Creuse (département)

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Creuse
Creuse (département)
Creuse (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Guéret
Sous-préfectures Aubusson
Présidente du
conseil départemental
Valérie Simonet (LR)
Préfet Philippe Chopin[1]
Code Insee 23
Code ISO 3166-2 FR-23
Code Eurostat NUTS-3 FR632
Démographie
Gentilé Creusois
Population 120 872 hab. (2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Superficie 5 565 km2
Subdivisions
Arrondissements 2
Circonscriptions législatives 1
Cantons 15
Intercommunalités 18
Communes 260

La Creuse est un département français, situé dans la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Il tire son nom de la rivière Creuse. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 23. Sa préfecture — qui est également sa plus grande ville — est Guéret (13 563 habitants). Elle n'a qu'une seule sous-préfecture : Aubusson. La Creuse est située dans le Massif central.

Dénomination[modifier | modifier le code]

La Creuse est appelée, en occitan, La Creusa ou La Cruesa, prononcé « La Croso » ou « La Cruéso ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Creuse.

Le département est créé par la Révolution française le , en application de la loi du , essentiellement à partir de l'ancienne province de la Marche.

Le champ de foire de Royère-de-Vassivière au début du XXe siècle

Depuis le Moyen Âge, comme dans toutes les communes du département, beaucoup d'hommes partent tous les ans dans les grandes villes sur les chantiers du bâtiment pour se faire embaucher comme maçon, charpentier, couvreur...

  • Les maçons de la Creuse deviennent bâtisseurs de cathédrale ou construisent en 1624 la digue de La Rochelle.
  • Au XIXe siècle, ils participent -notamment comme plâtriers, métier censé être parmi les plus pénibles- à la construction du Paris du baron Haussmann. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devient définitive : la Creuse perd la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans le livre de Martin Nadaud "Mémoires de Léonard", la description de cet exode qui marque si fortement les modes de vie.
  • Durant la guerre de 1914-1918, la Creuse enregistre de lourdes pertes. Cette saignée s'accompagne d'un déficit des naissances. Le monument aux morts de la commune de Gentioux reste le témoin de cette hécatombe. En 1917, une Mutinerie des soldats russes à La Courtine s'installe dans le camp militaire creusois.
  • De 1963 à 1980, 1 630 enfants réunionnais « orphelins » sont déplacés par les autorités françaises dans le but de repeupler les départements français victimes de l'exode rural comme la Creuse, le Tarn, le Gers. Ce déplacement d'enfants par avions entiers est organisé sous l'autorité de Michel Debré, député de La Réunion à l'époque. Cet épisode de l'histoire française, très connu à La Réunion, qui a donné lieu à de nombreuses études écrites ou filmées, est communément appelé « l'affaire des Enfants de la Creuse ou des Réunionnais de la Creuse ».

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la bande de gueules chargée de trois lionceaux d'argent. »

Drapeau[modifier | modifier le code]

Marche Flag.svg

Politique[modifier | modifier le code]

L'Hôtel des Moneyroux à Guéret,
siège du Conseil Départemental.
Article détaillé : Politique dans la Creuse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte détaillée du département de la Creuse avec ses réseaux routiers et hydrologiques principaux
Article détaillé : Géographie de la Creuse.

La Creuse fait partie de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Elle est limitrophe des départements de la Corrèze, de la Haute-Vienne, de l'Allier, du Puy-de-Dôme, du Cher et de l'Indre. Il s'agit du deuxième département le moins peuplé de France après la Lozère.

Le département est situé à l'extrémité nord-ouest du Massif central. Le plateau de Millevaches occupe le sud-est. Le département culmine à 932 m dans la forêt de Châteauvert, à Saint-Oradoux-de-Chirouze.

Les tourbières[modifier | modifier le code]

La Creuse présente de nombreuses tourbières sur son territoire comme la tourbière de la Mazure située entre les communes de Royère-de-Vassivière, Le Monteil-au-Vicomte et Saint-Pierre-Bellevue. Une tourbière est un écosystème très original, fragile, une zone humide caractérisée par l'accumulation progressive de la tourbe, un sol caractérisé par sa très forte teneur en matière organique majoritairement végétale, peu ou pas décomposée. Cette caractéristique fait des tourbières des puits de carbone.

La faune est pauvre et très spécialisée : le lézard vivipare, le pipit farlouse, la vipère péliade qui bénéficie d'un statut de protection partielle dans la liste de l'arrêté du 22 juillet 1993, le circaète Jean-le-Blanc (Circaetus Galicus) : c'est un oiseau, rapace diurne de la famille des Accipitridés. Sa silhouette ressemble à celle d'une grosse buse. Ses ailes et sa queue sont larges et son ventre est clair tandis que sa poitrine et sa tête sont plus sombres. Il se nourrit presque exclusivement de serpents.

En ce qui concerne la flore, on trouve de nombreuses espèces rares dont toutes les espèces de Droséra.

Les forêts[modifier | modifier le code]

Dans l'ouest de la Creuse,
paysage typique.
Paysage de la Creuse.
Vallée de la Creuse vue du Bourg d'Hem.
Aux abords des Ribières, hameau de la Celle Dunoise.

La forêt limousine est nouvelle. En 1862, elle occupe une faible surface avec 118 900 hectares. Mais après les deux guerres mondiales, par plantations et boisement des terrains abandonnés, elle se développe pour atteindre 584 000 hectares en 2003[2]. De fait, le développement de la forêt est proportionnel au déclin de la population.

Les grands espaces sont essentiellement occupés par les forêts de résineux (sapin de Douglas et épicéa) ainsi que de feuillus (chêne, hêtre, bouleau, châtaignier[3]).

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Creuse.

Le climat de la Creuse présente les caractères généraux du climat du Massif Central. Il est humide, froid et très variable. L'air est pur, mais vif.

Température : Par suite de l'altitude élevée du département, la température est plus basse que ne l'indique la latitude.

Les hivers sont généralement longs et plus ou moins rigoureux, surtout au sud du département, où la neige est abondante et persiste souvent pendant plusieurs semaines de l'année. Le nord du département est plus tempéré. Les étés sont courts. L'automne est généralement la plus belle saison[non neutre] de la Creuse.

Vents : Les vents dominants sont ceux du sud-ouest. Ils sont en général chargés de pluie. La hauteur moyenne des pluies est d'environ 1 mètre par an, dans le sud du département, et 60 cm au nord.

Caractéristiques : Les caractéristiques des régions principales sont donc :

  • région nord : températures douces, pluviométrie plus faibles,
  • région centre : température très variables, pluviosité dépendant de l'altitude et de l'exposition,
  • région sud : zone plus continentale, grande pluviosité (plus d'un mètre) température plus basse et enneigement plus long[4].

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Creuse.
Race bovine limousine

L'économie de la Creuse repose traditionnellement sur seulement deux domaines :

Depuis quelques années toutefois, le développement du tourisme vert compense son retard par rapport aux départements limitrophes, grâce à la création de nombreuses structures d'accueil, chambres d'hôtes, gites ruraux. Le lac de Vassivière, géré par la région Limousin puisque son étendue est partagée avec le département de la Haute-Vienne, en particulier, attire des touristes en période estivale.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Creuse.

Les habitants de la Creuse sont les Creusois.

           Évolution de la population  [modifier]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
238 352 218 041 226 283 248 785 252 932 265 384 276 234 278 029 285 680
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
287 075 278 889 270 055 274 057 274 663 278 423 278 782 284 942 284 660
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
279 366 277 831 274 094 266 235 228 244 219 148 207 882 201 844 188 669
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
172 702 163 515 156 876 146 214 139 968 131 349 124 470 123 401 123 907
2011 2013 - - - - - - -
122 560 120 872 - - - - - - -
Les données proposées pour les années antérieures à 2004 sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie communale en vigueur au 8 mars 1999.
(Sources : Insee, Population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[5] puis population sans doubles comptes à partir de 1962[6] puis population municipale à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Une idée reçue allègue que[Laquelle ?] la Creuse est le département le moins peuplé de France, ce qui est faux. En effet, il s'agit du deuxième département le moins peuplé après la Lozère, aussi bien par la densité de population (14 hab./km2 contre 22 pour la Creuse (qui devance aussi la Guyane et les Alpes-de-Haute-Provence) que par la population totale (76 933 contre 123 133 pour la Creuse en janvier 2005). De plus, ce département, contrairement à certains de ses voisins (Allier...), a un solde migratoire positif même si son taux de natalité n'est en rien comparable. En fait la population baisse à cause du solde naturel très négatif (taux de mortalité très élevé et taux de natalité très bas) qui donne à la Creuse une population très âgée. Cette situation est aggravée par le fait que les jeunes s'en vont souvent poursuivre leurs études hors du département (parfois dès le lycée) dans les métropoles voisines(Limoges, Montluçon, Clermont-Ferrand, Châteauroux) et ne reviennent pas toujours « au pays ».

Cependant, pour la première fois depuis de nombreuses décennies, la population départementale a augmenté entre les recensements 2006 et 2007, de 460 habitants[8].

Les communes de plus de 2 000 habitants (chiffres 2011 et évolution de la population par rapport à 2006)

NB : Les communes en italique sont situées dans l'agglomération de Guéret.

Le département possède 1 petite aire urbaine : Guéret.

Culture[modifier | modifier le code]

Carte des dialectes occitans.
Le marchois y est représenté en gris
Église de Sous-Parsat
Le pont dit romain de Sénoueix
Procession à Crocq, dans les années 1960
La petite Creuse de Monet

Langue[modifier | modifier le code]

La Creuse est en totalité de langue occitane. Le tiers nord est de dialecte marchois, le tiers sud-ouest est de dialecte limousin, tandis que le tiers sud-est est de dialecte auvergnat.

Jusqu'au XVIe siècle, la langue officielle est l'occitan. Elle est la langue des premiers troubadours (trobadors en occitan, de trobar=trouver -le thème, la rime...-). L'occitan reste la langue orale dominante jusqu'au début du XXe siècle, époque à partir de laquelle le français prend le dessus, notamment par l'interdiction formelle de parler l'occitan à l'école. La langue est donc dès les années 1930 peu à peu reléguée aux zones les plus rurales, où elle est encore parlée quotidiennement aujourd'hui, surtout par les natifs creusois ayant plus de 50 ans.

Dans le sud-ouest du département, il s'agit de limousin proprement dit, dans le sud-est d'auvergnat, avec des phénomènes de transition. La moitié nord comprend les parlers dits du croissant, qui en plus de caractères particuliers et anciens sont marqués par une transition avec les langues d'oïl. Les parlers du croissant sont classés dans l'occitan en dépit de leur apparence phonétique actuelle, en raison de leur histoire et de caractères hérités encore présents. C'est dans l'aire du croissant que le déclin de la langue est le plus avancé, allant dans certaines communes jusqu'à la disparition totale.

On trouve également une signification occitane dans de nombreux patronymes et dans la majorité des toponymes creusois. La langue a surtout laissé sa trace dans les tournures de phrases des Creusois, ainsi que dans leur accent.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La cuisine limousine et la cuisine creusoise sont caractérisées par l'adaptation à un terroir plutôt pauvre, d'où des plats souvent simples et très nourrissants.

La Flognarde est une sorte de clafoutis, peu épais cuit dans un grand moule[9]. Le Gâteau creusois est un dessert pur beurre aux noisettes, spécialité récente de la Creuse[10] Regroupées au sein d'une association, 31 pâtisseries du département produisent "Le Creusois" traditionnel cuit et vendu dans une tuile. Il existe des variantes semi-industrielles (en particulier à Gouzon) dont on trouve la production de "gâteaux creusois" ou "gâteaux aux noisettes" dans la plupart des enseignes de grande distribution dans toute la France Le Pâté de pommes de terre[11] est plus traditionnel et se décline avec ou sans viande selon la région et les habitudes de la maîtresse (ou du maître, dans certains cas) de maison. Le fondu creusois est traditionnellement réalisé avec un fromage de vache de pays ou remplacé par un camembert servi en nappage sur une assiette de frites, une omelette et du jambon du pays.

Personnalités liées au département[modifier | modifier le code]

Hommes politiques, religieux et militaires :

Peintres, sculpteurs et auteurs de cartons de tapisserie :

Écrivains et Historiens  :

Scientifiques, entrepreneurs et paysagistes :

Médias, Sportifs et divers :

Cofondateur de la marque De Dion-Bouton conçut l'une des premières automobile à vapeur (1883).

  • Paul Sauvage, footballeur, est né le 17 mars 1939 à la Souterraine (6 sélections)
  • Jean Taillandier, footballeur, est né le 22 janvier 1938 à Auzances (3 sélections)
  • la cinéaste Monique Muntcho est née le 15 février 1901 à Ahun (décédée le 22 novembre 1986 à Paris état civil "Marcelle Jeanne Émilie Robert")
  • Jean Claude Guénard, le technicien de Renault en F1 avait une maison près de Vallière ; il trouve la mort avec le journaliste Bernard Giroux et Didier Pironi, un pilote automobile et motonautique français au volant du Colibri, après que le bateau s'est retourné à très haute vitesse et écrasé à la surface à Poole dans le sud de l'Angleterre. Le Colibri, restauré et piloté par l'ancien pilote de Formule 1, Jean-Pierre Jarier a été offert à Michel Hommell, créateur du musée du Manoir de l'automobile à Lohéac où il est exposé.
  • la comédienne Germaine Fontanes est décédée le 2 septembre 1983 à La Souterraine (née le 10 mars 1897 à St Cloud état civil "Germaine Hélène Saillofest")
  • le comédien Pierre Huchet est décédé à Sainte-Feyre le 4 mai 1965 (né à Rouen le 11 juin 1886)

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Creuse.

Depuis plusieurs années la Creuse essaie d'attirer les touristes en vain. Les principaux "pôles" touristiques sont le lac de Vassivière, la station thermale d'Evaux-les-Bains, la vieille ville d'Aubusson et ses monuments liés à la tapisserie (maison du tapissier, musée..), les ruines du Château de Crozant ainsi que le Labyrinthe Géant de Guéret, situé à 3 km au sud de Guéret c'est le plus grand labyrinthe végétal permanent au monde[14].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le Château de Boussac sur les traces de George Sand et de Pierre Leroux, le Château de Villemonteix, l'ensemble rural des XVe et XVIIe siècles du Domaine de Banizette situé à La Nouaille, le Château de Saint-Germain-Beaupré, le château du Théret.
  • Le pont de Sénoueix est situé à Gentioux-Pigerolles. C'est une véritable image d'Épinal du département. Le pont est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 9 février 1990. Dans la même commune le Monument aux morts de la commune de Gentioux témoigne de la tragédie de la Grande Guerre.
  • La Tour Zizim a été construite, à Bourganeuf de 1483 à 1486, sur l'ordre de Guy de Blanchefort, elle abrita l'exil du prince ottoman Djem Sultan. La Tour Zizim est inscrite aux Monuments Historiques.
  • Quelques lanternes des morts subsistent au sud du département notamment à Saint-Goussaud.
  • Chapelle du Mas-Saint-Jean à Saint-Sulpice-le-Dunois, dédiée à Saint Jean, elle est rectangulaire, sans ornement. Une légende locale prétend que Jeanne d'Arc y aurait prié vers 1430[15]. On y allait en dévotion pour la protection des moutons. Elle est dominée par un tilleul remarquable.
  • Circuit de Mornay et le château de Mornay a Bonnat
  • Circuit automobile Mas du Clos. C’est à une douzaine de kilomètres d’Aubusson au pied du château familial de Saint-Avit-de-Tardes que Pierre Bardinon crée de toutes pièces en 1963 le circuit du Mas du Clos. Cet industriel de la pellerie et du cuir Chapal est depuis tout jeune un passionné de sport automobile et en 1963, il se lance dans le grand bain en ouvrant ce magnifique circuit « à l’ancienne » long de 3,071 km dans sa version définitive datant de 1967. En 1963, le circuit mesure environ 400 mètres et avec la création de ASA Mas du Clos. En 1965, arrive l’homologation pour tous les entrainements et compétitions hors public. 1967 voit l’arrivée du circuit actuel et la nouvelle se répand très vite dans le monde automobile et sportif. La première grande écurie à venir tourner dans la Creuse sera Matra, suivront Alpine, Ligier, le manufacturier Dunlop et au début des années 1970, Porsche, Alfa Romeo, BMW, Peugeot, Mercedes Benz (tant du côté des constructeurs que des clubs officiels) viennent rouler sur le Brands Hatch français. L’ouverture aux grands clubs se fera en 1971 avec un rendez mythique puisque les prestigieux clubs officiels Bugatti, Bentley et Ferrari se rassemblent pour user de la gomme sur l’asphalte du Mas du Clos. Durant plus de trois décennies le circuit accueillera les constructeurs, les clubs (auto et moto) mais surtout les passionnés qui pour pouvaient facilement rencontrer le maitre des lieux pour découvrir sa collection Ferrari (encore une trentaine d’autos aujourd’hui, sa collec’ de miniatures, sa bibliothèque qui aujourd'hui ne se visite plus. Patrick Bardinon, fils de Pierre Bardinon est chargé de la gestion du site.
  • La Virad’A des voitures de collection a été lancée en 1996 dans le cadre des animations de la cité thermale creusoise d’Evaux -les- Bains en hommage a La société De Dion-Bouton, fondée en 1883 par le comte (puis marquis) nantais Jules-Albert de Dion, le fabricant de jouets scientifiques Georges Bouton et son beau-frère Charles-Armand Trépardoux

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Les Pierres Jaumâtres, situées au sommet du mont Barlot, près de Boussac sur la commune de Toulx-Sainte-Croix, sont un amas granitique comme on peut en rencontrer plusieurs dans le département de la Creuse, notamment au lieu-dit Rigole du diable. Elles constituent un site naturel classé.
  • La Cascade des Jarrauds, située à Saint-Martin-Château en Creuse fait partie de la rivière la Maulde.
  • La pierre aux neuf gradins est un site situé sur la commune de Soubrebost, à proximité de Pontarion.
  • L'étang des Landes : réserve naturelle nationale depuis 2004. Situé dans le Bassin de Gouzon, l'étang des Landes est le seul étang naturel du Limousin. D'une superficie d'environ 120 ha, il abrite une flore et une faune remarquable notamment en matière d'oiseaux. Les ornithologues passionnés pourront y retrouver en migration ou en nidification, hérons, grues, balbuzards, marouettes... et une pléiade de canards.

Musées[modifier | modifier le code]

Le musée de l'électrification à Bourganeuf

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 20,9 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de la Creuse dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]