Landes-le-Gaulois

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Landes-le-Gaulois
Landes-le-Gaulois
Un des dolmens de Landes-le-Gaulois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Blois
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Blois « Agglopolys »
Maire
Mandat
Éric Peschard
2020-2026
Code postal 41190
Code commune 41109
Démographie
Gentilé Landais
Population
municipale
748 hab. (2018 en augmentation de 2,61 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 39′ 12″ nord, 1° 11′ 02″ est
Altitude Min. 97 m
Max. 128 m
Superficie 24,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Blois
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Onzain
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Landes-le-Gaulois
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Landes-le-Gaulois
Liens
Site web www.landes-le-gaulois.com

Landes-le-Gaulois est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Localisée au centre-ouest du département, la commune fait partie de la petite région agricole « la Beauce », une vaste étendue de cultures céréalières, oléagineuses (colza) et protéagineuses (pois, féverolle, lupin), avec également de la betterave sucrière, et de la pomme de terre.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Plusieurs espaces naturels d'intérêt sont présents sur la commune : un site natura 2000 et un espace naturel sensible, En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 12 en 1988, à 21 en 2000, puis à 13 en 2010.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un bâtiment porté à l'inventaire des monuments historiques : l'église Saint-Lubin de Landes-le-Gaulois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Landes-le-Gaulois se trouve au centre-ouest du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Beauce[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 12,9 km de Blois[3], préfecture du département et à 17,1 km de Veuzain-sur-Loire, chef-lieu du canton d'Onzain dont dépend la commune depuis 2015[4]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Blois[5].

Les communes les plus proches sont[6] : Tourailles (4 km), Lancôme (4,3 km), La Chapelle-Vendômoise (4,5 km), Villefrancœur (5,2 km), Pray (5,7 km), Françay (5,9 km), Saint-Lubin-en-Vergonnois (6,1 km), Saint-Bohaire (6,1 km) et Herbault (6,3 km).

Landes-le-Gaulois est un petit village logé dans la vallée de la Cisse Landaise.

Il est composé d'un bourg principal et de plusieurs hameaux tels que Bennes, Moque Souris, Moulins Bourges, Villeruche, Rochefort, Villée, Pitouille et le Pont Neuf.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par la Cisse Landaise (4,737 km), la Fontaine et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 17,37 km de longueur totale[7].

La Cisse Landaise traverse la commune d'ouest en est. D'une longueur totale de 19,8 km, elle prend sa source dans la commune de Saint-Cyr-du-Gault et se jette dans la Cisse à Saint-Bohaire, après avoir traversé 6 communes[8]. Sur le plan piscicole, ce cours d'eau est classé en première catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon)[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 653 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[10]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

0 Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[11]. Une partie du territoire communal est incluse dans le site Natura 2000[12] : la « Petite Beauce », d'une superficie de 52 565 ha[13].

Espaces naturels sensibles[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de sa politique environnementale, le Conseil départemental labellise certains sites au patrimoine naturel remarquable, les « espaces naturels sensibles », dans le but de les préserver, les faire connaître et les valoriser. Vingt-six sites sont ainsi identifiés dans le département dont un situé sur le territoire communal : la « Carrière du Buisson Sabotier », présentant un intérêt géologique[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Landes-le-Gaulois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Blois, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (11,6 %), cultures permanentes (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (3,5 %), forêts (65,2 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %), eaux continentales (0,5 %)[7].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d'un établissement public, pour déterminer les partis d'aménagement de l'espace au sein d'un SCoT, un document essentiel d'orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT du Blésois, approuvé en 2006 et révisé en juillet 2016[20].

En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'un plan d'occupation des sols approuvé, un plan local d'urbanisme était en révision[21].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Landes-le-Gaulois en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,8 %) par rapport au département (18 %) et à la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 85,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86,6 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Landes-le-Gaulois en 2016.
Landes-le-Gaulois[22] Loir-et-Cher[23] France entière[24]
Résidences principales (en %) 91,0 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,8 18 9,6
Logements vacants (en %) 5,2 7,5 8,1

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Landes-le-Gaulois est vulnérable à différents aléas naturels : ), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible)11 avril 202011 avril 2020 Il est également exposé à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[25],[26].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[25]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[27]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[28].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Landes-le-Gaulois avait 2 paroisses : Saint-Martin, rive gauche, et Saint-Lubin, rive droite, que limitait la Cisse Landaise, affluent de la rivière de la Cisse, en vertu du traité signé en 1057 entre Thibault III, comte de Blois, et Foulques, comte de Vendôme. La paroisse Saint-Lubin appartenait au comté de Blois et suivait la coutume de Blois ; la paroisse Saint-Martin appartenait au comté de Vendôme et suivait la coutume de Vendôme.

Landes formait aussi 2 collectes, appelées l'une et l'autre Landes dans la majorité des textes, sauf à la fin du XVIIIe siècle où la partie vendômoise prend parfois le nom de Bennes ou Benné, nom de son principal hameau.

Les limites des 2 paroisses, des 2 coutumes et des 2 collectes ne coïncidaient pas : la paroisse de Saint-Lubin et une partie de celle de Saint-Martin relevait du bailliage de Blois, le reste, soit le village de Bennes et Chassay, paroisse de Saint-Martin, relevaient du bailliage et de l'Élection de Vendôme.

À la suite de la fixation des limites entre les comtés de Blois et de Vendôme, en décembre 1329[30], entre Guy Ier de Châtillon, comte de Blois, et Bouchard VI, comte de Vendôme, des lieux-dits appartinrent en tournée à ces 2 paroisses : une maison du bourg, le château et le village des Moulins, les villages de Bourges, des Maisons-Rouges et de Veaugilet, le Moulin de Cholet. Pagus Vindocinensis. La paroisse Saint-Martin fut unie à celle de Saint-Lubin en janvier 1790 pour former la commune de Landes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Autrefois nommée simplement « Landes », la commune fut renommée officieusement « Landes-le-Gaulois » par les habitants de la région lors de la découverte des menhirs qui entourent le village (on sait aujourd'hui que ce ne sont pas les Gaulois qui ont dressé les menhirs, qui sont antérieurs de plusieurs siècles à l'arrivée des Celtes en Europe).

« Landes-le-Gaulois » devint le nom officiel de la commune par un décret du . C'est le seul nom de commune de France à contenir le mot « Gaulois »[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Landes-le-Gaulois est membre de la Communauté d'agglomération de Blois « Agglopolys », un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [32].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Blois, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[5], en tant que circonscriptions administratives[5]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton d'Onzain depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[33] et à la troisième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[34].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Landes-le-Gaulois, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal[35] avec listes ouvertes et panachage[36]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 15. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[37].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   Michel Dupond    
mars 2008 mai 2020 Didier Guillon[38]   Agriculteur exploitant
mai 2020 En cours Éric Peschard[38],[39]   Agriculteur sur moyenne exploitation

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

En 2018, la commune comptait 748 habitants[Note 5], en augmentation de 2,61 % par rapport à 2013 (Loir-et-Cher : −0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
697695746781810851880864902
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
912815877862794803811769720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
731778735716700706712704697
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
654596586568589582648657724
2017 2018 - - - - - - -
750748-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,6 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,6 % d'hommes (0 à 14 ans = 24,2 %, 15 à 29 ans = 11,8 %, 30 à 44 ans = 29,5 %, 45 à 59 ans = 17,7 %, plus de 60 ans = 16,8 %) ;
  • 48,4 % de femmes (0 à 14 ans = 23,9 %, 15 à 29 ans = 12,3 %, 30 à 44 ans = 26,7 %, 45 à 59 ans = 17 %, plus de 60 ans = 20,1 %).
Pyramide des âges à Landes-le-Gaulois en 2007 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,6 
6,2 
75 à 89 ans
6,6 
10,3 
60 à 74 ans
12,9 
17,7 
45 à 59 ans
17,0 
29,5 
30 à 44 ans
26,7 
11,8 
15 à 29 ans
12,3 
24,2 
0 à 14 ans
23,9 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine mégalithique[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

51 odonymes recensés à Landes-le-Gaulois
au
Allée Avenue Bld Chemin Cour Impasse Montée Passage Place Pont Route Rue Ruelle Venelle Autres Total
0 0 0 1 [N 1] 0 3 [N 2] 0 2 [N 3] 1 [N 4] 1 [N 5] 1 [N 6] 19 [N 7] 0 0 23 [N 8] 51
Notes « N »
  1. Chemin des Pâtures.
  2. Impasse de Nuisement, Impasse du Four Banal et Impasse Fraternelle.
  3. Passage de la Fraternelle et Passage Saint Gilles.
  4. Place de l'Église.
  5. Pont Neuf.
  6. Route de Pray.
  7. Dont Rue du 3-Juillet-1944.
  8. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & perche-gouet.net & OpenStreetMap

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Doguereau (1777-1856), général des armées de la République et de l'Empire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 9 avril 2020).
  3. « Orthodromie entre "Landes-le-Gaulois" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  4. « Orthodromie entre "Landes-le-Gaulois" et "Veuzain-sur-Loire" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
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  6. « Communes les plus proches de Landes-le-Gaulois », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
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  9. « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories - Version consolidée », sur https://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 9 avril 2020).
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 avril 2020).
  11. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la trasition écologique et solidaire (consulté le 9 avril 2020).
  12. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Landes-le-Gaulois » (consulté le 9 avril 2020).
  13. « site Natura 2000 la « Petite Beauce » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 avril 2020).
  14. [PDF]« Schéma départemental des espaces naturels sensibles », sur le site du conseil départemental de Loir-et-Cher, (consulté le 9 avril 2020).
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  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
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  34. « Découpage électoral de Loir-et-Cher (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 9 avril 2020).
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  36. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 9 avril 2020).
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  38. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 7 août 2020).
  39. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 7 août 2020).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. « Évolution et structure de la population à Landes-le-Gaulois en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 octobre 2010).
  45. « Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 octobre 2010).
  46. Notice no PA00125369, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France : Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)
  • Farid Abdelouahab (dir.) (préf. Jack Lang), Regards objectifs : Mieusement et Lesueur photographes à Blois, Paris, Somogy, , 183 p. (ISBN 2-85056-436-2), p. 123
    Photographie de Séraphin-Médéric Mieusement du café Roubardeau en 1900.

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