Puy-de-Dôme

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Puy-de-Dôme
Image illustrative de l'article Puy-de-Dôme
Puy-de-Dôme
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Clermont-Ferrand
Sous-préfectures Ambert
Issoire
Riom
Thiers
Président du
conseil départemental
Jean-Yves Gouttebel
Préfet Michel Fuzeau
Code Insee 63
Code ISO 3166-2 FR-63
Démographie
Gentilé Puydômois
Population 638 092 hab. (2012)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Superficie 7 970 km2
Subdivisions
Arrondissements 5
Circonscriptions législatives 6
Cantons 31
Intercommunalités 45
Communes 470

Le Puy-de-Dôme (prononcé [pɥi də dom ]) est un département de la région Auvergne. Son nom lui vient d'un sommet volcanique remarquable : le puy de Dôme (lou Put de Doùma en auvergnat de Basse-Auvergne, et lou Puèch de Doumo en auvergnat de Haute-Auvergne).

Il correspond à la région de Basse-Auvergne (aussi appelé le Bas-Pays d'Auvergne), une des deux régions culturelles d'Auvergne, en opposition avec la Haute-Auvergne correspondant au Cantal.

Puy-de-Dôme vue de la route

Ses habitants s'appelaient les Puydomois, appellation entérinée par le Conseil général en décembre 2005, puis modifiée, au printemps 2006, à la suite de nombreux courriers reçus au siège du conseil général. L'appellation officielle aujourd'hui, reproduite sur tous les documents, est Puydômois.

L'Insee et la Poste attribuent au département le code 63.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le département a été créé à la Révolution française, le 5 mars 1790 en application de la loi du , à partir d'une partie de la province d'Auvergne.

À sa création en 1790, le département devait s'appeler Mont-d'Or, mais le député de Clermont-Ferrand, Gaultier de Biauzat intervint car il pensait que ce nom attirerait l'attention de l'administration fiscale sur ses concitoyens ; il fut écouté et le département s'appela finalement Puy-de-Dôme.

Le département actuel correspond à une partie seulement de l'ancienne région historique appelée la Basse-Auvergne, à laquelle ressortissaient aussi une partie de l'actuel département de l'Allier (Combrailles, Nord de la Limagne entre Aigueperse et Saint-Pourçain, la ville de Cusset et la montagne bourbonnaise) et le Brivadois (région de Brioude) actuellement dans la Haute-Loire, sans oublier la frange nord-est du Cantal (jusqu'à la Rhue), comprenant le Cézallier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Puy-de-Dôme

Blasonnement : d’or au gonfanon de gueules frangé de sinople, sur le tout aussi d’or au griffon coupé de gueules et de sinople.

Ce blason n'est toutefois qu'une proposition de Robert Louis et n'a rien d'officiel, le département n'ayant pas officiellement adopté de blason.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie du Puy-de-Dôme.

Le Puy-de-Dôme fait partie de la région d'Auvergne. Il est limitrophe des départements de l'Allier, de la Loire, de la Haute-Loire, du Cantal, de la Corrèze et de la Creuse. Dans le département se trouvent plusieurs chaînes de montagnes :

La plaine de la Limagne, vallée de l'Allier et de la Dore, est située au nord et au centre du département.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat du Puy-de-Dôme.
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Par sa position sur le continent et sa topographie accidentée, transversale au flux humide dominant d'ouest, c'est un territoire de vives transitions climatiques, de la montagne à la plaine et de l'océanique au continental, générant diversité et paradoxes.

Ainsi, la pluviométrie varie de un à quatre des lieux les plus secs aux plus humides. Les montagnes du sud-ouest (Sancy, Cézallier) sont abondamment arrosées et enneigées, tandis que les Limagnes au centre sont protégées par un puissant effet de foehn et voient augmenter la part des orages dans le total des précipitations. À l'est, le foehn s'estompe à l'approche de l'autre barrière formée par les monts de Livradois et Forez.

Le Puy-de-Dôme est l'un des départements les plus orageux de France : les orages sont très fréquents l'été (orage de chaleur), parfois violents. Ceci s'explique par le relief du département, plateaux, collines, dômes, volcans attirant la foudre. La géologie des plateaux auvergnats, plateaux ferreux et volcaniques du département jouent également un rôle [réf. souhaitée], ainsi que l'influence des masses d'air : air humide et continental de l’Auvergne, air chaud en provenance du sud du Massif central, air frais et légèrement humide en provenance de l'Atlantique [réf. souhaitée].

L'écart thermique moyen entre les lieux les plus chauds et les plus froids est de 8° [réf. souhaitée], mais en hiver les plaines sont parfois plus froides que les montagnes [réf. souhaitée], par un phénomène d'inversion de températures [Quoi ?] [réf. souhaitée].

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Puy-de-Dôme.

Jusqu'à l'aube de la révolution industrielle, le département était à vocation quasiment purement agricole. Les zones de montagne produisaient du fromage, les coteaux étaient plantés de 45 000 hectares de vigne à la fin du XIXe siècle, et la plaine fertile de la Limagne étaient majoritairement ensemencée de céréales (accompagné d'élevage bovin).

Agriculture[modifier | modifier le code]

Si les zones de montagne produisent toujours du fromage, dont cinq bénéficient de la protection AOP (Bleu d'Auvergne, Cantal, Fourme d'Ambert, Salers, et Saint-nectaire), l'élevage s'est diversifié et produit aujourd'hui également de la viande en élevage extensif, salers sur les hauts plateaux du Sancy et broutards charolais destinés à l'exportation dans les collines des Combrailles.

À contrario, le vignoble a quasiment disparu. Victime du phylloxera à la fin du XIXe siècle, il ne fut pas replanté car ce fut l'époque où de gros industriels en phase de développement très rapide avaient justement besoin de beaucoup de bras. Comme ces vignobles fournissaient seulement du vin de table à bas prix, les paysans vignerons préférèrent aller travailler dans les usines aux revenus beaucoup plus sûrs. Beaucoup de ces coteaux sont encore aujourd'hui des friches à l'abandon.

Dans la plaine, les zones de cultures se sont étendues (en remplaçant l'arboriculture et les prairies) et les champs de blé côtoient aujourd'hui ceux de tabac, de maïs, ou encore de betterave sucrière.

Agroalimentaire[modifier | modifier le code]

Le secteur agroalimentaire, avec ses branches eaux minérales, produits laitiers, produits carnés, sylviculture, miels, confitures et fruits confits est un employeur important. Volvic, Limagrain, ou la Société Laitière des Volcans d'Auvergne sont les sociétés les plus connues. Le secteur des eaux minérales est également représenté par Chateldon, Rozana, Sainte-Marguerite, Châteauneuf, Saint-Diéry, Arvie, Mont-Dore, Aquamark, etc.

Industrie[modifier | modifier le code]

Affiche Michelin de 1898

À la fin du XIXe siècle et pendant tout le XXe siècle, le Puy-de-Dôme s'est industrialisé. La principale industrie est aujourd'hui le secteur des pneumatiques, représenté par Michelin, leader mondial du secteur, dont le siège social est situé depuis l'origine place des Carmes Déchaux à Clermont-Ferrand. Mais le tissu industriel est diversifié : technologie des élastomères (Trelleborg Industrie), industries métallurgiques (Aubert et Duval, Alcan), mécaniques (Valeo), pharmaceutiques (MSD-Chibret).

Thermalisme[modifier | modifier le code]

Le Puy-de-Dôme compte 6 des 10 stations thermales auvergnates (La Bourboule, Châteauneuf-les-Bains, Châtel-Guyon, Mont-Dore, Royat-Chamalières, et Saint-Nectaire).

La station thermale de La Bourboule dans le Puy-de-Dôme, crée en 1875 à la suite de la découverte des eaux thermales, fut un centre touristique d'importance, notamment autour de 1900, lorsque 10 000 curistes y venaient chaque année. La fréquentation est aujourd'hui bien plus faible.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Randonnée équestre dans le Puy-de-Dôme.

Le département du Puy-de-Dôme se caractérise tout d'abord par ses volcans, parmi lesquels le puy de Dôme, dont le sommet culmine à plus de 1 465 mètres d'altitude, parfait pour les randonnées en pleine nature. C'est le point culminant de la chaîne des monts Dôme. Aussi, depuis 2002, Vulcania, parc européen du volcanisme, permet de mieux comprendre l'histoire et le fonctionnement des volcans de manière ludique. Ce relief volcanique offre aussi de nombreux lacs pour la pêche ou autres, tels que le Gour de Tazenat, les lacs Pavin, Chambon, Chauvet, Servières, de Lastioulles, de la Crégut, de la Landie et de Guéry. Le lac d'Aydat quant à lui est plus le lieu de villégiature dominicale des Clermontois en raison de sa proximité avec la préfecture régionale. Mais c'est aussi un lieu de pratique de sports nautiques.

On peut également citer les gorges de la Sioule, de Courgoul, de la Monne, de Chouvigny, d'Enval et d'Avèze, les réserves naturelles de la vallée de Chaudefour, des sagnes de La Godivelle, les nombreuses cascades, et ses deux parcs naturels régionaux des volcans d'Auvergne et du Livradois-Forez.

  • des villages : Usson, bourgade où logea la reine Margot durant son exil en Auvergne, Saint-Floret sur les bords de la Couze, Orcival pour sa basilique, la Bourboule pour son patrimoine thermal, etc.
  • des châteaux de la période médiévale : Chazeron, Murol, Tournoël, château de Busséol, château de Saint-Saturnin, château Dauphin à Pontgibaud, château de Villemont à Vensat, etc.
  • des musées : l'Aventure Michelin (nouvel espace patrimonial de la marque depuis janvier 2009) et le musée d'art Roger-Quillot (MARQ) à Clermont-Ferrand, le musée régional d'Auvergne et le musée Mandet de Riom, le musée des peintres de l'école de Murol, le musée des Métiers et Traditions du château d'Olliergues, le musée départemental de la Céramique de Lezoux, musée de la Coutellerie de Thiers, le scénomusée de Murat-le-Quaire, le musée historique du papier Richard- de-Bas et le musée de la Machine Agricole et à Vapeur à Ambert, le musée de la Mine et le musée Peynet à Brassac-les-Mines, etc.
  • des stations thermales et de remise en forme : Royat, Saint-Nectaire, Châtel-Guyon, Le Mont-Dore, La Bourboule
  • des stations de sports d'hiver et d'été : Super-Besse, Le Mont-Dore, Chastreix-Sancy, Saint-Anthème, le plateau de Charlannes à La Bourboule et Parrot
  • des plans d'eau aménagés : lac d'Aubusson-d'Auvergne (à proximité de Courpière), lac d'Aydat, lac Chambon, Iloa ou Les Rives de Thiers, le plan d'eau des Fades-Besserve
  • des parcs : parc zoologique du Rouy, parc animalier du Cézallier à Ardes-sur-Couze
  • des manifestations internationales et nationales : à Clermont-Ferrand le festival international du court métrage, Europavox, Vidéoformes et Jazz en Tête, à Riom le festival international de piano, à Issoire le festival international de folklore, à Cournon-d'Auvergne la foire internationale de Clermont, à Pontaumur le festival Bach en Combrailles

Résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 10,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes du Puy-de-Dôme dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
- 507 128 542 834 553 410 566 573 573 106 589 438 591 458 601 594
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
596 897 590 062 576 409 571 690 566 463 570 207 566 064 570 964 564 266
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
555 078 544 194 535 419 525 916 490 560 515 399 500 590 486 130 478 903
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
481 380 508 928 547 743 580 033 594 365 598 213 604 266 623 463 635 469
2012 - - - - - - - -
638 092 - - - - - - - -
Les données proposées pour les années antérieures à 2004 sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie communale en vigueur au 8 mars 1999.
(Sources : Insee, Population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[1] puis population sans doubles comptes à partir de 1962[2] puis population municipale à partir de 2006[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Villes de plus de 10 000 habitants du Puy-de-Dôme (2012) :

Populations dites « municipales », issues du Recensement de la Population 2011 (INSEE).

Culture[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

En 1955, Gilles Grangier tourna de nombreuses scènes du film Gas-Oil, avec Jean Gabin et Jeanne Moreau, sur les communes de Clermont-Ferrand, Ceyrat, Beaumont, Aydat, Saulzet-le-Froid, Le Vernet-Sainte-Marguerite et Murol.

En 1968, de nombreuses scènes de L'Enfant sauvage ont été tournées sur les communes d'Aubiat et du Cheix-sur-Morge.

En 1976, François Truffaut tourne L'Argent de poche dans les rues de Thiers avec un grand nombre d'acteurs locaux.

En 1976, Claude Miller tourne La Meilleure Façon de marcher dans un centre de vacances à Saint-Saturnin.

En 1990, Claude Berri tourne Uranus dans les villes de Maringues et d'Ambert.

En 1995, Maurice Pialat tourne Le Garçu dans le village de Cunlhat dont il est originaire.

En 2002, le film/documentaire Être et avoir suit la classe unique de l'école communale de Saint-Étienne-sur-Usson.

En 2004, le film Les Choristes de Christophe Barratier a été tourné au château de Ravel ainsi que dans les villes de Ravel et Courpière.

En 2009, le film Le Transporteur 3 a été tourné dans la gare de Saint-Gervais d'Auvergne ainsi que sur le Pont du Chalamont sur la retenue du barrage des Fades-Besserve, proche de la Sioule.

Festivals[modifier | modifier le code]

  • Festival Europavox à Clermont-Ferrand
  • Festival des Contre-plongées à Clermont-Ferrand
  • Festival du Court-métrage à Clermont-Ferrand
  • Festival Jazz en tête à Clermont-Ferrand
  • Festival de Piano de Riom
  • Festival de musique "La Pamparina" a Thiers.
  • Festival Bach en Combrailles à Pontaumur
  • Festival Volcadiva à Royat

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique dans le Puy-de-Dôme.

Département de tradition ouvrière (Michelin à Clermont-Ferrand, la coutellerie à Thiers…), le Puy-de-Dôme est un fief du Parti socialiste. Les principales villes du département (Clermont-Ferrand, Riom, Cournon-d'Auvergne, Thiers, Issoire) sont actuellement dirigées par une municipalité de gauche. Les zones rurales ont également plutôt tendance à donner leurs suffrages aux candidats de gauche, à l'exception de l'ouest du département (circonscription législative de Clermont-Montagne). Sur cinq députés, trois appartiennent au Parti socialiste, un au Parti communiste et un à Europe Écologie Les Verts. Lors de la dernière élection présidentielle, François Hollande a réalisé dans le Puy-de-Dôme un score de 60,46 % des voix contre 39,94 % pour Nicolas Sarkozy.

Le Puy-de-Dôme est donc un département fortement ancré à gauche. Quelques secteurs échappent à cette prédominance : des cantons ruraux du nord-ouest et de l'ouest du département, des communes de la Limagne (secteur de Lezoux notamment), et de l'ouest de l'agglomération clermontoise : Royat et Chamalières, fief de l'ancien président de la République Valéry Giscard-d'Estaing (son fils Louis Giscard d'Estaing est Maire actuel de la commune).

Le Conseil général du Puy-de-Dôme est dirigé depuis 2004 par le Clermontois Jean-Yves Gouttebel (membre du Parti socialiste jusqu'à son exclusion le 15 avril 2008)[4]. Ce dernier avait succédé au Riomois Pierre-Joël Bonté, élu à la région.

Le siège de l'instance départementale se situe dans l'hyper-centre de la préfecture, rue Saint-Esprit. Les conseillers généraux siégeaient jadis dans la chapelle des Cordeliers.

Administration[modifier | modifier le code]

Bâtiment du Conseil général du Puy-de-Dôme à Clermont-Ferrand.
Article détaillé : Administration du Puy-de-Dôme.

Divers[modifier | modifier le code]

La mascotte du département est la loutre[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Structure de la population du département de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  2. Structure de la population du département de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  3. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2012
  4. Sources :
    • Malgré une contestation de son propre camp, Jean-Yves Gouttebel a été réélu en mars 2008 à la présidence du conseil général. Les militants du PS du Puy-de-Dôme avaient demandé à une majorité de 50,74 % des voix à J.-Y. Gouttebel de laisser la place à Michèle André, Conseil général, le président sortant bat Michèle André 40 voix contre 18 avec l'aide de la droite, La Montagne, édition Clermont Volcans, 21 mars 2008.
    • dépêche « Michel Charasse suspendu du PS », de l'Agence France-Presse, datée du 15 avril 2008.
  5. site du Conseil Général

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch et Roland Pont, Nouvel Atlas Châteaux et fortifications du Puy-de-Dôme (63), Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe,‎ , 210 p. (ISSN 1253-6008)
    Atlas N°49/50/51/52, 2009, réalisé en collaboration avec Danielle Fèvre et Jérôme-M. Michel
  • Tillion Antoine, Le Puy-de-Dôme. Ses ruines gallo-romaines et son observatoire, Clermond-Ferrand, Ducros-Paris, 1876.
  • Claude Miramand, Touch touch, le petit train du Puy de Dôme, Édition créer

Liens externes[modifier | modifier le code]