La Chapelle-Saint-Mesmin

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La Chapelle-Saint-Mesmin
La Chapelle-Saint-Mesmin
L'hôtel de ville.
Blason de La Chapelle-Saint-Mesmin
Blason
La Chapelle-Saint-Mesmin
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Valérie Barthe Cheneau
2020-2026
Code postal 45380
Code commune 45075
Démographie
Gentilé Chapellois
Population
municipale
10 205 hab. (2018 en augmentation de 1,26 % par rapport à 2013)
Densité 1 139 hab./km2
Population
agglomération
286 257 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 26″ nord, 1° 50′ 27″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 113 m
Superficie 8,96 km2
Unité urbaine Orléans
(banlieue)
Aire d'attraction Orléans
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-lachapellesaintmesmin.fr

La Chapelle-Saint-Mesmin est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La commune est située dans la région naturelle du Val de Loire et l'unité urbaine d'Orléans. C'est l'une des 22 communes d'Orléans Métropole. Elle est incluse dans le réseau Natura 2000 et le Val de Loire est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ».

Elle est traversée d'est en ouest par plusieurs voies de communication : la Loire, la route départementale 2152, la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean, l'autoroute A10, le GR3 (sentier de grande randonnée 3) et par l'un des quatre chemins de Compostelle : la Via Turonensis venant de Paris.

Elle doit son nom à Maximin de Micy ou Saint Mesmin l'ancien, 2e abbé (510-520) du monastère de Saint-Mesmin de Micy, édifié sur la rive opposée de la Loire. Selon la légende, il traversa le fleuve pour aller terrasser le dragon dans la grotte de Béraire (Berarius, 1er nom de la commune) située sous l'église.

La commune abrite un patrimoine prestigieux (le château de l'Ardoise et le château des Hauts) et un monument historique classé depuis 1862, l'église de la Chapelle-Saint-Mesmin, l'une des plus anciennes églises du Val de Loire (XIe siècle). De 1846 à 1906, l'ancienne maison de retraite Paul-Gauguin constituait, le petit séminaire, école secondaire religieuse, créée par Mgr Jean-Jacques Fayet, développée par Mgr Félix Dupanloup et où de nombreuses personnalités ont suivi leurs études.

Sur le plan économique, son activité viticole était très importante jusqu’à la fin du XIXe siècle. Le tissu économique communal est aujourd'hui largement représenté par les commerces, transports et services divers mais aussi par un secteur industriel dont le plus important représenta est l'usine de production du verre Duralex, présente sur la commune depuis 1934.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin et des communes limitrophes.

La Chapelle-Saint-Mesmin est située dans la région naturelle du Val de Loire et est limitrophe de la région naturelle de la Beauce. Elle s'inscrit dans l'aire urbaine et l'unité urbaine d'Orléans.

La commune est située à 6,1 km à l'ouest d'Orléans[1] sur la rive nord de la Loire et à 114,3 km au sud-sud-ouest de Paris[2].

On peut découper le territoire communal en cinq grandes bandes parallèles orientées sud-ouest nord-est et définies par successivement cinq grandes frontières qui modèlent la commune : l'autoroute A10 qui sépare la commune de celle d'Ingré, la voie ferrée Orléans-Blois (ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean no 570000), la route départementale 2152 (ancienne route nationale 152), le coteau de la Loire (qui définit le val au sud-ouest et en surplomb du fleuve au sud-est) et la Loire (lit mineur).

La Chapelle-Saint-Mesmin
Communes limitrophes de La Chapelle-Saint-Mesmin
Ingré
Chaingy La Chapelle-Saint-Mesmin Saint-Jean-de-la-Ruelle
La Loire
Saint-Pryvé-Saint-Mesmin

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin.
  • Fz : Alluvions récentes des lits mineurs (Holocène)
  • FC : Alluvions et colluvions du fond des vallées secondaires (Holocène)
  • m2MSO : Marnes et sables de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m2MCO : Marnes et calcaires de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m1CPi : Calcaires de Pithiviers (Aquitanien)

La région d’Orléans se situe dans le sud du Bassin parisien, vaste cuvette composée d’un empilement de couches sédimentaires d’origines essentiellement détritiques (issus de l’érosion d’anciennes chaînes de montagnes) et carbonatées (précipitation de carbonate de calcium). Ces dépôts s'étagent du Trias (- 250 millions d’années) au Pliocène (- 23 millions d’années) et se font surtout en contexte marin, mais aussi en milieu lacustre. Les successions de périodes glaciaires et interglaciaires au Quaternaire aboutissent à la configuration géomorphologique actuelle : altération plus ou moins profonde des roches en place, terrasses alluviales anciennes perchées sur les plateaux et incision de la vallée actuelle de la Loire[3],[4].

Les calcaires de Beauce, qui constituent le socle du territoire communal, se forment à l'Aquitanien (de - 23 à - 20,5 millions d’années). La partie supérieure de cette formation, les calcaires de Pithiviers (m1CPi) et les marnes et calcaires de l’Orléanais (m2MCO), occupe une grande partie de la commune[5]. Selon une lithologie du Bureau de recherches géologiques et minières au niveau du forage de l'ancien château d'eau de la commune[6], ces calcaires affleurent sous 40 cm de terre végétale. Ils sont composés, sur le plan lithologique, successivement de tuf crayeux en partie haute, puis de calcaire de Beauce fissuré, de silico-calcaire, à nouveau de tuf crayeux, de marne calcaire avec présence de rognons de silex, puis à nouveau de marne et calcaire grisâtre, puis de calcaire très dur avec passage de marnes, puis à nouveau de marne et calcaire grisâtre, puis de calcaire à silex et quartz, puis enfin entre 76 et 84 mètres de profondeur de marne argileuse.

Les marnes et sables de l’Orléanais (m2MSO), premiers dépôts burdigaliens (de – 20,44 à – 15,97 millions d'années) recouvrant les calcaires de Beauce, occupent une petite poche au nord de la commune. Ces sables sont essentiellement composés de grains de quartz émoussés, accompagnés de feldspaths kaolinisés et friables, de silex à patine noire et de graviers calcaires particulièrement fréquents à la base de la formation[7],[5]. Enfin des alluvions et colluvions récentes, datant de l'Holocène, occupent le fond d'une ancienne vallée secondaire, perpendiculaire à la Loire dont le lit mineur est quant à lui occupé par des alluvions (Fz) datant de l'Holocène également[8].

Fragmentés et fissurés, les calcaires peuvent être le siège de phénomènes karstiques. Les circulations préférentielles d’eaux souterraines érodent ces calcaires en profondeur et entraînent la formation de dépressions, gouffre ou dolines. Les manifestations en surface de ces fragilités ne sont pas rares dans la région orléanaise. 177 cavités ont été inventoriées par le service régional Centre du BRGM sur la commune, en octobre 2003 dont un très grand nombre de carrières[9].

La superficie de la commune est de 8,96 km2. Son territoire est relativement plat puisque la dénivelée maximale est de 26 mètres. L'altitude du territoire varie en effet de 87 mètres à 113 mètres[10],[11].

Carrières souterraines et à ciel ouvert[modifier | modifier le code]

Carrière de pierre de taille

Depuis le XVIIe siècle jusqu'en 1914, on comptait de nombreuses carrières[Note 1] à ciel ouvert (notamment aux lieux-dits les Forges, La Guide, Maison Brulée, la Blennerie, Mègreville, la Butte, le Petit Courant et sous le chemin de la levée) et souterraines (notamment aux lieux-dits la Croix Noble, Four à Chaux, Montaut et Monteloup[Note 2]) ainsi que des fours à chaux exploités le plus souvent par des cultivateurs, appelés chaufourniers. Les pierres chapelloises étaient considérées comme dures et de bonne qualité et ont été utilisées notamment pour les constructions à Orléans du pont Royal, l'église Saint-Paterne ou la rue de la République[Note 3]. Elles étaient expédiées par bateaux à partir du port de La Chapelle puis ensuite par chemin de fer lors du déclin de la batellerie. Aujourd'hui, la plupart des carrières à ciel ouvert ont été remblayées et celles souterraines ont peu à peu été abandonnées puis fermées[12].

Paysages[modifier | modifier le code]

Vue de La Chapelle-Saint-Mesmin depuis la rive opposée au XIXe siècle.

La commune peut se diviser en deux grands ensembles, d'une part le lit du fleuve (lit mineur) et le val de la Chapelle (le lit majeur du fleuve) soit un total d'un peu moins de 2 km2 environ et d'autre part, au-delà du coteau, l'extrémité du plateau de la Beauce. Cette partie de la commune plus élevée que le val est relativement plate mais reste légèrement modelée sur un axe nord-sud par l'ancienne rivière des bois (qui prend sa source à Chaingy) qui passait en surface par la commune jusque dans les années 1970, aujourd'hui busée.

Le val, situé dans le lit majeur du fleuve, est limité au nord par un coteau de faible hauteur. Il occupe une surface d'un peu plus d'1 km2[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de La Chapelle-Saint-Mesmin.

La commune est traversée par la Loire (3,788 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 4,17 km, comprend également divers petits cours d'eau dont le Rollin (0,238 km) [14].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse le sud du département du Loiret depuis Beaulieu-sur-Loire jusqu'à Beaugency, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. La station hydrométrique la plus proche située en amont de la commune et servant de référence en cas de crue est celle d'Orléans, au droit du pont Royal.

Au pied du coteau coule parfois un petit ruisseau, le Rollin[15], qui prend sa source en contrebas du château du même nom, le château de la Source du Rollin[16], situé en surplomb vers le milieu du val, pour se jeter dans la Loire à l'extrémité du val de la Chapelle à Saint-Ay un peu moins de trois kilomètres plus loin.

Le cours de la rivière des Bois[Note 4] trouvait ses origines probablement dans les bois d'Ingré et de Bucy-Saint-Liphard au nord ouest de la commune. Depuis le nord de la verrerie Duralex, elle traversait du nord au sud la commune, passant par l'actuel lotissement des Vallées, l'ancienne route nationale à la hauteur de l'actuel magasin Intermarché, puis contournait le promontoire de Monteloup en contournant également le lieu-dit du Petit Courant, pour se jeter dans la Loire un peu avant le val de Vaussoudun et l'actuel terrain de bicross où l'on peut observer des ouvrages de déversement en service lorsqu'il pleut.

Zones humides[modifier | modifier le code]

Jusque vers la moitié du XXe siècle, souvent en automne et en hiver, la commune comptait de nombreuses mares (marchais, trous d'eau, marécages, mouillères, noues, fossés, ...) provenant principalement du ruissellement, de résurgence de cours d'eau ou de la remontée du plafond de la nappe phréatique. Le registre du cadastre de 1812[17] en mentionne plusieurs (Lieux-dits La Vallée, la Noue, le clos du four, le clos de la Source) mais on en comptait d'autres qui avaient pour noms : mare d'Orentay, mare de la Jaunisse, mare des Dangeaux, mare des Garreaux, la mare du Pigeon Vert...

Une étude de prélocalisation des zones humides a été engagée en juin 2010 sur l'ensemble du territoire du Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) de la Nappe de Beauce. Sur la commune, les zones humides probables sont localisées au niveau du lit majeur de la Loire et en fond de vallon du ruisseau « le Rollin »[18],[19].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 15,6 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 682 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

La commune bénéficie d’un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes du Loiret. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[20].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[20]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orléans-Bricy, qui se trouve à 13,0 km à vol d'oiseau[21], où la température moyenne évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[22], à 11,2 °C pour 1981-2010[23], puis à 11,7 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par la Loire sur plus de 5 km. Le sentier de grande randonnée GR3 emprunte l’ancien chemin de halage et permet de découvrir de beaux points de vue sur Orléans et la Sologne à partir du Parc municipal[25] situé dans les bois[26]. De nombreuses essences (perce-neige, violettes, marguerites...) et une cinquantaine de variétés d'arbres et arbustes sont répertoriées et visibles selon les saisons.

Les bords de Loire offrent à La Chapelle-Saint-Mesmin une grande diversité de paysages et de milieux naturels, dont les plus remarquables sont : la forêt alluviale, les herbiers aquatiques, les grèves et les sources. Grâce à cette diversité de milieux naturels, les bords de Loire chapellois abritent plusieurs stations de plantes rares ou protégées, telles que la gagée des prés, la tulipe sauvage, ou l’herbe Saint-Roch, ainsi que la corydale à bulbe plein[27].

A proximité, dans les années 1950, une oseraie dont la production était revendue à un artisan vannier local, était exploitée.

La ville bénéficie du label Ville Fleurie avec deux fleurs de distinction et dispose de trois parcs municipaux : Parc municipal (1956) de la place des Grèves (aire de pique-nique, jeux pour enfants et mini-golf[28])[Note 6], parc de l'Espace Béraire (1986) et Parc de la Solitude (1997).

Réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin[modifier | modifier le code]

Carte du périmètre de la réserve naturelle nationale Saint-Mesmin.
Pointe de Courpain (sur la commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin).

La réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin est une aire protégée faisant partie des réserves naturelles de France et dont le statut est défini par la loi relative à la démocratie de proximité du . Elle a été créée par décret du . Elle comprend la partie de la vallée de la Loire située dans le domaine public fluvial s’étendant de Saint-Pryvé-Saint- Mesmin et Mareau-aux-Prés, en rive gauche, à La Chapelle-Saint-Mesmin, Chaingy et Saint-Ay, en rive droite ainsi que certaines parcelles cadastrées de la commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Elle s'étend sur 263 ha, auxquels s'ajoute un périmètre de protection de 90 ha, et englobe la pointe de Courpain (boisement alluvial situé au confluent de la Loire et du Loiret) et les îles de Mareau[29]. La zone se superpose pour partie à la zone de protection spéciale vallée de la Loire du Loiret du réseau Natura 2000[DREAL 1] et à la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 2 « Ile de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et abords »[INPN 1]. La variété des milieux a permis le développement d’une flore très riche et diversifiée, avec 558 espèces de plantes supérieures recensées dont 3 protégées au niveau national (pulicaire vulgaire, gagée des prés, tulipe sauvage) et 5 au niveau régional (limoselle aquatique, pigamon jaune, corydale à bulbe plein, laîche de Loire, scille d'automne). Le castor d’Europe a fait son apparition dans la réserve en 1983, à la suite de sa réintroduction en amont de Blois. Nocturne, il se laisse difficilement observer mais les traces de son activité sont nombreuses[29].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[30],[31]. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de La Chapelle-Saint-Mesmin sont au nombre de deux[INPN 2].

  • la Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire, un SIC (Directive « Habitats ») créé le [32], de 7 120 ha superficie. Le site concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 3]. Il est situé dans la frange sud de la commune[33]. Les bords de Loire de La Chapelle abritent notamment deux espèces protégées : la couleuvre vipérine et l’alyte, surnommé le crapaud accoucheur[34].

Au fil des saisons, on peut aussi apercevoir cygnes, hérons, foulques, balbuzards et entendre les chants des rossignols, hirondelles et fauvettes[36].

Depuis le début des années 1970, on y observe une augmentation massive de la reproduction du grand cormoran (Phalacrocorax carbo sinensis), espèce protégée[37]. En 2014[38], l'association Loiret Nature Environnement en a dénombré une centaine perchée sur l'unique saule de l'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin qu'on dénomme pour cette raison l'arbre aux cormorans[39].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de La Chapelle-Saint-Mesmin comprend deux ZNIEFF[INPN 5].

L'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et abords est une ZNIEFF de type 1[Note 7], d'une superficie de 50 hectares, s'étendant sur deux communes : La Chapelle-Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin[DREAL 2]. Son altitude est de 95 m[INPN 6]. Cette portion de la Loire est constituée d'une mosaïque d'habitats typiques du lit mineur comprenant des eaux courantes calmes, des milieux pionniers des grèves de vase et/ou de sable, des milieux herbacés, des friches, des boisements pionniers de saules arbustifs, des boisements plus évolués de la saulaie-peupleraie[INPN 1].

La Loire orléanaise est une ZNIEFF de type 2[Note 8], d'une superficie de 5 458 hectares. Elle s'étend sur 37 communes et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de nom similaire. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 3]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 7]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 8].

Jardins familiaux[modifier | modifier le code]

Enclos municipal des jardins familiaux

Depuis les années 2010, la commune propose la mise à disposition de douze parcelles de 100 m² chacune de jardins familiaux pour les habitants. Par le passé et jusqu'en 1974, un terrain privé (à l'emplacement actuel du concessionnaire automobile situé près de l'autoroute) était mis à disposition de l'association des jardins ouvriers et familiaux.

Une dizaine d'associations à but environnemental sont répertoriées sur la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, La Chapelle-Saint-Mesmin est une commune urbaine[Note 9]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine d'Orléans, une agglomération intra-départementale regroupant 19 communes[40] et 282 269 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[41],[42].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orléans, dont elle est une commune du pôle principal[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 136 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[43],[44].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (56,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (45,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (43,8 %), terres arables (29,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12,4 %), forêts (9,5 %), eaux continentales[Note 11] (5,1 %)[45].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Planification[modifier | modifier le code]

Carte du zonage du plan local d'urbanisme de la commune (2019).

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Orléans-Métropole, approuvé le [46].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[47]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le géoportail de l'urbanisme[Carte 2]. Les zones AU sont les zones à urbaniser, les A correspondent à des zones agricoles et les N à des zones naturelles.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Outre le bourg, le territoire de la commune compte plusieurs lieux-dits et écarts dont la plupart sont répertoriés dans l'édition Géoportail de l'IGN 1/25000[48].

La plupart de ces noms désignaient à l'origine des espaces agricoles, un groupe de parcelles, des champs plus ou moins vastes ou découpés, tels que : les Fleuriots, les Forges, les Chesnats, le Bas du Parc. Plusieurs désignent encore des regroupements anciens de fermes le long d'une rue ou chemin constituant une sorte de hameau ou village (structure que l'on retrouve dans les communes rurales avoisinantes) tels que : Pailly, Orentay. Certains désignent des groupes d'habitations ou des espaces agricoles le long de la route départementale : la Guide par exemple, usage adapté peut-être d'un passé rural ou bien création lors du développement de cette urbanisation. Un nombre assez important désigne des petits châteaux ou belles demeures bourgeoises souvent entourées d'un domaine important et qui se trouvent presque toutes en surplomb du coteau sur le val ou la Loire, par exemple : l'Ardoise. Des toponymes anciens qui désignent aujourd'hui des nouveaux quartiers, tels que : les Chesnats, les Vallées, ou Béraire qui désigne actuellement un complexe socioculturel de la commune (Béraire étant l'ancien nom de la bourgade avant qu'elle ne s'appelle La Chapelle-Saint-Mesmin).

Les noms d'un grand nombre de rues de la commune témoignent encore aujourd'hui d'une riche histoire du développement rural ancien de La Chapelle qui prend une forme caractéristique des communes environnantes tels qu'à Ingré ou Huisseau-sur-Mauves : notamment des fermes regroupées linéairement en hameaux structurés autour d'une rue ou chemin. (voir à Ingré, le lieu-dit de Chivache par exemple ou à la Chapelle le lieu-dit remarquable de Pailly).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par quatre voies de communication, qui ont été aménagées, utilisées puis (pour les deux premières) délaissées progressivement l'une après l'autre en remontant du sud vers le nord au cours de l'histoire :

  • Tout au sud de la commune, la Loire (qui constitue la frontière sud de la commune), voie de navigation naturelle, utilisée depuis la nuit des temps jusqu'à la seconde moitié du XIXe siècle ;
  • À environ 400 mètres au nord de la Loire, le pavé ou route royale sous l'Ancien Régime puis route impériale, devenu route nationale 152, actuellement route départementale 2152, qui a connu un fort développement avec l'apparition des automobiles au début du XXe siècle et dont le relais a été pris par le développement de l'autoroute ;
  • À environ 500 mètres au nord de cette route, la voie de chemin de fer créée en 1846, qui a été la cause principale de l'abandon de la batellerie à la fin du XIXe siècle et qui a pris son essor tout au long du XXe siècle;
  • Enfin, à environ un kilomètre encore au nord de la voie de chemin de fer, l'ouverture de l'autoroute A10 en 1973 (frontière nord de la commune avec la ville voisine d'Ingré) a constitué la dernière étape de « l'empilement » des modes de transport qui se sont développés tout au long de l'histoire de la commune.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin (avec indication du trafic routier 2014).

Les autoroutes A10 et A71 (ouverts en 1973) traversent le territoire de la commune, l'entrée/sortie no 1 de cette dernière, nommée « Orléans-Centre », permet l'accès vers le centre-ville d'Orléans à partir des deux autoroutes.

Borne royale n° 62

L'ancienne route nationale 152, déclassée en route départementale 2152 dans le Loiret notamment, traverse La Chapelle-Saint-Mesmin d'est en ouest depuis le centre d'Orléans vers Beaugency, Blois, Tours, jusqu'à Angers mais l'autoroute A10 la double parallèlement au nord de la commune ; c'est donc aujourd'hui une voie locale de desserte et de transit. La route départementale 2552 permet de rejoindre l'entrée/sortie de l'autoroute et la tangentielle (rocade nord de l'agglomération Orléanaise) depuis l'est de la commune par la RD 2152.

Sur le tracé, trois exemplaires de bornes royales (ou bornes à fleur de lys) installées tous les 2 km environ au XVIIIe siècle, sont placées sur le trottoir de gauche en provenance d'Orléans[49].

Sentier de grande randonnée et chemin de Compostelle[modifier | modifier le code]

Stèle du chemin de Compostelle

La commune est traversée par le GR3 (sentier de grande randonnée 3, autrefois dénommé Sentier de Loire) et par l'un des quatre chemins de Compostelle: la Via Turonensis venant de Paris. En octobre 2017, La Chapelle-Saint-Mesmin était la première commune du Loiret à ériger une stèle commémorative, en collaboration avec l'association Compostelle 45[50] qui est à l'origine du projet. L'installation de celle-ci a pour but de mieux faire connaitre la Via Turonensis auprès des pèlerins et randonneurs mais aussi pour contribuer à développer le tourisme. Celle-ci a été réalisée par les élèves et leur professeur de l'atelier sculpture du Lycée Henri Gaudier-Brzeska de Saint-Jean-de-Braye. Elle est installée au pied de l'église Saint-Mesmin sur l'ancien chemin de halage de la rive droite de la Loire[51].

Les bornes de Loire[modifier | modifier le code]

Ce sont des bornes géographiques qui sont de deux types : forme cylindrique ou carrée. Elles ont été installées au milieu du XIXe siècle par les services des ponts et chaussées tout le long des berges de la Loire[52].

Borne de Loire kilomètre 101 au pied de l'église
Borne de nivellement de Loire au pied de l'église

Les bornes de pierre de forme cylindrique servent à indiquer la distance en kilomètres parcourue par la Loire de l’est vers l’ouest du département. A la Chapelle, on en compte cinq placées à égale distance tous les kilomètres à proximité du chemin de halage entre les limites est et ouest de la commune[53].

Les bornes de pierre carrées sont des bornes-repères de nivellement situées aussi bien sur la rive gauche que sur la rive droite de la Loire. Elles sont gravées d’un numéro suivi d’une lettre. Le « M » signifie montant (amont), le « D » descendant (aval). La numérotation part du Méridien de Paris. La borne 0 se trouve sur la levée de Loire entre Saint-Père-sur-Loire et Saint-Benoît-sur-Loire ainsi que sur la rive gauche. Implantées sur des points hauts comme les levées, elles sont espacées d’un kilomètre réel environ. Au pied de l'église, la borne 54D est parfaitement identifiable.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne B du tramway d'Orléans, mise en service en 2012, termine son parcours sur le territoire de la commune. Le terminus ouest nommé Georges-Pompidou est la seule station présente sur la commune. Elle est située sur l'avenue du même nom, à la limite avec les villes d'Ingré et Saint-Jean-de-la-Ruelle. Le trajet reliant la commune au centre-ville d'Orléans s'effectue en 14 minutes environ[54].

En tant que membre d'Orléans Métropole, La Chapelle-Saint-Mesmin est desservie par cinq lignes de bus des transports de l'agglomération orléanaise (TAO) : 2, 4, 20, 35 et 36. Les deux premières lignes de bus de la TAO (ex-SEMTAO) desservant la commune, ont été mises en service en 1979[55].

La commune est également desservie depuis 2017 par Rémi (ligne n° 9), le réseau de la région Centre-Val de Loire (Orléans - Beaugency AR) et compte deux arrêts[56].

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Certains trains de la ligne TER Centre-Val de Loire no 3[57] (Tours, Blois-Chambord, Orléans) s'arrêtent en gare de La Chapelle-Saint-Mesmin[58]. La ville est desservie en semaine par six TER en direction d'Orléans et par quatre TER en direction de Blois. Le trajet La Chapelle/Orléans centre-ville s'effectue en 8 minutes[59].

La gare (de 4e classe), d'une longueur de 240 mètres est implantée à l'est du chemin de la Gabellière.

La ligne de chemin de fer, qui traverse de part en part le territoire de la commune, suivant plus ou moins parallèlement le tracé de l'autoroute A10 à une distance d'environ un kilomètre plus au nord (et qui constitue une frontière naturelle avec la commune voisine d'Ingré), est toujours considérée aujourd'hui comme une véritable coupure avec le centre bourg pour les habitants des quartiers situés entre ces deux réseaux (Les Forges, l'Autruche, Pailly, les Chesnats, Orentay et Maison Rouge).

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 4 611, alors qu'il était de 4 091 en 2009 et de 3 561 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 91,6 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 7,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 70,03 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 29,04 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 68,8 %, en légère baisse par rapport aux années précédentes. La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 11,8 % en légère hausse par rapport aux années précédentes[I 3].

L'habitat typique ancien

La maison « vigneronne » locale typique, perpendiculaire à la rue, s'articule autour d'une maison d'habitation (avec une chambre basse unique et multifonctionnelle sous laquelle court une cave et surmontée d'un grenier) et d'une grange (qui abrite le pressoir)[60]. Le grenier s'ouvre sur une ou plusieurs lucarnes d'accès qui sont souvent placées au-dessus d'une porte ou d'une fenêtre afin d'alléger le poids sur le linteau. Les briques remplacent les pierres autour de la cheminée ou du four pour éviter de les faire éclater à cause de la chaleur. Portes et fenêtres sont encadrées de pierres de taille. La porte d'entrée est d'un seul vantail et surmontée d'un imposte vitré. Certaines maisons sont munies d'une porte de type fermière (articulée en deux parties, permettant de laisser fermer la partie basse afin d'empêcher l'intrusion d'animaux). Un puits à eau se trouve fréquemment à proximité (notamment pour permettre au maçon d'avoir de l'eau à disposition pour bâtir sa maison). Les murs, souvent d'une largeur d'au moins 50 centimètres, sont élevés en moellons posés (à partir du XIXe) à l'aide d'une pâte de terre blanche, puis enduits de mortier de chaux et de sable de Loire. La toiture est formée de deux versants d'une pente de 45⁰ et composée de tuiles plates à ergots. La base de la toiture repose sur une corniche de briques ou de pierres. Le faîtage est surmonté de tuiles faîtières raccordées par de gros bourrelets de mortier.

A partir du XIXe siècle et jusqu'à la première moitié du XXe siècle, de nombreuses maisons possédent leur propre four à pain. On le trouve soit à l'intérieur de la maison, soit accolé au corps d'habitation, plus rarement à l'écart de la propriété. Dans le quartier de la Perrière, par exemple, il en existait une quinzaine dont quatre subsistent encore aujourd'hui[61].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Secteurs de Pailly et du moulin de Pailly[modifier | modifier le code]

L’Orientation d'aménagement et de programmation (OAP) sur le secteur de Pailly et du Moulin de Pailly a pour objectif d’encadrer l’intégration des nouvelles constructions à vocation d’habitat. La préservation des ensembles bâtis et paysagers remarquables ainsi que la création de liaisons douces valorisera la mobilisation des dents creuses et divisions parcellaires de ces secteurs. La création d’un équipement public sur le secteur du Moulin de Pailly participera à l’objectif du Projet d'Aménagement et de Développement Durables (PADD) de créer et répartir de manière équilibrée les équipements communaux. Cette OAP s’inscrit en zone Ub, 1AUb et 2AU du Plan Local d'Urbanisme (PLU)[62].

Secteur Descartes[modifier | modifier le code]

L’OAP sur le secteur Descartes a pour objectif d’encadrer l’intégration et le développement de ce secteur à vocation mixte. La préservation des masses et continuités végétales ainsi que la création de liaisons douces valorisera l’urbanisation de ce secteur. La mixité programmatique et la qualité d’aménagement du secteur Descartes permettront de répondre à l’axe 3 du PADD en conjuguant développement économique et qualité du cadre de vie. Cette OAP s’inscrit principalement en zone Ue et 1AUa du PLU et comprend des secteurs en zone Ub et Ui.

Secteur des Cacoux[modifier | modifier le code]

L’OAP sur le secteur des Cacoux a pour objectif d’encadrer l’intégration des nouvelles constructions à vocation d’habitat en prenant en compte les risques d’inondation. La préservation des ensembles paysagers remarquables ainsi que la création de liaisons douces valorisera la mobilisation des dents creuses et divisions parcellaires de ce secteur. Cette OAP s’inscrit essentiellement en zone 2AU du PLU et comprend un secteur en zone Ua.

Zone d'activités ouest : Pôle d'activités des quatre cheminées[modifier | modifier le code]

L’OAP sur le secteur de la zone d’activités ouest a pour objectif d’encadrer le développement du pôle des Quatre Cheminées tout en veillant à la préservation du paysage lointain offert depuis la rive sud de la Loire. Le traitement des franges entre habitat et activités, et entre espace agricole et activités ainsi que l’amélioration de l’entrée de ville contribueront à la qualité et à l’intégration des activités existantes et de l’extension de la zone. Cette OAP s’inscrit principalement en zone AUe du PLU et comprend des secteurs en zone Ue, Ub et A.

Bords de Loire[modifier | modifier le code]

L’OAP sur le secteur des bords de Loire a pour objectif la préservation des éléments du patrimoine bâti et paysager, notamment boisés, et la mise en valeur du secteur UNESCO[63] de protection des bords de Loire. Le traitement des entrées de ville est et ouest contribuera à la valorisation de l’image de la ville. L’aménagement de liaisons douces reliant le centre-ville aux bords de Loire facilitera l’accès à ce site paysager d’exception. Cette OAP s’inscrit majoritairement en zone N du PLU mais comprend également des secteurs en zone A, Ui, Ap, Uj, Ub, Nj, Nb, Ua et Ue.

Réaménagement du centre-ville[modifier | modifier le code]

L’OAP du centre-ville a pour objectif principal de créer une unité au sein du centre-ville, et pour cela de minimiser la coupure urbaine constituée par la RD 2152 et de « rapprocher » les équipements et espaces verts entre eux à l’aide de liaisons en modes doux. Cette OAP s’inscrit principalement en zone Ua du PLU et comprend des secteur en zone Ub, Ui et Uie du PLU.

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune de La Chapelle-Saint-Mesmin est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire ou de ruisseaux), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique. Elle est également exposée à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[64]. Entre 1999 et 2020, quinze arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin dont quatre pour des inondations et coulées de boue et onze pour des mouvements de terrain[65]. La mairie met à disposition le DICRIM[66] (Document d'Information Communal sur les Risques Majeurs). Par ailleurs Orléans Métropole et ses communes membres proposent un dispositif gratuit de diffusion d’alertes à l’ensemble de la population[67].

Risque d'inondation[modifier | modifier le code]

Zone inondable de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin.

La Loire est à l'origine des dégâts les plus importants sur la commune en cas de crue majeure. Les crues historiques sont celles de 1846, 1856, 1866 et 1907[68].

La zone inondable de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin couvre une surface de 158 hectares, soit 18 % du territoire communal. Cette zone se répartit en 25 ha en espaces agricoles, 60 ha en eau, 53 ha en espaces naturels et 20 ha en surfaces urbanisées[69]. 67 personnes résident dans cette zone[70].

Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du val d'Orléans - val amont, approuvé le [71].

Deux documents permettent de définir les modalités de gestion de crise et d'organisation des secours : au niveau départemental, le Dispositif ORSEC départemental spécialisé déclenché en cas d'inondation de la Loire, le plan ORSIL[Note 12], et au niveau communal le plan communal de sauvegarde[72].

Risque de mouvements de terrain[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[73]. Par ailleurs le sol du territoire communal peut faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible, mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[74]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003 et la canicule de l’été 2018[75]. La plus grande partie du territoire de la commune est soumise à un aléa « moyen » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Une bande étroite longeant la Loire est en aléa « faible ». Une zone au nord de la commune centrée sur Pailly, la Corne, les Bruelles est en aléa « fort »[76].

Risques de tempête[modifier | modifier le code]

Le , une tempête d’une intensité exceptionnelle a soufflé à 151 km/heure sur l’ensemble de la commune[77]. Des dégâts matériels importants (arbres arrachés, toiture soulevées, véhicules et habitations endommagés) ont été constatés mais aucune victime n’a été à déplorer. Le niveau de vitesse du vent le plus important a été précédemment relevé en 1967 (166 km/heure).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cette paroisse, qui appartenait à l'abbaye Saint-Mesmin de Micy, s'appelait primitivement Villa Berarii[78], Berarius ou Beracharius étant un nom d’homme (d'origine germanique) en usage à l’époque mérovingienne[79]. Elle prend, au xe siècle, le nom de Cappella Sancti Maximini[80],[79] en hommage à Maximin de Micy (Saint Mesmin l'ancien), 2e abbé (510-520) du monastère de Saint-Mesmin de Micy. Dans le principe, cappella, diminutif du bas-latin cappa, « chape, manteau », désignait spécialement la chape ou manteau de saint Martin, le grand thaumaturge, relique insigne, dont les premiers souverains se faisaient suivre dans leurs expéditions militaires, et sur laquelle se prêtaient les serments. Puis, cappella désigna l'endroit même où dans le palais était conservée la fameuse chape, et enfin ce vocable fut appliqué à tout sanctuaire possédant des reliques. cappella a abouti en vieux français à chapele écrit aujourd'hui « chapelle »[81].

La forme La Chapelle Sainct Mesmin apparait en [82], puis en [83], en juillet 1384[84] et en [85]. Puis La Chappelle Saint Mesmin est attestée en 1536, et enfin La Chapelle Saint Mesmin en 1740[86] et sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle[79]. Sous la Convention, les noms des saints étant bannis, la commune porte brièvement le nom de Roche-sur-Loire ou La Chapelle-Mesmin[60]. On retrouve le nom de La Chapelle Saint-Mesmin en 1801, dans l'arrêté du 5 vendémiaire an IX portant réduction des justices de paix du département du Loiret[87].

Écarts, lieux-dits et chemins ruraux[modifier | modifier le code]

Carte des lieux-dits (hors zone urbaine) de La Chapelle-Saint-Mesmin.

La commune possède une centaine de lieux-dits et 230 voies[88],[Note 13] et a absorbé d'anciens hameaux devenus pour certains des quartiers. Les principaux quartiers sont les suivants :

  • Le centre-ville (anciennement le hameau de La Guide) situé principalement de part et d'autre de la route départementale ;
  • Le bourg (ancien centre de la commune avec mairie, anciennes écoles et église) est situé dans le périmètre de l'église ;
  • Les quartiers nord, situés au nord de la voie de chemin de fer ;
  • Les quartiers est, situés près du nœud autoroutier ;
  • Les quartiers sud, bordant la Loire ;
  • Les quartiers ouest qui sont en grande partie ruraux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

En 1935, un site préhistorique du Paléolithique supérieur a été trouvé au lieu-dit Monteloup[89]. Plusieurs outils de silex y ont été découverts: des grattoirs, des burins, des perçoirs, des racloirs, des raclettes, des microlithes, des lames, des lamelles, un pic et des nucléi.

En 1967, un site de chasseurs de rennes remontant à la période Magdalénienne est découvert également au lieu-dit Monteloup[90].

La Dame de Monteloup

Des travaux d'agrandissement d'une cave dans le hameau des Neuf-Arpents (1988) ont mis au jour une double sépulture datant du néolithique : « La Dame de Monteloup », une femme d'une vingtaine d'années tenant contre elle un enfant de dix-huit mois. Les riches parures retrouvées sur son corps révèlent son honorabilité ou son niveau de richesse ainsi que l'existence probable d'une coutume funéraire[60].

En 1994, lors de l'aménagement de la voie de desserte reliant la nouvelle station d'épuration entre le chemin de Fourneaux et la route départementale 2152, a été découverte une pointe de sagaie en silex taillé datant du Paléolithique supérieur[91].

En 2009, on découvre les fondations de l'annexe d'une villa gallo-romaine au lieu-dit des Chesnats (voir chapitre Moyen Âge ci-dessous).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1990, des fouilles effectuées sous le poste de garde de la 1ère mairie édifiée en 1831 sur l'emplacement de l'ancien cimetière de l'église, mettent au jour de nombreuses sépultures dont un sarcophage et de la vaisselle en céramique d'époque mérovingienne. On y découvre également les restes d'une latrine creusée probablement pour les besoins du poste de garde. Également, fin 1990, de nombreux ossements et fragments de céramique ont été découverts, à l'occasion de la replantation de tilleuls sur la place du bourg (qui empiétait probablement sur l'ancienne nécropole mérovingienne de l'église proche)[92].

Vue d'une partie du chantier de fouilles archéologiques des Chesnats en mai 2012.

Grâce à des fouilles archéologiques préventives effectuées par le bureau d'études Éveha[93], entre 2009 et 2012 en vue de l'aménagement d'un nouveau lotissement de 5 hectares dans le quartier dit les Chesnats, la mise au jour de vestiges d'un village du haut Moyen Âge, véritable réserve à grains, prenant sa source à l'époque gallo-romaine (du Ier au XIe siècle), site historique de plusieurs hectares retraçant 1 000 ans d'histoire, a été découvert (culture, silos, élevage, artisanat, chasse, habitat, costumes, sépultures). Ce site archéologique est considéré actuellement comme l'un des plus importants en France pour cette période[94].

Squelette de veau

Ces fouilles ont permis d'attester qu'un important village s'est mis en place principalement durant le haut Moyen Âge (Ve siècle - XIe siècle). Des dizaines de milliers de vestiges immobiliers ont été découverts : fosses, trous de poteau et fossés formant des bâtiments en matériaux périssables (probablement plusieurs dizaines aux architectures et aux fonctions différentes), aires d'ensilage, parcelles où se sont côtoyés élevage et culture. De très nombreux objets ont été également été découverts, renseignant sur la vie quotidienne des villageois (pratiques alimentaires, consommation, artisanat, culture, élevage, chasse, etc.) durant cette période (clés, vaisselles, faucilles, serpettes, émondoirs, broches, lissoirs, pesons, fusaïoles, palettes de tissage, poteries, céramiques, briquets en fer, agrafes à double crochets, fibules, peignes, boucles d'oreilles, boucles de ceintures, fer de lance, pointes de flèches, carreaux d'arbalètes, mors incrusté d'argent et boucle de harnachement de cheval, restes organiques de denrées, ossements de porcs, d'ovins, de caprins, de bovins, de chevaux, de poissons, de chats et de chiens). Enfin, une dizaine de sépultures (dont trois du VIIIe siècle) a été mise au jour.

À la suite des fouilles, la commune a mis en place une exposition, en octobre-, afin de présenter à ses habitants et à ceux de l'agglomération l'ampleur des découvertes réalisées[95].



La légende veut qu'aux environs du VIe siècle, Saint Mesmin l'ancien, qui établit un monastère à Micy, de l'autre côté de la Loire, y combattit un dragon à Béraire (premier nom du village), donnant son nom à ce lieu (voir plus bas l'histoire de la grotte du dragon et l'article sur les saints Sauroctones). Le document le plus ancien existant sur la vie de saint Mesmin a été écrit au IXe siècle par un certain Berthold, moine de l'abbaye de Micy.

À sa mort en 520, saint Mesmin se fait ensevelir dans la grotte située sous la Villa Berarii (Béraire)[96]. Cette grotte renferma également les tombeaux des abbés Théodomir (570) et Saint Mesmin le jeune (593), aujourd'hui disparus. Cette grotte devient un lieu de pèlerinage jusqu'à son oubli[60].

Vers 550, une première église basilique funéraire est érigée au-dessus du tombeau de Saint Mesmin à l'initiative du vicomte d'Orléans, Agylus (voir Saint-Ay).

Vers 675, les reliques de saint Mesmin sont transférées vers Orléans.

Au IXe siècle-Xe siècle, la première église est détruite suite aux invasions Normandes. Entre le XIe siècle et le XIIe siècle, l'église Saint-Mesmin est édifiée. Au XVe siècle, celle-ci fait l'objet de pillages et de destructions. En 1493, le reliquaire de saint Mesmin est confié à l'abbaye de Micy[60]. En 1562, l'église est incendiée.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Ancien régime[modifier | modifier le code]

XVIe

Au XVIe, la commune dispose d'installations portuaires. En effet, on trouve mention du « port et passage de Saint-Mesmin » dès 1529[97].

Au moment de l'occupation de la ville d'Orléans par le prince protestant Louis Ier de Bourbon-Condé en avril 1562, les troupes huguenotes stationnent à La Chapelle-Saint-Mesmin au camp de Vaussoudun situé en bordure de Loire. Au début de l'année 1563, les troupes catholiques, avec à sa tête le duc François Ier de Guise, s'installent sur la rive opposée de la Loire dans le but d'assiéger Orléans. De Guise sera assassiné non loin de là, à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant le siège par le protestant Jean de Poltrot de Méré[98].

En 1591, entre les hameaux de l'Ardoise et de la Tortue, se déroule un affrontement très meurtrier entre membres de la Ligue catholique et les troupes de l'ancien gouverneur huguenot de l'Orléanais. En effet, vers la fin du XIXe siècle, ont été retrouvées, de part et d'autre de l'ancienne route de Meung-sur-Loire (actuelle route départementale 2152), de nombreuses sépultures dans des fosses particulièrement profondes ainsi que des balles (pistolet, arquebuse ou mousquet), et ce, dans un rayon de 300 mètres[99].

XVIIe

Les plus anciennes statistiques concernant le nombre de feux dans le village remontent à l'année 1616. On compte cette année-là 185 feux ce qui correspond à environ 832 habitants[100]. La première transcription d'actes d'état-civil dans les registres paroissiaux date de l'année 1642[101].

Lors d'un recensement des débits de boissons effectué dans le département du Loiret en 1627[102], on compte dans la paroisse trois taverniers taxés de quatre à seize livres tournois par bouchon[Note 14].

Le , le naufrage du bac effectuant le passage entre La Chapelle et Saint-Nicolas (actuel territoire de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin) cause la mort par noyade de 22 personnes dont une douzaine de chapellois. La plupart des victimes sont des vignerons qui se rendaient certainement au pèlerinage annuel de Cléry[103].

XVIIIe

Depuis le XVIIIe, on note la présence d'un maître et d'une maîtresse d'école. En effet, en 1705, une rente annuelle établie grâce à un legs transmis par la famille Genty, propriétaire du Château des Hauts, est destiné à « commencer l'établissement d'une école de charité (de garçons) en la paroisse de La Chapelle-Saint-Mesmin ». En 1710, une rente annuelle de même nature, mais d'origine anonyme, est versée au bénéfice des écoles de charité de filles de plusieurs paroisses dont celle de La Chapelle Saint-Mesmin[104]. En 1752, le conseil de fabrique de l'église décide de financer l'édification, au début de la rue actuelle du petit château, d'une maison (contigüe avec celle du vicaire), prévoyant au rez-de-chaussée, un local pour la classe et au premier étage, un logement réservée à la maitresse d'école[105].

En 1771, une partie des reliques de saint Mesmin est conservée dans l'église Saint-Mesmin (lettre de l'abbé Bordier au syndic du clergé Monsieur de Guyenne)[60].

Le village est une paroisse rurale qui fait partie des 272 paroisses du diocèse d'Orléans et qui dépend de la généralité, de l'élection et du grenier à sel d'Orléans. En 1766, on compte 19 hameaux (outre le bourg): Le Courant, Vaussoudun, Gouffaut, Les Muids, Oranté ou Haut Renté (aujourd'hui Orentay), Pailli (Pataliacum, Pataleacus), La Maison Rouge, l'Autroche (aujourd'hui l'Autruche), Les Berges, Le Grand Chemin, Monteau, Beauvoir, Croque Châtaigne, Les Hauts Champs, La Gabillière (aujourd'hui La Gabellière), Gratelard, L'Orme au Loup, La Grande Source et La Patache[Note 15]. Il s'étend sur 896 hectares et en 1788 on compte 325 feux pour 1278 habitants et 800 communiants.

La qualité de bourg ligérien implique que la Loire est une voie de communication aussi sollicitée que la route. Au pied de l'église, un débarcadère permet aux bateaux voguant sur la Loire de faire escale, de débarquer et d'embarquer des marchandises ou des voyageurs, moyennant péage. À cette époque, on compte jusqu'à 150 bacs entre Châteauneuf-sur-Loire et La Chapelle. Pêcheurs, dragueurs de sable, ramasseurs de jar[106] et gravillons, passeurs s'activent habituellement au bord de l'eau.

Le village abrite plusieurs seigneuries dont la seigneurie de l'abbaye de Saint-Mesmin[Note 16], la seigneurie de Gouffault et la seigneurie de la Grésie qui s'étend jusqu'au village d'Ingré. Aux XVIIe et XVIIIe, plusieurs demeures (châteaux ou maisons bourgeoises) possèdent leur propre chapelle[Note 17]. Ceci afin d'éviter à leur propriétaire d'avoir à se rendre à l'église du village. Il existe deux auberges La Fleur de Lis dans le bourg et l'Écu[Note 18] sur le « pavé » (la route royale n° 152 de Briare à Angers est construite en 1770), un meunier et quelques commerçants et artisans.

Le village est peuplé majoritairement de vignerons qui produisent un vin rouge de table : l'Auvernat. On produit également du vin blanc mais dans une moindre mesure. Les pieds étant peu enterrés, ils doivent être renouvelés tous les 20 ou 30 ans. La propriété vigneronne est importante et le marché foncier ne leur pas été confisqué. Mais la majorité des vignerons[Note 19] possède moins d'un arpent[107]. En 1782, tous métiers confondus, les Chapellois sont propriétaires de quelques 295 hectares de vigne et de 230 maisons.

Pendant les hivers 1783, 1788 et 1794, les vignes, qui représentent la majorité de l'agriculture, sont anéanties par les rigueurs du gel[108].

Les ecclésiastiques possèdent[Note 20] environ 13 % du territoire[109]. L'assemblée des habitants, composée des chefs de familles du village et représentée par le Syndic, Guillaume Rouilly, organise la levée des impositions et gère les dépenses dues aux travaux. Le 16 septembre 1787, la première assemblée municipale est élue par 150 électeurs de la commune. Les nouveaux élus doivent payer le loyer, la table et les 12 chaises ainsi que le bois de chauffage nécessaires à l'installation de la Chambre municipale[60].

Aux alentours de la Révolution, on recense six auberges (quatre au Bourg, une à Grattelard[Note 21] et une à la Guide)[110].

En septembre 1788, la bourgeoisie orléanaise[Note 22] disposant de « maisons de campagne » à La Chapelle, possède 14 % du territoire de la commune. Celle-ci est étroitement liée à la viticulture locale car la plupart de leurs demeures[Note 23] sont adossées à des parcelles de vignobles[111].

L'assemblée électorale du 3 mars 1789, présidée par Sylvain Dubois, procureur fiscal dépendant de la justice seigneuriale de l'abbaye de Micy, est chargée d'élire les députés et de rédiger les cahiers de doléances faisant suite à la convocation des États généraux[Note 24] en 1788 par Louis XVI. Parmi les 107 comparants figure une majorité de vignerons qui élisent 4 députés[112]. Parmi les doléances, et après les mauvaises récoltes de 1788, les chapellois demandent à ce que les terres à blé ne soient pas converties en vignes, pourtant d'un meilleur rapport mais jugées peu nourrissantes.

Tout au long du XVIIe, du XVIIIe et du XIXe, on note l'arrivée, le séjour et même la fixation à La Chapelle de travailleurs du bâtiment: maçons, tailleurs de pierre et charpentiers marchois. En effet, l'importance de la mise en œuvre de chantiers justifiait l'apport d'une main-d'œuvre extérieure destinée à pallier le manque de professionnels locaux de ces divers corps d'état (notamment en provenance du département actuel de la Creuse et des autres départements limitrophes[113]).

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Autour de la Révolution[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décide « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[114]. En 1790, dans le cadre de la création des départements, le Loiret compte alors 367 municipalités, rattachées à 59 cantons et 7 districts[115]. La municipalité de La Chapelle Saint Mesmin est rattachée au canton de La Chapelle Saint Mesmin et au district d'Orléans[116]. Jacques Deshayes, vigneron, devient le 1er maire de la commune (sont élus avec lui cinq conseillers, un procureur et douze notables). Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[117]. Le , la commune, après en avoir dressé le catalogue, acquiert une partie des biens ecclésiastiques[118] devenus biens nationaux le . Le sentiment antireligieux est tel qu'un décret de déchristianisation est promulgué et que le mot saint est banni. La Chapelle Saint-Mesmin devient Roche-sur-Loire ou La Chapelle-Mesmin[60] avant que le village devienne formellement « commune de La Chapelle Saint Mesmin » en 1793[116]. L'église, fermée la même année, restera sans prêtre jusqu'en 1802.

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[119],[120]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[119]. Le premier président élu du canton est un Chapellois, François Boucher. Un autre Chapellois, Nicolas Gauldrée Boilleau participe dès la première séance aux travaux de l’administration cantonale, au titre de commissaire du Directoire. Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 58 à 31[Note 25],[121]. La Chapelle-Saint-Mesmin est alors rattachée au canton Ingré et à l'Arrondissement d'Orléans par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[122],[116],[123].

En avril 1796, une école primaire est établie sur la commune. L'institutrice est la citoyenne Dubreuil et l'instituteur est le citoyen Lecointre. Celui-ci exerce parallèlement les activités d'aubergiste, de cordonnier, de greffier de justice de paix et d'huissier. Devant l'incongruité de cette situation, une pétition signée des parents d'élèves demande la destitution de son poste d'instituteur[124]. Il continue toutefois d'exercer la fonction de cabaretier au moyen d'un prête-nom et ne sera destitué qu'en 1808.

Le , dans le cadre d'une cérémonie officielle, on procède à la plantation d'un arbre de la liberté, place de la Liberté (probablement la place du bourg actuelle)[125].

En décembre 1799, l'institutrice, la citoyenne Rouilly est suspendue de ses fonctions, accusée d'avoir enseigné « selon les lois de l'ancien régime ».

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La compagnie de sapeurs-pompiers de la Garde nationale

Dans le prolongement de la Révolution, il est créé, à La Chapelle, une Garde nationale composée de volontaires afin de « préserver les villes contre les ennemis au dehors et les prémunir contre les fléaux du dedans ». En 1801, elle est composée d'une dizaine de volontaires. En 1831, la Garde compte 90 hommes dont 20 hommes pour la subdivision des sapeurs-pompiers. Le lieutenant des pompiers nommé par le conseil municipal est M. Grand Jean. En 1844, la compagnie qui compte 54 hommes, reçoit sa première pompe à incendie et son commandant est le capitaine Adolphe Vigneron. En 1852, la Garde nationale compte 292 hommes dont 56 pompiers. Elle est dissoute par décret gouvernemental le 11 janvier de la même année, mais le corps de sapeurs-pompiers est maintenu. L'orchestre d'harmonie de la compagnie des sapeurs-pompiers est fondée en 1863. En 1876, la subdivision compte 47 hommes et la musique 25 exécutants. L'orchestre deviendra en 1878 l'Harmonie de La Chapelle Saint-Mesmin. Faisant suite à des conflits avec la municipalité, la subdivision est réorganisée en 1883. En 1899, le coût du contrat d’engagement de la compagnie s’élève à la somme de 640,00 francs versée par la mairie chaque année. La caserne actuelle (centre de première intervention), qui regroupe aujourd'hui une quinzaine de sapeurs-pompiers volontaires, située allée des tilleuls, est édifiée en 1945[126].

Premier Empire[modifier | modifier le code]

Un décret préfectoral en date du 16 thermidor an VIII () nomme François Bigault, qui habite non pas La Chapelle mais Saint-Jean-de-la-Ruelle, maire. En 1802, l'instituteur est le citoyen Touroude Surville. En 1803, la citoyenne Boulogne est remplacée par la citoyenne Marie Angélique Binet qui sera remplacée peu après par la citoyenne Marie Manil en tant qu'institutrices. En 1806, la citoyenne Poële des Granges est remplacée par madame Mique. Cette dernière partira en retraite en 1831[Note 26].

La même année, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Ouest, un canton nouveau formé entre autres des communes de l'ancien canton d'Ingré[127]. Cette organisation va rester inchangée jusqu'en 1973 où la commune est alors rattachée au canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle[128].

Progressivement, les vignerons sacrifient la vigne[Note 27] au profit de la polyculture désormais plus rentables, renforcée par une circulaire de 1812 obligeant les cultivateurs de la commune à mettre deux hectares en betterave et cinquante-cinq ares en culture du pastel[129]. La même année, on établit le cadastre de la commune. Celui-ci indique que la surface plantée de vignes s'élève à 650 hectares sur un total de superficie communale de 880 hectares.

En 1812, Pierre Louis Joseph est nommé maître d'école en remplacement de François Deshayes.

Restauration[modifier | modifier le code]

En 1823, l'instituteur monsieur Huicque, également cabaretier, sera renvoyé suite à une pétition des parents. Il sera remplacé par monsieur Gauthier.

Dans son ouvrage Topographie de tous les vignobles connus paru en 1816, l'œnologue français André Jullien dresse un état des lieux du vignoble orléanais. Parmi les vins rouges dits de première classe, sont répertoriés les vignobles chapellois.

La Chapelle Saint-Mesmin sur la Loire (gravure de Jules Dumas XIXe)

Monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

La première mairie est édifiée en 1831 à l'emplacement de l'ancien cimetière (entre l'église et la place du bourg). La 2e est construite en 1854 également place du bourg. Elle abrite aussi l'école de garçons. Depuis 1836, l'instituteur est François Valéry Viard (celui-ci se verra décerné une médaille de bronze en 1845[130], restera à ce poste jusqu'à sa mort en 1870 et sera inhumé dans le vieux cimetière). En 1867, l'institutrice se nomme madame Cribier.

En 1844, la famille de Beuvry, résident au château des Hauts fait don à la commune d'une maison située place du bourg (actuel café-restaurant) pour permettre l'installation de l'école des filles[131]. La même année, le petit séminaire du diocèse d'Orléans est édifié dans le parc du château des Hauts. Il sera complètement achevé en [132].

Borne de niveau de crue de la Loire de 1846 au Petit Courant

À cette époque, on compte, sur la Loire, 4 moulins flottants servant à moudre le blé ainsi qu'un bac permettant de « passer » le fleuve. De nombreux bateaux à voile et à vapeur (notamment de la Compagnie des Inexplosibles) vogueront encore sur la Loire jusqu'au développement du chemin de fer.

Faisant suite à la crue de la Loire du , la ferme de la Bouverie (limite de Chaingy) est saccagée[133], une trentaine de mètres du mur ceinturant le château des Hauts s'effondre et la levée de Vaussoudun (située au niveau de l'actuel circuit de BMX) est renversée. Cette brèche va permettre à l'eau de s'étaler jusqu'au pied de la maison du Petit Courant. Elle permet de mettre ainsi à jour un ancien petit port et les fondations de quelques masures dont les dalles sont profondément imprégnées de sel. C'est probablement à cet endroit qu'étaient perçus, avant la fin du XVIIIe siècle, les droits de péage sur les bateaux salins qui remontaient le fleuve. En effet, l'abbaye de Micy, située sur la rive opposée, exerçait à cette époque, un droit de suzeraineté et percevait une mesure de sel sur le passage de chaque bateau[134].

L'arrivée du chemin de fer en à La Chapelle fait progressivement disparaitre la viticulture et la batellerie. A tel point que, dès les premières semaines de sa mise en service, les compagnies de bateaux à vapeur de Loire doivent réduire fortement leur prix d'embarquement[135], puis cesser, après quelques semaines, leurs activités[136]. Ceci accentue le basculement des activités vers le nord-est de la commune. L'expropriation des parcelles pour la pose du chemin de fer à partir de 1843, qui ne représente que 8 hectares, entraine la disparition de 580 parcelles. À cette époque, il existe quatre passages à niveau gardés jour et nuit par la femme d’un cheminot[60].

Deuxième République[modifier | modifier le code]

Le , dans le cadre d'une cérémonie officielle, on procède à la plantation d'un arbre de la liberté, place de la mairie (la place du bourg actuelle)[137]. Les arbres de la liberté seront abattus partout dans le département après le Coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III[138].

Vers 1850, environ 70 % de la population active est concernée par la viticulture. Le vin local, précoce et de bon gout, est alors considéré comme l'un des principaux crus de l'Orléanais.

Jusqu'à leur disparition en 1851, une dizaine de bateaux à vapeur, d'un tirant d'eau de 21 centimètres, assuraient la liaison entre Nevers et Nantes et pouvaient transporter jusqu'à 150 passagers.

Second Empire[modifier | modifier le code]

En 1856, le Bourg compte 15 artisans et 6 commerçants et la Guide 9 artisans et aucun commerçant. 30 ans plus tard, on comptera 9 artisans et 3 commerçants au Bourg et 23 artisans[Note 28] et 9 commerçants à la Guide[139].

Inauguration de la grotte du dragon (gravure de Charles Pensée-1858)

La même année, faisant suite à la crue de Loire de début du mois de juin qui a submergé de nouveau les levées de Vaussoudun et de la Bouverie, l'entrée de la grotte du dragon est retrouvée par l'archéologue Ernest Pillon[140] (voir article grotte du dragon de Béraire). Elle sera inaugurée le [141]. Le niveau de la hauteur de la crue de 1856 sera gravé au pied de l'escalier menant à la grotte en 1890[142].

Lors du recensement de 1856, on note une augmentation de la main-d'œuvre locale s'orientant vers les métiers du bâtiment en plein essor : 11 carriers, 59 tailleurs de pierre et 19 maçons[143]. Entre 1858 et 1867, les registres des noms des conscrits militaires révèlent que 9 seulement d'entr'eux sur 128 sont illettrés.

À partir de 1860, la culture des asperges se développent à tel point qu'un marché aux asperges se tient, au cours du dernier quart du siècle, à la Gabellière trois fois par semaine aux mois de mai-juin. Ce marché sera étendu à tous les légumes en 1902 puis aux volailles, lapins et œufs en alternance deux autres jours de la semaine en 1910. Ce marché disparaitra au début des années 1940.[144]

En 1861, les reliques de saint Mesmin réintègrent la grotte et les pèlerinages reprennent.

En 1863, un orchestre d'harmonie est fondé au sein du corps de sapeurs-pompiers[Note 29] de la commune qui sera remplacé en 1878 par l'Harmonie de La Chapelle Saint-Mesmin[145].

Le premier bureau de poste ouvre le dans une maison située sur la grand-route presqu'en face de l'allée des tilleuls actuelle. Plus tard, il se déplacera un peu plus à l'ouest, de l'autre côté de la route[Note 30]. Ce bureau sera relié au télégraphe en 1885.

Le , une énorme inondation recouvre à nouveau le val[146].

La guerre franco-allemande de 1870[modifier | modifier le code]

Victoire de Coulmiers (9 novembre 1870)

Après l'entrée des troupes bavaroises à Orléans, le , La Chapelle-Saint-Mesmin est occupée à partir du 18 octobre. Après la victoire de l'Armée de la Loire à Coulmiers, le 9 novembre, les troupes bavaroises quittent La Chapelle-Saint-Mesmin et battent en retraite vers la ville voisine d'Ingré. Mais suite à la capitulation du maréchal Bazaine à Metz le 27 octobre, les Bavarois sont finalement renforcés par les contingents prussiens venus de Metz. Les dernières troupes françaises quittent Orléans début décembre dont certains éléments, à La Chapelle-Saint-Mesmin, jettent un pont de bateaux sur la Loire au niveau du Petit Séminaire. Ce pont est, peu après, détruit par les troupes prussiennes qui reprennent position à La Chapelle-Saint-Mesmin par Ingré. Faisant suite à l'armistice signée par le gouvernement provisoire le , les troupes d'occupation imposent à la commune le paiement d'une contribution de 4635 francs avant le 18 février. Craignant le retour des troupes, la municipalité parvient finalement à réunir la somme de 2000 francs qu'elle remet à l'autorité d'occupation vers le 20 février. Le 22, une bagarre éclate à La Chapelle-Saint-Mesmin. En représailles, les troupes allemandes occupent de nouveau la commune dès le lendemain jusqu'au paiement d'une nouvelle contribution de 10 000 francs, réduite à 5000 francs. Le maire, Pierre Vigneron, promet le versement d'une somme de 3000 francs à la suite duquel les troupes allemandes s'engagent à quitter la commune fin février. Les conseillers municipaux recueillent, dans chacun de leur quartier, la somme de 8 812,75 francs. En définitive, le maire parvient à faire annuler cette 2de contribution et il est décidé qu'une partie de la somme prélevée sur les habitants soit reversée aux plus nécessiteux[147]. Entre le et le , neuf conscrits chapellois meurent au combat. C'est vers cette époque que le reliquaire de saint Mesmin, entreposé dans la grotte du dragon, est dérobé par les troupes prussiennes[60]. Fin 2013, on découvrira, à l'occasion de travaux près de la maison Coville, rue des Chaffaults, un obus datant de la guerre de 1870[148].

Troisième République[modifier | modifier le code]

Après les ravages causés par le phylloxéra en 1878, un puceron ravageur de la vigne, très peu de replantations sont entreprises. Les vignerons seront autorisés à planter des cépages américains résistant au phylloxéra en 1887[149]. Les surfaces cultivées disparaissant presque totalement au cours du XXe siècle du fait d'une très forte concurrence pour ce type de vin courant. Les vignerons deviennent minoritaires et laissent la place aux « cultivateurs propriétaires ». En 1896, ces derniers représentent plus de la moitié de la population active. En 1931, ils ne seront plus que 43 %, en 1936 seulement 34 %, en 1954 : 14 % et en 2017 : 0,1 % (5 agriculteurs)[60].

En 1880, une machine à vapeur de dragage de jard[Note 31] est installée à bord d'une toue cabanée ancrée dans la Loire au niveau du château et de l'église.[150].

Depuis 1879, l'instituteur en poste est Jean-Baptiste Archenault.

Jusqu'à la fin du XIXe siècle, le quartier de la Guide prend de l'ampleur et dépasse progressivement en nombre d'habitants celui du bourg. Il devient le véritable centre administratif, scolaire et commercial de la commune. C'est là, en bordure de la route principale, qu'est édifiée en 1884 la nouvelle mairie. L'école est située au fond de la cours derrière celle-ci. L'école comprend 2 classes en 1885. Les salles de l'école accueilleront les réunions du conseil municipal de 1988 à 1999[151]. Depuis 2001, elles ont été aménagées pour accueillir la bibliothèque municipale.

Le , une tempête endommage une partie de la mairie et de l’église[152].

En février 1899, le centre de la commune est raccordé au réseau d'électricité (l'ensemble des écarts le sera en 1938) et le , au réseau téléphonique[153].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1901, l’institutrice est mademoiselle Marteau. En 1902, l’instituteur Archenault prend sa retraite mais conserve son poste de secrétaire de mairie. Il est remplacé par monsieur Lucas.

En 1906, l'Annuaire général des communes du Loiret des personnes, des services et des biens répertorie 64 industriels-artisans-commerçants dans la commune[154].

Le , la crue de la Loire, qui atteint la cote de 5,75 mètres, envahit les bois et le chemin de halage.

En novembre de la même année, la commune se voit attribuer une nouvelle pompe à incendie qui est remisée dans le local est de la mairie. La précédente pompe sera attribuée en 1910 par la commune au 45e régiment d'artillerie stationné dans la commune[155].

Anciens bâtiments de la salle des fêtes et de l'asile Ste-Anne

En 1911, faisant suite au vote de la loi de séparation des Églises et de l'État en 1905, l’allée des Tilleuls, propriété de l’ancien petit séminaire, est attribuée à la commune et fait l’objet d’un classement dans le domaine communal[156].

La même année, la salle des fêtes, les logements de l’asile Sainte-Anne, le presbytère (revendu en 1928) et la chapelle Sainte-Anne[157] (démolie en 1958 et dont il ne subsiste que la porte du pignon, remplacée par un bûcher et l'actuelle caserne des pompiers[158]), propriétés depuis 1866 de l'ancien petit séminaire situé juste en face, sont attribués également à la commune[159]. Ils sont réaménagés en 1912 sur les finances du budget communal par un emprunt de 13 016,23 francs[160]. À l'origine, ces bâtiments étaient utilisés comme logements pour les parents des élèves en visite au petit séminaire et gérés par les bonnes soeurs hospitalières. Puis, ils devinrent une annexe de la maison d'éducation réservée aux élèves les plus jeunes[161]. En 1913, une tribune est édifiée dans la salle des fêtes et en 1946, la scène sera supprimée[162]. En 2000, l'ancienne salle des fêtes a été transformée en studio pour l'école municipale de danse et les anciens logements de l'asile, après avoir été mis en location dès 1913 puis attribués à partir de 1929 aux instituteurs de la commune, sont devenus ensuite des locaux associatifs.

En 1914, pour quasiment le même nombre d'habitants qu'en 1906 (1500 environ), l'annuaire général des communes du Loiret des personnes, des services et des biens répertorie un nombre identique d'artisans-commerçants auxquels s'ajoutent simplement une fruitière et 2 restaurants[163]. Vers la même époque, on compte trois ateliers de distillation pour les vignerons bouilleurs de cru : un à Pailly, un à la Gabellière et un autre à Grattelard[164].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La commune compte 178 hommes mobilisés entre les années 1914 et 1918[Note 32]. Dès le mois d'octobre 1914, le 45e régiment d'artillerie de campagne (975 hommes), installé à l'origine dans l'ancien Petit Séminaire, est cantonné dans les quartiers du Bourg et de la Guide. La 1re année du conflit, 71 hommes mobilisés sont exonérés des taxes d'imposition. 12 chevaux et voitures sont réquisitionnés par l'armée. La gare est mobilisée pour le ravitaillement des troupes alliées anglaises et des militaires d'origine indienne déchargent les trains. Ceux-ci sont stationnés dans un camp composé de tentes à la Gabellière. Ils arrivent à La Chapelle début octobre 1914. C'est là qu'ils sont entrainés et équipés avant de repartir vers le nord de la France afin de rejoindre les troupes anglaises. L'ancien Petit Séminaire sert d'ambulance (poste de secours) pour les militaires hindous blessés. Plusieurs [Note 33]décèderont à La Chapelle et seront inhumés dans le carré militaire du cimetière du Bourg. Début 1917, le château des Hauts est transformé en hôpital temporaire pour la 5e section d'infirmiers militaires (S.I.M.). Les noms des 50 soldats chapellois[Note 34], déclarés « morts pour la France » sur 55, figurent sur le monument aux morts de la commune[165].

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Le passeur de Loire muni de sa bourde

Début 1921, le bac du passeur[166] de Loire cesse son activité mais renaitra durant l'occupation suite à la destruction par les bombardements alliés des ponts sur la Loire. Il subsistera jusqu'au début des années 1950[60].

La même année, l’instituteur est monsieur Petitberghien.

La culture principale à cette époque reste la vigne (Gris-meunier, Noah, Othello) mais on produit également du blé, de l'avoine, de l'orge, des pommes de terre, des asperges. La commune compte au total 120 exploitations agricoles. On cultive également de nombreux arbres fruitiers : poiriers, pommiers, guigniers, noyers, cassissiers[167].

Aux alentours de 1930, l'Annuaire général des communes du Loiret des personnes, des services et des biens répertorie une soixantaine d'artisans-commerçants dans la commune, dont 5 auberges et trois hôtels de plus qu'en 1914 et un seul carrier ainsi que différents commerces de détails et plusieurs ateliers de mécanique[168].

En 1932, l'instituteur est monsieur Berge et l'école communale compte 4 classes.

En 1933, la commune est complètement raccordée au réseau d'électricité. En 1939, le premier château d'eau (rue de Beauvois) est édifié et les travaux du réseau d'adduction d'eau seront achevés en 1940 pour la plus grande partie de la commune. Un 2nd château d'eau édifié en 1961 (rue des Auvernais) et une station de pompage implantée à Gouffault (Les Muids) en 1985 compléteront le réseau.

En 1934, le bureau de poste est édifié allé des Tilleuls (à l'emplacement actuel du poste de la police municipale)[169].

En 1936, on compte 395 maisons individuelles dans la commune alors qu'on en comptait 382 en 1921. Le premier ensemble immobilier d'habitation collective, composé de deux immeubles de cinq appartements chacun, voit le jour à la même époque, allée des Tilleuls. Ces logements, situés allée des Tilleuls, gérés et entretenus par la verrerie Saint-Gobain, étaient réservés aux cadres puis au personnel de l'entreprise[170].

La même année, on ouvre un classe de filles, faute de place, dans le réfectoire situé derrière l'école (actuelle salle Deparday). En 1938, une classe de garçons supplémentaire doit s'installer dans la salle du conseil municipal de la mairie.

Au milieu des années 1930, une maternité tenue par Marguerite Margueritte (1883-1967), sage-femme, ouvre ses portes au Grand Courant. La plupart des naissances à La Chapelle se déroule dans cette maison d'accouchement jusqu'au début des années 1950, période de sa fermeture. La maternité était très réputée et les futures mères venaient de tout le département et au-delà pour y accoucher[171].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La déclaration de guerre et la « drôle de guerre »[modifier | modifier le code]

À la déclaration de guerre, la plupart des chevaux est réquisitionnée par l'armée française en échange d'une indemnité. Début septembre 1939, devant la crainte de l'avancée allemande jusqu'à Paris, la commune sollicitée par la préfecture du Loiret, accueille, pendant ce qu'on a appelé la drôle de guerre, une soixantaine de fillettes originaires de la ville de Fontenay-sous-bois et ce, jusqu'au mois de mai 1940. Les enfants seront hébergés avec leurs maîtresses dans l'ancienne salle des fêtes (actuelle studio de danse) et ses dépendances (ancien asile sainte-Anne)[172].

L'exode[modifier | modifier le code]

Après la débâcle de mai 1940, faisant suite à l'invasion des troupes allemandes par le Nord de la France, c'est le début de l'exode en juin. La commune est traversée par des flots de réfugiés venant du Nord, de l'Est puis de la région parisienne. À partir du 12 ou 13 juin, la panique s'empare des habitants qui souhaitent se réfugier au sud de la Loire. La plupart quittent la commune en emportant ce qu'elle peut. Le secrétaire de mairie et sa famille partent dans une bétaillère emportant toutes les archives de la commune. D'autres s'enfuient en voiture, en charrette, en vélos et même à pied. Les fermes sont abandonnées et les bêtes lâchées en liberté. Les employés des PTT ont pour consigne de se regrouper à Châteauroux dans le département de l'Indre. La verrerie Saint-Gobain affrète un camion pour évacuer les familles de ses employés. Pris dans le flot d'autres réfugiés, bloqués sur les routes embouteillées, certains mitraillés par les avions ennemis ou rejoints par les troupes allemandes, la plupart des Chapellois rentrent au bout de quelques jours ou de quelques semaines. Au retour, de nombreuses maisons ont souffert : laissées vides par leurs propriétaires, elles ont été occupées par des réfugiés et des soldats en déroute et vidées par d'autres. Beaucoup de poules et de lapins ont disparu mais le bétail s'est regroupé près de quelques fermes[173].

L'occupation[modifier | modifier le code]

Après la signature de l'armistice, le , les Chapellois sont pratiquement tous rentrés chez eux. Les troupes allemandes se sont installées dans certaines maisons inoccupées. La commune fait partie de la zone occupée. Il faut donc s'habituer à vivre avec l'envahisseur. En septembre, un habitant[Note 35] aide Michel Debré, officier de cavalerie arrêté peu avant à Artenay à s'évader[Note 36]. 66 Chapellois sont retenus en captivité en Allemagne. De nombreuses habitations, les écoles, la salle des fêtes sont réquisitionnées par les troupes d'occupation. La Kommandantur s'installe au n° 7 de l'allée des Tilleuls[Note 37]. Une trentaine de ballons captifs sont installés et maintenus dans les airs par des câbles, en bord de Loire au sud-ouest de la commune, afin d'empêcher tout survol aérien et protéger le transformateur électrique du hameau de Fourneaux. Celui-ci sera bombardé à deux reprises par l'aviation alliée[Note 38]: la 1re fois le 19 février 1943 à la suite duquel il sera partiellement détruit puis le où il sera presque anéanti[174]. Les chevaux sont régulièrement réquisitionnés par les troupes d'occupation. Au Petit Séminaire, sanatorium depuis 1920, puis hôpital militaire juste avant la déclaration de guerre, on soigne les soldats allemands mais aussi les prisonniers français. Jusqu'à la fin de l'occupation, les productions des cultivateurs sont réquisitionnées par les Allemands. Le , Sophie Davidson et son fils Gérard, deux résidents chapellois[Note 39] de confession juive, sont arrêtés par la police française à Orléans. Ils sont transférés au camp de Pithiviers puis presque immédiatement déportés par le Convoi n° 6 du 17 juillet 1942 vers le camp de concentration d'Auschwitz en Pologne où ils mourront un mois plus tard[175]. À partir de l'année 1943, de nombreux jeunes Chapellois sont envoyés en Allemagne par le service du travail obligatoire (STO). En août 1943, le président de la coopérative agricole[Note 40] est arrêté par la Gestapo et déporté vers le camp de Buchenwald.

Le débarquement, la libération[modifier | modifier le code]

Le , après le bombardement par l'aviation anglo-américaine de l'usine Jaeger (devenue ensuite l'usine Renault) de Saint-Jean-de-la-Ruelle, au moins huit bombes sont lâchées sur le quartier de la Perrière sans faire de victimes. Le même jour, l'aviation alliée mitraille les « saucisses » (ballons captifs) du transformateur à plusieurs reprises et largue des bombes sur la voie de chemin de fer. Le 24 juillet, une bombe est lâchée par une importante formation de bombardiers se dirigeant vers la ville de Stuttgart en Allemagne. Celle-ci explose au niveau de la rive sud de la Loire et souffle la plupart des vitraux de l'église Saint-Mesmin. Le 4 août, le hameau de Grattelard est bombardé et fait 2 victimes, dont l'ancien maire Marcel Blanchard[Note 41]. Le village est libéré le 16 août par les GI américains. Peu après des membres des FFI sont chargés de surveiller la rive opposée de la Loire. Vers la mi-août, des obus tirés par les Allemands à partir des villages de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et Saint-Hilaire-Saint-Mesmin tombent sur le presbytère, sur les quartiers du Petit-courant, du Bourg, de la Bredauche et de la rue du Four. Les Américains répliquèrent pendant 3 jours jusqu'à l'anéantissement complet de l'artillerie allemande[Note 42]. Le 29 août, le gendarme d'origine chapelloise André Deparday, en poste à la gendarmerie de Menton, est abattu par les Chemises noires sous les yeux de son épouse. Le 1er septembre, un cultivateur[Note 43] est tué dans un champ par l'explosion d'une mine sur laquelle sa carriole avait roulé. Les derniers prisonniers de guerre libérés ne rentrent que vers cette époque. Plus tard, on apprendra que trois chapellois[Note 44], dont deux se sont engagés dans la 2e division blindée du général Leclerc, sont morts au combat et qu'Aurélien Hatton, futur maire de la commune, fut un membre actif de la résistance[176].

Ce n'est qu'à la fin de la guerre, qu'un 1er cabinet de médecin s'installera dans la commune.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Les américains à La Chapelle

En 1949, le pacte de l'OTAN prévoit l'implantation de bases militaires américaines en France. Quelques 13 000 soldats et leurs familles séjournent à Orléans et son agglomération dont La Chapelle-Saint-Mesmin. Entre 1951 et 1967, 5495 bébés (dont près de 5 000 citoyens américains) naissent dans l'hôpital militaire de la commune (The 34th General Hospital)[Note 45]. Il est le plus important d'Europe. Une centaine de soldats U.S. y effectue régulièrement leur service militaire et environ 120 civils y sont employés. Véritable centre de vie, l'hôpital abrite le mess militaire, un snack-bar, un Club de jazz, une salle de spectacle, une bibliothèque, un petit libre-service (Post Exchange[177]), un bureau de poste, un kiosque à journaux, une chapelle, des terrains de sport, mais aussi la cantine scolaire. À l'entrée, des gardes de la Military Police sont en permanence en faction. En 1966, la France quitte l'OTAN et les bases militaires américaines sont démantelées[178].

Les trente glorieuses

Aux élections municipales de 1945, une femme est élue pour la première fois au conseil municipal[179].

En 1951, l'école communale compte quatre classes de garçons[180], quatre classes de filles[181] et deux classes enfantines[182] (école maternelle). La construction de l'école de la route d'Ingré (actuellement Ecole Jean-Vilar) en 1952 permettra de répondre plus efficacement à la scolarisation des 400 enfants de la commune. En 1957, l'extension de l'école permet d'accueillir les classes de garçons et l'école maternelle[183].

Pendant les Trente Glorieuses, plusieurs lotissements et ensembles immobiliers de logement sont réalisés[184]:

  • Les Oiseaux (1953)[185]
  • La Noue (1954)[186]
  • HLM de la rue de Verdun (1959), anciennement dénommés Lotissement des Tilleuls et actuellement Résidence de La Bredauche[187]
  • Les Pervenches (1962-1967) et Le Gaigneau (1963)[188]
  • La Barre de l'Ange (1963-1967)[189]
  • Les Sansonnets (1964-1968)[190]
  • Le Levereau (1965-1967)[191]
  • Les Hauts du Bourg (1965-1968)[192]
  • Le Prieuré (1968-1972)[193]
  • Bel Air (1963-1976) (ou Square des déportés)[194]

En 1959, il est décidé d'apposer des plaques de noms de rues et de numéroter les maisons[195].

Le téléphone automatique est mis en service dans la commune le .

Le marché de la place du Bourg voit le jour au début des années 1960 et disparaît au début des années 2010 avec le départ du dernier commerçant.

Enseignement musical

En 1962, la commune crée un cours municipal de solfège et en 1963, un cours d'enseignement musical. Les cours sont dispensés dans le petit local situé à l'ouest de l'ancienne mairie[196]. Les interventions musicales dispensées par des enseignants musiciens dans les écoles commencent en 1973[197]. L'école municipale de musique est créée en 1978[198]. En 1981, son fonctionnement est assuré par l'Harmonie (associative) de la commune puis elle redevient municipale en 1982[199]. Après avoir été dispensés dans des salles en préfabriqué situé rue d'Ingré, les cours auront lieu ensuite dans une aile de l'école élémentaire Jean-Vilar. Depuis la rentrée scolaire 1999[200], l'école municipale de musique occupe complètement l'ancienne mairie.

La fin de la viticulture[modifier | modifier le code]

En 1951 est créée l'appellation d'origine vin délimité de qualité supérieure (VDQS) « vins de l'Orléanais » (Orléans (AOC))[201], s'étendant sur 25 communes autour d'Orléans dont La Chapelle-Saint-Mesmin.

Les cépages autorisés produisaient du vin rouge ou rosé : le « gris meunier » (appelé aussi localement « auvernat gris », c'est le pinot meunier N) et le « noir dur » (cabernet franc N), tandis que pour le vin blanc, on produisait l'« auvernat blanc » (chardonnay B) et l'« auvernat gris » (pinot gris G), le tout avec un rendement limité à 45 hectolitres par hectare. Le pinot noir N (appelé localement « auvernat noir ») est ajouté à l'encépagement autorisé en 1966[202].

Aujourd'hui, il ne subsiste aucun vignoble notable sur le territoire de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Chapelle-Saint-Mesmin[203] est membre de l'intercommunalité Orléans Métropole[204], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Orléans. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux. En 2020, il s'agit du SM aménagement desserte aérienne de l'Ouest du Loiret (SMAEDAOL), du SM des bassins versants de la Bionne et du Cens et du SMAH du bassin de la Retrêve et de son affluent le ruisseau du Renard[205].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Orléans, au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[206]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[206], et de la deuxième circonscription du Loiret pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[207].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Tête de liste Suffrages Pourcentage CM CC
Nicolas Bonneau 1514 58,38 % 26 2
Francine Meurgues 1079 41,61 % 7 1

Le conseil municipal de Chapelle-Saint-Mesmin, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[208], pour un mandat de six ans renouvelable[209]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 33[210]. Les trente-trois conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 37,65 %, se répartissant en vingt-six issus de la liste conduite par Nicolas Bonneau et sept issus de celle de Francine Meurgues[211]. Nicolas Bonneau, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [212].

Les trois sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de l'intercommunalité Orléans Métropole se répartissent en : liste de Nicolas Bonneau (2) et liste de Francine Meurgues (1)[211].

Nicolas Bonneau, maire depuis 2008, décède le , à l’âge de 53 ans, suite à un accident vasculaire cérébral[213]. Le conseil municipal élit le Valérie Barthe Cheneau maire de la commune, jusque là première adjointe[214],[215].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La liste des maires successifs est affichée à la mairie[216].

Depuis la Libération, huit maires se sont succédé[216] :

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Pierre Bergerard   Maçon
1947 1951 Maurice Lalière   Entrepreneur de maçonnerie
1954 1977 Aurélien Hatton   Plombier
mars 1977 mars 1989 Pierre Grard RPR Chirurgien-dentiste
mars 1989 juin 1995 Jean-Marc Bernard PS Responsable de projets
juin 1995 mars 2008 Michel Tescher UDF puis UMP Chirurgien
mars 2008 août 2020[218] Nicolas Bonneau DVG Cadre de la fonction publique
décédé le 30 août 2020
septembre 2020 En cours Valérie Barthe Cheneau[219] DVG Chargée de communication CCI Centre-Val de Loire

Conseil municipal des jeunes[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal des jeunes est une instance consultative de la jeunesse créée en 1996 par la Municipalité[220]. Les principaux objectifs du CMJ sont :

  • Associer et consulter les jeunes sur les projets et décisions de la commune dans les domaines qui les concernent ;
  • Contribuer à préparer les jeunes à leur vie de citoyen.

Les 28 jeunes conseillers sont élus par les enfants scolarisés dans les classes de CM1, CM2 et 6e, domiciliés dans la commune. La durée de leur mandat est de 2 ans.

Finances locales[modifier | modifier le code]

La commune de La Chapelle-Saint-Mesmin faisant partie d'un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, Orléans Métropole, son budget ne reflète qu'imparfaitement la réalité de la fiscalité locale en raison des transferts de dépenses de fonctionnement et d'investissement vers l'EPCI, d'une part, et de la perception par l'intercommunalité du produit de la fiscalité professionnelle (la contribution économique territoriale), d'autre part. Ainsi, diverses ressources fiscales sont prélevées au niveau communautaire, et de nombreuses dépenses sont également effectuées à ce niveau[221].

En 2019, le budget communal principal s'équilibrait à 17 689 000 € dont 12 541 000 € en section de fonctionnement et 5 148 000 € en investissement. La part d'impôts locaux dans les produits de fonctionnement s'établissait à 63,0 %, contre 43,2 % pour la strate de communes équivalente de 10 000 à 20 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé, avec des taux d'imposition fixés à 16,3 % pour la taxe d'habitation (16,7 % pour la strate), (y compris THLV), 32,62 % et 64,21 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti (23 % et 54 % pour la strate). Par ailleurs l’encours de la dette communale est relativement faible, puisqu’il s’établit à 530 €/habitant contre 850 €/habitant pour la strate[222].

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

La commune a obtenu deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris[223].

La commune a obtenu le label commune touristique en 2019.

En 2020, la commune reçoit la distinction « un cœur » du label « Ville prudente » décerné par la Prévention routière[224].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelage La Chapelle-Newhaven

La Chapelle-Saint-Mesmin est jumelée[225] avec

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Le 1er château d'eau (de Beauvois) est édifié en 1939 avec un forage de 84 mètres. Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[227]. La commune assurait jusqu'au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal[228]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[229] et des métropoles[230], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune[231] pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole le qui a pris cette compétence. La ville de La Chapelle-Saint-Mesmin est alimentée en eau potable par deux forages pompant l'eau dans la nappe souterraine des calcaires de Beauce : le forage de 75 mètres de la rue des Auvernais (château d'eau des Auvernais), mis en service en 1962 et le forage de 80 mètres de Gouffaut (les Muids), mis en service en 1985[232].

Eaux usées[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[233], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[234].

Depuis le , la métropole a signé un contrat de délégation de service public avec la société Suez Environnement pour l'exploitation des réseaux et ouvrages de transport de 11 communes du territoire métropolitain dont La Chapelle-Saint-Mesmin[235]. Le réseau comprend un réseau unitaire (eaux usées + eaux pluviales) de 40 822 ml, un réseau séparatif eaux usées de 7 760 ml et un réseau d'eaux pluviales de 4 229 ml. Sur la commune, on compte 17 stations de relevage pour les eaux usées et 2 pour les eaux pluviales[234]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[236].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[237] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [238].

La commune est raccordée à la station d'épuration dite « de La Chapelle-Saint-Mesmin », située au sud-ouest du territoire communal[239]. Cet équipement, dont la capacité est de 350 000 EH, le plus important sur le territoire d'Orléans Métropole, a été mis en service le [240] et son exploitation est assurée depuis par Véolia[235].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2002 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers résiduels (DMr)[Note 46] est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine. Un réseau de six déchèteries (créé au début des années 1990) accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…). La plus proche pour les habitants de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin est celle d'Ingré[241].

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[242].

Enseignement, formation, animation[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois groupes scolaires (élémentaire, maternelle) Jean-Vilar[243] (1952), Bel-Air (1971), Les Vallées (maternelle en 1980 et élémentaire en 1994) et d'un collège (collège Pasteur, 1972)[244].

Elle dispose également d'un centre de loisirs (enfants de 3 à 15 ans) réalisé dans les années 1980. Le précédent centre aéré, construit en 1968 et détruit par un incendie accidentel, était implanté au même endroit.

Elle disposait aussi depuis la rentrée 2014 d'une école privée hors contrat de confession musulmane, la première de France en région Centre, qui n'a pas pu ouvrir à cause d'un non-respect de certaines normes de sécurité, et qui ne pouvait toujours pas ouvrir à la rentrée 2015 à la suite d'une décision du maire relative au nombre de places de stationnement concernant cette école[245]. L'association qui promouvait ce projet a fini par y renoncer au printemps 2016[246].

Il existe également sur la commune, trois centres de formation professionnelle:

  • UIMM Pôle formation Centre-Val de Loire CFAI (Centre de formation d'apprentis de l'industrie);
  • AFPI (Association de formation professionnelle de l'industrie);
  • FCMB (Fédération Compagnonnique des métiers du Bâtiment).

Santé, solidarité[modifier | modifier le code]

  • Le centre social municipal abrite:

Le multi-accueil Mélodine, établissement municipal d’accueil du jeune enfant (EAJE) qui permet l’accueil en simultané de 20 enfants de façon régulière ou occasionnelle ;

La mini-crèche La courte échelle, établissement municipal d’accueil du jeune enfant (EAJE) qui permet l’accueil de 21 enfants de 0 à 3 ans ( ou jusqu’à la scolarisation ) en accueil régulier.

  • Le relais d’Assistantes Maternelles (RAM) est un service municipal gratuit mis à la disposition des habitants. C’est un lieu d’écoute, d’informations, de rencontres, d’animations et d’échanges pour les parents, les assistantes maternelles, les gardes à domicile et les enfants.
  • Un pôle de santé privé a ouvert ses portes en 2017 et regroupe une dizaine de praticiens[249].

Une dizaine d'associations à but social agissent au niveau local.

Sécurité, justice[modifier | modifier le code]

Les effectifs de la police municipale s'élèvent à six policiers. Elle assure des missions de dissuasion et de prévention, y compris en milieu scolaire (écoles, collège, centre de formation d’apprentis). Le service supervise le dispositif de vidéo-protection composé de 55 caméras réparties sur le territoire de la commune[250].

La commune dispose d’un centre de première intervention (CPI) composé d’une quinzaine de sapeurs-pompiers volontaires. Le centre réalise plus de 300 interventions par an (feux, accidents, secours à victimes et autres opérations). Il est intégré au Groupement Intercommunal des Sapeurs Pompiers de l'Agglomération Orléanaise (GISPAO) en 1991[251]. Il dépend aujourd'hui du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) et possède un véhicule d’intervention polyvalent (VIP) doté d’une réserve d’eau de 400 litres et d’un véhicule léger.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[252]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[253].

En 2018, la commune comptait 10 205 habitants[Note 47], en augmentation de 1,26 % par rapport à 2013 (Loiret : +1,99 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1751 3241 2701 2671 2821 2411 2711 3661 452
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6941 8481 8581 7751 7271 7561 7361 8221 696
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6621 5171 5531 2771 3881 6471 9132 1622 613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 7485 1436 4827 8018 2078 9679 2829 80010 223
2018 - - - - - - - -
10 205--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[254] puis Insee à partir de 2006[255].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Locales[modifier | modifier le code]

La commune compte une trentaine d'associations culturelles et accueille de nombreuses manifestations dont :

  • La fête du vin doux[256], fin septembre, depuis 1977;
  • Les éditions du festival national d'opéras pour enfants[257] se sont déroulées chaque année de 1990 à 2002[258];
  • Images de l'eau delà, depuis 2004, festival d'images sous-marines (concours, conférences, projections, expositions)[259];
  • Le festival Geek Faëries (2010-2012).

Le , la commune commémore le bicentenaire de la Révolution française par l'organisation de manifestations et cérémonies. A cette occasion, un arbre de la liberté, un chêne, est officiellement planté par la municipalité dans le parc de l'Espace Béraire.

Depuis sa création en 2008/2009, le service culturel municipal propose une saison de programmations culturelles tout le long de l'année avec quelque temps forts:

  • Le festival « Balade en musiques » en juin depuis 2008.
    Festival Balade en Musiques.
    ;
  • Les fêtes d'automne en octobre depuis 2008 appelées désormais « Festival E Chap & Vous! »;
  • La fête des Duits[260], à partir de l'été 2014 et pendant quelques années, a permis de créer en bord de Loire et dans le parc de la Solitude, un espace culturel original voué à la légende du Dragon de Saint-Mesmin et à la création artistique[261].

En outre, pour commémorer les 1500 ans de la mort de saint Mesmin, la ville programme tout au long de l'année 2020 des manifestations culturelles autour de la légende du Dragon de Saint-Mesmin.

Agglomération[modifier | modifier le code]

  • Festiv'Elles, festival intercommunal organisé dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes en mars de chaque année depuis 2015. Créé au départ avec deux communes de l'agglomération orléanaise, au fil des années, d’autres communes se sont jointes au projet. Elles sont aujourd'hui onze (La Chapelle-Saint-Mesmin, Chécy, Fleury-les-Aubrais, Ingré, Orléans, Ormes, Saint-Jean-de-Braye, Saint-Jean-de-la-Ruelle, Saint-Jean-le-Blanc, Saran et Semoy) à proposer une programmation diverse, variée et complémentaire (expositions, projections, spectacles tout public, concerts et spectacles d’humour)[262].
  • Les fêtes johanniques, qui fêtent chaque début mai la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc en 1429, restent la manifestation populaire la plus importante et la plus ancienne de l'agglomération Orléanaise[263].
  • Le festival de Loire rassemble en septembre à Orléans, depuis 2003, tous les deux ans les années impaires, une importante batellerie internationale (700 mariniers, 500 artistes, 150 exposants) avec près de 300 manifestations gratuites programmées autour de ce thème, sur 2 kilomètres de quais[264].

Sports[modifier | modifier le code]

Les clubs sportifs de la ville (environ 22 associations, 3400 licenciés) sont regroupés au sein de l'Union sportive chapelloise[265], fondée en 1941.

En 1990, la commune créé une école municipale des sports réservée aux enfants de quatre à six ans[266].

La commune dispose de deux gymnases : Jean Sadoul (1972 et dénommé ainsi en 1992[267]) et Aurélien-Hatton (le complexe sportif dont dépend le gymnase est aménagé en 1970 et ce dernier agrandi en 1993) et d'une piscine municipale construite en 1973 et réhabilitée en 2011[244]. Le gymnase Jean-Sadoul désormais trop vétuste et inadapté, laisse la place en 2021 à un nouveau complexe sportif moderne et fonctionnel (2640 m²)[268].

Un circuit de BMX, situé en bord de Loire au lieu-dit Vaussoudun[Note 48]dans le domaine public fluvial (géré par l'État) depuis 1988, accueille régulièrement des compétitions nationales et internationales. Ce terrain « en dur » est précédé en 1983 par l'implantation d'un simple parcours de bicross (encore en activité) près de la place des Grèves[269]. L'association le Bi-Club Chapellois[270], utilisatrice du circuit, est le premier club de BMX de France en nombre de licenciés. La commune envisage, depuis plusieurs dizaines d’années, son prochain transfert hors du domaine fluvial.

Médias[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Presse[modifier | modifier le code]

  • Les pages locales du quotidien La République du Centre[273] ;
  • LCSM, magazine municipal, bulletin trimestriel d'information de 20 pages, tirage couleur, distribué gratuitement aux habitants et consultable sur le site officiel de la commune[274] ;
  • Le Guide Pratique, guide municipal annuel de 64 pages, recensant les services, les commerces, les entreprises, les associations et fournissant tous renseignements utiles ;
  • Le Bulletin annuel du Groupe d'Histoire Locale (GHL) de La Chapelle Saint-Mesmin ;
  • L'Étudiant autonome, journal des étudiants de l'agglomération orléanaise dont le siège de la rédaction est situé sur le campus de La Source ;
  • La Tribune d'Orléans, journal gratuit d'informations locales paraissant chaque jeudi (le journal a cessé son activité le 12 septembre 2015 et a été regroupé avec L'Hebd'O, devenant ainsi La Tribune/Hebd'O, magazine [gratuit] d'information d'Orléans et d'Orléans Métropole, paraissant chaque mercredi) ;
  • Edith Magazine, féminin mensuel gratuit d'Orléans et son agglomération.

Internet[modifier | modifier le code]

  • Liaison internet : le déploiement de la fibre optique à l’abonné (FTTH) est opérationnel depuis 2016 sur tout le territoire de la commune[275].

Cultes[modifier | modifier le code]

Seul le culte catholique catholique est représenté sur la commune avec l'Église Saint-Mesmin de La Chapelle-Saint-Mesmin (Presbytère 25 rue du Parc). Les lieux de cultes pour la pratique des autres religions sont situés à Orléans : une mosquée pour la culte musulman est située rue Condorcet 45100 Orléans la Source, l'Église réformée de France, pour le culte protestant, est située 1 rue Parisie 45000 Orléans, la synagogue pour le culte israélite est 14 rue Robert de Courtenay 45000 Orléans.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune comptait 4 227 ménages, 10 072 personnes dans les ménages fiscaux, et un revenu fiscal médian déclaré par unité de consommation de 22 730 €[I 4], ce qui plaçait La Chapelle-Saint-Mesmin au 9 764e rang par ordre décroissant parmi les 31 330 communes de plus de 34 ménages en métropole[I 5].

Cette valeur de 22 730 euros de revenu fiscal médian disponible était très légèrement supérieure (+ 3,5 %) à la médiane départementale qui s'établissait, pour la même année, à 21 960 euros[I 6].

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2007 2012 2017
Commune 7 % 9 % 9,6 %
Département 9,2 % 12,1 % 13,1 %
France métro. 11 % 12,7 % 13,4 %

En 2017, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 6 280 personnes, parmi lesquelles on comptait 78,5 % d'actifs dont 71 % ayant un emploi et 7,5 % de chômeurs[I 7]. Depuis 2007, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

On comptait 3446 dans la commune, contre 3 189 en 2007 et 3 489 en 2012. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 4 485, l'indicateur de concentration d'emploi est de 76,8 %[I 8].

Seulement 19,3 % des habitants travaillaient dans la commune[I 9]. Pour se rendre au travail, 82 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 9,9 % de transports en commun, 5,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied. Enfin 2,4 % n'a pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Entreprises, commerces et agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Secteur Postes salariés Taux
Ensemble 3 592 100
Agriculture 0 0
Industrie 397 11,1 %
Construction 312 8,7 %
Commerce, transports, services divers 2 182 60,7 %
Administration publique, enseignement,
santé, action sociale
741 20,6 %

Le tissu économique communal est largement représenté par les commerces, transports et services divers qui représentent 61 % des emplois sur le territoire en 2017[276], contre 47,3 % aux niveau départemental et national[277],[278].

L'activité agricole encore présente en 2010 a connu une érosion continue en 30 ans, passant de 21 exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune en 1988, à 9 en 2000, 8 en 2010 pour disparaitre en 2017[279].

L'activité industrielle, avec 397 emplois sur la commune et 11,1 % des emplois, est non négligeable mais reste inférieure au niveau départemental, où elle représente que 16,7 %[280].

Zonage[modifier | modifier le code]

La commune dispose de cinq zones d'activité[281] :

  • Zone des Portes de Micy, zone communale située directement à la sortie du péage autoroutier Orléans/Centre.
  • Zone de la Chistera, zone privée située au long de l'avenue Georges Pompidou à proximité du péage autoroutier Orléans/Centre, de la deuxième ligne de tramway et du parc relais de 176 places.
  • Zone Descartes, zone privée à environ deux minutes du péage autoroutier Orléans/Centre.
  • Zone des Forges, zone communale située au nord de la ville et à environ 1 km du péage autoroutier.
  • Zone des Quatre Cheminées, zone communale située à la sortie ouest de la ville en bordure de la Route Départementale 2152. Cette zone doit faire l’objet d’un agrandissement.

Industrie[modifier | modifier le code]

Duralex-DSC 3968
Enamel advertising sign, Michelin in France

Il subsiste sur la commune un réel secteur industriel entre l'usine Duralex (dotée d'une imposante cheminée) et l'autoroute A71 au lieu-dit des Hauts-Champs, ce secteur est par ailleurs connexe à la zone industrielle d'Ingré / Saint-Jean-de-la-Ruelle (communes limitrophes) et est très bien desservie par les infrastructures autoroutières. Les deux principales entreprises en activité sont les entreprises Duralex et la conserverie de légumes Maingourd. L'entreprise Michelin qui a également été une importante employeur de ce secteur d'activité a aujourd'hui disparu.

La verrerie Duralex[282], emploie aujourd'hui environ 260 personnes. Placée en redressement judiciaire en septembre 2020, le tribunal de commerce d'Orléans a validé, fin janvier 2021, son rachat par la maison mère de Pyrex, International Cookware[283],[284]. Cette verrerie, créée en 1927 par le vinaigrier Dessaux, a appartenu également au parfumeur François Coty en 1930, sous le nom de société des verreries de La Chapelle-Saint-Mesmin. Elle servait alors à fabriquer des flacons de parfum[285]. Elle a été acquise par Saint-Gobain en 1934. Certains entrepôts à l'est au lieu-dit des Forges ont été cédés à d'autres entreprises depuis l'avènement des flux tendus. À la fin des années 1960, l'usine compte 1 000 employés sur 41 000 m2 couvert et produit 600 000 articles par jour[60]. Mais la vaisselle trempée Duralex « incassable » fabriquée sur place qui équipe encore de nombreuses cuisines de collectivités (cantines, self, hôtels, etc. et est vendue au détail) continue d'être exportée dans plus de 100 pays du monde. Ceci malgré l'installation d'usines similaires du prototype performant Chapellois par le groupe Saint-Gobain dans d'autres pays et après des licenciements massifs à La Chapelle dans les années 1980 accompagnés d'importants mouvements sociaux. La vaisselle Duralex modèle de design industrielle du XXe siècle est présente au MoMa Store, boutique du Musée of Modern Art de New York.

La conserverie de légumes René Maingourd (groupe CECAB - Eureden : D'aucy-Maingourd-Depenne[286]…), créée initialement en 1880 à Orléans[287], est installée dans la commune depuis 1969 en face de l'entrée sortie des autoroutes A10 et A71 à l'extrémité sud-est de ce secteur industriel de la commune. Elle employait en 2019 154 personnes et présentait un chiffre d'affaires de 42 676 908 [288],[289].

Une importante entreprise Michelin (domaine de 19 hectares dont 41 000 m2 de bâtiments) s'est installée en 1950 au sud-est de l'actuelle verrerie Duralex et à l'est de la rue d'Ingré, et a compté des effectifs importants (1 300 personnes jusqu'aux années 1980, 850 personnes en 1988 et 522 personnes en 1991). Pendant ces 50 années d'existence, l'usine a fabriqué pneus (le « Métalic »), chambres à air et enfin cartes routières[290]. Faisant suite à la cessation des activités industrielles et la suppression de 485 emplois en 1991 puis de la fin des activités sur les cartes routières en avec une quarantaine d'employés, et enfin à la démolition du site en 1996-1997, il ne reste aujourd'hui de l'usine Michelin que quelques traces (notamment une petite cité pavillonnaire réservée au personnel de l'usine : Les Oiseaux et La Noue), et laisse place au siège social voisin du groupe Mr Bricolage.

Petite entreprise et artisanat[modifier | modifier le code]

Une zone artisanale et de PME a connu un développement important dans les dernières décennies au nord de l'entrée ouest de la commune, au lieu-dit de l'Orme-au-Loup, en extrême limite de l'agglomération continue orléanaise. Cette zone d'activité semble devoir rejoindre un jour la zone d'activité de Chaingy située sur cette commune limitrophe mais néanmoins séparée de l'agglomération continue des environs d'Orléans par un peu moins d'un kilomètre d'espaces agricoles de grandes cultures.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, environ 400 familles paysannes vivaient de l'agriculture. En 2011, la commune ne comptait plus que deux exploitants agricoles. En raison de la taille et du morcellement des parcelles cultivables ainsi que du manque de chemins pour y circuler, le syndicat agricole local proposa, au milieu du XXe siècle, de procéder à un remembrement de la propriété foncière. La commune fut l'une des premières du département à le mettre en place en 1950. A l'époque, on comptait 109 exploitants. Un 2d remembrement eut lieu à l'occasion de la construction et le passage de l'autoroute A10 sur le territoire de la commune en 1974 afin de procéder à la remise en forme des parcelles et des chemins d'exploitation[291].

Afin d'améliorer leurs revenus, les cultivateurs s'essayèrent à la culture du tabac à partir de 1950. On compte huit planteurs dès la première année, seize en 1956 et enfin deux en 1970. Mais cette activité, bien que rémunératrice, exigeait beaucoup d'énergie et de temps. Elle cessa en 1970[292].

Commerce[modifier | modifier le code]

Le marché de Béraire

Le marché de Béraire, créé en 2009, a lieu le samedi matin de h à 13 h devant l’Espace Béraire. C'est un marché à dominante alimentaire qui compte 30 commerçants et producteurs[293].

Les petits commerces et moyennes surfaces se trouvent principalement le long de l'ancienne route nationale (route de Blois, rue Nationale, route d'Orléans), créant des micro-centralités le long de cet axe et lui conférant une certaine animation malgré le flux important de véhicules. Le magasin « Intermarché Super » s'installe à l'ouest de la commune en 1983[294].

La place du Bourg, anciennement commerçante, ne compte plus qu'un bistrot.

Une offre d'hostellerie diversifiée existe (8 hôtels pour 432 chambres[295]) principalement à proximité de l'entrée des autoroutes A10 et A71 (entrée/sortie Orléans-Centre) et sur la route d'Orléans à laquelle s'ajoute un aire municipal de camping-cars de 23 emplacements d’environ 60 m² chacun situé en bord de Loire[Note 49].

Secteur des services[modifier | modifier le code]

  • Le château des Hauts a été vendu en 2012 par le conseil général du Loiret à la société d'informatique Pentalog qui en a entrepris la rénovation[296] pour en faire son siège.
  • Le siège social du groupe Mr Bricolage est implanté sur la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin depuis 2000 en lieu et place de l'ancienne usine Michelin dans la zone industrielle. Il regroupe plus de 340 collaborateurs.

Culture locale, patrimoine et tourisme[modifier | modifier le code]

Carte des principaux lieux et monuments de La Chapelle-Saint-Mesmin
  • Architecture religieuse
    • 1Église Saint-Mesmin
    • 2Grotte du dragon de Béraire
    • 3Croix Noble
    • 4Chapelle Chemin de Beuvry
  • Architecture civile
    • 1Ancien petit séminaire
    • 2Petit château
    • 3Château de la Source du Rollin
    • 4Château de l'Ardoise
    • 5Château des Hauts
    • 6Château des Tourelles

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Mesmin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Mesmin est l'une des plus anciennes du Val de Loire, bâtie à flanc de coteau au-dessus de la grotte dite du dragon aux XIe et XIIe siècles. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1862[297].

Grotte du dragon de Béraire[modifier | modifier le code]

La grotte du dragon de Béraire, située juste en dessous de la Villa Béraire (Villa Berarii) à l'emplacement de l'église Saint-Mesmin, aurait été, selon la légende, le repère d'un dragon terrassé par Maximin de Micy (Saint Mesmin l'ancien), 2e abbé de Micy située sur la rive opposée. Il y fut enterré à sa mort en 520.

La Croix Noble[modifier | modifier le code]

C'est une croix[298] en pierre taillée, d'1,86 mètre de hauteur, située à l'extrémité nord-ouest de la commune, au carrefour des rues d'Orentay et de l'Azone et des routes de Chaingy et de La Chapelle[299]. Elle y a été installée le 19 avril 1874 par trois carriers[Note 50], au croisement de cinq chemins[Note 51] empruntés à l'époque principalement par des troupeaux de bovins. Ce monument a été précédé, au XVIIe siècle, par une autre croix[Note 52], disparue plusieurs années avant son remplacement par la croix actuelle. Elle a été extraite d'une carrière souterraine située à proximité par Jacques Moreau, agriculteur et carrier. Les aménagements récents des chemins en routes ont permis la création d'un terre-plein au milieu du carrefour mettant en valeur cette croix. Mutilée par une collision malheureuse il y a plusieurs années, la Croix Noble a été restaurée par l'Atelier de la Perrière de La Chapelle Saint-Mesmin[300].

La chapelle Chemin de Beuvry[modifier | modifier le code]

Chapelle Chemin de Beuvry (en haut à droite du cliché)

Cette chapelle sépulcrale de la famille Chemin de Beuvry est un imposant monument funéraire érigé en 1837 dans le cimetière dit « du bourg » à la mémoire de Etienne Jean Désiré Chemin de Beuvry (voir liste des propriétaires du château des Hauts) par sa veuve Françoise Le Pilleur de Beuvry qui en fit don, ainsi que deux parcelles de terrain du cimetière[301], à la commune[302].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Ancien petit séminaire[modifier | modifier le code]

Propriété de l'Hôpital d'Orléans jusqu'en 2020, le petit séminaire, entre 1846 à 1906, était l'école secondaire ecclésiastique dépendant du séminaire d'Orléans. Il est créé par Mgr Jean-Jacques Fayet et continue de se développer sous l'épiscopat de Mgr Félix Dupanloup. Il a compté jusqu'à 300 élèves. Paul Gauguin fut l'un de ses élèves les plus illustres.

Châteaux[modifier | modifier le code]

Le château des Pervenches avant sa démolition
  • Le château des Tourelles bâti dans le seconde moitié du XIXe siècle ;
  • Le petit château (à ne pas confondre avec l'autre petit château, actuel hôtel de ville), belle demeure possédant une cave voutée construite au Moyen Âge ; il fut habité dans les années 1920 par la comédienne Nelly Cormon.
  • Les châteaux des Oiseaux, des Pervenches, de La Barre de l'Ange et de Monteloup (dont il ne subsiste aujourd'hui que l'allée) ont été démolis dans les années 1950 et 1960 pour laisser la place à des lotissements ou à des ensembles immobiliers.

Ancienne mairie[modifier | modifier le code]

L'ancienne mairie, située sur la route départementale 2152, abrite actuellement l'école municipale de musique et de danse.

Vue de l'ancienne école communale au 2nd plan et du petit séminaire au lointain

En 1881, le conseil municipal décide de faire édifier une nouvelle école. Trois ans plus tard, en 1884, une mairie-école remplace la précédente en bordure de la route principale au hameau de La Guide « à l'emplacement de la pompe »[Note 54]. L'ancienne école communale (bibliothèque municipale depuis 2000 après avoir servie pendant plusieurs années de salle du conseil municipal) et la cours de l'école étaient situées juste derrière la mairie. Au moment de sa construction, un mur séparait l'école des filles de celle des garçons. Un puits commun, construit dans l'axe du mur, permettait d'en actionner le treuil indépendamment d'un côté (à l'ouest, coté garçons) ou de l'autre (à l'est, côté filles). Le mur et le puits seront démolis dans les années 1950[305]. Un muret entourant de part et d'autre une large grille à double vantaux est édifié face à la route principale[Note 55]. A l'est de ce mur est également construit le local abritant la pompe à incendie et à l'ouest, celui de la prison. Début 1884, il est également décidé d'ajouter une annexe pour y installer l'horloge de la mairie. Celle-ci ne sera branchée au réseau électrique qu'en 1978[306]. Le coût de la construction des bâtiments et de l'expropriation des propriétaires des terrains, qui s'élève à la somme 93 947,84 francs, est financé en partie par un emprunt (auprès de l'État, de particuliers et de la caisse des écoles) et par la revente des anciens locaux des écoles et de la mairie situés place du bourg[307].

Autres patrimoines civils[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne salle des fêtes, ancienne lingerie[308] du petit séminaire (qui accueille depuis 2000 le studio de l'école municipale de danse[309]) et les bâtiments de l'ancien asile Sainte-Anne (actuels locaux associatifs), propriétés de l'ancien petit séminaire, ont été attribués à la commune en 1911[310], suite au vote de la loi de séparation des Églises et de l'État en 1905. Concerts, bals, séances de théâtre et de cinéma s'y déroulaient jusqu'à la construction de l'Espace Béraire ;
  • Le gîte d'étape municipal, anciennement Closerie des Roses construite en 1909[Note 56], acquis par la commune en 1989[311] et aménagé en 1991[312], d'une capacité de 15 personnes, situé en pleine verdure en bord de Loire, accueille randonneurs et cyclo-touristes toute l'année ;
  • Le bâtiment abritant le poste de police municipale actuel, construit en 1934 pour y installer le bureau de poste, a été racheté par la commune en 1983[313] ;
  • Le bureau de poste actuel, construit par la commune, a été inauguré le  ;
  • Le centre social et la halte garderie construits en 1978 ;
  • Le monument aux morts, faisant suite à une souscription publique en 1919, est inauguré en novembre 1921 en mémoire des Chapellois morts pour la France au cours de la 1ère guerre mondiale. Il est situé dans le cimetière dit « du bourg ». Deux plaques fixées sur celui-ci rendent également hommage aux morts de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d'Algérie[Note 57]. Les sépultures de quelques maires de la commune du XIXe siècle s'y trouvent. Un nouveau cimetière a été créé en 1982 à la limite ouest de la commune ;
L'allée de Monteloup
  • L'allée de Monteloup constitue l'unique vestige de cette propriété datant du XVIIIe siècle démolie dans les années 1970 et remplacée par le lotissement homonyme. C'est une allée remarquable conservée en l'état bordée de tilleuls qui part de la route de Blois et qui menait vers l'entrée de la propriété. A l'époque on la surnommait allée à Drufin. Elle est aujourd'hui classée dans le domaine communal ;
  • Les serres municipales sont construites en 1988[314] ;
  • Le pont de l'A71 sur la Loire, pont autoroutier en béton précontraint entre la commune et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin.

Sites et paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Sites archéologiques[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme révisé en 2015/2017 a permis de répertorier 19 sites de vestiges archéologiques[315] :

Carte des principaux sites archéologiques.
  1. Site gallo-romain au lieu-dit Les Garreaux
  2. Carrière d'extraction de calcaire d'époque au lieu-dit Pailly
  3. Indice toponymique d'activité métallurgique au lieu-dit Les Forges
  4. Site d'habitat du Haut-Empire romain au lieu-dit de Gouffault
  5. Enclos circulaire d'époque indéterminée aux lieux-dits L'Épinodier et Les Fourreaux
  6. Voie romaine potentielle d'Orléans à Tours (Route communale)
  7. Voie romaine probable d'Orléans à Tours (N152)
  8. Site préhistorique (mobilier lithique de surface non daté) rue du Clos du Four
  9. Agglomération gallo-romaine, médiévale et moderne (La Chapelle Saint-Mesmin)
  10. Château médiéval (château des Hauts)
  11. Station magdalénienne de Monteloup aux lieux-dits de Monteloup et Les Neuf Arpents
  12. Village du Moyen Âge au lieu-dit de l'Ardoise
  13. Site préhistorique (mobilier lithique de surface non daté) au lieu-dit Le Coteau
  14. Enclos circulaire (château de la Source)
  15. Site gallo-romain (lieu de culte potentiel) au lieu-dit La Source du Rollin
  16. Site du Paléolithique et du Mésolithique au lieu-dit Besançon
  17. Moulin d'époque moderne au lieu-dit Pailly
  18. Moulin d'époque moderne au lieu-dit Sud Grattelard
  19. Moulin d'époque moderne au lieu-dit Sud de la Noue[316]
Autres sites archéologiques
  • En 1862, l'archéologue Ernest Pillon découvre des sépultures, au château des Tourelles, qui attestent la présence d'une nécropole païenne gallo-romaine ;
  • En 2005, à l'occasion de l'aménagement du lotissement des Grands Clos, des fouilles archéologiques permettent de confirmer l'existence (un siècle avant notre ère) d'un village d'époque protohistorique (vaisselle céramique, torchis, trous de poteaux) et la mise à jour de vestiges (vaisselle céramique, lampe à huile, fusaïole, carreau d'arbalète, dé à coudre, pièce de monnaie), provenant d'une probable bâtisse seigneuriale (pigeonnier ou tour défensive) datant de l'époque médiévale (XIVe siècle et XVe siècle)[317].
  • En 2007, près du lieu-dit Gouffault, un rapport archéologique de sondage effectué sur 720 m² par le Bureau d'Etudes de Recherches et d'Applications (BERA) a permis de récolter des pièces de monnaie gauloises, romaine et du IXe siècle, divers objets métalliques du Moyen Âge, des tessons de céramique et de mettre en évidence des pieds de mur (calcaire, briques et tuiles d'origine gallo-romaine), des trous de poteaux et différents fossés[318].

Paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Le girouet Val de Loire – patrimoine mondial caractérise la signalétique patrimoine mondial des communes du Val de Loire inscrites[319].

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[320]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du [320]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées, dont La Chapelle-Saint-Mesmin qui a une frange de son territoire inscrite et le reste en zone tampon[321]. La covisibilité présente sur la commune entre l'église et la pointe de Courpain est considérée comme l’une des valeurs identitaires du paysage du patrimoine UNESCO dans l’Orléanais[322].

Carte du périmètre Val de Loire, patrimoine de l'Unesco, sur la commune et ses abords, et de la zone tampon.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville possède plusieurs équipements culturels[323] dont la gestion est confiée au Service culturel municipal, créé en 2008/2009:

Vue du parc de l'Espace Béraire.
  • L'Espace Béraire, complexe culturel et lieu de diffusion, édifié en 1986[244] (comprenant une salle de congrès de 600 places, un auditorium de 130 places, une salle de restaurant de 100 places, une cuisine, plusieurs salles de réunions et un espace d’exposition en mezzanine) est situé au sein d'un vaste parc (Parc de Béraire) ouvert au public. L'édifice est inauguré le 27 septembre 1986[324] ;
  • La bibliothèque municipale, créée en janvier 1978. D'abord implantée dans le centre social, elle est intégrée à l'Espace Béraire en 1986 et s'installera enfin en 2001 dans les locaux réaménagés de l’école de l'ancienne mairie sous la dénomination de Bibliothèque Louis-Rouilly. Environ 30 000 documents sont mis à la disposition des lecteurs. Un portage à domicile de livres est proposé aux personnes âgées, handicapées ou malades;
  • L'École Municipale de Musique, de Danse et de Théâtre[325], créée en 1978. Disciplines : formation musicale, piano, violon, guitare, flûte traversière, clarinette, saxophone, trompette, cor d’harmonie, trombone, tuba, percussions, batterie, chorales, orchestres, danse classique, modern’jazz et théâtre. Elle est installé dans l'ancienne mairie depuis septembre 1999[326] ;
La salle du Plessis des Hauts
  • La salle du Plessis des Hauts, salle polyvalente à destination des associations[327], est inaugurée en 2006;
  • La salle Messemin, salle d'exposition attenante à la bibliothèque municipale, inaugurée en 2007 en hommage au peintre Chapellois Eugène Prévost dit Messemin ;
  • L'ancienne salle des fêtes, réhabilitée en 2001 et aménagée en studio de danse est réservée aux cours de danse classique et de modern'jazz;
  • La Maison de Beauvois, ancienne maison paysanne, acquise et rénovée en 1993, salle réservée aux associations;
  • La Guinguette, acquise et rénovée en 1989 (et dénommée ainsi en 1995[328]), située en bord de Loire, lieu convivial d'activités associatives d'intérieur et de plein-air;
  • Les salles René Deparday[Note 58], situées derrière l’ancienne mairie, qui servaient de réfectoires aux écoliers jusqu’aux années 1960, puis de centre social, sont réservées aux activités associatives.

Principales personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Mesmin l'ancien ou Maximin de Micy, saint sauroctone dont la vie fut écrite par Berthold de Micy[329] vers 830. 2e abbé (510-520) du monastère de Saint-Mesmin de Micy, édifié sur la rive opposée de la Loire, il traversa le fleuve pour aller terrasser le dragon (symbole du paganisme et des cérémonies druidiques encore courantes à cette époque ou de la tâche gigantesque d'assèchement des marais insalubres existant dans le proche environnement) qui, selon la légende, vivait dans la grotte située sous la villa Béraire (premier nom de La Chapelle Saint-Mesmin) à l'emplacement actuel de l'église Saint-Mesmin.
  • Eugène Prévost dit Eugène Messemin (né à La Guide à La Chapelle Saint-Mesmin , mort à Paris le ), peintre et décorateur. Très attaché à ses origines ligériennes et à sa maison au Grand Courant à La Chapelle, il peint de nombreux paysages de Loire. Il réalise des décors pour l'Opéra de Paris, l'Opéra-Comique, la Comédie-Française et le Théâtre d'Orléans. Il est le père de Madeleine Prévost (1915-2012), artiste peintre.


Représentation de la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Chapelle-Saint-Mesmin

Sur proposition des Archives départementales du Loiret, les armes de La Chapelle-Saint-Mesmin, adoptées par le conseil municipal en 1977[335], se blasonnent ainsi :


D'azur à la croix componée d'argent et de gueules de neuf pièces, cantonnée de quatre fleurs de lys d'or[336].

Flamme postale[modifier | modifier le code]

Flamme postale

En octobre 1990, la municipalité créé une flamme postale[Note 59] afin de mieux faire connaitre l'identité de la commune (Église, Loire, faune ligérienne) au moyen des échanges postaux.

Logo et identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logo de la commune, créé en 2016.

La refonte de l’identité visuelle de la commune est faite en 2016 avec en particuleir la création d’un nouveau logo qui remplace celui utilisé depuis 1991. Plus actuel et fédérateur, il permet une meilleure identification de la commune auprès de ses habitants, partenaires institutionnels et acteurs locaux. Une charte graphique associée au logo est parallèlement créée[337].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Berthold de Micy, Vie de Saint Mesmin : Vita Sancti Maximini, dédiée à Jonas, évèque d’Orléans, Abbaye de Micy, . Édité en 1668 par Dom Jean Mabillon, ASOB saec1, Paris, 1668, pp. 580-597. Bibliotheca hagiographica latina, Vol. 2, Vita BHL 5817, page 851, Bruxelles, 1898-1899[338].
  • Jean-René Perrin, La Légende du Dragon de Béraire, Edilivre, , 112 p. (ISBN 978-2-7521-0302-4). Académie d'Orléans Agriculture, Sciences, Belles-Lettres et Arts VIe Série- Tome 20 - 2010 - page 145 : Lire en ligne la communication de J.R Perrin (2010).
  • François-Henri Houbart, Histoire de l'Orgue en Orléanais et dans le Loiret : Inventaire des orgues, facteurs, organistes, compositeurs, Sampzon, Delatour France, , 482 p. (ISBN 9782414068753).
  • Catherine Thion, La Chapelle-Saint-Mesmin, des siècles d'histoire, La Chapelle-Saint-Mesmin, Edité par la Ville de La Chapelle-Saint-Mesmin, 2007,2016, 93 p. (ISBN 978-2-9529017-0-3).
  • Abbé Eugène Jarossay, Histoire de l'Abbaye de Micy-Saint-Mesmin Lez-Orléans (502-1790), son influence religieuse et sociale : d'après les archives et les documents originaux, pièces justificatives et gravures, avec une lettre de Mgr Touchet, Orléans, M. Marron, , 543 p. (lire en ligne). Réédité en 2010 par Kessinger Publishing (ISBN 978-1167713569). Disponible sur le site de University of Toronto Libraries (lire en ligne).
  • Emile Huet, Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin, Orléans, Paul Pigelet & Fils, , 450 p., réédité en 2010 par Kessinger Publishing (ISBN 1166792625 et 978-1166792626).
  • Collectif, Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin : le site, l'histoire, l'œuvre, Orléans, Herluison, 32 p.
  • Charles Vander-Burch Fils, Biographie d'un homme de lettres, Saint-Étienne, Imprimerie veuve Théolier Ainé et Cie, , 19 p. (lire en ligne)
  • Fête de la cinquantaine et douzième réunion triennale des anciens présidées par S. G. Mgr : l'évêque d'Orléans le 26 juillet 1896 : petit séminaire de La Chapelle-Saint-Mesmin, Orléans, Paul Pigelet, , 70 p. (lire en ligne)
  • Abbé Lagrange, Vie de Monseigneur Dupanloup : Evêque d'Orléans, Membre de l'Académie Française, t. 1, 2 et 3, Paris, Librairie Poussielgue Frères, , 1548 p. (lire en ligne).
  • Du Boys, Netty (1837-1890), L'Abbé Hetsch : par l'auteur des Derniers jours de Mgr Dupanloup ; avec introduction de Mgr Perraud, Paris, Librairie Poussielgue Frères, , 692 p. (lire en ligne) .
  • Bulletins du groupe d'histoire locale chapellois.
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret : Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870, 511 p. (ISBN 978-2-909112-01-5 et 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

Rapports[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Il en existe environ 130 à la fin du XIXe.
  2. Celles de La Croix Noble et de Monteloup pouvaient descendre jusqu'à 15 mètres de profondeur. Cette dernière comportait 2 étages de galeries équipées de rails et de wagonnets dans lesquelles on descendait par un puits. Les pierres et l'eau étaient remontées à l'aide d'un manège activé par un cheval à la surface. Les autres de moindre profondeur (3 à 8 mètres) se trouvaient aux Muids, à Gouffault, aux Garreaux, à la Gabellière, aux Forges, au Petit Bois, à l'Orme au loup, aux Écauts, à la Source, aux Dangeaux, à la Tortue, au Four à Chaux et au Coteau.
  3. La Pierre de la Chapelle est de nature « calcaire lacustre, un peu noduleux, blanchâtre et grisâtre » (2430 kg environ au m³ et 560 kg environ de résistance au cm²). Dans les demandes de devis de construction, la pierre de La Chapelle ou celle de Fay-aux-Loges était clairement exigée.
  4. En 1807, selon les archives du conseil municipal, ce cours d'eau sillonnait La Chapelle du nord au sud sur 4,5 km en passant par les hameaux suivants: la Bouchette, le Petit Bois, la Pâterie, la Gabellière, la Vallée, la Perrière, traversait l'ancienne route nationale, continuait par les hameaux des Petit et Grand Courant, l'Evier, le Petit Pré, le Bas de l'Ardoise, l'Arche, la Tortue, la Fosse Fondue et le Rolin.
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. Parc bordant la Loire aménagé dans les années 1970, époque où l'ancienne maison du dragueur de sable a été détruite.
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  12. ORSIL = Organisation des Secours en cas d’Inondation Loire.
  13. Le grand chemin d'Orléans à Chaingy et le chemin de la Petite Grésie (ou chemin des soldats) qui constituaient une médiane sud-ouest/nord-est de part et d'autre de la Croix Noble ont aujourd'hui disparu. L'appellation Grand chemin pouvait désigner une ancienne voie romaine
  14. Bouchon: rameau de verdure, couronne de lierre ou quelque autre signe qu’on attache à une maison pour faire connaître qu’on y vend du vin.
  15. En 1775, les hameaux les plus peuplés sont Le Grand Chemin (79 chefs de feu), Pailly (56), Le Bourg (43)
  16. En 1789, le seigneur est l'abbé de Micy-Saint-Mesmin, Sicaire de Rastignac
  17. Notamment les chapelles du Château, des Muids, du Grand Courant, de Gouffeau et de La Gabillière
  18. Auberge appelée aussi l'auberge de l'Écu de France ou l'auberge du Grand Chemin.
  19. Les patronymes les plus courants en 1782 sont Beaudenuit, Bergerard, Blanchard, Daudin, Hatton, Mothiron, Renaud, Romain. En 1812, s'ajouteront les noms Brochon, Brunet, Deparday, Dumon, Grossier, Lejeune et Rouilly
  20. Les possessions des feuillants et abbé de Saint-Mesmin (maisons, terres et rentes) totalisent plus de 8000 livres de revenus annuels.
  21. L'auberge de la Grande Femme ou l'auberge du Verd Galant (emplacement actuel des n° 76 à 80 de la route d'Orléans).
  22. dont des chirurgiens, des architectes, des marchands, des artisans, des négociants, mais aussi des notaires, des avocats et des gens de finances.
  23. Les Hauts Champs, La Tortue, le Telou, le Colombier, le Trébuchet
  24. dont un des délégués se nomme Pierre Moreau
  25. La suppression d'un canton d'Orléans par la loi du 8 pluviôse an IX (17 février 1800) avait ramené le nombre de cantons intial de 59 à 58
  26. Elle touchera une indemnité annuelle de 140 francs.
  27. Même si une partie d'entr'eux continue à produire vin et vinaigre
  28. Dont un maréchal-ferrant, des bourreliers, un charron, un grainetier
  29. Le coût des leçons de musique dispensées aux sapeurs-pompiers sont prises en charge sur le budget communal pour la somme de 44,10 francs pour l'année 1867.
  30. À l'emplacement actuel de l'agence du Crédit agricole.
  31. Caillou de Loire.
  32. 1914: 152, 1915: 6, 1916: 6, 1917: 13 et 1918: 1.
  33. au moins 8 sont recensés.
  34. 11 sont décédés en 1914, 16 en 1915, 3 en 1916, 4 en 1917, 12 en 1918, 3 en 1919 et 1 en 1921 (3% des résidents de la commune)
  35. Il s’agit de Françoise Guillot.
  36. Celui-ci reviendra à La Chapelle en 1944 fêter la libération avec tous ceux qui l'ont aidé.
  37. La Villa des Troènes
  38. Probablement des chasseurs-bombardiers Lockheed P-38 Lightning facilement reconnaissables à leur double-fuselage, selon divers témoignages d'habitants
  39. Les Davidson qui résidaient en bord de Loire à la villa des Mouettes depuis 1938, étaient d'origine Lettone et avait préalablement émigré en Allemagne (Source : Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n° 25 (2008), article de Christian Veillon).
  40. Henri Baudenuit
  41. et Léon Claude.
  42. Un avion « mouchard » de l'armée américaine volait au-dessus des champs pour aider à régler la précision des tirs.
  43. Victor Nioche.
  44. Raymond Varagnat, Lucien Hulin et Lionel Romain.
  45. Situé à l'époque dans l'ancien Petit Séminaire
  46. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  47. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  48. À cet exact emplacement, une décharge recueillait, jusqu'en 1973, tous types d'immondices, d'ordures ménagères et de déchets industriels. Le conseil municipal décide d'y mettre fin le 1er janvier 1973.
  49. Cette aire de camping-cars a remplacé en 2009 le camping municipal créé en 1970 et qui avait été fermé en 2002.
  50. Jacques Moreau, Clément Delord et Gaston Girault. Une anecdote rapportée par Robert Pillault raconte que, peu après son édification, des habitants de la ville voisine de Chaingy « veulent abattre la croix. Les constructeurs montent la garde pendant trois jours (et probablement trois nuits) avec leurs outils ».
  51. Chemin d'Orentay, chemin de la Zone (sic), grand chemin d'Orléans à Chaingy et chemins de Maigreville (sic) et de la Petite Grésie (ou chemin des soldats). Ces deux derniers chemins qui constituaient une médiane sud-ouest/nord-est ont aujourd'hui disparu de ce croisement.
  52. Autrefois, la Procession des Rogations (bénédiction des cultures pendant les trois jours précédant l'Ascension), se rendait jusqu'à la Croix Noble.
  53. Voir plus bas personnalités liées à la commune
  54. Il s'agit probablement de la pompe à incendie de la compagnie des sapeurs-pompiers.
  55. A cette époque, l'entrée à la mairie se fait uniquement par cet accès. En 1985, il est décidé de percer un accès à l'est à partir de la cours de la mairie vers l'allée des tilleuls (délibération municipale du 18 novembre 1985). En 1997, le portail est démonté puis replacé à l'entrée du parc de la Solitude sur décision de la Municipalité afin de permettre d'ouvrir celui-ci, devenu public, sur la place du Bourg.
  56. À l'époque, pension de famille et café-restaurant (et guinguette le dimanche à la belle saison).
  57. Stèle réalisée par Valère Girault, tailleur de pierre, pour la somme de 3005,00 francs. Après l'agrandissement du cimetière en 1928, le monument est replacé au centre de celui-ci (sources: extrait du registre paroissial de l'abbé Caillette, curé de la commune, cité par Pierre Baudenuit dans le bulletin annuel du Groupe d'Histoire Locale n°21 de 2004, pages 25 et 26)
  58. Nommées ainsi en 1989 en hommage à René Deparday (1894-1989) agriculteur chapellois, responsable associatif et de coopératives agricoles.
  59. Dessinée par Béatrice Veillon.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 (INSEE) pour La Chapelle-Saint-Mesmin.
  5. « Structure et distribution des revenus, inégalité des niveaux de vie en 2018 : Dispositif Fichier localisé social et fiscal (Filosofi) », sur insee.fr, (consulté le 5 mars 2021).
  6. REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 (INSEE) pour le Loiret.
  7. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité (INSEE) pour La Chapelle-Saint-Mesmin.
  8. EMP T5 - Emploi et activité (INSEE) pour La Chapelle-Saint-Mesmin.
  9. ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone (INSEE) pour La Chapelle-Saint-Mesmin.
  10. ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2017 (INSEE) pour La Chapelle-Saint-Mesmin.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Chapelle-Saint-Mesmin" et "Orléans" », sur fr.distance.to/ (consulté le 2 mars 2021).
  2. « Orthodromie entre "Chapelle-Saint-Mesmin" et "Paris" », sur fr.distance.to (consulté le 2 mars 2021).
  3. « Histoire géologique du Bassin parisien », sur le site du Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (consulté le 4 juin 2020)
  4. « Notice géologique 363 N - secteur d'Orléans », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/, (consulté le 26 mai 2020), p. 1
  5. a et b BRGM, « Carte des ressources en matériaux de la Région Centre - Elaborée dans le cadre de la révision des Schémas Départementaux des Carrières », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire, février (consulté le 26 mai 2020), p. 89
  6. « fiche du BRGM, lithologie (composition détaillée de la formation "Calcaire de Beauce") au niveau du forage à 84 mètres de profondeur (de 106,60 NGF à 23 NGF) de l'ancien Château d'Eau communal créé en 1937 », sur http://www.ades.eaufrance.fr/FichePtEau.aspx?code=03635X0005/FAEP1&type_pt_eau=2#donnees_qualitometre, date du document brgm (lithologie du forage) inconnue (consulté le 30 juillet 2014)
  7. « Notice géologique - feuille 363 N « Orléans » », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/ (consulté le 26 mai 2020), p. 5
  8. « Notice géologique 363 N - secteur d'Orléans », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/, (consulté le 26 mai 2020), p. 2
  9. « Carte des cavités souterraines localisées sur la commune de la Chapelle-Saint-Mesmin », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 27 mai 2020)
  10. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  11. « Carte de La Chapelle-Saint-Mesmin », sur Géoportail (consulté le 30 mai 2020)
  12. Aimé Hugon, Bulletin annuel Groupe d'Histoire Locale n° 3, La Chapelle Saint-Mesmin, GHL, (ISSN 0981-0706) (sources: archives départementales du Loiret).
  13. Calculs de surfaces effectués sur Géoportail.
  14. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 20 janvier 2019)
  15. « Fiche cours d'eau "le Rollin" (K4404000) du Sandre », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/, (consulté le 30 juillet 2014)
  16. En 1828, le Rollin entraînait le moulin à eau du château (source : Le Journal du Loiret du 14 juin 1828).
  17. Cadastre napoléonien La Chapelle Saint-Mesmin 1812 Lire en ligne
  18. « Enveloppes à forte probabilité de présence de zones humides », sur carmen.carmencarto.fr (consulté le 4 mars 2021)
  19. « Rapport de présentation du Plan local d'urbanisme », sur www.geoportail-urbanisme.gouv.fr, (consulté le 4 mars 2021), p. 16, chapitre 1
  20. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020)
  21. « Orthodromie entre La Chapelle-Saint-Mesmin et Bricy », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 juillet 2020).
  22. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  23. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  24. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  25. Comprenant une aire de pique-nique, des jeux pour enfants et un mini-golf
  26. [1] Site internet de la commune
  27. Site internet de la commune
  28. Le mini-golf est créé en 1983 par délibération municipale (DM du 6 mai 1983).
  29. a et b « Réserve naturelle Saint-Mesmin », sur http://www.reserves-naturelles.org/ (consulté le 24 août 2015)
  30. « Deux directives européennes », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 20 août 2015)
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  34. Site internet de la commune
  35. « Arrêté du 4 mai 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire du Loiret (zone de protection spéciale) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 24 août 2015)
  36. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n° 23 (2006), article de Michel Roussillat.
  37. A tel point, qu'un projet d'arrêté préfectoral relatif à la régulation du grand cormoran pour la période 2019-2022 dans le département du Loiret est envisagé contre les dégâts aux piscicultures extensives en étangs et aux peuplements piscicoles sur les eaux. libres Site de la préfecture du Loiret
  38. Avant le printemps, période de leur grande migration vers le Nord.
  39. Article du journal La République du Centre
  40. « Unité urbaine 2020 d'Orléans », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 4 novembre 2020)
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  42. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
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  44. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  45. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 28 février 2021)
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  47. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux dans le Loiret en mai 2019 », sur www.loiret.gouv.fr (consulté le 28 février 2021)
  48. « cadrage sur La Chapelle », sur http://geoportail.fr, (consulté le 30 juillet 2014)
  49. La borne 61 : au bord du chemin menant à la Loire après le N° 25 de la route ; la borne 62 au carrefour de la rue de la Bredauche; la borne 63, juste après le dernier feu tricolore avant la sortie de la commune vers l'ouest (source : Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 32 (2015), article de Danièle Boucher)
  50. Site internet de Compostelle 45
  51. Article de la République du Centre du
  52. Voir le site Loire, fleuve royale
  53. La borne numérotée 100 se situe sous le passage de l'autoroute A71, la borne 101 près de l'église Saint-Mesmin, la borne 102 près de la place des Grèves, la borne 103 dans le talus de Vaussoudun et la borne 104 près de la station d'épuration.
  54. « Recherchr une fiche horaire », sur http://www.reseau-tao.fr (consulté le 27 février 2015)
  55. Délibération municipale du 6 février 1979.
  56. Site internet de Rémi-Centre-Val de Loire
  57. « fiche horaire ligne TER Centre no 3 », sur www.ter.sncf.com, du 15 décembre 2013 au 13 décembre 2014 (consulté le 3 août 2014)
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  59. Accès, La Chapelle-Saint-Mesmin sur le site officiel de la commune
  60. a b c d e f g h i j k l m n et o Catherine Thion, La Chapelle-Saint-Mesmin, des siècles d'histoire, Ville de La Chapelle-Saint-Mesmin, 2007, 91 p. (ISBN 978-2952901703).
  61. Pierre Moreau, Bulletin annuel du Groupe d'Histoire Locale n° 23, La Chapelle Saint-Mesmin, GHL, , 66 p. (ISSN 0981-0706), p. 2.
  62. Plan local d'urbanisme année 2018 en ligne
  63. Le Val de Loire est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
  64. « Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) du Loiret) », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 12 mars 2017), p. 66
  65. « Risques majeurs à La Chapelle-Saint-Mesmin », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 4 mars 2021)
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  70. PPRI Val d'Orléans - Agglomération orléanaise - Rapport de présentation, p. 62
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  77. La République du Centre Il y a 20 ans le Loiret était soufflé par les tempêtes de 1999
  78. «Villa Berarii en quae dicitur Cappella Sancti Maximini » en 836, dans Gallia Christiana, t. XII, fausse charte des rois Louis le Pieux et Lothaire, forgée par les moines de l'Abbaye Saint-Mesmin de Micy fin Xe ou début XIe siècle. En effet, les titres de propriété originaux ayant été détruits par les invasions normandes au IXe.
  79. a b et c Denis Jeanson, « Toponymes Chapelle suivi d’un nom de saint ou de sainte », sur le dictionnaire de toponymie de la région Centre (consulté le 10 juin 2020)
  80. « In Capella Sancti Maximini » avant le , dans Actes de Philippe 1er, no 77, p. 194
  81. Jacques Soyer, Les noms de lieux du Loiret, Paris, éditions Horvath, , 735 p. (ISBN 2-7171-0056-3), p. 491
  82. Archives nationales-JJ 40, fol. 59, no 117
  83. Archives Nationales-JJ 105, no 100, fol. 61 v°
  84. « Sur la route de La Chapelle Sainct Mesmin à Orléans », Archives Nationales-JJ 125, no 61, fol. 34 v°
  85. Archives Nationales-JJ 234, no 251, fol. 143 v°
  86. Bibliothèque municipale d’Orléans, Ms 995, fol. 101
  87. « Arrêté du 5 vendémiaire an IX portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 46 », sur https://gallica.bnf.fr (consulté le 10 juin 2020)
  88. Voir le fichier FANTOIR en ligne
  89. André Nouel, « Une Station du Paléolithique supérieur à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) », Bulletin de la Société préhistorique de France, t. 34, no 9,‎ , p. 379-387 (lire en ligne).
  90. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n° 33 (2016), Histoire d’une découverte magdalénienne sur le plateau de Monteloup, article de Marc Laroche.
  91. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n° 12 de 1995, Trouvailles préhistoriques sur le site de la station d'épuration, article de Jacques Maviel.
  92. Bulletin annuel du GHL chapellois n° 8 de 1991, pages 4 à 16, article de Dominique Petit et Pascal Julien.
  93. Consultation en ligne des rapports de Bruno Zélie Eveha OpenArchive La Chapelle-Saint-Mesmin (45), Lieux-dits : Le Placeau et Les Chesnats
  94. Page 2 de l'ouvrage Archéologie en Région Centre, 2013, n° 2, publication de la DRAC Centre (ISSN 1243-8499) http://www.culturecommunication.gouv.fr/content/download/90480/676686/file/Arch%C3%A9ologie_en_r%C3%A9gion_Centre_2014_2.pdf
  95. http://www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/DRAC-Centre/Ressources-documentaires/Publications/Nos-collections/Archeologie-en-region-Centre
  96. Cette maison édifiée au-dessus de la grotte à l'emplacement de l'actuelle église, appartenait probablement à un dénommé Berarius, anthroponyme d'origine germanique.
  97. Lire en ligne Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La-Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) sur le site l'Inventaire
  98. Histoire de l'Orléanais de R. Crozet, édition Boivin de Cie, Paris, 1936, page 102 : « ...L'armée huguenote se tenait au camp de Vaussoudun, alternant les psaumes, les prêches et les exercices militaires ; mais souvent aussi elle allait à la picorée. »
  99. D'après les recherches d'Ernest Pillon vers le milieu du XIXe siècle (source : Société archéologique et historique de l'Orléanais) in Bulletin annuel du GHL chapellois n° 3 de mars 1986, « Un archéologue au XIXe: Ernest Pillon », article de Monique Veillon
  100. Chiffres relevés par Christian Poitou dans les minutes notariales de Patay et parus dans le bulletin de 1983 de la Société archéologique et historique du Loiret et d'Orléans. Repris dans le bulletin annuel n°7 du GHL chapellois, page 12
  101. Bulletin annuel du GHL chapellois n° 6 de 1989, « L'Etat civil de la Chapelle Saint-Mesmin à la fin du XVIIIe siècle », article de Monique Veillon et Pierre Baudenuit
  102. Édit de janvier 1627 relatif à la perception du droit de huitième (source AD 45 3E 6661).
  103. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 29 (2012), article de Danièle Boucher (sources : archives municipales et archives départementales AD45 Saint-Ay, cote 7E sup 65/1).
  104. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 26 (2009), article de Jean-Claude Dumort (Sources : Archives municipales, cote GG19).
  105. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin, n° 26 (2009), article de Jean-Claude Dumort (Sources : Archives municipales, cote GG19).
  106. Ou Jard, nom masculin dialectal désignant un amas de sable et de gravier des profondeurs de la Loire, balayé par les forts courants.
  107. Voir article de Sandrine Baudenuit dans le bulletin mensuel du Groupe d'Histoire Locale no 17 de 2000, pages 1 à 6
  108. Bulletin annuel du GHL chapellois, n° 6 de 1989, « L'état-civil de La Chapelle Saint-Mesmin à la fin du XVIIIe », article de Monique Veillon et Pierre Baudenuit (source : registre de délibérations de l'assemblée municipale).
  109. Registre de délibérations municipales 1 D1 (1787-1793) du 24/09/1788, folio 18.
  110. Source : registres paroissiaux de 1792 (archives municipales série F1).
  111. Registre des délibérations 1D1 (1787-1793), folio 28, du 24 septembre 1788 de l'assemblée municipale
  112. Guillaume Rouilly, Fiacre Mothiron, Claude Moreau et François Bezançon.
  113. Bulletins annuels du Groupe d'Histoire Locale de La Chapelle-Saint-Mesmin no 9 (1992) pages 12 à 22, article de Jacques Maviel (sources : archives communales séries CC - DD - D - F - M - P, AD45 - PER) et no 3 (mars 1986), Carrières et souterrains, article de Aimé Hugon (sources : archives départementales du Loiret).
  114. Motte 2003, p. 24
  115. Christian Poitou 1982, p. 32.
  116. a b et c « Notice communale de La Chapelle Saint Mesmin », sur le site de l'EHESS (consulté le 6 juillet 2020)
  117. Motte 2003, p. 23
  118. Pour la plupart, il s'agit de maisons, de terres labourables, de parcelles de vignes et les revenus qui y sont attachés.
  119. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 6 juillet 2020)
  120. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 3 juin 2020), p. 6.
  121. Christian Poitou 1982, p. 34.
  122. « Arrêté du 5 vendémiaire an IX portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 42 », sur https://gallica.bnf.fr (consulté le 6 juillet 2020)
  123. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 6 juillet 2020)
  124. Source : pétition du 6 frimaire an VI (26 novembre 1797), AD du Loiret n° 45857.
  125. Bulletin annuel du GHL chapellois, n° 6 (1989), article de Jacques Maviel
  126. Bulletin annuel du GHL chapellois, n° 4 de mars 1987, article de Aimé Hugon (sources : archives municipales et départementales).
  127. Louis Rondonneau, Collection générale des lois : décrets, arrêtés, sénatus-consultes, avis du conseil d'État et réglemens d'administration publiés depuis 1789 jusqu'au 1er avril 1814. Gouvernement Impérial : 3 juillet 1806 - 22 décembre 1808, vol. 10, Paris, Imprimerie royale, coll. « Bulletin des lois », , 434 p. (lire en ligne), 2e, p. 485-486.
  128. « Décret no 73-726 du 23 juillet 1973 portant création de cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 6 novembre 2015)
  129. Voir article de Sandrine Baudenuit dans le bulletin mensuel du Groupe d'Histoire Locale no 17 de 2000, pages 1 à 6 (Sources : archives départementales du Loiret : 3E 38977 - 3E 39020, archives municipales CC2 : impôts te comptabilité, rôle du vingtième de 1765, 1770 et 1782 - 3F10: vigne, vin. Cadastre napoléonien: G1 à G10)
  130. Journal Le Foyer du .
  131. Bulletin du Groupe d'Histoire Locale no 9 (1992) page 6, article de Monique Veillon et Reine Mothiron (sources: archives municipales, ordonnance royale du et journal L'Orléanais du )
  132. Journal du Loiret du 7 février 1846, page 2
  133. Article du Journal du Loiret, 7 novembre 1846, page 2.
  134. Bulletin annuel n°3 du GHL chapellois (mars 1986), « Un archéologue au XIXe: Ernest Pillon », article de Monique Veillon (source : Société archéologique du Loiret)
  135. le Journal du Loiret du 13 mai 1846, page 2
  136. Journal L'Orléanais du 17 juin 1846.
  137. Journal du Loiret du 4 avril 1848, page 2, colonne 1
  138. Le journal Le Moniteur du Loiret du .
  139. C'est vers cette époque que les habitants des villages voisins: Ingré et Chaingy, surnomment les chapellois: les Dodeillons (on ignore encore aujourd'hui l'origine de ce nom). Source : Bulletin annuel du GHL chapellois n° 4 de mars 1987 (article de Monique Veillon d'après les archives communales et départementales consultées).
  140. Article du Journal du Loiret du 5 décembre 1856, page 2
  141. Extraits du bulletin de la Société archéologique et historique d'Orléans, 1858, tome III, pages 454 à 463 : « (...) Un peloton de vingt mariniers-baliseurs de la Loire, en uniforme, décorés pour la plupart de médailles d'honneur, conduits par Monsieur Collin, Ingénieur en chef de la Loire, ayant à ses côtés Monsieur l'Ingénieur ordinaire de la Loire à la résidence d'Orléans et Monsieur le conducteur principal des travaux également en uniforme. (...) Alexandre Collin monte (ensuite) dans le canot portant pavillon tricolore qui dirige et commande la marche de la flottille qui traverse la Loire vers le croix de Micy. (...) Au soir de cette journée (...) une table de soixante couverts était dressée sous les arbres du parc (du séminaire) de La Chapelle Saint-Mesmin, (...) Messieurs Collin et Pillon occupaient des places d'honneur. »
  142. Source : archives communales (1890) de la mairie, dossier 11.01.
  143. Ce recensement permet de définir les métiers exercés à l'époque dans la commune: 59 tailleurs de pierre, 41 tonneliers-boisseliers, 28 cordonniers-sabotiers, 21 tailleurs-couturiers, 19 carrossiers-charrons, 19 membres du clergé et 13 professeurs (dû à la présence du petit séminaire), 11 carriers, 10 mariniers, 10 meuniers, 9 boulangers, 9 cheminots, 4 vinaigriers, 2 marchands de vin. Source : Bulletin annuel du GHL chapellois n° 4 de mars 1987 (article de Monique Veillon d'après les archives communales et départementales consultées).
  144. Source : délibérations du conseil municipal du 16 novembre 1902 et du 19 mai 1910 (archives municipales).
  145. Site de l'Harmonie de La Chapelle Saint-Mesmin
  146. Lire le courrier de M. Choquet-Leguillon dans le Journal du Loiret, 10 octobre 1866, page 3
  147. Article du bulletin du Groupe d'Histoire Locale de La Chapelle Saint-Mesmin, mars 1987, pages 54 à 61. Sources : Archives communales (délibérations municipales des 16 février et 1er mars 1871), Journal de Jules Boucher, engagé volontaire chapellois, et Emile Huet, Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin, Orléans, Paul Pigelet & Fils, , 450 p., réédité en 2010 par Kessinger Publishing (ISBN 1166792625 et 978-1166792626)
  148. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 31 (2014)
  149. Source : arrêté du maire du 6 juillet 1887 (archives municipales).
  150. Bulletins annuels du GHL chapellois n° 11 et 14 (1994 et 1997).
  151. Délibération du conseil municipal du 13 octobre 1988.
  152. Source : délibération du conseil municipal du 5 janvier 1896 (archives municipales).
  153. Source : Délibération du conseil municipal du 11 mars 1900 (archives municipales) et rapporté dans le bulletin L'Écho de La Chapelle-Saint-Mesmin de février 1899 et de juillet 1903 dans le Bulletin annuel du GHL chapellois n° 3 de mars 1986 (article de Pascal Julien)
  154. Une Auberge, une ferme beurre et volailles, une usine d'engrais, cristaux et sels de soude, deux boulangers, un boulanger-pâtissier, deux bouchers, un bourrelier, quatre cafés, deux charcutiers, deux couturières, cinq carriers / tailleurs de pierre, un charpentier, deux charrons, trois cordonniers, un couvreur, trois coiffeurs / perruquiers, un distillateur (Dessault fils), sept épiciers, un ferblantier, un marchand de grains, quatre maçons, deux maréchaux-ferrants, trois menuisiers, un meunier, deux restaurants, deux sabotiers, un serrurier, un tonnelier, quatre tourneurs et deux marchands de vin La Chapelle Saint Mesmin en 1906 : Les personnes , les services et les biens sur le site Loire Beauce Encyclopedia
  155. Délibérations du conseil municipal des 23 novembre 1907 et 6 octobre 1910 (archives municipales).
  156. Délibération du conseil municipal du 30 avril 1911 (archives municipales).
  157. En 1956, la municipalité restituera la cloche de Sainte-Anne à la paroisse (délibération municipale du 2 mars 1956).
  158. Délibération municipale du 30 octobre 1958.
  159. Par décret ministériel le 14 juin 1911.
  160. Délibération municipale du 7 décembre 1911 (archives municipales).
  161. Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin d'Émile Huet, Orléans, Paul Pigelet & fils, 1913, pages 134 et suivantes.
  162. Délibérations du conseil municipal des 7 décembre 1911, 24 août 1913 et 18 décembre 1946 (archives municipales).
  163. La Chapelle Saint Mesmin en 1914 : Les personnes , les services et les biens sur le site Loire Beauce Encyclopedia
  164. Ces ateliers fonctionnent du 1er novembre au 1er janvier. En 1917, celui de Pailly est supprimé. Délibérations municipales du 27 août 1916 et 2 septembre 1917 (archives municipales).
  165. Bulletin du Groupe d'Histoire Locale, hors-série n° 3 1914 - 1918 à La Chapelle Saint-Mesmin paru en 2016 (Sources : témoignages du chapellois Jules Boucher, Journal du Loiret, archives municipales 2 D5 1 D12 2 D 12 E 37 4 H20 4 H11, archives départementales du Loiret, 12 FI).
  166. Les plus anciens documents concernant les activités du passeur de La Chapelle datent de 1811. Titulaire d'une charge louée par l'État il est le seul habilité à percevoir des droits pour transporter voyageurs et marchandises d'une rive à l'autre. Les passeurs avaient pour noms Défié jusqu'en 1823, puis Jean-Jacques Moreau jusqu'en 1840. A cette date, c'est la famille Guillot de père en fils (Félix, Eugène puis Félix) qui prend la relève. Au début de la Seconde Guerre mondiale, c'est Pierre Jonchières et M. Rose qui « font le passeur » à leurs propres comptes (Sources retranscrites des archives municipales, séries O 11 : article du Bulletin annuel du GHL chapellois n° 10 de 1993, le passeur de Monique Veillon, page 28 à 33).
  167. Bulletin annuel du GHL chapellois n° 8 (1991), page 31, Souvenir d'un chapellois, l'agriculture à La Chapelle de 1920 à 1930.
  168. Six Auberges, trois hôtels, cinq épiciers, un marchand de vin et liqueurs, un tabac, deux boulangers, deux bouchers, un charcutier, un bourrelier, deux camionnages, un mécanicien, deux ateliers de motocyclettes, un marchand de cycles et autos, un carrier / tailleur de pierre, deux charrons, deux cordonniers, un marchand de chaussures, un magasin de nouveautés, deux merceries, deux perruquiers, un eaux gazeuses, un distillateur (Dessault fils), deux ferblantiers, un marchand de grains, un aviculteur, trois maçons, deux maréchaux-ferrants, deux ébénistes, deux menuisiers, un meunier, un peintre, deux sabotiers, une scierie, un serrurier La Chapelle Saint Mesmin en 1930 : Les personnes , les services, les biens sur le site Loire Beauce Encyclopedia
  169. Bulletin annuel du GHL chapellois n° 5 de mars 1988, article de Reine Mothiron (sources: archives municipales).
  170. Source : Projet de constructions ouvrières, 14 - 16, allée des Tilleuls - propriété de Madame King, plan d'Henri Durin, architecte, du 10 mars 1936 (archives municipales).
  171. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 15 (1998) (source : registres des archives municipales).
  172. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 28 (2011), article de Philippe Rouilly).
  173. Édition spéciale hors série n°2 (2011) du Groupe d'Histoire Locale: Je me souviens 1939-1945 2de guerre mondiale à La Chapelle Saint-Mesmin.
  174. Édition spéciale hors série n°2 (2011) du Groupe d'Histoire Locale: Je me souviens 1939-1945 2de guerre mondiale à La Chapelle Saint-Mesmin, pages 52 et 64.
  175. In Monique Novodorsqui-Deniau, Pithiviers-Auschwitz, le 17 juillet 1942, 6 heures 15, éd. CERCIL, Orléans, 2006
  176. Bulletin mensuel du Groupe d'Histoire Locale N° 5 de mars 1988, article de Monique Veillon, pages 50 à 64 (sources : archives municipales série F.H.L., registres des délibérations du conseil municipal de 1935 à 1946, Le Loiret dans la guerre 1939/1945 d'Yves Durand, éditions Horvath.
  177. Voir article Wikipédia Liste des bases de l'OTAN en France
  178. Bulletin mensuel du Groupe d'Histoire Locale N° 12 de 1995, article de Monique Veillon et Marie-Jo Pitou, pages 35 à 43 (sources : archives municipales).
  179. Il s'agit de Suzanne Écosse.
  180. Deux dans l'école derrière la mairie, une dans la salle du conseil municipal, une dans l'ancienne morgue du sanatorium de l'hôpital américain.
  181. Deux dans l'école derrière la mairie, une dans l'ancien réfectoire de l'école, une dans la salle des fêtes.
  182. Une dans l'école derrière la mairie et une dans la salle des fêtes. La cantine scolaire se trouve dans l'ancienne morgue du sanatorium de l'hôpital.
  183. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 21 (2004) (sources : archives municipales).
  184. Bulletin annuel du GHL chapellois n° 5 de mars 1988, article de Reine Mothiron (sources: archives municipales).
  185. Il s'agit du 1er lotissement (vingt maisons) édifié sur la commune, dont le nom fait référence à la propriété homonyme (château et parc) qui existait précédemment à cet emplacement. Le lotissement voisin de La Noue verra le jour l'année suivante. L'attribution des parcelles était réservée aux personnels des entreprises Saint-Gobain, Michelin, Dessaux ou Thermor. (délibération municipale du ). La voirie et les réseaux du lotissement ne seront classés dans le domaine communal qu'en 1997 (délibération municipale du ).
  186. Les terrains ayant permis la construction de ce lotissement de vingt-neuf logements ont été acquis par l'entreprise Michelin et le Comité interprofessionnel pour le logement (CIL) au début des années 1950 (sources : archives communales et archives du CIL).
  187. Les logements de cet ensemble immobilier, approuvé par arrêté préfectoral le 23 juillet 1956, construit par le Comité Interprofessionnel du Logement et financé par l'entreprise Michelin et la SEVBB (Saint-Gobain) avec l'aide de la commune, était réservé au personnel de ces deux sociétés. Ils occupent l'emplacement de l'ancienne Ferme du Bourg qui était située rue du Four et rue de Verdun.
  188. A l'emplacement de cette résidence se trouvait un petit château et ses dépendances dénommé Les Pervenches datant de la fin du XIXe siècle. Les douze immeubles composés de cent vingt-neuf logements de type « économique et social » ont été bâtis par tranches successives entre 1962 et 1967 (source : délibération du conseil municipal du 16 mars 1962).
  189. Il s'agit d'un ensemble immobilier de trois corps de bâtiments de 92 logements (Le Parc, La Tour, Le Halage, locaux commerciaux et garages fermés). Le permis de construire a été délivré le et les travaux réceptionnés le . A cet emplacement, se dressait, au milieu d'un parc, une maison de maître construite (probablement au milieu du XIXe siècle) en moellons et toiture d'ardoise sur laquelle on débouchait par une allée bordée de vignes. Un belvédère surplombait la Loire. L'accès sur la Loire existe toujours (sources : archives municipales)
  190. Ensemble de trois petits immeubles de trente logements, situés de part et d'autre de la rue des Chaffaults à l'emplacement de parcelles auparavant cultivées, et réservés au moment de la construction aux personnels de l'entreprise Saint-Gobain (Archives municipales, dossier du permis de construire n° 641).
  191. Le Levereau : nom du lieu-dit (clos des Levereaux, vignes des Levraux, les Evraux (Source : archives départementales du Loiret J269 et J 270). Cette résidence, composée de six bâtiments dont six pavillons jumelés, compte 105 logements.
  192. Il s'agit d'un lotissement de 23 maisons dont les toits plats seront pour la majorité remplacés par des toits à double pente, en raison de problèmes d'infiltrations d'eau (source : courrier de réponse du Directeur Départemental de l'Equipement du 24 juillet 1980).
  193. C'est un ensemble de trois immeubles de trois à six étages composés au total de 70 appartements (permis de construire n° 56.991 du ).
  194. En 1963, il est décidé l'expropriation d'une superficie de 4 hectares des terrains nécessaires à la réalisation d'un lotissement à usage d'habitation « afin de permettre aux personnes de condition modeste de pouvoir accéder à la propriété » (Délibération du conseil municipal du , dossiers permis de construire n° 1137, 1575, 1238 et 1036). Il est composé de trois immeubles : Le petit parc (1969) 20 appartements, le bouvreuil (1975) 16 appartements, les mésanges (1968) 76 appartements, de pavillons (1965), de cinq commerces et d'un local paroissial (1972). Un petit immeuble de vingt appartements de type HLM sera ajouté à proximité afin de proposer « des logements destinés à des personnes âgées à revenus modestes » (Délibération du conseil municipal du ).
  195. Délibération municipale du 25 septembre 1959.
  196. Délibérations municipales des 16 mars 1962, 22 novembre 1963 et 30 janvier 1964.
  197. Délibération du conseil municipal du 28 septembre 1973.
  198. Délibération du conseil municipal.
  199. Délibération municipale du 13 mai 1982.
  200. Délibération municipale du .
  201. Arrêté du 9 août 1951 relatif aux "vins de l'Orléanais", définition du droit à l'appellation en application de la loi du 6 mais 1919 relative aux appellations d'origine, publié au JORF du 23 août 1951, p. 8990.
  202. Arrêté du 4 mai 1966 portant modification de la liste des cépages produisant des vins rouges et rosés figurant à l'article 2 de l'arrêté du 9 août 1951 fixant les conditions d'attribution du label "vins délimités de qualité supérieure" aux vins bénéficiant de l'appellation d'origine "vins de l'Orléanais", publié au JORF du 25 mai 1966, p. 4213.
  203. Les lieu-dits les Hauts-Champs et les Bas-Champs qui dépendaient de la commune voisine d'Ingré ont été rattachés à la commune de La Chapelle respectivement en 1949 et 1957 (délibérations municipales du 23 août 1949 et du 12 février 1957).
  204. En 1964, elle fait partie des douze communes (Orléans, Chécy, Combleux, Fleury-les-Aubrais, Ingré, La Chapelle Saint-Mesmin, Saint-Jean de Braye, Saint-Jean-de-la-Ruelle, Saint-Jean-le-Blanc, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin, Semoy, Saran) à s'associer en vue de créer le Syndicat intercommunal à vocations multiples de l'agglomération orléanaise (SIVOMAO).
  205. « Orléans Métropole - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 6 juillet 2020)
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  207. « Découpage électoral du Loiret (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 6 juillet 2020).
  208. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  209. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 3 mars 2021)
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  211. a et b « Résultats du 1er tour pour La Chapelle-Saint-Mesmin », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 3 mars 2021)
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  298. Outre la Croix Noble, il existait six autres croix jusqu'au XXe siècle qui ont toutes progressivement disparu : la croix de l'Ardoise (carrefour des rues de l'Ardoise, de Monteloup et de la Tortue), la croix Monteau appelée aussi croix Blanche ou croix Blond (entre la rue des Forges et la commune d'Ingré), la croix de Chivaneau ou croix du Got (chemin des Hauts Champs), la croix de Marmogne (rue de Marmogne et rue Clovis), la croix des Chaffaults (rue des Chaffaults) et la croix de la place de l'église (in Bulletin annuel du GHL chapellois n° 11 (1994), article de Aimé Hugon, pages 21 à 25).
  299. Voir le cliché Street View de Google Maps. [3]
  300. Jacques Maviel, Bulletin annuel du Groupe d'Histoire Locale n° 8, La Chapelle Saint-Mesmin, GHL, (ISSN 0981-0706), p. 17 (Sources : Archives communales, notes de Robert Pillault aux archives départementales du Loiret, cotes 139J6 et 139J7, bulletin paroissial L'Echo de La Chapelle de juin 1903).
  301. Le legs est signifié par acte notarié (n° 1775) le par Madame Le Pileur de Beuvry par-devant Maître Bigot. L'ordonnance royale du autorise la commune à accepter la donation. Enfin, le , l'acte de donation est signé et Madame veuve de Beuvry s'engage à faire démolir le mur séparant les deux parcelles, entourant le monument, du reste du cimetière.
  302. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin N° 16 (1999), article de Aimé Hugon, pages 11 et 12
  303. Site du château du Rollin
  304. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 28 (2011), article de Danièle Boucher
  305. Bulletin du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin n° 30 (2013).
  306. Délibération municipale du .
  307. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n° 14 (1997).
  308. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n° 30 (2013) (article de Marinette Bonnier).
  309. Le montant de la réhabilitation de l'ancienne salle des fêtes en studio de danse s'élève à la somme de 1 285 128 F T.T.C. (délibération municipale du ).
  310. Par arrêté préfectoral du suite à la délibération municipale du dans laquelle : « la commune revendique la propriété de l'allée des tilleuls et du petit séminaire afin d'agrandir les écoles et d'aménager une salle des fêtes (...). »
  311. Délibération du conseil municipal du .
  312. Délibérations du conseil municipal du et du .
  313. Délibération municipale du 22 juin 1983.
  314. Délibération municipale du 18 février 1988.
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  316. Entre les années 1840 et 1870, on comptait 6 à 7 moulins en activité, époque où La Chapelle en possédait le plus. Les moulins connus sont le moulin Boucher-Blanchard (1845-1876), le moulin de Bel Air ou Sagot (avant 1773-1886), le moulin de la Noue (avant 1750-1863), le moulin de la Guide (XVIIIe), le moulin Blanchard aux Garreaux (1840-1906), le moulin Hatton aux Dangeaux (1837-après 1890), le 1er moulin de Pailly (entre 1812 et 1821-1884), le 2nd moulin de Pailly (1825) existe toujours, il a été aménagé en maison d'habitation en 1926 (Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n°19 (2002), article de Philippe Rouilly, sources : Les moulins à vent autour d'Orléans au XIXe, tome 1 de Gérard Grange et AD45).
  317. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n° 23 (2006), article de Jacques Maviel (source : INRAP Orléans, projet 2005 n°2223).
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  323. http://www.ville-lachapellesaintmesmin.fr/dynamique/Ressource.aspx?idrubrique=75
  324. Délibération municipale du 24 juin 1986.
  325. Le cours de théâtre est créé en 2000 (délibération municipale du ).
  326. Délibération municipale du .
  327. À l'origine destinée aux activités des « séniors », l'estimation du montant des travaux s'élève, en 2003 à la somme de 861 120 F T.T.C. (délibération municipale du ) et s'élèvera en définitive à la somme de 1 079 680 F T.T.C. (délibération municipale du ).
  328. Délibération du conseil municipal du
  329. (France), Clovis Chez Les Historiens, Librairie Droz, , 264 p. (ISBN 978-2-600-05592-5, lire en ligne)
  330. Intellectuel orléanais, passionné d'archéologie, s'intéresse très tôt la vie de Saint-Mesmin, notamment grâce à un document rédigé au Xe. Il s'installe à La Chapelle Saint-Mesmin en 1840 en faisant l'acquisition du château de l'Ardoise. Le 24 novembre 1856, il parvient enfin à repérer l'entrée de la grotte qui avait été oubliée depuis le XVIIe (Bulletin annuel n°3 du GHL chapellois (mars 1986), article de Monique Veillon).
  331. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle Saint-Mesmin n° 22 (2005), article de Jacques Maviel (sources : AD45, cotes 139J6, 139J7, J269 à J274).
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  334. Coquel R, « Je pensais que je ne réussirais jamais », interview paru dans La République du Centre, le 23 juillet 2011 Liste des conseillers municipaux 2014-2020
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