Mesland

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Mesland
Mesland
L'église Notre-Dame, vue du Pont sur la Petite Cisse.
Blason de Mesland
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Blois
Canton Onzain
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Blois
Maire
Mandat
Philippe Guettard
2014-2020
Code postal 41150
Code commune 41137
Démographie
Population
municipale
565 hab. (2017 en diminution de 0,88 % par rapport à 2012)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 37″ nord, 1° 07′ 24″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 116 m
Superficie 26,38 km2
Localisation
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Mesland

Mesland est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Localisée au centre-ouest du département, la commune fait partie de la petite région agricole « les Vallée et Coteaux de la Loire », grand ruban plus ou moins large où dominent la culture de la vigne et les productions maraîchères. Elle est drainée par la Petite Cisse et par divers petits cours d'eau.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est toutefois recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 37 en 1988, à 22 en 2000, puis à 19 en 2010.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux bâtiments portés à l'inventaire des monuments historiques : la grange de la Perdrière, inscrite en 1989, et l'église Notre-Dame de Mesland, classée en 1946.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Mesland se trouve au centre-ouest du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole des Vallée et Coteaux de la Loire[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 17,7 km de Blois[3], préfecture du département et à 3,9 km de Veuzain-sur-Loire, chef-lieu du canton d'Onzain dont dépend la commune depuis 2015[4]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Onzain[5].

Les communes les plus proches sont[6] : Monteaux (2,6 km) , Onzain (3,9 km) , Veuves (4 km) , Seillac (4,7 km) , Rilly-sur-Loire (4,9 km) , Chaumont-sur-Loire (5,9 km) , Mosnes (6,2 km) (37), Santenay (6,4 km) et Cangey (6,7 km) (37).

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage, adoptée le et entrée en vigueur en France le , un atlas des paysages de Loir-et-Cher a été élaboré en 2010 par le CAUE de Loir-et-Cher, en collaboration avec la DIREN Centre (devenue DREAL en 2011), partenaire financier[7]. Les paysages du département s’organisent ainsi en huit grands ensembles et 25 unités de paysage[Note 1][8]. La commune fait partie de l’unité de paysage de « la Gâtine Tourangelle », au sein de l'ensemble des « confins de la Touraine »[9].

La Gâtine tourangelle se présente comme un plateau agricole aux paysages ouverts marqués par de grands massifs boisés et des boqueteaux épars et de tailles variées. Sur ces terres à la fois lourdes et plus caillouteuses qu'en Beauce, l'agriculture laisse par endroits la place à des bois qui occupent les moins bonnes terres. Globalement aplani, le relief s'anime par endroits de légères ondulations en rebord de la vallée de la Cisse, de la Loire, ou de la Brenne. Ces trois vallées drainent les eaux de surface du plateau à travers des micro-vallons qui se creusent petit à petit en atteignant la couche calcaire sous-jacente. Ces entailles dans le plateau constituent des paysages particuliers, plus verdoyants et intimistes, bornés par les coteaux boisés[10].

L'altitude du territoire communal varie de 62 mètres à 116 mètres[11],[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentantle réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Mesland.

La commune est drainée par la Petite Cisse (km) et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 21,79 km de longueur totale[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,8 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 682 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,9 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

La commune bénéficie d’un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[14]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[15],[16],[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Mesland.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, Mesland est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 3],[18],[19].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (98,8 %). La répartition détaillée ressortant en 2012 de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover est la suivante : cultures permanentes (7,9 %), terres arables (39 %), zones agricoles hétérogènes (13,9 %), forêts (33,4 %), prairies (4,7 %), zones urbanisées (1,2 %)[13].

Le territoire présente une identité forte autour de l’eau : le paysage est riche d’une diversité de points de vue liés aux vallées (Cisse et Loire), et d’ouvrages liés à l’eau. À l'échelle de l'unité géographique « Veuzain-sur-Loire / Chaumont-sur-Loire», qui regroupe sept communes, dont Mesland, la consommation d’espaces agricoles et naturels pour répondre aux besoins de développement a été soutenue : 81 % des aménagements (logements, équipements, entreprises) ont été réalisés sur de nouveaux terrains, soit 112 hectares entre 2002 et 2015[20].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT du Blésois, approuvé en 2006 et révisé en juillet 2016[21].

En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[22]. Par ailleurs, suite à la loi ALUR (loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) de mars 2014, un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la Communauté d'agglomération de Blois « Agglopolys » a été prescrit le [23].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la tyopologie des logements à Mesland en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (15,2 %) inférieure à celle du département (18 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (83,3 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Mesland en 2016.
Mesland[24] Loir-et-Cher[25] France entière[26]
Résidences principales (en %) 77,9 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 15,2 18 9,6
Logements vacants (en %) 6,9 7,5 8,1

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Mesland est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible)[27],[28].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains[27]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[29]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[30].


Histoire[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne ». Ce décret ne crée pas encore les communes, mais les municipalités, témoignant et entretenant une confusion entre l'institution et le territoire et ouvrant la porte à un nombre considérable de municipalités[31]. En Loir-et-Cher ce décret est interprété dans un sens très large et toutes les paroisses fiscales et tous les hameaux sont dotés d'une municipalité, ce qui conduit à des regroupements fin 1790[32]. Une première définition de la commune est faite avec l'article 8 de la constitution du qui dispose que « les citoyens français, considérés sous le rapport des relations locales qui naissent de leur réunion dans les villes et dans certains arrondissements du territoire des campagnes, forment des communes »[33]. Enfin le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[33]. Ainsi la municipalité de Mesland devient formellement « commune de Mesland » en 1793[34].

En 1790, dans le cadre de la création des départements, la municipalité est rattachée au canton d'Onzain et au district de Blois[34]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[35],[36]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[35]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons en Loir-et-Cher de 33 à 24[37]. Mesland est alors rattachée au canton de Herbault et à l'Arrondissement de Blois par arrêté du 5 vendémiaire an X ()[38],[34],[39]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune est fondée par les moines de l'abbaye de Marmoutiers. Le défrichage de la forêt de Blémars au XIe siècle, par les hommes du prieuré, marque le début de l'histoire de Mesland et de plusieurs communes alentour. Du latin Fons Melandi, le site de Mesland se prête à l'installation d'un prieuré par les moines du fait de plusieurs sources, dont celle du Cissereau ( 1 km au nord-ouest du village actuel, au lieu-dit des Perrets) qui ont alimenté une abondante fontaine située sur l'emplacement de l'actuel lavoir.

Entre le et le , plus de 3 100 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant Franco, arrivent dans le Loir-et-Cher. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution[40], dont Mesland[41]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[42]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)[43].

La commune de Mesland connaît depuis l'an 2000 un regain de vitalité, du fait de sa proximité avec les agglomérations blésoise et tourangelle. Sa population est en croissance constante.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Mesland est membre de la Communauté d'agglomération de Blois « Agglopolys », un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [44].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Blois, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[5], en tant que circonscriptions administratives[5]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton d'Onzain depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[45] et à la Troisième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[46].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Mesland, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal[47] avec listes ouvertes et panachage[48]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 15. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[49].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 ... Philippe Guettard   Cadre forestier
2001 réélu en 2008 Bernard Marpault   agriculteur retraité

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La compétence eau et assainissement des communes est un service public industriel et commercial (SPIC)[50].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2019, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Mesland est assurée par la communauté d'agglomération Agglopolys qui a le statut de régie à autonomie financière[51]. Une station de traitement des eaux usées est en service au sur le territoire communal[52] : « Mesland », un équipement utilisant la technique de l'aération par boues activées, avec prétraitement, dont la capacité est de 350 EH , mis en service le [53].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[54]. La Communauté d'agglomération de Blois « Agglopolys » assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[55].

Sécurité, justice et secours[modifier | modifier le code]

La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie de Veuzain-sur-Loire qui dépend du groupement de gendarmerie départementale de Loir-et-Cher installé à Blois[56].

En matière de justice, Mesland relève du conseil de prud'hommes de Blois, de la Cour d'appel d'Orléans (juridiction de Blois)[57], de la Cour d'assises de Loir-et-Cher, du tribunal administratif de Blois, du tribunal de commerce de Blois et du tribunal judiciaire de Blois[58].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[60].

En 2017, la commune comptait 565 habitants[Note 4], en diminution de 0,88 % par rapport à 2012 (Loir-et-Cher : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
466510462569588611617629660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
642648688717695722768801753
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
764800803720712685662635699
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
631605540478483528539540570
2017 - - - - - - - -
565--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune (par exemple Florian Dumas). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,9 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 12,4 %, 30 à 44 ans = 24 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 19,3 %) ;
  • 49,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 22 %).
Pyramide des âges à Mesland en 2007 en pourcentage[63]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
9,1 
14,9 
60 à 74 ans
12,1 
23,3 
45 à 59 ans
21,5 
24,0 
30 à 44 ans
23,8 
12,4 
15 à 29 ans
13,2 
21,1 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[64]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Mesland selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[65] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[66]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 58 100,0 (100) 45 12 1 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 16 27,6 (11,8) 14 1 1 0 0
Industrie 2 3,4 (6,5) 2 0 0 0 0
Construction 7 12,1 (10,3) 4 3 0 0 0
Commerce, transports, services divers 29 50,0 (57,9) 23 6 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 4 6,9 (17,5) 3 1 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 4 6,9 (13,5) 2 2 0 0 0
Champ : ensemble des activités.

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (29 entreprises sur 58) néanmoins le secteur agricole reste important puisqu'en proportions (27,6 %), il est plus important qu'au niveau départemental (11,8 %). Sur les 58 entreprises implantées à Mesland en 2016, 45 ne font appel à aucun salarié, 12 comptent 1 à 9 salariés et 1 emploie entre 10 et 19 personnes}

Agriculture

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture (appellation et autre)[67]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[68]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 34 en 1988 à 22 en 2000 puis à 19 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 34 ha en 1988 à 41 ha en 2010[67]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Mesland, observées sur une période de 22 ans : {

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Portail église romane.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église abrite une sculpture exceptionnelle, la Vierge à l'enfant, statue en marbre blanc du début du XVIe siècle, apparentée aux productions des ateliers de la Loire, qui est peut-être l’œuvre d'un suiveur de Michel Colombe.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr mesland (loir-et-cher).svg

Les armoiries de Mesland se blasonnent ainsi :

Parti d'azur et d'or, à la fontaine pentagonale jaillissante de six jets, trois à dextre et trois à senestre l'un sur l'autre, d'argent sur l'azur et de sinople sur l'or.

Création J. Riby (1996). Devise : Fons vitae aqua

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une unité de paysage est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 15 mars 2020)
  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  3. « Orthodromie entre "Mesland" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  4. « Orthodromie entre "Mesland" et "Veuzain-sur-Loire" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  5. a b et c « Métadonnées de la commune de Mesland », sur le site de l'Insee (consulté le 15 mars 2020).
  6. « Communes les plus proches de Mesland », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  7. « Pourquoi un Atlas des paysages du Loir-et-Cher ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  8. « Comment s’organise le contenu Internet de l’Atlas ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  9. « Unité de paysage : La Gâtine Tourangelle - intro », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  10. « Unité de paysage : La Gâtine Tourangelle - description », sur le site du CAUE dédié à l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  11. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  12. Carte de Mesland, sur Géoportail, consulté le 15 mars 2020.
  13. a et b « Fiche communale de Mesland », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 16 mars 2020)
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  67. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées AgriGéné
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule - Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, éditions Bonneton, , 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4).
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]