIe siècle), avec sa vaste nef plafonnée bénéficiant d'un éclairage direct, ses arcades retombant sur de simples piliers rectangulaires et l'austérité de ses lignes. À l'extérieur, les deux éléments notables sont la rose de la façade principale, allégeant le caractère massif du parement nu, apparaillé avec soin, et le clocher, dont l'implantation à l'est du chœur est assez inattendue. Il s'agit d'une des rares églises de style "classique" élevée en Touraine au début du XIXe siècle, correspondant au renouveau de la foi catholique apparu sous les règnes de Louis XVIII et de Charles X.Les importantes dimensions de cette église évoquent l'intense activités des mariniers de Loire, transitant par le port et transportant diverses marchandises sur leurs gabarres: denré de bouche (vin..) mais aussi matériaux de constructions (ardoises d'Angers, pierre de taille de Saumur...), tissus...
  • Six constructions sont inscrites aux monuments historiques : une maison à tourelles, le moulin de Lecé, le moulin à vent des Pelouses, les moulins-caviers, le prieuré du Plessis-aux-Moines et
L'entrée du château des Réaux.
    • Le château des Réaux[22] : classé monument historique en 1930, il a appartenu, au XIVe siècle, à Amaury Péau, puis à Jeanne de Montejean, comtesse de Sancerre, Antoine de Bueil et à Gilles de Brye en 1455[23]. En ruine au XVe siècle[24],[25], il est acquis par le grand-père Jean Briçonnet, premier maire de Tours[26]. Le château actuel a été construit sur l'emplacement de l'ancien château fort par le petit-fils Jean Briçonnet, fils de Guillaume Briçonnet, seigneurs des lieux[27] appelés alors Plessis-Rideau. Il fut également habité par Thibaut de Longuejoue[Note 3], puis leurs descendants, la famille Taveau[28]. Un mariage en 1595 apporte dans la famille La Béraudière le domaine, dont François de La Béraudière hérite[24], et vend cent quinze mille livres[29], vers 1650, à l'écrivain et poète Tallemant des Réaux, dont le château devient sa demeure et porte désormais son nom[30] le , par autorisation sur lettres-patentes du roi[31].
    • La maison à Tourelles ou Maison du Bailli : élégante demeure du XVIe siècle, ornée de deux tourelles coiffées de poivrières. C'est dans cette maison que mourut le 1er septembre 1464 Marie d'Harcourt, épouse de Dunois, le "bâtard" d'Orléans, compagnon de Jeanne d'Arc et artisan du rapprochement de la Normandie et de l'Aquitaine.
    • Les moulins caviers de la rue des pelouses et de lecé : Les moulins à vent de types caviers sont une spécificité du Val de Loire. Dans cette région viticole, le moulin cavier permettait de stocker le vin et d'éviter les incendies dus au réchauffement des meules.Ils ont été construits vers la fin du XVIIe siècle pour le plus ancien et vers 1860 pour le plus récent.
Plessis aux Moines
    • L'ancien prieuré du plessis-aux-moines : Ce prieuré appartenait à l'abbaye de Bourgueil. Il fut fondé au XIe siècle. Il était entouré de douves dont l’une subsiste encore. Le logis du prieur présente, sur la cour, une porte surmontée d'armoiries qui ont été bûchées et, au premier étage, deux fenêtres dont l'une a son encadrement mouluré et décoré d'angelots. Il possède une chapelle à l'angle. Au sud du couvent subsiste la grange à dîmes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  3. Fils de Mathieu de Longuejoue, et marié à Madeleine Briçonnet, fille de Jean.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 2 février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Chouzé-sur-Loire », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  3. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  4. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  5. « Station hydrométrique K6830020, la Loire à Langeais », sur le site de la banque Hydro (consulté le 2 février 2019)
  6. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 52
  7. a b et c (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  8. « Source de l'Authion » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019).
  9. « Confluence de l'Authion dans la Loire » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019).
  10. « Fiche Sandre - l'Authion », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  11. « Fiche Sandre - le Lane », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  12. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 2 février 2019)
  13. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 2 février 2019)
  14. a et b Carré de Busserolle, Jacques-Xavier (1823-1904), Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, t.2, p.289.
  15. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  16. habitants.fr, « Indre-et-Loire > Chouzé-sur-Loire (37140) » (consulté le 3 novembre 2012)
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. clochers.org, « Église Saint-Pierre - 37074 - Chouzé-sur-Loire » (consulté le 3 novembre 2012)
  22. « Le Château des Réaux » (consulté le 3 novembre 2012)
  23. Mémoires de la Société archéologique de Touraine Société archéologique de Touraine. Série in 80, Volumes 31 à 32, 1883. (p. 268)
  24. a et b Tallemant au château des Réaux
  25. L'intermédiaire des chercheurs et curieux Volume 87, 1924. (p. 603)
  26. Les Réaux sur Histoire de France, 1996
  27. Châteaux "brique et pierre" en France Par Josiane Sartre (p. 82)
  28. Le Grand dictionnaire historique Par Louis Moréri, vol. 6, 1759. (p. 383)
  29. Les historiettes de Tallemant des Réaux, mémoires pour servir à l'histoire du XVIIe siècle Par Gédéon Tallemant des Réaux, Louis-Jean-Nicolas de Monmerqué, Hippolyte de Châteaugiron. Vol. 1, 1834. (p. XXV)
  30. [PDF] Étude des paysages d'Indre et Loire Direction régionale de l'Environnement. Décembre 2000, p. 12 (43)
  31. Manoirs et gentilshommes d'Anjou André Sarazin, 1965. (p. 85)