Sainte-Gemmes-sur-Loire

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Sainte-Gemmes-sur-Loire
Sainte-Gemmes-sur-Loire
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Intercommunalité Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Paul Heulin
2020-2026
Code postal 49130
Code commune 49278
Démographie
Gentilé Gemmois
Population
municipale
3 456 hab. (2019 en diminution de 1,85 % par rapport à 2013)
Densité 233 hab./km2
Population
agglomération
245 093 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 35″ nord, 0° 33′ 22″ ouest
Altitude 21 m
Min. 12 m
Max. 45 m
Superficie 14,83 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Angers
(banlieue)
Aire d'attraction Angers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Angers-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de Sainte-Gemmes-sur-Loire

Sainte-Gemmes-sur-Loire est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Elle se trouve en périphérie sud d'Angers, et fait partie de la communauté urbaine Angers Loire Métropole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et description[modifier | modifier le code]

Commune angevine implantée sur la rive nord de la Loire, Sainte-Gemmes-sur-Loire est limitrophe d'Angers, située à 6 km[1], et se trouve aux abords de la route D 112, Bouchemaine - Les Ponts-de-Cé[2].

Au XVIIe siècle, Port Thibault, la partie au bord de Loire de la commune, devient un lieu de villégiature notamment pour l'évêque et les bourgeois d'Angers ; de nombreuses maisons cossues y sont alors construites, en tuffeau, pierre ou brique, avec des jardins descendant en terrasses vers le fleuve souvent terminés par une petite construction, « bricole » ou « gloriette », qui surplombe la berge.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les rives de la Loire à Sainte-Gemmes.

La commune est située dans l'angle que forme la Loire et la Maine. Elle comprend également deux îles dans le fleuve, appelées l'Île aux Chevaux et l'Île Courgan. C'est sur la commune que l'Authion rejoint la Loire.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 626 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Georges Gard », sur la commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire, mise en service en 1950[9] et qui se trouve à 0 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 817,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Mans », sur la commune du Mans, dans le département de la Sarthe, mise en service en 1944 et à 85 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[13], à 12 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Gemmes-sur-Loire est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Angers, une agglomération intra-départementale regroupant 12 communes[19] et 245 093 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angers dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 81 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (49,7 %), prairies (16 %), zones urbanisées (9,9 %), eaux continentales[Note 7] (9,1 %), terres arables (7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,8 %), forêts (1,9 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cette commune tire son nom de sainte Gemme de Saintonges.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Protomé de griffon trouvé à Port-Thibault.

Au XIXe siècle on a trouvé à Port-Thibault un protomé de griffon (il s'agit d'une anse d'un grand chaudron transporté sur la Loire) en bronze provenant de Grèce ou d'Étrurie. Cette pièce est désormais exposée au musée des Beaux-Arts d'Angers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Trente maires se sont succédé à Sainte-Gemmes-sur-Loire depuis 1790.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1967 juin 1995 Louis Bellard    
juin 1995 mars 2008 Paul Mareau UDF Conseiller international
mars 2008 mai 2020 Laurent Damour[26] DVD puis UDI Directeur général de la Chambre d’agriculture de Maine-et-Loire
Vice-président d’Angers Loire Métropole
mai 2020 En cours
(au 27 mai 2020)
Paul Heulin[27]    

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté urbaine Angers Loire Métropole[28], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].

En 2019, la commune comptait 3 456 habitants[Note 8], en diminution de 1,85 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5989491 1771 1801 1751 1361 1571 4161 557
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7701 6461 8831 8401 8141 9711 9661 9411 984
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9962 0902 1482 2072 4162 5862 7912 8233 379
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
4 3474 7894 4664 3453 8033 6813 9053 9393 521
2018 2019 - - - - - - -
3 3963 456-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 32,5 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 639 hommes pour 1 757 femmes, soit un taux de 51,74 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,37 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
1,8 
8,9 
75-89 ans
12,1 
20,7 
60-74 ans
20,3 
24,2 
45-59 ans
22,5 
14,8 
30-44 ans
14,5 
14,3 
15-29 ans
14,2 
15,9 
0-14 ans
14,5 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
6,9 
75-89 ans
9,5 
15,5 
60-74 ans
16,3 
19,4 
45-59 ans
18,8 
18,6 
30-44 ans
17,7 
18,6 
15-29 ans
17,5 
20,2 
0-14 ans
18,2 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Sainte-Gemmes-sur-Loire est une ville fleurie, obtenant en 2017 sa quatrième fleur au palmarès du concours des villes et villages fleuris.

Le musée des boissons et de la sommellerie s'installe en 2011 à Sainte-Gemmes-sur-Loire[36].

On trouve sur la commune plusieurs activités sportives, dont du judo, du cyclisme, de la gymnastique, du basket-ball, de la pétanque, etc[37].

L'équipe masculine de Handball évolue au niveau national.

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 287 établissements présents sur la commune à fin 2010, 12 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 8 % du secteur de l'industrie, 11 % du secteur de la construction, 55 % de celui du commerce et des services et 15 % du secteur de l'administration et de la santé[38]. Fin 2015, sur les 346 établissements actifs, 9 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 11 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 61 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les bords de Maine au pont de Pruniers.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune abrite trois monuments historiques :

  • Les vestiges archéologiques gallo-romains datant des Ier et IVe siècles situés aux lieux-dits les Chavelliers, les Grandes Maisons et le Ruisseau. Ils ont été classés par décret du [40].
  • Le manoir de Belligan, construit au XVe siècle : peintures murales, boiseries. Il a été inscrit par arrêté du [41].
  • Le domaine de Chateaubriant édifié au XVIIIe siècle : château, ancienne chapelle, octogonal, temple périptère. Il a été inscrit par arrêté du [42].

Autres sites et monuments[modifier | modifier le code]

L'hôpital.
L'église.
  • Le pont de Pruniers enjambant la Maine entre Sainte-Gemmes-sur-Loire et Bouchemaine.
  • Ancien château de Sainte-Gemmes-sur-Loire transformé en hôpital psychiatrique[43].
  • Manoir de Chanzé XVe siècle remanié au XIXe siècle.
  • Manoir du Clos-Lorelle : chapelle XVIIIe siècle.
  • Trois moulins à cavier en plus ou moins bon état, non restaurés, situés dans la rue des Moulins.
  • Église XIIe et XIXe siècle : chœur à voûtes angevines XIIIe siècle, arc triomphal polychrome XVIIIe siècle, statues.
  • Ancienne chapelle XIIIe siècle aux Châtelliers de Frémur : reste d'un ancien prieuré bâti sur les ruines romaines.
  • Musée des Boissons et de la Sommellerie[36].
  • Jardin méditerranéen : jardin composé d'essences méditerranéennes (palmiers, cyprès, vignes...) construit en terrasses et dominant la Loire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges Bans (1870-1913), aéronaute et journaliste, y est mort.
  • Marie-Anne Colson-Malleville (1892-1971), réalisatrice française, y est née en 1892.
  • Jean-Adrien Mercier (1899-1995), qui habitait au domaine de Chateaubriant.
  • François Cacheux (1923-2011), sculpteur, prix Abdel Tif 1954, dont l'atelier se trouvait sur la commune[44].
  • Romain Guyot (1992-2016), cycliste ayant grandi dans la commune. Le cyclo-cross de Sainte-Gemmes-sur-Loire est renommé en son hommage Souvenir Romain Guyot à partir de l'édition 2016.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason
Écartelé: au 1er d'azur à la pointe de lance d'argent, au 2e d'or à la crosse d'azur posée en bande, au 3e d'or au bouquet de fleurs au naturel, posé en barre, au 4e d'azur au moulin à vent d'or; à la face ondée d'argent brochant sur la partition; le tout sur une plaine de sinople; sur le tout, d'azur à trois fleurs de lis d'or[45].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 4 (S-Z), Angers, H. Siraudeau & Cie, , 2e éd. (1re éd. 1878) (BNF 35857376), p. 259-266.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Sainte-Gemmes-sur-Loire (49), consulté le 21 octobre 2012 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  2. IGN et BRGM, Géoportail Sainte-Gemmes-sur-Loire (49), consulté le 21 octobre 2012.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Saint-Georges Gard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Sainte-Gemmes-sur-Loire et Sainte-Gemmes-sur-Loire », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Saint-Georges Gard - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Sainte-Gemmes-sur-Loire et Le Mans », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 d'Angers », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le ).
  27. « Sainte-Gemmes-sur-Loire. Municipales : Paul Heulin, les coudées franches », sur Le Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
  28. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 20 juillet 2018.
  29. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté DRCL no 879 du 13 décembre 2011, RAA spécial du 21 décembre 2011.
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire (49278) », (consulté le ).
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de Maine-et-Loire (49) », (consulté le ).
  36. a et b Le Musée des boissons.
  37. « Associations sportives », sur Mairie de Sainte-Gemmes-sur-Loire (consulté le ).
  38. Insee, Statistiques locales du territoire de Sainte-Gemmes-sur-Loire (49), consultées le 9 mai 2013.
  39. « Dossier complet - Commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire (49278) », sur Insee, (consulté le ).
  40. Notice no PA00109262, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no PA00109261, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Notice no PA00109260, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Centre de Santé Mentale Angevin (CESAME)
  44. « Angers : le sculpteur François Cacheux est décédé », sur Ouest-France, .
  45. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=15498