Issoudun

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Issoudun
Issoudun
L’hôtel de ville en 2009.
Blason de Issoudun
Blason
Issoudun
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
(sous-préfecture)
Arrondissement Issoudun
(chef-lieu)
Canton Issoudun
Intercommunalité Communauté de communes du pays d’Issoudun
Maire
Mandat
André Laignel
2014-2020
Code postal 36100
Code commune 36088
Démographie
Gentilé Issoldunois
Population
municipale
12 029 hab. (2015 en diminution de 8,11 % par rapport à 2010)
Densité 329 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 39″ nord, 1° 59′ 40″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 161 m
Superficie 36,60 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire

Voir sur la carte administrative du Centre
City locator 14.svg
Issoudun

Géolocalisation sur la carte : Indre

Voir sur la carte topographique de l'Indre
City locator 14.svg
Issoudun

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Issoudun

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Issoudun
Liens
Site web issoudun.fr

Issoudun Écouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'est[1] du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne.

Les communes limitrophes[1] sont : Les Bordes (4 km), Saint-Aoustrille (5 km), Sainte-Lizaigne (7 km), Chouday (7 km), Lizeray (8 km), Condé (8 km), Thizay (8 km), Saint-Georges-sur-Arnon (10 km), Saint-Ambroix (10 km), Saugy (10 km) et Saint-Aubin (11 km).

Les services préfectoraux[1] sont situés à Châteauroux (27 km), La Châtre (41 km) et Le Blanc (79 km).

Localisation de la commune d'Issoudun

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Saint-Denis, Avail, Chinault, le Méz, la Bretonnerie, Pié-Girard, l'Artillerie et les Genêteries[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols[2].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
22,9
24-02-1990
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route nationale N151[4] passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 8, 9, 9A, 19, 68, 82, 131, 918 et 960[4].

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare[4] dessert la commune.

Issoudun est desservi par l'unique ligne du réseau de bus TIG[5] ; par les lignes 1, 2 et 3 du réseau TIGR[5] ; par les lignes U et V du Réseau de mobilité interurbaine[6] et par les lignes 1.3 et 4.2 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[7].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 27 km.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Sentiers de randonnées[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Champagne berrichonne[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[8] de la commune :

Date du relevé 2013 2015
Nombre total de logements 7 788 7 226
Résidences principales 85,7 % 84,9 %
Résidences secondaires 1,8 % 2,1 %
Logements vacants 12,5 % 13 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 52,4 % 54,2 %

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme d'Issoudun est attesté sous la forme d'Uxelodunum en 984.

Composé de l'élément gaulois « uxello », faisant référence à ce qui est « élevé » ou « le plus haut »[9] et du terme latin dunum signifiant « forteresse », ou « enceinte fortifiée », le nom porté par la ville de l'Indre renvoie donc à la notion étymologique de « forteresse élevée »[10].

Ses habitants sont appelés les Issoldunois[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Située à mi-chemin de Bourges et de Châteauroux, la cité biturige d’Uxeldunum, détruite à l'approche de César et reconstruite par ce dernier est un site occupé depuis l’Antiquité sans discontinuité[12]. Deux bornes milliaires romaines ont été retrouvées au XIXe siècle, tronquées et recreusées pour en faire des sarcophages. D'après les restes d'inscriptions déchiffrés, l'une date de Nerva et l'autre de Septime Sévère[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Blason des Lusignan, seigneurs d'Issoudun.
Blason des Lusignan, seigneurs d'Issoudun.

Au XIe siècle, les seigneurs d’Issoudun frappaient leur propre monnaie[14]. À la fin du XIIe siècle, avec l’extinction de la famille des seigneurs de Châteauroux-Déols, lssoudun, comme leur héritière Denise de Déols, est ballotée entre les royaumes de France et d’Angleterre : française au traité d'Azay-le-Rideau (1189), anglaise en 1195 au traité de Gaillon, Issoudun échoit à Philippe Auguste en 1200 au traité du Goulet[15].

Le développement de la ville entraîne l’installation d’un couvent de franciscains (les cordeliers) dans la première moitié du XIIIe siècle[16].

Au XVe siècle, la ville d'Issoudun connaissait une croissance d'industrie de drapier[17].

XVIe-XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Issoudun joue un rôle administratif important à partir de la fin du XVIe siècle en étant le siège d’une élection (subdivision de la généralité de Bourges) et d’une subdélégation.

La ville d’Issoudun connaît une croissance démographique au début du XVIIIe siècle, puisqu’elle passe de 2 050 feux en 1709 à 2 269 en 1726 (autour de 10 000 habitants)[18].

Le , la grosse cloche de l'église Saint-Paterne d'Issoudun est bénie. Son parrain est messire Joseph Bellet, abbé commendataire de l'abbaye Notre-Dame d'Issoudun, la marraine dame Marie de la Roche-Aymon, veuve de noble homme Michel Henry Agobert, sieur Deolanay, conseiller du roi, juge prévôt d'Issoudun[19].

En 1783, le tonnerre s'abat sur le clocher de l'église Saint-Paterne causant des dégradations estimées à 100 livres. Les éclairs se répandent dans plusieurs salles du presbytère, fracassant entièrement deux travées et causant 150 livres de dégâts. Cette année-là, les récoltes furent abondantes[20].

Honoré de Balzac disait : « N'en déplaise à Paris, Issoudun est une des plus vieilles villes de France ».

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, le choix de Châteauroux, alors seconde ville du Berry, comme préfecture du nouveau département de l'Indre, nuit au développement d'Issoudun.

XIXe siècle : jusqu’au Second Empire[modifier | modifier le code]

Pendant la Deuxième République, Issoudun est une des villes les plus favorables au nouveau régime et aux idées de progrès. Dès son élection, le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III) fait arrêter les membres des sociétés dites « secrètes » qui s’étaient donné pour mission de répandre ces idées et d’acquérir le peuple à la République sociale. Les principaux membres de « La Solidarité républicaine » (120 membres) sont condamnés à la prison ferme et privés de droits civiques pour deux ans (dont Lecherbonnier, père du futur maire) en , et finalement emprisonnés après l’appel en novembre[21]. L’agitation est permanente jusqu’au coup d'État du 2 décembre 1851, parfois dispersée par la troupe, et la garde nationale bourgeoise dissoute car trop inactive[21],[22].

La nouvelle du coup d’État est connue dans la journée du 2 par les officiels, mais ne se répand que le 3. Les républicains s’assemblent, manifestent (1 500 à 1 800 personnes), mais, en l’absence de certitudes, n’agissent pas pour se rendre maître des bâtiments officiels. La nouvelle de la défaite des républicains de Paris arrive le soir du 4, et le dernier rassemblement a lieu le 6[23]. Les deux compagnies du 23e léger n’ont donc pas à intervenir. La répression commence ensuite, avec 23 arrestations pour la seule ville d’Issoudun[24], pendant que le pouvoir s’installe : la devise Liberté-Égalité-Fraternité est effacée des bâtiments publics[25]. Douze cabarets populaires et suspects sont fermés en [25]. L’un des prisonniers se pend en cellule ; en mai, trois des défenseurs de la République sont déportés en Algérie[26]. Le libraire Châtelin, jeune père, libéré au bout de deux mois, préfère s’exiler à Londres, où ses travaux de relieur sont officiellement récompensés[27]. Enfin, un élève issoldunois aux idées trop avancées de l’École normale de Châteauroux est exclu de l’établissement, le gouvernement de l’Empire autoritaire surveillant tout particulièrement les instituteurs. De la même façon, l’instituteur du village des Bordes, Nicolas Florent, particulièrement apprécié de la population, donnant des cours du soir, auparavant récompensé par l’Inspection académique, est démis dès le 22 décembre[28].

L’opposition ne désarme pas, même si on ne peut relever dans les premières années de l’Empire que quelques condamnations pour cris séditieux[29]. L’attentat d'Orsini, en , entraîne sept nouvelles arrestations d’opposants[30] ; certains sont déportés en Algérie[31].

De la IIIe République à nos jours[modifier | modifier le code]

Depuis la fin du XIXe siècle, Issoudun est un centre important de dévotion et de Pèlerinage à la Vierge Marie[32]. Elle est appelée la « ville de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur ».

De 1875 à 1920, Issoudun est ville de garnison du 68e régiment d'infanterie de ligne avec Le Blanc (1er et 2e bataillon à Issoudun, état-major et 3e bataillon au Blanc).

Durant la Première Guerre mondiale, un centre d'instruction d'élèves aspirants s'installa à la caserne Châteaurenault. On note, parmi eux, la présence du futur général Kœnig.

Le 8 avril 1918, le secrétaire à la Guerre des États-Unis Newton D. Baker et le major-général William Murray Black, inspectant un avion Nieuport sur la base américaine d’Issoudun.
Le 8 avril 1918, le secrétaire à la Guerre des États-Unis Newton D. Baker et le major-général William Murray Black, inspectant un avion Nieuport sur la base américaine d’Issoudun.

Entre fin 1917 et , le 3e centre d'instruction de ce qui deviendra en 1919 l’United States Army Air Service est installé sur une commune voisine (Lizeray), après l'entrée en guerre des États-Unis, en soutien du corps expéditionnaire américain. C'est la plus grande base aérienne américaine hors métropole avec sept camps, onze terrains d'aviation et deux hôpitaux de campagne répartis sur environ 1 300 hectares. Servis par 7 500 personnes, 766 pilotes de chasse y furent formés et 171 militaires américains sont morts dans ces camps d'entraînement[33].

La caserne Jardon, désaffectée, est utilisée en 1938 pour héberger 383 réfugiés de la guerre d'Espagne[34]. Entre le 29 janvier et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire)[35]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Un gymnase est converti en infirmerie pour soigner les victimes d’épidémie[36].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

En 1940-1942, Issoudun est ville de garnison du 1er régiment d’infanterie et du 72e régiment d’artillerie[37].

Au mois de , la ville est victime d'un bombardement[38] aérien faisant près de 110 victimes.

Le , la colonne Elster qui faisait retraite du Sud de la France vers l’Allemagne, fait sa reddition à Issoudun. Le commando du 3e SAS, composé de Français, reçoit la reddition[39].

Depuis 1950, la région d'Issoudun accueille un centre émetteur radio en ondes courtes qui permet de diffuser les programmes de Radio France Internationale vers l'étranger, situé sur la commune de Saint-Aoustrille.

Article détaillé : émetteur d'Issoudun.

En , dans le cadre du redéploiement des forces de l'ordre en France, le commissariat de police d'Issoudun est définitivement fermé. C'est à présent la gendarmerie qui assure la sécurité et qui voit ses effectifs étoffés avec la création d'une brigade des recherches, d'un peloton de surveillance et d'intervention et d'une brigade motorisée. La compagnie de gendarmerie d'Issoudun, jusque-là une des plus petites de la légion de gendarmerie du Centre et menacée de dissolution reprend une importance capitale dans le département de l'Indre.

En 2008 le palais de justice de la commune est fermé définitivement.

La commune a accueilli le , l'arrivée de la 10e étape du Tour de France 2009 de cyclisme.

La commune fut de 1973 à 2015 rattachée et fractionnée en deux cantons : Issoudun-Nord et Issoudun-Sud.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Issoudun, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du pays d’Issoudun[40].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Martin de Laulerie ? Médecin
1947 1947 Maurice Vallé SFIO Conseiller général du canton d'Issoudun-Sud (1947-1951)
1947 1949 Marcel Peyrat PCF Député de l'Indre (1946-1951)
1949 mars 1971 René Caillaud Radical Député de l'Indre (1958-1962)
Sénateur de l'Indre (1955-1958)
Vice-président du conseil général de l'Indre
mars 1971 mars 1977 Maurice Rousselle ? ?
mars 1977[42],[43],[44] en cours André Laignel PS Secrétaire d’État (1988-1993)
Député de l'Indre (1981-1988)
Président du conseil général de l'Indre (1979-1985)
Conseiller général du canton d'Issoudun-Sud (1976-2004)
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[45].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[52],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 12 029 habitants[Note 2], en diminution de 8,11 % par rapport à 2010 (Indre : -3,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
13 49110 26510 71911 07711 66411 65412 23412 85213 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
13 32014 28214 26114 23013 70314 92815 23113 56414 116
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 22213 94913 70911 89311 80911 68411 51112 64512 945
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
13 90015 10815 95614 69613 85913 68513 93012 93112 029
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Depuis le début des années 2000, André Laignel, maire de la commune, conteste le principe du recensement mis en œuvre par l'Insee pour les communes de plus de 10 000 habitants, recensement basé sur un échantillon de 8 % de la population chaque année. Il considère que les résultats publiés par l'Insee sont erronés et qu'en conséquence la dotation globale de fonctionnement versée par l’État devrait être plus élevée : « Je suis dans mon rôle en tenant tête à l’État. Je défends l’intérêt de ma commune et de ses habitants en exigeant que l’État riche cesse de me prendre de l’argent à moi qui suis pauvre » et poursuit « De nombreux maires sont critiques et partagent mes vues, mais ils n’ont pas forcément la démarche qui est la mienne. Ils râlent, mais rentrent dans le rang comme des bons bougres ». Trois autres communes, dont Montreuil et Sevran en Seine-Saint-Denis, ont été dans ce cas mais se sont finalement ralliées à la méthode de l'Insee[55].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieux d'enseignements[56] : cinq écoles maternelles publiques (François-Habert, George-Sand, Jean-Jaurès, Léo-Lagrange, Saint-Exupéry), une école primaire privée (Notre-Dame), quatre écoles élémentaires publiques (Condorcet, Jean-Jaurès, Michelet et Saint-Exupéry), deux collèges publics (Denis-Diderot et Honoré-de-Balzac), un collège et un lycée polyvalent privés (Saint-Cyr), un lycée polyvalent public (Balzac d'Alembert, fusion du lycée professionnel d'Alembert et du lycée général Honoré de Balzac). Un autre lycée polyvalent public (Blaise-Pascal) de secteur[57] se trouve à Châteauroux.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes de la Tour Blanche, festival de théâtre de rue tous les ans le week-end de l'Ascension en centre ville.
  • Chaque année, le 8 septembre, la basilique de Notre-Dame du Sacré Cœur sert de cadre à un important pèlerinage.
  • Festival Guitare Issoudun - (week-end de la Toussaint).
  • Foire de la Toussaint avec une fête foraine.
  • Foire du tout et du rien, grande brocante organisée au profit d'associations caritatives le premier week-end de septembre.
  • Marché de la moto, pièces et véhicules deux fois par an en avril et octobre.
  • Issoudun Reggae Temple, festival de reggae régional en octobre.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un centre hospitalier[59] doté d'un service des urgences ainsi qu'une unité de rééducation fonctionnelle.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un club de rugby « Rugby Club Issoudun » qui évolue en Fédérale 3 et un club omnisports « Sports Athletiques Issoldunois » dont la section football évolue en Promotion Honneur de la Ligue du Centre de football. Le club compte à son palmarès une Division Honneur remportée en 1996.

Elle compte aussi un club de handball, qui évolue en national 3 féminine (saison 2015 - 2016).

Issoudun dispose d'un vol à voile sur l'aérodrome d'Issoudun-le-Fay. Il y est régulièrement organisé des concours et notamment le championnat de France de vol à voile.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La commune d'Issoudun dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Champagne berrichonne[60] et de la paroisse de Saint-Cyr. Le lieu de culte est l'église Saint-Cyr et la basilique Notre-Dame du Sacré-Cœur.


Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l'unité urbaine d'Issoudun, dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun[40].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[61].

La culture de la lentille verte du Berry[62] est présente dans la commune.

Son tissu industriel se compose de quelques grosses entreprises, comme Zodiac Seats (groupe Zodiac Aerospace maintenant racheté par le groupe Safran (entreprise)), Vivarte, Louis Vuitton, et d'une multitude de PME. La multinationale mexicaine de matériaux de construction, Cemex, y possède une unité de béton prêt à l'emploi.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Frapesle : il a abrité Honoré de Balzac lors de ses séjours dans la ville ; il y demeurait chez ses amis Carraud.
  • Tour Blanche (XIIe siècle) : c'est un donjon attribuée à Richard Cœur de Lion, récemment restaurée. Haute de 27 m, elle a des murs de 4 m d'épaisseur. Un escalier de 150 marches permet d'accéder aux trois étages de la tour et de profiter du panorama.
  • Beffroi (XIIe et XVe siècles) : la façade nord-est décorée dans un style Renaissance.
  • Abbaye Notre-Dame d'Yssoudun (Xe siècle)[63]
  • Église Saint-Cyr
  • Monument aux morts
  • Nombreuses maisons (XVe siècle)

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Labels et distinctions[modifier | modifier le code]

Issoudun a obtenu au concours des villes et villages fleuris quatre fleurs en : 2004[64], 2005[65], 2006[66], 2007[67], 2008[68], 2011[69], 2013[70] et 2014[71].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Issoudun dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Honoré de Balzac a séjourné à plusieurs reprises à Issoudun dans les années 1830, chez ses amis Carraud au château de Frapesle. Il y écrivit César Birotteau et La Rabouilleuse ; une partie importante de l'action de La Rabouilleuse se passe à Issoudun.

Issoudun a été un lieu de tournage du troisième volet de la série de film Les Visiteurs, Les Visiteurs 3 : La Révolution.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Issoudun Blason D'azur au pairle d'or.
Détails
Au XIXe siècle, après la Révolution française, les trois fleurs de lys sont momentanément supprimées du blason communal, comme on peut le voir dans les registres d'état civil de la commune.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Blason de Issoudun Blason D'azur au pairle d'or, accompagné de trois fleurs de lys du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo Issoudun.jpg Logotype de la commune d'Issoudun :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac, Points d’Æncrage, , 109 p. (ISBN 2911853059).
  • Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Horvath, , 264 p. (ISBN 2717108386).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b et c Géoportail, « Issoudun » ., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a b c et d « Issoudun », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  5. a et b « Transport », sur le site de la commune d'Issoudun, consulté le 2 septembre 2018.
  6. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  7. « Fiches Horaires », sur le site SNCF TER Centre-Val de Loire, consulté le 2 septembre 2018.
  8. « Comparateur de territoire : Commune d’Issoudun (36088) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  9. Roger Brunet, « Se situer », dans Roger Brunet, Trésor du terroir. Les noms de lieux de la France : Les noms de lieux de la France, CNRS Editions, , 656 p. (lire en ligne), pages 99 et 100, consulté le 2 janvier 2017.
  10. Xavier Delamarre, « Dictionnaire : dunon. », dans Xavier Delamarre et Pierre-Yves Lambert (préface), Dictionnaire de la langue gauloise : Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris 4e, éditions Errance, coll. « Collection des Hespérides », (ISBN 978-2-87772-237-7, ISSN 0982-2720), pages 154 et 340, consulté le 2 janvier 2017.
  11. « Nom des habitants des communes françaises, Issoudun », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 5 février 2012).
  12. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 21.
  13. P. Denimal, Alfred Rossillo, Daniel Schweitz, « Note sur deux milliaires bituriges », Revue archéologique du Centre de la France, tome 22, fascicule 4, 1983, pp. 239-242 lire en ligne
  14. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 12.
  15. Berry médiéval, op. cit., p. 13.
  16. Berry médiéval, op. cit., p. 21.
  17. Lettres patentes de Louis XI, Tours, le 11 novembre 1479 : Lettres concernant les marchands drapiers, consulté le 17 mai 2012.
  18. Olivier Zeller, Changement agraire et récession démographique : la première enquête Orry (1730) : L'exemple de l'élection d'Issoudun, Annales de démographie historique, , 114e éd. (lire en ligne), p. 168.
  19. Archives Départementales de l'Indre - Issoudun - Registre 3 E 088/078 p. 4.
  20. Archives départementales de l'Indre - Issoudun - Registre AC GG 012 - p. 148.
  21. a et b Moreau 2002, p. 10.
  22. Moreau 2002, p. 11.
  23. Moreau 2002, p. 25-27.
  24. Moreau 2002, p. 32-37.
  25. a et b Moreau 2002, p. 30.
  26. Moreau 2002, p. 41.
  27. Moreau 2002, p. 51.
  28. Moreau 2002, p. 54-55.
  29. Moreau 2002, p. 57.
  30. Moreau 2002, p. 71.
  31. Moreau 2002, p. 75.
  32. Site du Diocèse de Bourges : Issoudun, consulté le 26 août 2012.
  33. Bernard Gagnepain, Les Américains à Issoudun : Histoire du 3e centre d'instruction de l'aviation des États-Unis entre 1917 et 1919, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, , 191 p. (ISBN 9782849106860).
  34. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 42.
  35. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  36. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  37. Picard 1993, p. 41.
  38. Mémoires d'Irène Lanctin, habitante d'Issoudun, consulté le 17 mai 2012.
  39. Picard 1993, p. 208.
  40. a et b « Commune d’Issoudun (36088) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  41. Boisfard, Jules sur le site Patrons de France
  42. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  43. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  44. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  45. Agenda 21 de la ville d'Issoudun
  46. Site de la préfecture de l'Indre : Sous Préfecture d'Issoudun, consulté le 23 août 2012.
  47. a b et c Site de la préfecture de l'Indre : Direction Départementale des Finances Publiques, consulté le 25 août 2012.
  48. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  49. Site de Berry Province, consulté le 5 février 2013.
  50. Site de Région de Gendarmerie du Centre : « Groupement de l'Indre »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 23 août 2012.
  51. Site du conseil départemental de l'Indre : Avec le Département, des routes encore plus sûres !, consulté le 9 mars 2016.
  52. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  53. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  55. Mourad Guichard, Issoudun, le petit village gaulois qui dit non au recensement, Libération, lundi , p. 27.
  56. Site de l'académie d'Orléans-Tours : « Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 16 août 2012.
  57. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  58. Site du ministère de la Culture : Museofile, consulté le 15 novembre 2013.
  59. Site du centre hospitalier d'Issoudun, consulté le 24 août 2012.
  60. Site de l'archidiocèse de Bourges : Doyenné de Champagne Berrichonne, consulté le 4 mai 2013.
  61. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  62. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Lentilles vertes du Berry, consulté le 11 novembre 2014.
  63. Gaspard Thaumas de la Thaumassière, Histoire du Berry, t. 2, , p. 144.
  64. [PDF] 45e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2004, consulté le 23 septembre 2009.
  65. [PDF] 46e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2005, consulté le 23 septembre 2009.
  66. [PDF] 47e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2006, consulté le 23 septembre 2009.
  67. [PDF] 48e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2007, consulté le 23 septembre 2009.
  68. [PDF] 49e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2008, consulté le 23 septembre 2009.
  69. [PDF] 52e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2011, consulté le 23 septembre 2011.
  70. Site des Villes et Villages Fleuris : Les villes et villages fleuris, consulté le 26 janvier 2014.
  71. Site des Villes et Villages Fleuris : Les villes et villages fleuris, consulté le 28 février 2015.