Savennières

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Savennières
Savennières
Église de Savennières.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Intercommunalité Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Jérémy Girault
2020-2026
Code postal 49170
Code commune 49329
Démographie
Gentilé Saponarien
Population
municipale
1 336 hab. (2018 en diminution de 2,91 % par rapport à 2013)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 02″ nord, 0° 39′ 23″ ouest
Altitude 20 m
Min. 12 m
Max. 77 m
Superficie 21,01 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Angers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Angers-3
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de Savennières

Savennières est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Située dans la deuxième couronne sud de la ville d'Angers, on trouve sur la commune un vignoble réputé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine implantée sur la rive nord de la Loire, Savennières est située à une quinzaine de kilomètres à l’ouest d’Angers, dans la zone du val de Loire inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis .

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Béhuard (1 km), La Possonnière (2 km), Rochefort-sur-Loire (3 km), Denée (4 km), Saint-Jean-de-la-Croix (6 km), Bouchemaine (6 km), Saint-Aubin-de-Luigné (6 km), Saint-Martin-du-Fouilloux (6 km), Chaudefonds-sur-Layon (8 km) et Mûrs-Erigné (8 km)[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 12 à 77 mètres[2]. Elle est due à ses nombreux vallons à l'est du bourg jusqu'à Bouchemaine, en bord de Loire. Son territoire s'étend sur plus de 21 km2 (2 101 hectares)[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 629 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Georges Gard », sur la commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire, mise en service en 1950[10] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 817,9 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, dans le département de la Loire-Atlantique, mise en service en 1945 et à 76 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 12,5 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Savennières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angers, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 81 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

La ville se compose des bourgs de Savennières et d'Épiré[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35,8 %), prairies (25,5 %), zones agricoles hétérogènes (16 %), forêts (11,4 %), cultures permanentes (5,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,6 %), zones urbanisées (1,8 %), eaux continentales[Note 6] (1,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ce toponyme vient de la saponaire. Formes anciennes du nom : Vicus Saponaria au VIIe siècle, Saponaria in territorio Andegavensi, Curtis Saponaria au XIe siècle, Savoneriœ au XIIe siècle, la paroisse de Savonnières au XIIIe siècle, Parochia de Sapponnerüs au XIVe siècle, Sapvonnières au XVIe et XVIIe siècles, avant de devenir Savennières puis Savennières en 1619[25], Savenière et Savennières aux XVIIIe et XIXe siècles[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Une hache polie, et une autre percée, sont les seules preuves de l'occupation du territoire à l'époque préhistorique. Pour l'époque antique, des pierres gravées, peut-être des bornes milliaires, ont été retrouvées, ainsi qu'un reste de mosaïque dans le bourg et des sarcophages en pierre coquillère[25], datant plus probablement de l'époque mérovingienne. Une voie romaine qui reliait Angers à Nantes passait par le territoire de la commune, par La Ségourie. Dans l'église d’Épiré, le bénitier a été creusé dans un tronçon de colonne et chapiteau composite[25].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un vicus est attesté dès le VIe siècle, et jusqu'au XIe siècle vraisemblablement. Ravagé par les troupes bretonnes, puis normandes, le territoire de Savennières passe aux mains des comtes de Nantes et accueille la sépulture du comte Lambert II de Nantes, avant de repasser sous l'influence des comtes d'Anjou. Au XIIe siècle, afin de protéger la voie d'Angers à Nantes, le château de la Roche-aux-Moines est érigé.

En 1214 se déroula une bataille opposant les Plantagenêt aux troupes royales[26]. Après avoir débarqué avec ses alliés à La Rochelle, Jean sans Terre fit de Rochefort-sur-Loire sa base d'opérations et assiégea La Roche-aux-Moines (à Savennières), château confié au sénéchal Guillaume des Roches[27]. Jean fut défait par les troupes royales du Prince Louis, fils de Philippe Auguste.

Une famille féodale a porté le nom de Savennières ou de Savonnières (sans rapport avec Savonnières en Touraine)[28].

Ancien Régime et Révolution[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, la paroisse dépend du doyenné de Candé et de l'élection d'Angers. Les habitants de la paroisse sont pauvres, nombre d'entre eux étant des journaliers aux faibles revenus travaillant dans les vignes[29].

Pendant la Révolution, le curé prête serment, mais le chapelain refuse et s'exile. Trois habitants sont victimes de la Terreur, ayant été condamné à mort par la commission militaire d'Angers[29].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Savennières devenue commune, devient chef-lieu de canton du canton de Savennières en 1795, avant que celui-ci disparaisse en 1801 (canton de Saint-Georges-sur-Loire)[3]. La commune d’Épiré y est rattachée en 1795[29].

La commune se composait jusqu'en 1851 de La Possonnière[29],[3] et de L'Alleud, mais celles-ci ont été distraites par une loi promulguée par l'Assemblée nationale sous le sceau de l’État par Louis-Napoléon Bonaparte.

La Première Guerre mondiale voit la mort de 17 habitants d’Épiré. Les deux guerres mondiales emporteront la vie de 59 habitants de Savennières[29].

L'électricité arrive dans la commune dès 1923, et l'eau courante à partir de 1938[29]. En 1937, le président de la République française, Albert Lebrun, s'arrête à Savennières lors d'une visite dans le vignoble à l'occasion de la cinquième fête nationale des vins de France[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? André Abline DVG  
mars 1989 mars 2008 Rémy Martin DVG Ancien conseiller général
mars 2008 septembre 2018 Jacques Chambrier[30] DVG  
septembre 2018 En cours
(au 25 mai 2020)
Jérémy Girault[31],[32] SE  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté urbaine Angers Loire Métropole[33], elle-même membre du syndicat mixte pôle métropolitain Loire Angers[34].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Savennières fait partie du canton de Saint-Georges-sur-Loire et de l'arrondissement d'Angers[35]. Ce canton compte alors dix communes. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du . La commune est alors rattachée au canton d'Angers-3, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[36].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2018, la commune comptait 1 336 habitants[Note 7], en diminution de 2,91 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +1,96 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4602 0742 4782 5132 7042 6972 7442 7691 386
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3081 3631 3171 2711 3231 2941 2541 2981 254
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2491 2221 1501 0791 1031 0731 0881 1841 142
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 0871 0311 0451 1011 1641 1571 3881 3751 337
2018 - - - - - - - -
1 336--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,9 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 25,8 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 17,3 %) ;
  • 49,6 % de femmes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 26,1 %, 45 à 59 ans = 16 %, plus de 60 ans = 21,8 %).
Pyramide des âges
Pyramide des âges à Savennières en 2007 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
1,3 
4,7 
75 à 89 ans
8,2 
11,9 
60 à 74 ans
12,3 
18,7 
45 à 59 ans
16,0 
25,8 
30 à 44 ans
26,1 
14,3 
15 à 29 ans
13,8 
23,9 
0 à 14 ans
22,2 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2007 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
9,2 
11,8 
60 à 74 ans
13,0 
19,9 
45 à 59 ans
19,4 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
20,3 
15 à 29 ans
19,1 
20,6 
0 à 14 ans
18,6 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Services publics présents sur la commune : mairie, écoles maternelle et primaire, accueil péri-scolaire, maison de retraite, poste. D'autres services publics sont présents à Saint-Georges-sur-Loire ou sur l'agglomération angevine.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège se trouve sur la commune de Saint-Georges-sur-Loire, tandis que les lycées sont sur Angers.

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Les équipements sportifs se trouvent soit à Saint-Georges-sur-Loire, soit sur l'agglomération angevine.

Deux cercles de boule de fort sont présents sur la commune, la Concorde dans le bourg de Savennières et la Bonne tenue dans celui d'Épiré.[réf. nécessaire]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Plusieurs manifestations ont lieu au cours de l'année :

  • fête du goût et du patrimoine (mois de mai),
  • festival Littéraire Terres à Vins, terres à Livres (fin septembre)[43].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 113 établissements présents sur la commune à fin 2010, 29 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 5 % du secteur de l'industrie, 6 % du secteur de la construction, 52 % de celui du commerce et des services et 7 % du secteur de l'administration et de la santé[44]. Fin 2015, sur les 135 établissements actifs, 22 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 11 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 4 % du secteur de la construction, 59 % de celui du commerce et des services et 10 % du secteur de l'administration et de la santé[45].

En 2008, sur les 101 établissements présents, 47 % relevaient du commerce et des services et 33 % de celui de l'agriculture[46].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignobles de la vallée de la Loire.

On comptait 32 exploitations agricoles en 2000[47]. Le nombre d'exploitations a diminué entre 1988 et 2000, passant de 51 à 32, mais la superficie cultivée a, elle, augmenté dans cette période, passant de 1 392 hectares (moyenne 27 hectares par exploitation) à 1 463 hectares (46 hectares par exploitation). Quatorze exploitations élevaient des bovins, le nombre de têtes augmentant de 1 295 à 1 451 entre 1988 et 2000, et sept des volailles[47].

Vignoble

Coteaux vinicoles de Savennières vus depuis l'île Béhuard.

Après l'embouchure de la Maine vers la Loire, à Épiré commence le vignoble de Savennières. Le vignoble de Savennières est un vignoble du Val-de-Loire, situé sur les communes de Savennières, Bouchemaine, et La Possonnière.

Appellations sur le territoire

La commune possède au total trente-cinq appellations sur le territoire[48]:

  • AOC - AOP Anjou blanc, Anjou gamay, Anjou gamay nouveau ou primeur, Anjou mousseux blanc, Anjou mousseux rosé, Anjou rouge, Anjou Villages ;
  • AOC - AOP Cabernet d'Anjou, Cabernet d'Anjou nouveau ou primeur ;
  • AOC - AOP Crémant de Loire blanc, Crémant de Loire rosé ;
  • AOC - AOP Rosé d'Anjou, Rosé d'Anjou nouveau ou primeur, Rosé de Loire ;
  • AOC - AOP Savennières, Savennières Coulée de Serrant, Savennières Coulée de Serrant demi-sec, Savennières Coulée de Serrant moelleux ou doux, Savennières demi-sec, Savennières moelleux ou doux, Savennières Roche aux Moines, Savennières Roche aux Moines demi-sec, Savennières Roche aux Moines moelleux ou doux ;
  • AOC - AOP Maine-Anjou ;
  • IGP Maine-et-Loire blanc, Maine-et-Loire rosé, Maine-et-Loire rouge ;
  • IGP Bœuf du Maine, Cidre de Bretagne ou Cidre breton ;
  • IGP Volailles de Cholet, Volailles de Loué, Volailles du Maine, Volailles d’Ancenis, Œufs de Loué.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Presbytère de Savennières (MH).

Monuments historiques[49]

Sites classés[51]

  • Ensemble formé par le château de Serrant et le château de Chevigné, ainsi que les étangs de Chevigné et de la Brelaudière, site classé par arrêté du .
  • Ruines de l'ancien château de la Roche-Serrant, site protégé classé par arrêté du .
  • Site formé par la confluence et les coteaux angevins, site protégé classé par arrêté du .
  • Zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager, ZPPAUP créée le .
  • Pierre Bécherelle et rochers voisins, site protégé classé par arrêtés des et .
  • Allée de cyprès, à mi-hauteur de la Roche aux Moines, site protégé inscrit le .

Autres lieux

  • Rives de la Guillemette (bras de la Loire).
  • Village et châteaux de La Roche aux Moines[53].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 4 (S-Z), Angers, H. Siraudeau & Cie, , 2e éd. (1re éd. 1878) (notice BnF no FRBNF35857376), p. 344-348.
  • Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, t. 3 (N-Z), Angers, Lachèse & Dolbeau, , p. 500-502.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lionel Delvarre, « Distances orthodromiques à partir de Savennières (49) » (version du 5 mai 2016 sur l'Internet Archive), sur Lion1906, — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  2. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RCG 2010), consulté le 2 février 2012 — Données consultables sur WikiAnjou.
  3. a b c et d EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, consulté le 28 juin 2012 — Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Saint-Georges Gard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Savennières et Sainte-Gemmes-sur-Loire », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Saint-Georges Gard - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Savennières et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. IGN et BRGM, Géoportail Savennières (49), consulté le 28 juin 2012.
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. a b et c Célestin Port 1878, p. 500-502 — selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  26. Bataille citée dans plusieurs ouvrages, dont :
    • Adrien Pascal, Histoire de l'Armée et de tous les Régiments, Volume 1, 1853
    • Henri Chevallier, Histoire du Moyen Âge, 1859
    • André Sarazin, Manoirs et gentilshommes d'Anjou, 1965
    • Louis Le Gendre, Nouvelle Histoire de France, 2012
  27. Jacques Boussard, Le Comté d'Anjou sous Henri Plantagenêt et ses fils, 1938.
  28. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, « Savonnières ou Savennières en Anjou et sa Maison féodale, p. 505-516, p. 505 notamment », sur chez Antoine Boudet à Paris, .
  29. a b c d e f et g Célestin Port 1996, p. 344-348.
  30. Ouest-France, Jacques Chambrier, réélu maire à l'unanimité, article du 30 mars 2014.
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  53. Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 3 (N-R), Angers, H. Siraudeau & Cie, , 2e éd. (1re éd. 1878), p. 459-460.
  54. Danièle Sallenave, L'églantine et le muguet, Paris, Éditions Gallimard, , 530 p. (ISBN 978-2-07-017989-3), p. 13.