Foix

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Foix
Foix
Vue du château et de la ville à partir de Montgauzy.
Blason de Foix
Blason
Foix
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
(préfecture)
Arrondissement Foix
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes
(siège)
Maire
Mandat
Norbert Meler (PS)
2020-2026
Code postal 09000
Code commune 09122
Démographie
Gentilé Fuxéen, Fuxéenne
Population
municipale
9 493 hab. (2019 en diminution de 2,45 % par rapport à 2013)
Densité 491 hab./km2
Population
agglomération
12 310 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 42° 57′ 59″ nord, 1° 36′ 28″ est
Altitude Min. 358 m
Max. 933 m
Superficie 19,32 km2
Unité urbaine Foix
(ville-centre)
Aire d'attraction Foix
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Foix
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Foix
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Foix
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Foix
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie
City locator 14.svg
Foix
Liens
Site web Site officiel

Foix (/fwa/) est une commune française, ancienne capitale du comté de Foix, aujourd'hui préfecture du département de l'Ariège située en région Occitanie. Au recensement de 2017, la ville comptabilisait 9 532 habitants, ce qui en fait une des plus petites préfectures de France. Elle est moins peuplée que Pamiers, qui est l'une des deux sous-préfectures. Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du pays de Foix, composé de la partie centrale du Plantaurel, du massif de l'Arize et d'un tronçon de la vallée de l'Ariège avec ses quelques affluents.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Ariège, l'Alses, l'Arget, le Sios, le ruisseau de Becq et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « pechs de Foix, Soula et Roquefixade, grotte de l'Herm » et « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), un espace protégé (le « cours de l'Ariège ») et neuf zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Foix est une commune urbaine qui compte 9 493 habitants en 2019. Elle appartient à l'unité urbaine de Foix et fait partie de l'aire d'attraction de Foix. Ses habitants sont appelés les Fuxéens ou Fuxéennes.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques : le château, classé en 1840, l'église Saint-Volusien de Foix, classée en 1964, une porte d'immeuble, classée en 1926, et l'Immeuble dit maison des Cariatides, inscrit en 2015.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes

La commune de Foix se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1]. Elle est chef-lieu du département et ville-centre du bassin de vie.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[1] : Vernajoul (2,3 km), Ferrières-sur-Ariège (2,7 km), Cos (3,3 km), Arabaux (3,6 km), Pradières (3,7 km), Saint-Pierre-de-Rivière (3,9 km), Montgailhard (4,1 km), Ganac (4,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Foix fait partie du pays de Foix, composé de la partie centrale du Plantaurel, du massif de l'Arize et d'un tronçon de la vallée de l'Ariège avec ses quelques affluents, mais qui n'est plus que l'ombre du prestigieux comté qui s'étendit jusqu'à l'Espagne et même au-delà[2].

Foix est limitrophe de dix autres communes.

Commune des Pyrénées située au centre de l'unité urbaine de Foix et de son aire d'attraction en Pays de Foix Haute-Ariège,

Distances kilométriques : Foix-Pamiers : 20 km / Foix-Saint-Girons : 43 km / Foix-Toulouse : 83 km / Foix-Carcassonne : 82 km / Foix-Andorre-la-Vieille : 100 km / Foix-Perpignan : 139 km / Foix-Montpellier : 224 km / Foix-Barcelone : 247 km / Foix-Bayonne : 294 km / Foix-Bordeaux : 314 km / Foix-Marseille : 398 km / Foix-La Rochelle : 508 km / Foix-Lyon : 518 km / Foix-Nantes : 674 km / Foix-Paris : 744 km.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes, certaines parties étant recouvertes par des formations superficielles. Elle est marquée par le front du chevauchement frontal nord-pyrénéen qui la traverse d'est en ouest, séparant la Zone nord-pyrénéenne (ZNP) au sud de la Zone sous-pyrénéenne (ZSP) au nord, qui constitue la frange sud du Bassin aquitain.Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, l'ère géologique la plus récente sur l'échelle des temps géologiques, débutant il y a 66 millions d'années, et pour d'autres du Mésozoïque, anciennement appelé Ère secondaire, qui s'étend de −252,2 à −66,0 Ma. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans la feuille « n°1075 - Foix » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[4],[5] et sa notice associée[6].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 19,32 km2[7],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 19,51 km2[5]. Son relief est particulièrement escarpé puisque la dénivelée maximale atteint 575 mètres. L'altitude du territoire varie entre 358 m et 933 m[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au confluent de l’Ariège et de l’Arget.

Un troisième cours d'eau, de faible importance, traverse la ville en un parcours enterré, du sud au nord, presque parallèlement au cours de l'Ariège. Il s'agit d'un ruisseau originaire du vallon de Raygnac. Il arrose le quartier de Lauquié, avant de passer sous le Boulevard Alsace-Lorraine (anciennement rue des Ruisseaux, qu'il longeait). Puis il traverse les allées de Villote au niveau de la statue de Lakanal et poursuit son chemin sous la rue Théophile Delcassé (anciennement rue des Tanneurs). Il termine son cours sous le début de la rue du Rival pour se jeter dans l'Ariège au point bas de cette rue, au niveau du quai non bâti formant une terrasse en surplomb de la rive de l'Ariège. Il apparaît encore sur le plan accompagnant le compoix de 1776, dans sa partie située entre Villote et la rue de Labistour. La partie située dans le faubourg (Boulevard Alsace-Lorraine) a été enterrée à la fin du XIXe siècle.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune est du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[11].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 052 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15],[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cadarcet », sur la commune de Cadarcet, mise en service en 2000[17] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[18],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,8 mm pour la période 1981-2010[19]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 40 km[20], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[21], à 12,3 °C pour 1981-2010[22], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[24],[25].

Un espace protégé est présent sur la commune : le « cours de l'Ariège », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 159,9 ha[26].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[28] :

  • le « pechs de Foix, Soula et Roquefixade, grotte de l'Herm », d'une superficie de 2 211 ha, un milieu souterrain exceptionnel (site reproduction trois espèces dechauves souris) avec une forte biodiversité[29] ;
  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[30] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Six ZNIEFF de type 1[Note 7] sont recensées sur la commune[31] :

  • l'« aval de l'Arget et affluents (vallée de la Barguillère) » (71 ha), couvrant 7 communes du département[32] ;
  • le « cours de l'Ariège » (1 341 ha), couvrant 112 communes dont 86 dans l'Ariège et 26 dans la Haute-Garonne[33] ;
  • « le Plantaurel : du Mas d'Azil à l'Ariège » (15 850 ha), couvrant 26 communes du département[34] ;
  • « le Plantaurel entre Foix et Lavelanet » (11 312 ha), couvrant 26 communes du département[35] ;
  • le « massif de l'Arize, zone d'altitude » (15 897 ha), couvrant 26 communes du département[36] ;
  • « Sios et affluents » (35 ha), couvrant 5 communes du département[37] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 8],[31] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Foix est une commune urbaine[Note 9],[41]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[42]. Elle appartient à l'unité urbaine de Foix, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[I 3] et 12 310 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Foix, dont elle est la commune-centre[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (38,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (42,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (26,8 %), forêts (26,6 %), zones agricoles hétérogènes (21,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12 %), prairies (6,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %), eaux continentales[Note 11] (0,5 %)[43].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 6 298, alors qu'il était de 6 023 en 2013 et de 5 776 en 2008[I 8].

Parmi ces logements, 78 % étaient des résidences principales, 7,4 % des résidences secondaires et 14,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 51,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 46 % des appartements[I 8].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Foix en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (7,4 %) inférieure à celle du département (24,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 49,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (50,4 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 9].

Le logement à Foix en 2018.
Typologie Foix[I 8] Ariège[I 10] France entière[I 11]
Résidences principales (en %) 78 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,4 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 14,6 9,7 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Logo du réseau de bus.

Carrefour touristique avec plus de 90 000 visiteurs par an, Foix se situe ainsi à 83 km au sud de Toulouse, sur la route nationale 20 entre Pamiers et la principauté d'Andorre et sur la route nationale 117 entre Perpignan et Saint-Girons. La ville est directement reliée à Toulouse par voie express (jusqu'à Pamiers) puis par autoroute (autoroute A66).

Avec le train en gare de Foix sur la ligne du Transpyrénéen oriental, qui relie Toulouse à la Cerdagne par la vallée de l'Ariège et le col de Puymorens.

En bus avec les lignes intermodales d'Occitanie, et à l'intérieur de la ville, un réseau de transport en commun par des navettes F'Bus dessert les principaux lieux de la ville.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Foix est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[44],[45].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Foix.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, l'Ariège, ou ruissellement d'un versant. L’épisode de crue le plus marquant dans le département reste sans doute celui de 1875. Parmi les inondations marquantes plus récentes concernant le cours d'eau de l'Ariège figurent la crue torrentielle de 1982 et les inondations de plaine de 1996 et de 2005 de la Basse vallée de l'Ariège[46].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Foix[47]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[48].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques (PPR) inondation et mouvement de terrain approuvé le 28 mai 2004et révisé le 3 avril 2017[49].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses par une infrastructure routière ou ferroviaire ou par une canalisation de transport de gaz concerne la commune. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[50].

Sur le département de l’Ariège on dénombre cinq grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 80 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[51].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Foix est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[52].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du toponyme Foix est sujette à controverse. Deux théories principales s'opposent depuis plus d'un siècle et demi. La première est basée sur les Flussates, peuple aquitain cité par César, qui aurait donné Fuxenses et Fuxum. La seconde est simplement basée sur l'occitan Fois (en relation avec la 'fourche' que constitue la configuration des cours d'eau à la confluence de l'Arget et de l'Ariège).

en occitan : Fois[53] /ˈfujs/, /ˈfujʃ/.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines (préhistoire)[modifier | modifier le code]

Les grottes et abris situés sur le territoire de la commune (grottes du Rocher, du Saint-Sauveur et du Pech) sont occupés au moins par intermittence durant la préhistoire. Pour ce qui est du Rocher, la première trace d'occupation appartient au moustérien final (env. -40 000 ans, abris des Lianes). Le périgordien (env. -20 000 ans) n'est attesté qu'au pied du Saint-Sauveur (grottes de la Carane). Les grottes de la rue du Rocher témoignent ensuite d'une importante occupation magdalénienne (env. -10 000 ans), avec notamment des gravures pariétales représentant des chevaux, dans la grotte du Cheval. Ensuite le néolithique n'a rien laissé, et une occupation humaine à peu près permanente ne débute qu'à l'Âge du Bronze (env. -2 000, grottes du Saint-Sauveur, du Rocher et du Pigeonnier)[54].

L'époque gauloise (Âge du Fer et de La Tène, -800 à -500) a livré dans la ville quelques traces, mais leur interprétation dans un terrain remanié est difficile (débris et petits objets divers, notamment place Lazéma)[55].

Antiquité et Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

De multiples découvertes d'objets ou de débris attestent la présence humaine à Foix pour ces deux périodes[56]. Pour l'époque romaine des monnaies et tessons d'amphores ont été trouvés sur le sommet du rocher, au sommet du Saint-Sauveur, et plus généralement un peu partout dans les environs, mais aucune trace d'urbanisation ou de substructions militaires romaines n'a été mise au jour, que ce soit sur le rocher ou dans la ville. Pour la fin de l'Empire Romain et le Haut Moyen Âge, le territoire de la ville a livré quelques menus vestiges, notamment des scories de forge dans le quartier de la Faurie, et des monnaies frappées entre le IIIe et le VIe siècle, mais toujours sans lien avec de quelconques substructions.

Monnaie mérovingienne avec mentions "CASTR FVSI" et "FRAMIGILLVS"
Monnaie mérovingienne avec mentions "CASTRO FVSCI" et "ODARENTE MON"

Seize tiers de sou d'or (triens) mérovingiens (Ve – VIe siècles) portant des mentions «CASTRO FVS., FVC., FVSI, FVSCI» ont été trouvées à travers la France, dont certains frappés dans l'atelier monétaire toulousain de Framigillus[57]. Ces mentions sont généralement reconnues comme se rapportant à Foix (Castro Fuxi), témoignant de l'existence d'un castrum à Foix à cette époque, mais dont la localisation exacte n'est pas connue. Deux emplacements sont considérés comme les plus plausibles: le sommet du rocher, ou la confluence de l'Arget[58]

En définitive, si les ateliers monétaires suggèrent la présence d'un bourg vers les Ve – VIe siècles, rien n'indique encore la naissance d'un réel développement urbain; celui-ci ne débutera véritablement qu'au début du XIe siècle, avec l'installation de l'Abbaye et la création du comté comme entité indépendante de celui de Carcassonne[59]. Quant à la présence d'un fort ou d'un château sur le rocher avant le Xe siècle, cela reste purement spéculatif. La première mention du château sur une charte est le testament de Roger-le-vieux (1002) qui lègue la terre et le château de Foix à son fils Bernard Roger. L'Abbaye occupant depuis peu le site du confluent, il y a lieu de penser que le château en question est bâti sur le rocher. Cependant, aucun élément de construction ou substruction datable d'avant le XIIe siècle n'a été trouvé sur le sommet du rocher à ce jour. De même, la fortification de la ville de Foix a débuté à la fin du Xe siècle[60].

La christianisation[modifier | modifier le code]

La fondation, en 849, de l'abbaye Saint-Volusien permet le développement d'une vie urbaine du Xe siècle au XIIe siècle. La ville connaît son apogée au XIVe siècle.

Les comtes de Foix[modifier | modifier le code]

Le plus connu est Gaston Phœbus, comte de Foix et vicomte de Béarn.

La cité comtale et son château[modifier | modifier le code]

Le château, dont les premières bases datent du Xe siècle[réf. nécessaire], est une solide place-forte qui résiste aux assauts répétés de Simon IV de Montfort entre 1211 et 1217, lors de la croisade des Albigeois, mais qui ne l'empêchera pas de mettre à feu et à sang le reste du comté.

En 1272, le comte de Foix refuse de reconnaître la souveraineté du roi de France. Philippe le Hardi prend en personne la direction d'une expédition contre la ville, le comte capitule.

En 1290, réunion du Béarn et du comté de Foix, la ville est pratiquement abandonnée par les comtes. Gaston Fébus est le dernier à avoir vécu au château qui, au XVIe siècle perd son caractère militaire. Le château est ensuite transformé en prison (il le restera jusqu'en 1864).

Différentes dynasties se succédèrent à la tête du comté comme les Grailly ou les Bourbons. Sous les Bourbons, la ville fit partie du royaume de Navarre.

Les guerres de religion[modifier | modifier le code]

En 1536 commencent les premiers prêches réformés à Foix. En 1579, l'église de Montgauzy est détruite par les réformés. Le même sort est réservé à l'abbatiale Saint-Volusien de Foix en 1581[61]. L'année suivante, Foix est reprise par les catholiques, et en 1589, Henri de Navarre, comte de Foix, devient roi de France sous le nom d'Henri IV.

La Révolution[modifier | modifier le code]

En tant que capitale comtale, la ville jouit d'un certain prestige et est choisie comme chef-lieu du département de l'Ariège en 1790.

Au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Foix en 1880, Gravure du guide bleu d'Adolphe Joanne

Le Guide bleu d'Adolphe Joanne sur l’Ariège publié en 1880 décrit la ville de Foix comme ceci[62] :

« La ville, mal bâtie, mal percée, au sol inégal, est dominée par un rocher, haut de 58 mètres. Du château qui le couronnait il reste trois grandes tours, dont deux carrées; le donjon cylindrique, haut de 43 mètres fut construit en 1361 par Gaston Phoebus. Une prison a été bâtie entre les tours. L'église gothique de St Volusien dépendait de l'abbaye de ce nom. Le chœur est entouré de jolies chapelles. La préfecture et la bibliothèque (collection de médailles trouvées dans le pays, livres de chant de la cathédrale de Mirepoix, ornés de miniatures et d'arabesques) occupent les bâtiments de l'abbaye, reconstruits après l'incendie de l'an XII, sur le plan primitif. Le palais de justice est installé dans l'ancien château des gouverneurs. Le pont de l’Ariège, commencé au XIIes, a été élargi en 1832. Les casernes sont modernes, ainsi qu'une belle halle en fer. La belle promenade de la Villote conduit à l'Ariège. L'ermitage de Saint-Sauveur est situé sur une colline au Nord de la ville. Au Sud de la ville, sur un terrain bien cultivé, s’élèvent l’école normale de Montgauzy, une grande caserne et la prison." »

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après six heures de combat, Foix est libérée le par la 3e brigade de guérilleros, formée essentiellement d’Espagnols réfugiés en France lors de Retirada[63].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Foix est membre de la communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes[I 12], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Foix. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[64].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Foix, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 12].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Foix pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 12], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[65].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[66],[67].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1848 ? Hippolyte Doumenjou    
1870 1878 Louis Charles Laborde Rad.  
1878 1878 Louis Charles Laborde Rad.  
1919 1930 Georges Dutilh Rad. ?
? 1941
(révoqué)
Raphaël Capdeville ? Révoqué par le Gouvernement de Vichy[68]
20 octobre 1950 14 mars 1965 Fernand Roques   ?
20 mars 1965 11 novembre 1985 Olivier Carol PS Directeur d'école, député suppléant de Gilbert Faure (1967-1978), conseiller général (1966-1985)
27 novembre 1985 27 juin 2012 Jean-Noël Fondère[69] PS Médecin
juillet 2012 mars 2014 Richard Senssac PS Entrepreneur de transport
28 mars 2014 En cours Norbert Meler[70] PS Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Foix est une ville ancrée à gauche depuis les débuts de la Troisième République.

Aux élections municipales du , la liste PS EELV menée par le candidat socialiste, Norbert Meler est élu au premier tour avec 2 297 voix soit 58,84 % des suffrages exprimés. La liste « Vraiment à gauche » menée par Jean-Pierre Icre obtient 675 voix soit 17,75 % des suffrages exprimés. La liste « Foix autrement » menée par Jean Cholin a obtenu 890 vois soit 23,41 % des suffrages exprimés.

Au premier tour des municipales de 2008, on a vu arriver en tête trois listes de gauche (Liste PS : 43,70 % ; Liste DVG : 30,26 % ; Liste communiste : 10,85 %), la liste de la majorité présidentielle se contente d'un petit 15,19 % des suffrages exprimés. Score décevant d'autant plus qu'au deuxième tour, la liste UMP ne fera que 9,09 %.

Législatives 2012 (1er tour) : F. Massat réélue 53,20 %

Présidentielle 2007 (2e tour) : Ségolène Royal 62,71 % / Nicolas Sarkozy 37,29 %

Législatives 2007 (2e tour) : F. Massat (PS) 65,43 % / J. Rougé () 34,57 %

Référendum 2005 (TCE) : Oui 40,95 % / Non 59,05 %

Référendum 1992 (Maastricht) : Oui 60,66 % / Non 39,34 %

Aux élections régionales de 2010, le candidat socialiste Martin Malvy arrive en tête avec 45,19 % des suffrages suivi de très loin d'Europe Écologie avec 16,47 %. La liste UMP recueille 15,98 %. Lors de ce premier tour, la gauche (parlementaire) fuxéenne est aux alentours des 70 %.

Les résultats à la présidentielle 2012 sont sans surprise dans la « ville socialiste ». En effet, le candidat socialiste François Hollande arrive en tête des suffrages avec plus de 2 133 voix soit 39,45 % des suffrages exprimés. Arrive loin derrière le candidat président Nicolas Sarkozy avec 1 002 voix soit 18,53 % des suffrages exprimés. Contrairement à la tendance nationale le troisième homme est Jean-Luc Mélenchon qui recueille 907 voix soit 16,77 %. Marine Le Pen se contente de 646 voix soit 11,95 % des suffrages exprimés. Le second tour n'est qu'une formalité pour le candidat socialiste qui obtient 67,73 % des suffrages exprimés (3 547 voix). L'ancien président n'a obtenu que 32,21 % soit 1 685 voix.

Les résultats de l'élection présidentielle de 2017 indiquent un changement de préférences politiques pour les habitants de la ville de Foix, le candidat socialiste Benoît Hamon n'arrivant qu'en cinquième position avec 11, 34 % des suffrages. Il arrive derrière Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen et François Fillon. En effet Jean-Luc Mélenchon, le candidat du mouvement de La France insoumise arrive en tête avec 1 481 voix soit 28,61 % des suffrages exprimés. Il est suivi du favori national Emmanuel Macron du mouvement En marche !, qui récolte 1 321 voix soit 25,52 % des suffrages.

Au second tour, Emmanuel Macron remporte 3 103 voix, soit 73,93 % des suffrages exprimés alors que Marine Le Pen, candidate du Front national, reçoit 26,07 % des suffrages (1 094 votes). Pour ce second tour un taux d'abstention de 25,78 % soit 1 735 habitants, ainsi 15,98 % de votes blancs ou nuls ; 62,36 % de la population s'est exprimée pour l'un ou l'autre des deux candidats proposés.

Lors des municipales de 2020, le maire sortant Norbert Merler (Union de la gauche) est réélu dès le 1er tour avec 61,96 % des suffrages exprimés.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Foix est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[71]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[72].

En 2019, la commune comptait 9 493 habitants[Note 12], en diminution de 2,45 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2653 5093 9594 5524 8574 6994 7145 0864 684
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 2575 5076 7466 7066 3627 0767 3697 5686 722
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 0656 7506 8066 1656 4616 2797 0067 7987 632
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8 1569 3319 5999 2829 9649 1099 6059 7129 731
2018 2019 - - - - - - -
9 4529 493-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[73] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[75] 1975[75] 1982[75] 1990[75] 1999[75] 2006[76] 2009[77] 2013[78]
Rang de la commune dans le département 2 2 2 2 2 2 2 2
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332
  • Avec une population totale de 10 335 habitants au , et une aire urbaine d'environ 18 100 habitants, Foix est la deuxième commune la plus peuplée de l'Ariège. (Voir INSEE). Ayant pour commune limitrophe Varilhes, les aires urbaines de Foix et l'aire urbaine de Pamiers (32 100 habitants) devraient prochainement fusionner.
  • La ville confirme sa progression démographique dans le courant des années 2000, moyennant 50 habitants supplémentaires chaque année.
  • D'ailleurs, demeurée pendant longtemps la plus petite préfecture de France, Foix dépasse actuellement Privas, qui est la préfecture de l'Ardèche.

Enseignement et éducation[modifier | modifier le code]

  • Enseignement primaire : école primaire Lucien-Goron, école primaire de Cadirac, école primaire le Cardie, école primaire du Courbet, école primaire des Bruilhols
  • Enseignement secondaire : collège Lakanal (3 fois vainqueur au Rallye Citoyen de l'Ariège sur 4 éditions), lycée général et technologique Gabriel-Fauré, lycée professionnel Jean-Durroux
  • Enseignement supérieur : Centre universitaire de l'Ariège - 350 étudiants

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Stades : Le stade Jean-Noël Fondère (stade d'honneur) avec plus de 1 500 places, le complexe sportif de l'Ayroule comprenant deux stades de foot, un terrain de rugby de taille réglementaire et un petit terrain pour l'école de rugby, trois courts de tennis extérieurs sur terre battue, et deux intérieurs sur dur, un parcours de footing. Une descente de kayak d'une centaine de places assises environ (a accueilli les championnats du monde de kayak junior en 2010)- stade d'eaux vives. Un vélodrome en béton de 250 m (a accueilli les championnats de France de cyclisme sur piste en 1989, rénové en 2017). Trois gymnases, un au collège Lakanal, un à l’école primaire, et celui de la salle multi-sports du Lycée professionnel Jean-Duroux, de Ferrière avec environ 200 places assises. 1 dojo. salle de gymnastique. Une piscine avec bassins intérieurs et extérieurs. Un Skatepark. Les clubs : de rugby à XV qui évolue en Promotion d'honneur territoriale, l'Union sportive fuxéenne (USF) — ayant évolué en première division en 1967-1968, 1964-1965, 1963-1964, 1962-1963, 1961-1962, 1960-1961 et 1959-1960 —, club de tennis, club de football de Division honneur régional, club de basket-ball d'excellence, club de cyclisme (cyclisme traditionnel et école de vélo), club de tennis de table, club de handball (Montgailhard), ainsi que plusieurs autres clubs[79].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Lieu de passage ou d'étape du Tour de France comme en 2008 (11e étape), de la route d'Occitanie, du tour de l'Avenir...

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 4 768 ménages fiscaux[Note 13], regroupant 9 375 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 160 [I 13] (19 820  dans le département[I 14]). 44 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 14] (40,7 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 15] 8,8 % 12,7 % 12,7 %
Département[I 16] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 17] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 5 607 personnes, parmi lesquelles on compte 70,2 % d'actifs (57,5 % ayant un emploi et 12,7 % de chômeurs) et 29,8 % d'inactifs[Note 15],[I 15]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008.

La commune est la commune-centre de l'aire d'attraction de Foix[Carte 2],[I 18]. Elle compte 7 181 emplois en 2018, contre 7 201 en 2013 et 7 669 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 3 291, soit un indicateur de concentration d'emploi de 218,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,6 %[I 19].

Sur ces 3 291 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 874 travaillent dans la commune, soit 57 % des habitants[I 20]. Pour se rendre au travail, 75,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4 % les transports en commun, 16,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 21].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

1 158 établissements[Note 16] sont implantés à Foix au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 17],[I 22].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 1 158 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
71 6,1 % (12,9 %)
Construction 100 8,6 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
334 28,8 % (27,5 %)
Information et communication 35 3 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 54 4,7 % (2,8 %)
Activités immobilières 68 5,9 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
170 14,7 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
205 17,7 % (14,4 %)
Autres activités de services 121 10,4 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,8 % du nombre total d'établissements de la commune (334 sur les 1158 entreprises implantées à Foix), contre 27,5 % au niveau départemental[I 23]. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[80] :

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région sous-pyrénéenne »[81]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 18] sur la commune est l'élevage de bovins, lait, élevage et viande combinés[82].

1988 2000 2010
Exploitations 58 26 15
Superficie agricole utilisée (ha) 562 631 498

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 58 lors du recensement agricole[Note 19] de 1988 à 26 en 2000 puis à 15 en 2010[82], soit une baisse de 74 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 48 % de ses exploitations[84]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 562 ha en 1988 à 498 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 10 à 33 ha[82].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue du sud est

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

  • Le château se dresse sur un piton rocheux, juste à l'ouest du centre-ville. La majorité de l'édifice actuel date du XIIe au XIVe siècle. Nous distinguons alors actuellement :
    • au nord, la tour carrée, couverte d'un toit d’ardoises à la fin du XIXe siècle, qui est certainement la tour la plus ancienne car elle daterait des XIe et XIIe siècles ;
    • la tour du milieu construite au cours du XIIIe siècle qui fut entièrement réaménagée au XIVe siècle. Elle présente de belles caractéristiques architecturales : têtes sculptées aux culs-de-lampe et blasons en clefs de voûte ;
    • la tour ronde, plus tardive, qui présente quant à elle une architecture gothique avec de vastes baies éclairant de belles salles voûtées de plan hexagonal.
  • Panorama 360 du Château de Foix.
  • Musée départemental de l’Ariège.

L'abbatiale Saint-Volusien[modifier | modifier le code]

Des chanoines réguliers de saint Augustin prennent possession en 1104 d'une abbaye abritant les reliques de saint Volusien[85]. C'est alors que la construction d'une vaste église à trois nefs, comprenant un transept, est entreprise. Au XIVe siècle, le chevet roman est remplacé par un nouveau chœur de forme polygonale.

L'édifice est ruiné pendant les guerres de Religion ; les reliques sont brûlées. Les travaux de reconstruction sont entrepris à partir de 1609 et sont vraisemblablement achevés vers 1670 (voûte).

De l'église médiévale, il subsiste principalement le portail et la base des murs de la nef[86].

On y trouve un orgue de 40 jeux construit par Fermis en 1869 et restauré en 2007[87].

Un cèdre que personne n'a jamais pris la peine de retirer a élu domicile vers 1900 à la base du mur ouest du clocher et pousse tout déformé dans l'espace restreint entre l'église, la grille de la préfecture et les maisons faisant face. La circonférence de son tronc atteint maintenant 3 m.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Vue des toits de Foix
Les toits de la vieille ville, vus du château.
  • Vieille ville : elle conserve aujourd'hui son caractère médiéval. En témoignent les ruelles étroites (rue des Marchands, rue des Chapeliers), ainsi que quelques maisons à colombage. Bien que cela échappe au regard de nos jours à cause des enduits ajoutés ultérieurement, les maisons de la vieille ville sont, pour une part importante, bâties sur une ossature de bois à colombages. La rue des Grands Ducs est un des derniers vestiges des constructions médiévales, c'est une ruelle étroite et escarpée, avec des pontils qui sont passerelles reliant les maisons de part et d'autre de la rue. Dans la rue des Marchands, la maison des Consuls abritait cette institution (Consulat de Foix) aux temps du comté de Foix puis de l'Ancien Régime. L'horloge de la ville était placée au sommet de la tour de l'Horloge (rue de l'Horloge). Il ne subsiste rien des trois remparts successifs de la cité (XIIe, XIIIe et XVe siècles), seul leur tracé est connu.
  • Une porte en bois sculpté, sise 37 rue du Rival, datée de 1617, est classée monument historique.
  • La façade de la maison dite des Cariatides située en face de la Préfecture, est classée également.
  • Chapelle Notre-Dame[88] et domaine de Montgauzy (le mont de la Joie)[89] : de l'église primitive de style roman, puis de l'église du XIIIe siècle, il ne reste rien. L'église actuelle date en partie de 1628, et a gardé le plan roman et un portail qui en imite le style. L'histoire de la chapelle de Montgauzy est mouvementée. Sa fondation commémore la victoire de Charlemagne sur les Maures en 778, et la chapelle devient lieu de pèlerinage. En 1340, l'évêque de Pamiers, Arnaud de Villemur, doit intervenir face à certaines incivilités des pèlerins qui sont de plus en plus nombreux (on signale de bruyantes veillées). Le , la chapelle est l'une des nombreuses cibles des réformés et en 1579 le gouverneur du château de Foix la fait démolir. Elle est reconstruite en 1628 et le pèlerinage reprend. Après la Révolution, devenant bien de l'État, elle est vendue en 1791. Cette propriété privée, faute d'entretien, tombe alors en ruine. C'est au tour du département d'en faire l'acquisition en 1840. l’École normale est installée dans le domaine et en 1843, la chapelle est rendue au culte. À nouveau fermée en 1883, le mobilier en est dispersé. Après des réparations en 1943, elle est à nouveau rouverte au culte. Depuis 2018, la chapelle est rénovée par des bénévoles, la messe y est toujours célébrée et la chapelle reste ouverte tous les jours de la semaine[90].
  • Le Chalet de Lauquié, restauré en 2012 abritait le siège de la Gestapo durant l'Occupation.
  • Fontaine du XVIIIe siècle en haut de la rue du Palais de Justice, au pied des escaliers menant au château de Foix. La plus ancienne fontaine de la ville est la fontaine de l'Oie, alimentée par la source du Vivier. Initialement placée au milieu de l'étroite place de Labistour et gênant le passage, elle dut ensuite être déplacée contre un mur de façade. L'actuelle ornementation en bronze date du XIXe siècle.

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • Les Allées de Villote : le lieu « Villote » (petite ville) était au Moyen Âge un espace situé hors de l’enceinte entourant la ville construite en 1330. Des exécutions capitales se déroulaient parfois à l’emplacement des allées actuelles. Au XVIIIe siècle, après la destruction des murailles de la ville, des plantations d’arbres et des travaux d’urbanisme avec fontaine et orchestre champêtre, en font le lieu de promenade privilégié des Fuxéens. Le site abrite alors actuellement les festivités de la ville, le marché (chaque vendredi) ainsi que bon nombre de commerces, de lieux de restauration et de services publics.
  • La halle aux grains, datant de 1870, est dans le style des halles de Victor Baltard. Cette halle, dont on retrouve exactement le même modèle à Mirepoix, a fait l'objet d'une restauration en 2009[91].
  • Le parc de Bouychères au bord de l'Ariège, une ancienne propriété diocésaine incluant un bois de pins douglas, acquise en 2012 et récemment aménagée en espace de loisirs par la commune[92].
  • La chapelle Saint-Jacques datant du XVIIe siècle[93], Allées de Villote. De nombreux objets sont référencés dans la Base Palissy[94]. La toiture a été restaurée de à [95]. La chapelle a été désacralisée en 2015 et mise en vente depuis la même année[93].
  • Le temple de l’Église protestante unie de France de Foix, rue de Verdun.
  • La chapelle de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge au hameau de Labarre.
  • La chapelle au hameau d'Armeilhac.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Philatélie[modifier | modifier le code]

  • En 1955, la poste émet un timbre postal de 50 centimes, noir, vert, jaune et rouge représentant les Armoiries du comté de Foix qui porte la référence YT 1044. Il fait partie de la série des Armoiries de provinces.
  • En 1958, la poste émet un timbre postal de 15 francs, outremer, gris, brun et vert représentant le Château de Foix qui porte la référence YT 1175[97].

Folklore et traditions[modifier | modifier le code]

Une comptine enfantine évoque la ville de Foix avec des rimes de mots homophones :

Il était une fois
Une marchande de foie
Qui vendait du foie
Dans la ville de Foix

Elle se dit ma foi
C'est la première fois
Et la dernière fois
Que je vends du foie
Dans la ville de Foix

La Confrérie de la saucisse de Foix assure la promotion de cette spécialité locale.

Héraldique et devise[modifier | modifier le code]

La devise de la ville de Foix est « Toca-i se gosas », ce qui signifie en occitan : « Touches-y si tu oses ». Cette devise fait référence au château de Foix, réputé imprenable au Moyen Âge.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claudine Pailhès, Foix et ses environs, Joué-lès-Tours, A. Sutton, , 128 p. (BNF 37638388).
  • Claudine Pailhès, Le comté de Foix : un pays et des hommes : regards sur un comté pyrénéen au Moyen âge, Cahors, la Louve éditions, , 462 p. (BNF 40958710, lire en ligne).
  • Marcel Durliat, Pyrénées romanes, Éd. Zodiaque, 1978, p. 28.
  • Bruno Labrousse, Les Politiques ariégeois.
  • Patrice Teisseire-Dufour, Mélanie Saves et Alain Baschenis, "Foix et son château", Éd. Le Pas d'Oiseau, , 144 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[8],[9]
  3. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  13. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  14. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  15. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  16. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  17. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  18. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  19. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[83].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Foix » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Foix », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. a b et c « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Foix - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Foix - Section LOG T7 » (consulté le ).
  10. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 » (consulté le ).
  11. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  12. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Foix » (consulté le ).
  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Foix » (consulté le ).
  14. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège » (consulté le ).
  15. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Foix » (consulté le ).
  16. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  17. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  19. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Foix » (consulté le ).
  20. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  21. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  22. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Foix » (consulté le ).
  23. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 en Ariège » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Communes les plus proches de Foix », sur www.villorama.com (consulté le ).
  2. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 307-308.
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. « Carte géologique de Foix » sur Géoportail (consulté le 22 avril 2022).
  5. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Foix », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  6. « Notice associée à la feuille n°1075 - Foix de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  7. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Foix », sur le site de l'Insee (consulté le )
  8. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  9. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  10. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Cadarcet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  18. « Orthodromie entre Foix et Cadarcet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station Météo-France Cadarcet - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  20. « Orthodromie entre Foix et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  25. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  26. « le « cours de l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  28. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Foix », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « site Natura 2000 FR7300842 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « site Natura 2000 FR7301822 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Foix », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF l'« aval de l'Arget et affluents (vallée de la Barguillère) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF le « cours de l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « ZNIEFF « le Plantaurel : du Mas d'Azil à l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. « ZNIEFF « le Plantaurel entre Foix et Lavelanet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  36. « ZNIEFF le « massif de l'Arize, zone d'altitude » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  37. « ZNIEFF « Sios et affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  38. « ZNIEFF « L'Ariège et ripisylves » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  39. « ZNIEFF « le Plantaurel » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  40. « ZNIEFF le « massif de l'Arize » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  41. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  42. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  43. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  44. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Liste des risques par commune.
  45. « Les risques près de chez moi - commune de Foix », sur Géorisques (consulté le )
  46. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  47. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  48. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Foix », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  49. « Plans de Préventions des Risques naturels - Base de données actualisée à septembre 2020 », sur georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  50. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  51. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  52. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Risque radon.
  53. Fois est l'orthographe occitane normale, voir la p. 448 chez : Loís Alibèrt (1935) Gramatica occitana segon los parlars lengadocians, Toulouse: Societat d’Estudis Occitans [reed. 1976, Montpellier: Centre d’Étudis Occitans, — reprint reed. 2000, Barcelone: Institut d’Estudis Catalans / Institut d’Estudis Occitans].
  54. Gabriel de LLobet, Foix Médiéval, Société Ariégeoise des Sciences, Lettres et Arts, 1975, p. 9
  55. de LLobet, op. cit., p. 10-11
  56. de LLobet, op. cit., p. 12
  57. A de Belfort, Description générale des monnaies mérovingiennes..., 1892; cf monnaies No 1441 à 1455, p. 406-411 (lire en ligne)
  58. Florence Guillot,Saint-Volusien au Moyen Âge, une abbaye à l’ombre du château de Foix, 2011; non paginé, cf. f° 4 et 5 (lire en ligne)
  59. Guillot, op. cit., f° 3 et 8
  60. Guillot, op. cit., f° 10
  61. L'abbatiale Saint-Volusien et la Chapelle Notre-Dame de Montgauzy, à Foix
  62. Adolphe Joanne, Géographie du département de l'Ariège / par Adolphe Joanne,..., Hachette, , 58 p. (lire en ligne), page 49
  63. René Grando, Jacques Queralt, Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Llibres del Trabucaire, Perpignan, 1991, 2e édition. (ISBN 2-905828-32-3), p. 154
  64. « communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  65. « Découpage électoral de l'Ariège (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  66. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  67. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  68. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
  69. « Jean-Noël Fondère est décédé », ladepeche.fr
  70. « Foix. Norbert Meler a été élu maire de la ville », La Dépêche, 29 mars 2014
  71. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  72. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  73. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  74. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  75. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  76. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  77. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  78. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  79. « Sports », sur Site officiel de la mairie de Foix (consulté le ).
  80. « Entreprises à Foix », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  81. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  82. a b et c « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Foix - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  83. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  84. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Ariège » (consulté le ).
  85. Jacques Dubourg, Les abbayes de Midi-Pyrénées, p. 27-32, Éditions Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire, 2009 (ISBN 978-2-8138-0020-6)
  86. Marcel Durliat, Victor Allègre - Pyrénées romanes - p. 44-56 - Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps" no 30) - La Pierre-qui-Vire - 1978 - (ISBN 978-2-7369-0142-4)
  87. Site OrgaFoix
  88. « L'association des " Amis de la chapelle N.-D.-de-Montgauzy " », sur Diocèse de Pamiers, Couserans et Mirepoix, (consulté le )
  89. « Foix. Montgauzy, trop proche du centre-ville », sur ladepeche.fr (consulté le )
  90. « Foix. L'appel aux bonnes âmes pour la chapelle de Montgauzy », sur ladepeche.fr (consulté le )
  91. Article La dépêche du midi, , "La halle de Villote, le style des années 1870"
  92. Laurence Cabrol, « Foix : le parc de Bouychères revêt ses habits de printemps », sur archive.wikiwix.com, Ariegenews, (consulté le )
  93. a et b « Foix. Mise en vente, études et projets : la vie nouvelle de la chapelle Saint-Jacques », sur ladepeche.fr (consulté le )
  94. « Recherche - POP », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  95. « Foix. Chapelle Saint-Jacques : les travaux sont terminés », sur ladepeche.fr (consulté le )
  96. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, édition 2007, page 115
  97. Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1