Aller au contenu

Sainte-Gemmes-sur-Loire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sainte-Gemmes-sur-Loire
Sainte-Gemmes-sur-Loire
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Intercommunalité Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Paul Heulin
2020-2026
Code postal 49130
Code commune 49278
Démographie
Gentilé Gemmois
Population
municipale
3 552 hab. (2021 en augmentation de 2,51 % par rapport à 2015)
Densité 240 hab./km2
Population
agglomération
248 271 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 35″ nord, 0° 33′ 22″ ouest
Altitude 21 m
Min. 12 m
Max. 45 m
Superficie 14,83 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Angers
(banlieue)
Aire d'attraction Angers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Angers-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Sainte-Gemmes-sur-Loire
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Sainte-Gemmes-sur-Loire
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
Voir sur la carte topographique de Maine-et-Loire
Sainte-Gemmes-sur-Loire
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
Sainte-Gemmes-sur-Loire
Liens
Site web Site de Sainte-Gemmes-sur-Loire

Sainte-Gemmes-sur-Loire est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Elle se trouve en périphérie sud d'Angers, et fait partie de la communauté urbaine Angers Loire Métropole.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation et description

[modifier | modifier le code]

Commune angevine implantée sur la rive nord de la Loire, Sainte-Gemmes-sur-Loire est limitrophe d'Angers, située à 6 km[1], et se trouve aux abords de la route D 112, Bouchemaine - Les Ponts-de-Cé[2].

Au XVIIe siècle, Port Thibault, la partie au bord de Loire de la commune, devient un lieu de villégiature notamment pour l'évêque et les bourgeois d'Angers ; de nombreuses maisons cossues y sont alors construites, en tuffeau, pierre ou brique, avec des jardins descendant en terrasses vers le fleuve souvent terminés par une petite construction, « bricole » ou « gloriette », qui surplombe la berge.

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Hydrographie

[modifier | modifier le code]
Les rives de la Loire à Sainte-Gemmes.
Les rives de la Loire à Sainte-Gemmes.

La commune est située dans l'angle que forme la Loire et la Maine. Elle comprend également deux îles dans le fleuve, appelées l'Île aux Chevaux et l'Île Courgan. C'est sur la commune que l'Authion rejoint la Loire.

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 626 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 5,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Beaucouzé à 8 km à vol d'oiseau[5], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 709,3 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Au , Sainte-Gemmes-sur-Loire est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Angers[Note 1], une agglomération intra-départementale regroupant douze communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[10],[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angers, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[11]. Cette aire, qui regroupe 81 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (49,7 %), prairies (16 %), zones urbanisées (9,9 %), eaux continentales[Note 4] (9,1 %), terres arables (7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,8 %), forêts (1,9 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 1 707, alors qu'il était de 1 647 en 2014 et de 1 578 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 90,5 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 7,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 77,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 21,3 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Sainte-Gemmes-sur-Loire en 2020 en comparaison avec celle du Maine-et-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,7 %) inférieure à celle du département (3,2 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation des résidences principales, 69 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (64,4 % en 2014), contre 60,4 % pour le Maine-et-Loire et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Sainte-Gemmes-sur-Loire en 2020.
Typologie Sainte-Gemmes-sur-Loire[I 1] Maine-et-Loire[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 90,5 90,3 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,7 3,2 9,7
Logements vacants (en %) 7,8 6,6 8,2

Terra Sancte Gemme en 1009, Ste Gemme sur Loyre en 1399. De Gemma de Saintonge, sainte Gemmes ou Gemma, dont le culte était répandu dans les régions bordant l'Atlantique et le Centre. Une autre commune angevine (ancienne commune depuis 2016) commence par « Sainte-Gemmes », Sainte-Gemmes-d'Andigné[15],[16].

Protomé de griffon trouvé à Port-Thibault.
Protomé de griffon trouvé à Port-Thibault.

Située au confluent de la Maine et de la Loire, un éperon barré, d'époque au moins protohistorique, contrôlait la navigation sur les deux cours d'eau[17].

Au XIXe siècle on a trouvé à Port-Thibault un protomé de griffon (il s'agit d'une anse d'un grand chaudron transporté sur la Loire) en bronze provenant de Grèce ou d'Étrurie. Cette pièce est désormais exposée au musée des Beaux-Arts d'Angers[18].

Au Moyen Âge, la seigneurie de Sainte-Gemmes relève du château d'Angers. Au XVe siècle, la terre est qualifiée de châtellenie puis se constitue en fief et domaine[19].

Entre les 27 décembre 1793 et 12 janvier 1794, entre 1500 et 1800 prisonniers de guerre vendéens sont fusillés puis jetés dans la Loire.[réf. nécessaire]

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Administration municipale

[modifier | modifier le code]

Trente maires se sont succédé à Sainte-Gemmes-sur-Loire depuis 1790.

Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
18 mai 1945 juillet 1967
(démission)
Camille Sarrasin   Directeur de lycée retraité
4 août 1967 18 juin 1995 Louis Bellard   Maire honoraire
18 juin 1995 21 mars 2008 Paul Mareau UDF Conseiller international
21 mars 2008 27 mai 2020 Laurent Damour[21] DVD puis UDI Directeur général de la Chambre d’agriculture de Maine-et-Loire
Vice-président d'Angers Loire Métropole (2014 → 2020)
27 mai 2020 En cours
(au 27 mai 2020)
Paul Heulin[22] DVG Directeur retraité de centre de formation

Tendances politiques et résultats

[modifier | modifier le code]

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté urbaine Angers Loire Métropole[23], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[24].

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2021, la commune comptait 3 552 habitants[Note 5], en augmentation de 2,51 % par rapport à 2015 (Maine-et-Loire : +1,8 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5989491 1771 1801 1751 1361 1571 4161 557
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7701 6461 8831 8401 8141 9711 9661 9411 984
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9962 0902 1482 2072 4162 5862 7912 8233 379
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
4 3474 7894 4664 3453 8033 6813 9053 9393 521
2018 2021 - - - - - - -
3 3963 552-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 32,5 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 639 hommes pour 1 757 femmes, soit un taux de 51,74 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,37 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
1,8 
8,9 
75-89 ans
12,1 
20,7 
60-74 ans
20,3 
24,2 
45-59 ans
22,5 
14,8 
30-44 ans
14,5 
14,3 
15-29 ans
14,2 
15,9 
0-14 ans
14,5 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2021 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
2,1 
75-89 ans
9,5 
16,2 
60-74 ans
16,9 
19,4 
45-59 ans
18,7 
18,2 
30-44 ans
17,5 
18,8 
15-29 ans
17,6 
19,5 
0-14 ans
17,6 

Sainte-Gemmes-sur-Loire est une ville fleurie, obtenant en 2017 sa quatrième fleur au palmarès du concours des villes et villages fleuris.

Le musée des boissons et de la sommellerie s'installe en 2011 à Sainte-Gemmes-sur-Loire[31].

On trouve sur la commune plusieurs activités sportives, dont du judo, du cyclisme, de la gymnastique, du basket-ball, de la pétanque, etc[32].

L'équipe masculine de Handball évolue au niveau national.

Sur 287 établissements présents sur la commune à fin 2010, 12 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 8 % du secteur de l'industrie, 11 % du secteur de la construction, 55 % de celui du commerce et des services et 15 % du secteur de l'administration et de la santé[33]. Fin 2015, sur les 346 établissements actifs, 9 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 11 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 61 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[34].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
Les bords de Maine au pont de Pruniers.
Les bords de Maine au pont de Pruniers.

Monuments historiques

[modifier | modifier le code]

La commune abrite trois monuments historiques :

  • Les vestiges archéologiques gallo-romains datant des Ier et IVe siècles situés aux lieux-dits les Chavelliers, les Grandes Maisons et le Ruisseau. Ils ont été classés par décret du [35].
  • Le manoir de Belligan, construit au XVe siècle : peintures murales, boiseries. Il a été inscrit par arrêté du [36].
  • Le domaine de Chateaubriant édifié au XVIIIe siècle : château, ancienne chapelle, octogonal, temple périptère. Il a été inscrit par arrêté du [37].

Autres sites et monuments

[modifier | modifier le code]
L'hôpital.
L'église.
  • Le pont de Pruniers enjambant la Maine entre Sainte-Gemmes-sur-Loire et Bouchemaine.
  • Ancien château de Sainte-Gemmes-sur-Loire transformé en hôpital psychiatrique (Centre de santé mentale angevin)[38].
  • Manoir de Chanzé XVe siècle remanié au XIXe siècle.
  • Manoir du Clos-Lorelle : chapelle XVIIIe siècle.
  • Trois moulins à cavier en plus ou moins bon état, non restaurés, situés dans la rue des Moulins.
  • Église XIIe et XIXe siècles : chœur à voûtes angevines XIIIe siècle, arc triomphal polychrome XVIIIe siècle, statues.
  • Ancienne chapelle XIIIe siècle aux Châtelliers de Frémur : reste d'un ancien prieuré bâti sur les ruines romaines.
  • Musée des Boissons et de la Sommellerie[31].
  • Jardin méditerranéen : jardin composé d'essences méditerranéennes (palmiers, cyprès, vignes...) construit en terrasses et dominant la Loire.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]
  • Georges Bans (1870-1913), aéronaute et journaliste, y est mort.
  • Marie-Anne Colson-Malleville (1892-1971), réalisatrice française, y est née en 1892.
  • Jean-Adrien Mercier (1899-1995), qui habitait au domaine de Chateaubriant.
  • François Cacheux (1923-2011), sculpteur, prix Abdel Tif 1954, dont l'atelier se trouvait sur la commune[39].
  • Romain Guyot (1992-2016), cycliste ayant grandi dans la commune. Le cyclo-cross de Sainte-Gemmes-sur-Loire est renommé en son hommage Souvenir Romain Guyot à partir de l'édition 2016.

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason à dessiner Blason
Écartelé : au 1er d'azur à la pointe de lance d'argent, au 2e d'or à la crosse d'azur posée en bande, au 3e d'or au bouquet de fleurs au naturel, posé en barre, au 4e d'azur au moulin à vent d'or; à la face ondée d'argent brochant sur la partition; le tout sur une plaine de sinople; sur le tout, d'azur à trois fleurs de lis d'or[40].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Célestin Port (édition révisée par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : S-Z, t. 4, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (1re éd. 1878) (BNF 35857376, lire en ligne), p. 259-266.

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Angers comprend une ville-centre et onze communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee

[modifier | modifier le code]

Autres sites

[modifier | modifier le code]
  1. Lionel Delvarre, « Distances orthodromiques à partir de Sainte-Gemmes-sur-Loire (49) », sur Lion1906 (version du sur Internet Archive), consulté le 21 octobre 2012 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  2. IGN et BRGM, Géoportail Sainte-Gemmes-sur-Loire (49), consulté le 21 octobre 2012.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Sainte-Gemmes-sur-Loire et Beaucouzé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Beaucouzé », sur la commune de Beaucouzé - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Beaucouzé », sur la commune de Beaucouzé - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 d'Angers », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  11. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire ».
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Angers », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. Célestin Port 1996, p. 259-260, formes anciennes du nom.
  16. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Le Coudray-Macouard, Cheminements, 2004-2005 (ISBN 978-2-84478-338-7, BNF 39295447), p. 156.
  17. Célestin Port 1996, p. 262.
  18. Michel Provost, « Une anse de chaudron étrusques à Sainte-Gemmes-sur-Loire (Maine-et-Loire) », Gallia, t. 41, no 2,‎ , p. 209-215 (lire en ligne).
  19. Célestin Port 1996, p. 263.
  20. Célestin Port 1996, p. 260-261, liste des maires jusqu'en 1995.
  21. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (version du sur Internet Archive), consulté le 19 avril 2014.
  22. « Sainte-Gemmes-sur-Loire. Municipales : Paul Heulin, les coudées franches », sur Le Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
  23. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 20 juillet 2018.
  24. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté DRCL no 879 du 13 décembre 2011, RAA spécial du 21 décembre 2011.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire (49278) », (consulté le ).
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département de Maine-et-Loire (49) », (consulté le ).
  31. a et b Le Musée des boissons.
  32. « Associations sportives », sur Mairie de Sainte-Gemmes-sur-Loire (consulté le ).
  33. Insee, Statistiques locales du territoire de Sainte-Gemmes-sur-Loire (49), consultées le 9 mai 2013.
  34. « Dossier complet - Commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire (49278) », sur Insee, (consulté le ).
  35. Notice no PA00109262, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no PA00109261, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no PA00109260, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Centre de Santé Mentale Angevin (CESAME)
  39. « Angers : le sculpteur François Cacheux est décédé », sur Ouest-France, .
  40. « Blason… », sur armorialdefrance.fr.