Guéret

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Guéret
Le parc et le musée de la Sénatorerie.
Le parc et le musée de la Sénatorerie.
Blason de Guéret
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse (préfecture)
Arrondissement Guéret (chef-lieu)
Canton Guéret-1
Guéret-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Guéret
Maire
Mandat
Michel Vergnier
2014-2020
Code postal 23000
Code commune 23096
Démographie
Gentilé Guérétoise, Guérétois
Population
municipale
13 342 hab. (2014en diminution de -3.63 % par rapport à 2009)
Densité 509 hab./km2
Population
aire urbaine
31 499 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 17″ nord, 1° 52′ 09″ est
Altitude Min. 350 m – Max. 685 m
Superficie 26,21 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-gueret.fr

Guéret (en occitan Garait [ɡɒ.ˈraj, ɡɒ.ˈre]) est une commune française, préfecture du département de la Creuse dans la région Nouvelle-Aquitaine.

Après avoir été la ville principale de la partie haute du comté de la Marche, la ville est le chef-lieu du département de la Creuse depuis 1790.

Ses habitants sont appelés les Guérétois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Guéret est située sur un vaste plateau entre la Creuse et la Gartempe, au pied du Puy de Gaudy et du Maupuy qui atteignent 651 et 683 m.

La ville s'incline sur les pentes de la colline de Guéret Grancher où l'altitude atteint 571 m.

Elle marque la limite entre la prédominance du bocage marchois dans le nord de la Creuse et du domaine forestier dans le sud.

Guéret se situe dans le centre-ouest de la Creuse. Elle est bordée par la RN 145 qui traverse le département dans un axe ouest - nord-est. En voiture la ville est à environ 45 minutes de Limoges, h 30 de Clermont-Ferrand, h de Poitiers et Vichy, h 30 d'Orléans, h 30 de Bordeaux, de Lyon, de Paris et de Toulouse ; et également à environ 35 minutes de Montluçon et d'Aubusson, h 15 de Châteauroux, h 45 de Brive et h 50 de Tulle.

Communes limitrophes de Guéret
Saint-Sulpice-le-Guérétois Saint-Fiel Saint-Fiel
Sainte-Feyre
Saint-Léger-le-Guérétois Guéret Sainte-Feyre
La Chapelle-Taillefert Saint-Christophe Savennes

Climat[modifier | modifier le code]

Guéret connait un climat plutôt frais et humide en hiver du fait de l'ouverture vers l'ouest du pays ainsi que du relief. Malgré tout, de belles périodes de temps ensoleillé et chaud se produisent régulièrement en été mais également en automne où, bien souvent, on observe un été de la Saint-Martin tout comme dans une grande partie du Limousin.

Relevé météorologique de Guéret
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,5 3,8 5,4 9,5 12,2 14,3 14,6 11,3 8,7 3,9 1,5 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 5 7,8 9,9 14,1 16,9 19,2 19,5 15,8 12,3 6,8 4,2 11,3
Température maximale moyenne (°C) 7 8,4 11,9 14,3 18,6 21,6 24,1 24,4 20,2 15,8 9,7 6,8 15,2
Record de froid (°C)
date du record
−10,9
2003
−13,8
2012
−11,8
2005
−3,8
2003
−1,7
2015
4,2
2011
7
2000
6,3
1998
0,4
2015
−3,9
1997
−7,4
1998
−11,7
2001
Record de chaleur (°C)
date du record
18,3
1993
22,6
1990
25,3
2012
29
2005
31,7
2017
36,4
2011
35,9
2006
40
2012
31,7
2005
28,6
2011
22,9
1994
18,7
1989
Nombre de jours avec gel 10 9 6 2 0 0 0 0 0 1 5 12 45
Précipitations (mm) 83 75 76,6 82,3 91,4 78 77,4 68,3 77,4 86,9 91 81,4 968,7
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
44,6
2004
59,4
1990
47,8
2007
55,2
2008
55
1990
42,6
1994
66,2
1988
56,8
1997
71
1990
34,4
2000
36,4
2000
39,4
1999
71
1990
Nombre de jours avec neige 3 6 3 2 0 0 0 0 0 0 3 4 21
Nombre de jours d'orage 0 0 0 2 6 4 5 4 2 2 1 0 26
Source : Météociel et la météo.org - Stations météo de Guéret[1],[2] et Relevés 1981-2010[3]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
7
1,3
83
 
 
 
8,4
1,5
75
 
 
 
11,9
3,8
76,6
 
 
 
14,3
5,4
82,3
 
 
 
18,6
9,5
91,4
 
 
 
21,6
12,2
78
 
 
 
24,1
14,3
77,4
 
 
 
24,4
14,6
68,3
 
 
 
20,2
11,3
77,4
 
 
 
15,8
8,7
86,9
 
 
 
9,7
3,9
91
 
 
 
6,8
1,5
81,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Waractus au VIIe siècle, de Garait vers 1140, Garag 1140 (forme sud-occitane), Garactum vers 1315, Garet en 1451[4].

Selon Albert Dauzat, l'enfant du pays[5] : « [Guéret] doit son origine à un monastère fondé en 669 dans un vaste guéret. » Ernest Nègre[5] y voit le sens de « friche », précédent la fondation du monastère.

Le terme français « guéret » a plusieurs significations paradoxales :

  • terre inculte, en jachère, pâturage maigre ;
  • terrain labouré ;
  • (poétique) champ cultivé, champ couvert de moisson.

Le terme est issu du bas latin vervactum / bervactum « terre en jachère, friche » altéré en varactum, puis waractum par influence du germanique sur l'initiale, d'où garet / guéret[6]. Le sens est donc « jachère », même si le mot a également pu indiquer une « friche », vers 700, lorsque le monastère de Guéret est fondé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est au VIIe siècle que Lantarius,(Lanterius, vers.670) comte de Limoges, persuade le moine Pardulphe (ou saint Pardoux) de rejoindre son domaine rural de Waractus. Pardulphe, jusqu'alors ermite réputé pour ses pouvoirs de thaumaturge, y devient abbé d'un monastère autour duquel un village se construit. L'ensemble est rasé par les Vikings au IXe siècle, mais une modeste cité y est reconstruite, donnant naissance à Guéret.

Des guerres de religion à la Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1514 la ville devient capitale de la Marche. Puis en 1790 sa vocation de siège administratif se voit confirmée lorsque la ville est choisie comme chef-lieu de département. Entre ces deux dates, Guéret connaît plusieurs insurrections contre l’impôt, la maltôte : le , suivant l’exemple des habitants de Limoges, plusieurs centaines d’émeutiers attaquent les employés des Fermes générales et les huissiers, tous chargés de prélever l’impôt. Dans la mouvance, la foule lapide l’entrepôt de la ferme des tabacs[7]. Dans ces affaires, la solidarité populaire se manifeste et les autorités municipales préfèrent ne pas agir[8]. En 1785, à nouveau, plusieurs centaines d’habitants de la ville réussissent à libérer une femme[9].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En , les révoltés d'Ajain sont des paysans des communes d'Ajain, Ladapeyre et Pionnat qui marchent sur Guéret. Ils veulent délivrer leurs camarades emprisonnés pour s'être opposés à l'impôt que l’Assemblée conservatrice vient de voter en . À l'entrée de la ville, l'affrontement avec la Garde nationale fait seize morts parmi les manifestants[10]. Pendant la Deuxième République, la commune de Guéret est à gauche (la Montagne)[11].

Depuis le Moyen Âge, comme dans toutes les communes du département, beaucoup d'hommes partaient tous les ans pour les grandes villes afin de s'y faire embaucher sur les chantiers du bâtiment comme maçons, charpentiers, couvreurs… C'est ainsi que les maçons de la Creuse deviennent bâtisseurs de cathédrales. En 1624, ils construisent la digue de La Rochelle. Au XIXe siècle, ils participent à la construction du Paris du baron Haussmann. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devient définitive : ainsi la Creuse perd la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans les Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, de Martin Nadaud, et dans le roman Jeantou, le maçon creusois, de Georges Nigremont, la description de cet exode qui marqua si fortement les modes de vie.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux Creusois requis pour le Service du travail obligatoire rejoignent les camps des maquisards. Parmi eux, trois jeunes Guérétois — John Allan Colomb, Robert Janvier et Jacques Nouhaud, âgés respectivement de 21, 18 et 19 ans — seront tués par les Allemands le dans le bois du Thouraud[12]. Albert Fossey alias François est en 1943 le chef départemental adjoint des Mouvements unis de la Résistance (MUR) de la Creuse, puis le chef départemental des maquis de l'Armée secrète de la Creuse. En 1944 il devient le chef départemental des FFI de la Creuse avec le grade de lieutenant-colonel. Le il dirige la première libération de Guéret puis les Allemands reprennent la ville le 9 juin. Après une guérilla dans l'ensemble du département, Guéret est de nouveau libérée le par les maquisards du commandant François[13]. C'est Roger Cerclier qui reçoit la reddition de la garnison allemande de Guéret. Président du comité départemental de Libération, il exerce ses fonctions avec sang-froid et modération.

Article détaillé : Libération de Guéret.

Dans les années 1960, afin de repeupler les départements métropolitains en voie de désertification, des enfants réunionnais sont déplacés de force dans la Métropole. Dirigés vers la Creuse, où ils sont placés lors de leur arrivée dans un foyer de Guéret, ils sont ensuite envoyés dans des familles d'accueil à travers le département. Aujourd'hui, à Guéret, c'est l'Espace créole qui se trouve dans les bâtiments qu'occupait ce foyer[14].

Article détaillé : Enfants de la Creuse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Guéret

Son blasonnement est : D'azur à la forêt de sinople sur une terrasse du même, au cerf passant d'or brochant sur le tout.
Il s'agit d'armes à enquerre, c'est-à-dire non conformes la règle héraldique d'alternance des émaux et métaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La préfecture de la Creuse.

Guéret est la préfecture de la Creuse depuis la création du département en 1790.

Guéret est le chef-lieu de deux cantons :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Guéret.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Stein (Allemagne) depuis 1991

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'aire urbaine de Guéret, avec ses 31 499 habitants, est l'agglomération la plus peuplée de la Creuse (information Insee) en 2013.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 13 342 habitants, en diminution de -3,63 % par rapport à 2009 (Creuse : -2,49 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 379 3 125 3 434 4 014 3 921 4 796 4 849 5 404 5 033
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 150 5 139 5 136 5 725 5 859 6 749 7 065 7 799 7 457
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 083 8 058 8 281 7 963 7 984 7 890 8 789 10 192 10 131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
11 384 12 849 14 855 15 720 14 706 14 123 13 789 13 563 13 342
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

La ville dispose de quatre écoles maternelles publiques, de six écoles primaires publiques, de deux collèges publics (Jules-Marouzeau, Martin-Nadaud) et de deux lycées publics (Jean-Favard, Pierre-Bourdan)[19].

Une école primaire privée (Notre-Dame) est aussi présente sur la commune. Le collège-lycée privé Notre-Dame a fermé en 2014[20].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

L'enseignement supérieur à Guéret est composé de :

  • BTS négociation relation client (NRC) et BTS PME-PMI, au lycée Pierre-Bourdan
  • BTS conception et réalisation de systèmes automatiques (CRSA) et BTS domotique, au lycée Jean-Favard
  • BTS attaché commercial Négoventis en alternance et la licence responsable développement commercial Négoventis en alternance, à la chambre de commerce et d'industrie (CCI)
  • DUT carrières sociales
  • Licence professionnelle autonomie et domotique et licence professionnelle contrôle technique de l'immobilier, santé et sécurité de l'habitat (CTI)
  • Master domotique
  • Master économie sociale et solidaire
  • École supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE)[19]
  • Institut de formation en soins infirmiers (IFSI)[19]

Économie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Quai de la gare.
Bientôt devrait voir le jour un projet d'usine de production de biogaz (Abiodis) sur l'actuel site du BSMAT.

Guéret est la ville à la plus forte croissance du département qui se modernise fortement et où le BTP tient à ce jour une place de choix.

Sur les trois dernières années,[réf. nécessaire] plusieurs grands projets y ont été portés à terme, notamment la BMI (médiathèque), la rénovation de la salle polyvalente devenue espace André-Lejeune, le conservatoire départemental Émile-Goué, le centre de secours principal de Guéret, l'EHPAD (maison de retraite), l'hôpital de jour (annexe du CHS La Valette) et, plus récemment, le CLSH de Jouhet.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 408 ,ce qui plaçait Guéret au 27 913e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[21].

En 2012, 58,1 % des ménages fiscaux étaient imposables[22].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage, en 2013, pour la commune s'élève à 15,9 %[22], un chiffre nettement supérieur à la moyenne départementale (12,3 %)[23] et nationale (10,4 %)[24].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La place Bonnyaud[modifier | modifier le code]

La Trinité place Bonnyaud.
  • La fête foraine sur la place Bonnyaud ici appelée la « Trinité ».
  • L’hôtel de ville.
  • La fontaine des Trois-Grâces (en bas à gauche sur la place).
  • Le palais de justice (à droite sur la place).
  • Les locaux de la poste (en haut à droite).
  • La cour et une partie de l'école Roger-Cerclier (derrière l'hôtel de ville).
  • L'esplanade François-Mitterrand (devant l'hôtel de ville).
  • Les toits et une partie de l'office de tourisme de la Creuse (en bas à droite).

Guéret possède deux monuments historiques[25] :

  • l'hôtel des Moneyroux[26] (appelé aussi mais à tort « château des comtes de la Marche »[26], aucun comte n'ayant jamais résidé à Guéret). Cette bâtisse de style gothique flamboyant fut construite au XVe siècle par Antoine Allard, seigneur de Moneyroux et trésorier du comté de la Marche. C'est aujourd'hui le siège du conseil général de la Creuse. On peut le visiter lors des journées du patrimoine. L'hôtel est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du , à l'exception des éléments suivants : les façades et toitures depuis l'escalier circulaire à l'est, la chapelle des Pénitents, les salles et les cheminées de l'ancien donjon et l'escalier sur plan carré de l'aile ouest qui sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du [26]
  • le Présidial du XVIIe siècle[27]. Les parties du XVIIe siècle (portail sur la place du Marché, façades en retour d'équerre en granit et décorées de pilastres et cartouches, escalier en pierre et salle au rez-de-chaussée de l'aile en avancée) sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [27].

La ville abrite d'autres lieux notables.

  • Le musée de la Sénatorerie, musée d'art et d'archéologie, avec différents départements : sciences naturelles, armes, tapisseries, sculpture, peinture, émaux, pièces archéologiques… En partie édifié au XVIIIe siècle, l'hôtel de la Sénatorerie servait de résidence aux sénateurs sous Napoléon. Dès 1832, la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, l'une des plus vieilles sociétés savantes de France, y réunit des collections d'histoire naturelle et d'œuvres d'art. En 1907, l'hôtel de la Sénatorerie devient un musée, entouré d'un parc aux arbres centenaires[28].
  • Le monument aux morts d'inspiration pacifiste a été inauguré le . Jean Lagrue en est l'architecte. La sculpture, représentant une pleureuse[29] est du Limougeaud Henri Coutheillas (1862-1928)[30].
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
  • La chapelle Notre-Dame du collège Notre-Dame.
  • La chapelle de la Providence.
  • Le théâtre à l'italienne, joyau architectural construit en 1837, rénové en 1928 et devenu salle de cinéma en 1932 jusqu'au 31 décembre 1983, date de sa fermeture[31].

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

Dans Guéret[modifier | modifier le code]

  • Le CRD Émile Goué de Guéret qui forme les jeunes musiciens jusqu'au DEM en cordes, bois, cuivres, piano, orgue, clavecin, percussion, chant, guitare, accordéons diatonique et chromatique, vielle à roue, cornemuse et formation musicale, et organise régulièrement des concerts de très grande qualité dans son auditorium ainsi que dans toute la Creuse.
  • Un cinéma de 5 salles dont une salle équipé 3D ; la gestion est assurée par une association en affermage avec la ville de Guéret[32]
  • La Fabrique[33] présente des spectacles de danse, théâtre, musique, lecture et culture urbaine.
  • Une médiathèque ou BMI (bibliothèque multimédia intercommunale) avec un auditorium, des ordinateurs en libre service et un large choix de livres, de DVD…
  • Les Nuits d'été de Guéret : plusieurs concerts sont organisés sur les places Varillas, du Marché ou Bonnyaud.

Autour de Guéret[modifier | modifier le code]

  • Le Labyrinthe géant des monts de Guéret : le plus grand labyrinthe végétal permanent au monde autour duquel s'articule un parc de loisirs avec de multiples activités[34].
  • Un parc animalier, le parc animalier des Monts de Guéret (commune de Saint-Feyre) ou parc des Loups de Chabrières[35].
  • Chaque année, une grande soirée sur la plage de Courtille, organisée par l'association Adasmusic, réunit parfois plus de 4 000 personnes.

Personnalités liées à Guéret[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Piscine municipale avec un bassin de 25 m et un plus petit avec jacuzzi, douche massante et toboggan pour enfants.
  • Rugby club guérétois Creuse[36]
  • Les Wolves : club de baseball guéretois[37].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse locale[modifier | modifier le code]

Radios locales[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Le site d'émission de Saint-Léger-le-Guérétois, détenu par l'opérateur TDF permet de diffuser les chaînes de la TNT pour toute la Creuse[44]. Parmi ces chaînes, France 3 Limousin est émise. Télim TV, la chaîne locale privée de la région a arrêté ses émissions le 25 novembre 2016 suite à des difficultés financières[45]. Elle diffusait ses programmes sur les 3 départements du Limousin.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Données mensuelles de janvier 2008 pour Guéret », sur www.meteociel.fr (consulté le 24 décembre 2009)
  2. « Conditions climatiques de la ville de Guéret dans la Creuse », sur site de Météociel (consulté le 11 janvier 2010)
  3. « Relevés climatiques de Guéret 1981-2010 », sur météo france (consulté le 7 janvier 2012)
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. I, Genève, Librairie Droz, , 1871 p. (présentation en ligne), p. 345
  5. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, , 2e éd., 738 p. (présentation en ligne), p. 336
  6. Étymologie du mot « guéret ».
  7. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris, Gallimard, coll. « Folio », , 1076 p. (ISBN 978-2-07-035971-4, présentation en ligne), p. 108
  8. Jean Nicolas, p. 161.
  9. Jean Nicolas, p. 111
  10. Inauguration de la plaque commémorative.
  11. Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac, Points d’Æncrage, , 109 p. (ISBN 2-911853-05-9), p. 11.
  12. MemorialGenWeb.org - Maisonnisses : monument commémoratif du bois Thouraud.
  13. Ordre de la libération.
  14. Réunionnais de la Creuse.
  15. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. a, b et c Michel KINET, « Ville de Guéret - Ecoles, collèges, lycées », sur www.ville-gueret.fr (consulté le 18 septembre 2016)
  20. « Fermeture du collège et du lycée Notre-Dame à Guéret à la prochaine rentrée scolaire - France 3 Limousin » (consulté le 18 septembre 2016)
  21. « Revenus fiscaux localisés des ménages-Année 2010 », sur site de l'Insee, (consulté le 17 septembre 2016)
  22. a et b « Insee - Chiffres clés : Commune de Guéret (23096) », sur www.insee.fr (consulté le 17 septembre 2016)
  23. « Insee - Chiffres clés : Département de La Creuse (23) », sur www.insee.fr (consulté le 17 septembre 2016)
  24. « Insee - Bases de données - Données locales », sur www.statistiques-locales.insee.fr (consulté le 17 septembre 2016)
  25. « Liste des monuments historiques de la commune de Guéret », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. a, b et c « Hôtel des Moneyroux », notice no PA00100086, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. a et b « Présidial », notice no PA00100087, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Le musée de la Sénatorerie.
  29. Guéret : photo du monument aux morts.
  30. « Henri Coutheillas et le monument aux morts de Guéret », sur histoire-gueret.fr.
  31. L'association Masquarades, créée en juillet 2014, œuvre pour sa sauvegarde, sa restauration et son exploitation.
  32. Le Sénéchal.
  33. « La Fabrique/Scène conventionnée de Guéret », sur www.lafabrique-gueret.fr/ (consulté le 23 novembre 2016)
  34. Labyrinthe Géant des Monts de Guéret, site officiel.
  35. Loups de Chabrières, parc animalier des Monts de Guéret.
  36. Site du Rugby club de Guéret.
  37. « Les Wolves - Baseball club de Guéret : site officiel du club de baseball de Saint-Léger-le-Guérétois - clubeo », sur wolves-gueret.clubeo.com (consulté le 8 novembre 2016)
  38. Fiche de Magic la Radio sur SchooP
  39. Elle a racheté la radio Tempo, basée à Henvic en 2013.
  40. Fiche d'RCF Email Limousin sur SchooP
  41. Fiche d'RPG sur SchooP
  42. Fiche d Virgin Radio Limousin sur SchooP
  43. Fiche de Virgin Radio Brive sur SchooP
  44. Emetteurs TNT dans la Creuse
  45. "Télim TV c'est terminé" sur francetvinfo.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Favone, Histoire de la Marche, Dorbon aîné éditeur,
  • Vincent Noyoux, Tour de France des villes incomprises, Paris, Editions du Trésor,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]