Jardineries Truffaut

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Etablissements Horticoles Georges Truffaut
logo de Jardineries Truffaut
illustration de Jardineries Truffaut
Siège social TRUFFAUT

Création 1824
Fondateurs Charles Truffaut
Forme juridique Société par actions simplifiée
Slogan Plus belle sera la terre.
Siège social Lisses (Essonne)
Drapeau de France France
Direction Gilles Mollard
Actionnaires Famille Bouriez
Activité Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé
Produits fleurs, équipements de jardins, livres, décorations, animalerie
Société mère Groupe Louis Delhaize
Effectif 2 700[1]
SIREN 739 806 230
Site web truffaut.com

Chiffre d'affaires 458 millions d'euros [1]

Truffaut est une entreprise française dont le premier établissement a été fondé en 1824. Aujourd'hui, c'est une jardinerie, propriété des Établissements Georges Truffaut.

Histoire de la famille Truffaut[modifier | modifier le code]

Claude Truffaut (1750-1800)[modifier | modifier le code]

On trouve trace vers 1750, d'un Claude Truffaut travaillant sous les ordres d'Antoine Richard au Trianon de Versailles pour les jardins royaux. La construction du château et l'aménagement de son parc avaient entraîné la venue d'horticulteurs à Versailles et ses environs.

Charles Truffaut père (1795-1865)[modifier | modifier le code]

Charles Truffaut père

Fils de Pierre Truffaut et de Marie-Héléne Houdart, il est le fondateur du premier établissement Truffaut en 1824, rue de Noailles à Versailles.

Il commence la culture de fruits et légumes rares pour l'époque (ananas), et de raisin, etc. il est surtout connu pour la culture, dès 1835, de la Reine marguerite.

En 1855, Charles Truffaut père obtient une médaille d'or à l'exposition universelle de Paris. Il devient à cette époque vice-président de la Société impériale d'horticulture et acquiert une renommée internationale.

Charles Truffaut fils (1818-1895)[modifier | modifier le code]

Charles Truffaut fils

Fils de Charles Truffaut père et de Marguerite-Honorine née Tissoire, il est l'un des membres fondateurs de la SHSO (Société d'Horticulture de Seine-et-Oise).

En 1844, il succède à son père et commence la culture de camélias, rhododendrons et azalées. Dès 1850, il est mis en avant grâce à sa culture de glaïeuls.

Armand-Albert Truffaut (1845-1924)[modifier | modifier le code]

Armand-Albert Truffaut

Fils de Charles Truffaut fils et d'Élisabeth-Frédérica Bergman, il part pendant six ans au Royaume-Uni pour suivre des stages. En 1868, il succède à son père et industrialise et modernise les établissements Truffaut.

En 1870, il commence la culture de plantes de serre chaude (palmiers, amaryllis, orchidées, etc.).

En 1889, il obtient à l'exposition universelle la croix de chevalier de la Légion d’honneur puis en 1900 celle du grade d’officier au titre du ministère de l’agriculture.

En 1890, il est nommé vice-président de la Société nationale d’horticulture de France.

En 1899, il est nommé à la suite de la mort de M. Henri de Villemorin premier vice-président de la Société nationale d’horticulture de France.

En 1904, il obtient le rang d’officier de l’Ordre de Léopold remis à la suite de l’exposition de Gand.

En 1914, il est nommé vice-Président honoraire de la Société nationale d’horticulture de France.

Charles-Albert Truffaut (1871-****)[modifier | modifier le code]

Fils d'Armand-Albert Truffaut et de Marie-Élisabeth née Duval, peu d’éléments ont été retrouvés, ce qui nous laisse penser qu'il est mort jeune.

Georges Truffaut (1872-1948)[modifier | modifier le code]

Georges Truffaut

Fils d'Armand-Albert et Marie-Élisabeth Truffaut et frère du précédent, il étudie au lycée Hoche de Versailles, à l'université de Gand en Belgique et poursuit ses études à l'école d'agriculture de Grignon où il obtient le diplôme d'ingénieur agricole.

En 1897, il fonde les Établissements et laboratoires Georges Truffaut à Versailles sur près de 70 000 m² et répartis sur trois sites ; on y trouve le service comptabilité, les bureaux de commande, les laboratoires, les serres, la roseraie, le service de la revue Jardinage, une usine qui produit de l'électricité, son gaz et pompe son eau également, le service d'architecture de jardins et pour finir les jardins d'expériences sur 3 hectares.

Il crée en 1905 son laboratoire d'analyses, où il étudie la stérilisation partielle de la flore microbienne ou les effets de la radioactivité sur la végétation.

En 1911, il fonde la revue Jardinage, destinée au grand public, tirée à 50 000 exemplaires. Elle est dotée d'environ 60 pages. Sa parution reprit après la fin de la guerre (1914-1918) puis s'arrêta en 1939.

En 1912, il reçoit une médaille d'or à l'exposition de Londres. Il publie un volume de 800 pages intitulé Les Ennemis des plantes cultivées et il crée la roseraie des Établissements sur près de 10 000 m².

En 1914, il écrit la première encyclopédie Comment on soigne son Jardin qui contient environ 450 pages de conseils pour les cultures et d'illustrations. Il part à la guerre, puis il est missionné en 1917 pour organiser les pépinières nationales afin d'assurer l'alimentation en légumes des soldats. Plus de 100 millions de plants y sont produits.

Magasin Paris

En 1923, il lance le premier catalogue de ventes par correspondance.

En 1926, il officie à la radio pour parler de sujets horticoles. On le retrouve par la suite dans les causeries de Georges Truffaut sur Radio Paris vers 07h00 et en 1935 dès 20h00 sur la TSF, dans une émission du Poste Parisien. Le premier magasin ouvre au 24 avenue Victoria à Paris.

En 1938, Georges Truffaut est promu officier de la Légion d'honneur pour sa carrière.

En 1948, Georges Truffaut meurt. Il développera jusqu'à sa mort, l'implantation des magasins Truffaut.

Claire Truffaut (1873-1974)[modifier | modifier le code]

Fille d'Armand-Albert et Marie-Élisabeth Truffaut, elle écrit dans la rubrique « La Causerie de cousine Claire » de la revue Jardinage.

Ferdinand-Albert Truffaut (1874-1950)[modifier | modifier le code]

Ferdinand-Albert Truffaut

Frère des précédents, il succède en 1910 à son père Armand-Albert Truffaut à la tête des Établissements Truffaut. Il obtient au début des années 1920 le titre d’officier du Mérite agricole.

Madeleine Truffaut (1888-****)[modifier | modifier le code]

Fille d'Armand-Albert Truffaut et de Marie-Élisabeth Duval, elle se marie en 1906 avec Marcel Moser.

Charles-Albert Truffaut (1896-****)[modifier | modifier le code]

Fils de Georges Truffaut et de Marguerite née Woods.

Histoire des établissements Truffaut de 1824 à nos jours.[modifier | modifier le code]

La fondation et l'histoire du premier et deuxième établissement Truffaut fondés par Charles Tuffaut père (1795-1865) ainsi que du troisième établissement Truffaut fondés par Ferdinand-Albert Truffaut (1874-1950)[modifier | modifier le code]

En 1824, le premier établissement Truffaut s'établit rue de Noailles à Versailles, Il se spécialise dans les légumes rares et les fruits frais.

En 1838, à la suite de l'ouverture de la ligne de chemin de fer Paris-Montparnasse à Versailles (rive gauche), l'établissement est exproprié et un second établissement est ouvert et s'installe au 40 rue des Chantiers dans une ancienne dépendance du chenil royal. L'établissement développe des cultures de cerisiers et de fraisiers et innove avec une serre pour la culture d'ananas, des raisins et des melons. Il relance également la sélection de reines-marguerites qu'avait déjà faite son aïeul sous Louis XV.

En 1844, son fils Charles Truffaut, reprend l'affaire familiale et la spécialise dans la culture de lamiacées et de plantes bulbeuses.

Vers 1850, il commença à cultiver des azalées, camélias, rhododendrons, etc.

En 1855, Charles Truffaut père obtient une médaille d'or à l'exposition universelle de Paris. Il devient à cette époque vice-président de la Société nationale d'horticulture et acquiert une renommée internationale.

En 1860, il va produire alors des plantes de serres tempérées, des plantes à feuillage ornemental et en particuliers des palmiers.

En 1868-1869, après s'être formé à l'étranger, Armand-Albert Truffaut, fils de Charles Truffaut (1818-1895), lui succède. La culture des plantes en serre connaît alors une grande extension.

En 1895, l'établissement comporte alors 27 serres et plus de 1000 châssis, la culture faite était principalement des orchidées, des broméliacées, des rhododendrons, des azalées et des plantes à fleurs forcées.

En 1910, Ferdinand-Albert Truffaut, fils cadet d'Armand-Albert Truffaut, rejoint son père à l'établissement Truffaut et en prend la direction, l'entreprise prend alors de l'ampleur jusqu'au début de la Première Guerre mondiale.

En 1921, l'agrandissement de la gare des Chantiers entraîne l'expropriation et la disparition de l'établissement.

En 1922, Ferdinand-Albert créera son propre établissement « les Établissements Ferdinand-Albert Truffaut » au 60 boulevard de la République à Versailles.

La fondation et l'histoire des établissements et laboratoires Georges Truffaut[modifier | modifier le code]

En 1897, Georges Truffaut, fils d'Armand-Albert Truffaut[2], ouvre sa propre entreprise, les établissements et les laboratoires Georges Truffaut 39 avenue de Picardie à Versailles. Il développe progressivement toutes ses activités de recherche. Il fonde des laboratoires et une usine d'engrais horticoles. Ils occupent une superficie de 70 000 m2, répartie sur trois sites: Au 90 avenue de Paris, sur 29 000 m². On y trouve les laboratoires, les bureaux de vente, les jardins d'expériences, la roseraie ainsi que le jardin naturel. Au Chesnay, sur 30 000 m² se trouvent les champs dédiés à la sélection des graines et des plants qui sont ensuite envoyés dans les cultures de provinces pour la multiplication. À Porchefontaine, une usine produit de l'engrais. Le service d'emballages, le stock de matières premières et de la quincaillerie horticole y sont également installés.

En 1906, en raison de l'importante extension des établissements, l'usine et les services sont transférés au 90 avenue de Paris. Il crée des jardins d'expériences sur 3 hectares, un jardin naturel sur une superficie de 3 000 m². Il était traversé par une rivière et également un jardin pompéien dans un style XVIIIe siècle, dans les établissements horticoles de l'avenue de Paris à Versailles.

En 1911, Georges Truffaut lance Jardinage (Comment on soigne son jardin), la première revue mensuelle en France sur le jardinage, tirée à 50 000 exemplaires. Il ouvre en Suisse une usine de production d'insecticides. En 1912, la roseraie est inaugurée dans un style Louis XVI. Elle occupe une superficie d'un hectare, au centre du jardin, il y avait une magnifique pièce d'eau. Elle est composée de 400 variétés de roses.

Revue Jardinage, février 1939

En 1914, il lance la première encyclopédie horticole Comment on soigne son jardin.

En 1914 - 1918, il crée les pépinières nationales de Trianon, avec d'autres horticulteurs et qui fourniront à l'Armée française des millions de plants de légumes, pas moins de 34 000 jardiniers y travaillent.

En 1919, il lance les cultures de rosiers, graines sélectionnées et de plantes vivaces au Chesnay. Cette même année, il bâtit son usine d'engrais et de spécialités rue de Viroflay à Porchefontaine.

En 1923, Georges Truffaut lance le premier catalogue de vente par correspondance, il reçoit la croix de chevalier de légion d'honneur pour ses services rendus à la nation durant la Première Guerre mondiale. C'est également cette année en raison de l'évolution importante de ses affaires, que Georges truffaut cède les établissements, les laboratoires et ses journaux à la S.A des établissements et laboratoires Georges Truffaut au capital de 4 millions de francs Germinal ou francs-or. Il en est le président du conseil d'administration et l'administrateur délégué.

En 1924, les 14 et , l’entreprise fête son centenaire sous la présidence d’Armand-Albert Truffaut, à la Roseraie de Versailles créée par Georges Truffaut en 1912 et où se trouvaient les Établissements et Laboratoires Georges Truffaut.

Entrée des établissements horticoles Georges Truffaut en 1924 pour le centenaire de l'entreprise.

En 1926, il anime une émission de radio dédiée au jardinage, les « Conseils jardin ». Le premier établissement Truffaut ouvre à Paris au 24 avenue Victoria (le magasin existe toujours, mais abrite une autre enseigne). Cette ouverture marque le grand lancement de l’enseigne. S'ensuivirent d'autres magasins en France, à l'étranger en Belgique, en Algérie française, et dans le protectorat du Maroc...

À l'automne 1932, la revue Jardinage n'est plus dirigée par les Ets Georges Truffaut, mais par la Société pour le Développement du Jardinage en France. Une nouvelle ligne éditoriale est mise en place et la revue adopte une nouvelle charte graphique. Elle se nomme désormais Jardinage (le jardin, la maison, la basse-cour). Mais après 5 numéros, la Société pour le Développement du Jardinage en France est dans l'impossibilité de continuer l'édition à la suite de difficultés dues à l'administration des Postes. Le siège ainsi que la rédaction et l’administration réintègre les Ets Georges Truffaut.

En 1945, l’enseigne commence son implantation dans toute la France.

En 1949, on dénombre 18 succursales en France, à Amiens (rue Ernest Cauvin), Angers (rue des Lices), Bergerac (rue Sainte-Catherine), Bordeaux (cours Victor-Hugo), Cherbourg (aujourd'hui Cherbourg-en-Cotentin (rue Gambetta), Deauville (avenue de la République), Enghien-les-Bains (rue de l’Arrivée), Melun (rue Saint-Aspais), Moissac (rue Malavieille), Montauban (rue de la comédie), Paris (gare Montparnasse, passage du Havre, 32 avenue de Lyon, place de la Bastille), Reims (rue des Capucins), Tarbes (rue Brauhauhau), Toulouse (rue de Metz), Villeneuve-sur-Lot (rue de Penne), une succursale à Alger (rue Richelieu), Bruxelles (rue Achille Detienne) et Casablanca (rue de l’Horloge) et pour finir quatre magasins en France, un à Lille (4 rue du Priez), un à Lyon (8 rue de l’Hôtel-de-Ville) et deux à Paris (24 avenue Victoria et quai de la Mégisserie).

Le 1er novembre 1964, Truffaut ouvre le premier Garden Center (jardinerie) de France dans la commune du Chesnay, le magasin existe toujours.

En 1967, Truffaut quitte Versailles et s'installe pour partie dans la commune voisine du Chesnay au 56 avenue Dutartre pour partie en province.

En 1970, l’entreprise expérimente de nouvelles gammes, dont l’animalerie et la boutique de loisirs et décoration.

En 1973, la Société de Production Grainière a le contrôle des Établissements et Laboratoires Georges Truffaut. Par la suite, l'entreprise Clause lance une O.P.A sur la Société de Production Grainière, pour éliminer ce concurrent. Clause intégrera la partie recherche sur le végétal, les graines et la sélection et pépinières des Établissements et Laboratoires Georges Truffaut. Une nouvelle société est fondée pour gérer la partie commerciale des Établissements et Laboratoires Georges Truffaut, à savoir l'usine d’engrais, de conditionnement, le réseau de magasins et de revendeurs, le garden center du Chesnay et les 3 hectares de production.

En 1976, c'est l'installation du siège social des Établissements horticoles Georges Truffaut, de la production de rosiers, ainsi que des usines de conditionnements d'oignons ou de bulbes, qui sont transférés du 56 de l’avenue Dutartre au Chesnay, au 21 rue des Pépinières à Vineuil sur 7,3 hectares[3]. Le siège administratif se trouve dans les locaux de l'entreprise Clause à Brétigny, qui en est la propriétaire depuis 1973.

En 1977, il ne reste que deux magasins : le magasin du Chesnay et les deux magasins de Paris. Truffaut décide donc de développer un projet de franchises.

En 1978, Truffaut développe le concept de la franchise pour son enseigne et ouvre un magasin pilote à Blois-Saint-Gervais-la-Forêt, le Marché Truffaut.

En 1980, l'entreprise lance son réseau de franchises pour étendre son activité, un deuxième magasin pilote à Nantes et un franchisé en Belgique.

En 1981, les magasins de Paris sont vendus pour devenir des revendeurs et le premier franchisé arrive à Rennes.

En 1986, le magasin du Chesnay rouvre.

En 1987, le développement de l’enseigne décide du passage des Florélites Clause les magasins coupoles[Quoi ?], alors les plus importantes jardineries de la région parisienne sous l'enseigne Truffaut. En effet, les magasins coupoles ceinturent la région parisienne. Ils sont situés près des nationales,. Le premier à avoir ouvert fut celui de Plaisir en 1967. La coupole va en devenir le symbole, et devant le succès de ce concept dont les surfaces font plus de 10 000 m2, plusieurs autres magasins vont adopter l'architecture en coupole : La ville de Blois en 1970 sur 12 hectares avec une coupole de 1 400 m2, le , le magasin subit un grave incendie (la coupole a été rasée pour la transformation du magasin en 2002). À cause de cette transformation, le magasin deviendra la plus grande jardinerie de France, Rennes (1971), Baillet-en-France en 1976, Saint-Fargeau-Ponthierry en 1977, Villeparisis en 1978, Servon en 1982 et Le Mans en 1987.

En 1990, Truffaut est racheté au groupe Clause par le groupe Louis Delhaize via la holding de Cora Revillon.

En 1991, le développement des réseaux de revendeurs et de franchisé est arrêté.

En 1992, création de la signature et slogan « Plus belle sera la terre ». En 1993, est lancé le premier guide à thème Le guide de votre jardin ; il est édité un numéro par an, le dernier numéro sort en 1999. Il est décliné aux autres univers de l'entreprise, L'univers des animaux (1994), Vivre avec les plantes dans la maison (1997), Les tendances déco (1998) et Créez votre monde (1998).

En 1994, Truffaut est élu enseigne de l'année par toute la presse professionnelle et lance également la gamme 'Paradisio' dans l'univers de l'animalerie. Le premier guide L'univers des animaux sort cette même année.

Le 1er mars 1995, l'enseigne rouvre son magasin à Herblay qui devient la plus grande jardinerie d'Europe, et la même année est éditée la première encyclopédie Truffaut.

En 1996, l'enseigne intègre le magasin de Creil-Saint-Maximin.

En 1997, Truffaut s’implante au Royaume-Uni sous le nom « Garden & Leisure » et ouvre le la première jardinerie à Paris sur 2 200 m2. Elle ouvre la même année un magasin à Saint-Malo et un autre à Pau le .

En 1998, le siège social quitte le site de la Ferme de la Maison Neuve à Brétigny-sur-Orge ainsi que le site de Vineuil et déménage sur le site de la Ferme des Folies dans la ville de Lisses. Le guide Les tendances déco sort et le magazine Créez votre monde est lancé, mais il s’arrête à la fin de l'année 1999.

En 1999, le site web Truffaut.com est créé. L'entreprise intègre en avril un magasin à Chatenay-Malabry anciennement siège des établissements Croux et également les magasins de Nîmes, Saint-Quentin et ouvre un magasin à Mulhouse-Wittenheim.

En 2000, le magasin de Paris Grand Stade ouvre, c'est la réouverture de Toulouse-Balma et c'est aussi l'édition du premier numéro du Truffaut magazine. Une gamme de produits utilisables dans l'agriculture biologique voit également le jour sous la marque « Georges Truffaut ». Elle deviendra par la suite (2009) la gamme « Plus belle sera la Terre ».

En 2001, le magasin de Colmar ouvre, il intègre le magasin des Ulis et les magasins de Deauville et Orléans rouvrent.

En 2002, les magasins de Coutevroult et Ivry-sur-Seine ouvrent, et une nouvelle franchise à Avignon.

En 2003, le magasin de Marseille-Cabries à Plan de Campagne (en avril) ouvre.

En 2004, l'enseigne fête les 180 ans de sa fondation et les magasins de Maugio (le ) et Rennes - Pace (le ) ouvrent.

En 2005, le magasin de Toulouse-Colomiers ouvre le .

En 2006, les magasins de Domus-Rosny-sous-Bois et Mérignac ouvrent et trois nouvelles franchises, Saint-Brieuc, Gournay-en-Bray et Isneauville.

En 2007, les magasins d'Arcueil (La Vache-Noire) et Mantes-Buchelay (le ) ouvrent, elle intègre le magasin franchisé d'Aubagne le et un nouveau franchisé à Lorient le 1er mars[réf. nécessaire].

En 2008, le magasin de Grigny ouvre le .

En 2009, la gamme

utilisable en agriculture biologique devient « Plus belle sera la Terre », rédaction du 1er rapport développement durable de l'enseigne et l'enseigne obtient également la triple certification Q.S.E pour ses animaleries[4].

En 2010, le magasin de Bry-sur-Marne ouvre le et elle intègre les magasins d'Angers-Beaucouzé (fermeture du magasin en 2018), de Carquefou et d'Avignon mi-février.

En 2011, la fondation d'entreprise Georges Truffaut est créée, le magasin de Caen ouvre en avril, elle intègre les magasins de Cholet et Saint-Brieuc et l'entreprise décide de vendre les sept magasins (Percy Thrower's, Gardenlands, Barnett Hill, Melbicks, Huntingdon,Cadbury et Endsleigh) présents en Angleterre sous l'enseigne Garden & Leisure.

En 2012, lancement du nouveau site de vente en ligne Truffaut.com et du site de recrutement Truffaut-recrute[5].

En 2014, les magasins de Fourqueux[6] le et de Metz fin octobre ouvrent.

En 2015, l'enseigne se dote d'une application "Truffaut +".

En 2017, Truffaut ouvre le un nouveau concept à Boulogne-Billancourt qui est le fruit d'un travail de co-conception avec ses clients, fournisseurs et collaborateurs. C'est aussi la réouverture du magasin de Tours le . L'entreprise intègre également un nouvel espace dans ses magasins, celui de enfants. Elle sort également un nouveau format de magazine destiné aux enfants Truffaut Kids, le 1er Pop-Up store de l'univers des jardineries ouvre à Paris et le rachat du site Fleurs-en-ville[7].

En 2018, le magasin de Toulouse Grand Hôtel ouvre le , les magasins du Mans 1er mars et de Paris le rouvre sous le nouveau concept. L'enseigne intègre un magasin à Saint-Jory[8] et pour la dixième année consécutive Truffaut est élu Graine d'Or de l'enseigne de l'année 2018[7],[9].

En 2019, une nouvelle franchise ouvre à Rambouillet[8] et le 1er mars trois nouveaux magasins ouvrent à Limoges, Montélimar et Poitiers[10], le 1er octobre l’entreprise intègre la jardinerie Petruccioli de Nice et la jardinerie des jardins de Provence à Althen-des-Paluds et le 6 novembre un nouveau magasin à Bordeaux[11].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Le groupe Louis Delhaize est actionnaire de Truffaut depuis 1990

En 1992, Bruno Lanthier est nommé PDG de l'entreprise.

En 2015, Gilles Mollard est nommé président de l’entreprise.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « chiffres clés des Etablissements Horticoles Georges Truffaut », sur https://www.truffaut-recrute.com (consulté le 8 mai 2020)
  2. Archives départementales des Yvelines - Versailles - Naissances 1872
  3. « article », sur lanouvellerepublique.fr
  4. « Rapport développement durable 2011 - jardinerie Truffaut », sur www.truffaut.com (consulté le 29 décembre 2018)
  5. « Rapport de développement durable 2012-2013 », sur www.truffaut.com (consulté le 29 décembre 2018)
  6. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. http://www.leparisien.fr/yvelines-78/une-jardinerie-truffaut-a-fourqueux-05-03-2014-3643611.php (consulté le 28 septembre 2019)
  7. a et b « Développement durable : Truffaut enseigne engagée », sur www.truffaut.com (consulté le 29 décembre 2018)
  8. a et b « Deux nouvelles jardineries rejoignent TRUFFAUT à Saint-Jory (Toulouse-31) et Rambouillet-Ile de France (78) », sur JAF-Info | Jardinerie Animalerie Fleuriste, (consulté le 29 décembre 2018)
  9. « Truffaut enseigne de l'année - événement jardinerie Truffaut », sur www.truffaut.com (consulté le 29 décembre 2018)
  10. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. http://officieldelafranchise.fr/actualites/lactualite-vue-par-la-redaction/invivo-retail-cede-3-unites-jardiland-a-truffaut-01032019 (consulté le 28 septembre 2019)
  11. Alix Fourcade, « sud ouest », sur sudouest.fr,

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pour l'histoire des origines à 1965 : De Louis XIV à Truffaut, les pépinières du Chesnay à Rocquencourt d'Éliane Michelon, 1994, imprimé pour l'association « Le Chesnay d'hier et d'aujourd'hui ».
  • Bibliothèque École Nationale d’Horticulture ANGERS Les Archives municipales de Versailles La Fondation Claude Monet Les revues JARDINAGE Entretien auprès de Jacques CARLUX, Manager de TRUFFAUT plaisir - Recherche dans les Archives de la Mairie de l'Hôtel de ville de Versailles. - quartier de Porchefonaine, - état civil des TRUFFAUT,
    - Consultation des Archives de l'Institut National d'Horticulture, à Angers - lecture de la revue de la société d'horticulture - lecture des livres sur les jardins du Château de Versailles
    - Prise de contacts avec différentes personnes - Madame LEROUX (bibliothèque centre socioculturel, ancienne usine d'engrais) - Madame LEUSIE (I.N.H. Angers, responsable bibliothèque) - Cercle généalogique des Yvelines - Jeanine BOTON (bibliothécaire diocèse Versailles) - Messieurs ALLAIN et DUVAL (habitants de la résidence La Roseraie, ancienne roseraie)