La Chapelle-Saint-Mesmin

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La Chapelle-Saint-Mesmin
La Chapelle-Saint-Mesmin
L'hôtel de ville.
Blason de La Chapelle-Saint-Mesmin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Nicolas Bonneau
2020-2026
Code postal 45380
Code commune 45075
Démographie
Gentilé Chapellois
Population
municipale
10 353 hab. (2017 en augmentation de 4,19 % par rapport à 2012)
Densité 1 155 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 26″ nord, 1° 50′ 27″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 113 m
Superficie 8,96 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-lachapellesaintmesmin.fr

La Chapelle-Saint-Mesmin est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La commune est située dans la région naturelle du Val de Loire et l'unité urbaine d'Orléans. C'est l'une des 22 communes d'Orléans Métropole. Elle accueille notamment l'usine de production du verre Duralex.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin et des communes limitrophes.

La Chapelle-Saint-Mesmin est située dans la région naturelle du Val de Loire et est limitrophe de la région naturelle de la Beauce. Elle s'inscrit dans l'aire urbaine et l'unité urbaine d'Orléans.

La commune est située à 5,5 km à l'ouest d'Orléans[1] sur la rive nord de la Loire et à 114,5 km au sud-sud-ouest de Paris[2].

On peut découper le territoire communal en cinq grandes bandes parallèles orientées sud-ouest nord-est et définies par successivement cinq grandes frontières qui modèlent la commune : l'autoroute A10 qui sépare la commune de celle d'Ingré, la voie ferrée Orléans-Blois (ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean no 570000), la route départementale 2152 (ancienne route nationale 152), le coteau de la Loire (qui définit le val au sud-ouest et en surplomb du fleuve au sud-est) et la Loire (lit mineur).


Communes limitrophes de La Chapelle-Saint-Mesmin
Ingré, Chaingy Ingré Saint-Jean-de-la-Ruelle
Chaingy La Chapelle-Saint-Mesmin Saint-Jean-de-la-Ruelle,
Saint-Pryvé-Saint-Mesmin
Chaingy, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin Saint-Pryvé-Saint-Mesmin Saint-Pryvé-Saint-Mesmin

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin.
  • Fz : Alluvions récentes des lits mineurs (Holocène)
  • FC : Alluvions et colluvions du fond des vallées secondaires (Holocène)
  • m2MSO : Marnes et sables de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m2MCO : Marnes et calcaires de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m1CPi : Calcaires de Pithiviers (Aquitanien)

La région d’Orléans se situe dans le sud du Bassin parisien, vaste cuvette composée d’un empilement de couches sédimentaires d’origines essentiellement détritiques (issus de l’érosion d’anciennes chaînes de montagnes) et carbonatées (précipitation de carbonate de calcium). Ces dépôts s'étagent du Trias (- 250 millions d’années) au Pliocène (- 23 millions d’années) et se font surtout en contexte marin, mais aussi en milieu lacustre. Les successions de périodes glaciaires et interglaciaires au Quaternaire aboutissent à la configuration géomorphologique actuelle : altération plus ou moins profonde des roches en place, terrasses alluviales anciennes perchées sur les plateaux et incision de la vallée actuelle de la Loire[3],[4].

Les calcaires de Beauce, qui constituent le socle du territoire communal, se forment à l'Aquitanien (de - 23 à - 20,5 millions d’années). La partie supérieure de cette formation, les calcaires de Pithiviers (m1CPi) et les marnes et calcaires de l’Orléanais (m2MCO), occupe une grande partie de la commune[5]. Selon une lithologie du Bureau de recherches géologiques et minières au niveau du forage de l'ancien château d'eau de la commune[6], ces calcaires affleurent sous 40 cm de terre végétale. Ils sont composés, sur le plan lithologique, successivement de tuf crayeux en partie haute, puis de calcaire de Beauce fissuré, de silico-calcaire, à nouveau de tuf crayeux, de marne calcaire avec présence de rognons de silex, puis à nouveau de marne et calcaire grisâtre, puis de calcaire très dur avec passage de marnes, puis à nouveau de marne et calcaire grisâtre, puis de calcaire à silex et quartz, puis enfin entre 76 et 84 mètres de profondeur de marne argileuse.

Les marnes et sables de l’Orléanais (m2MSO), premiers dépôts burdigaliens (de – 20,44 à – 15,97 millions d'années) recouvrant les calcaires de Beauce, occupent une petite poche au nord de la commune. Ces sables sont essentiellement composés de grains de quartz émoussés, accompagnés de feldspaths kaolinisés et friables, de silex à patine noire et de graviers calcaires particulièrement fréquents à la base de la formation[7],[5]. Enfin des alluvions et colluvions récentes, datant de l'Holocène, occupent le fond d'une ancienne vallée secondaire, perpendiculaire à la Loire dont le lit mineur est quant à lui occupé par des alluvions (Fz) datant de l'Holocène également[8].

Fragmentés et fissurés, les calcaires peuvent être le siège de phénomènes karstiques. Les circulations préférentielles d’eaux souterraines érodent ces calcaires en profondeur et entraînent la formation de dépressions, gouffre ou dolines. Les manifestations en surface de ces fragilités ne sont pas rares dans la région orléanaise. 177 cavités ont été inventoriées par le service régional Centre du BRGM sur la commune, en octobre 2003 dont un très grand nombre de carrières[9].

La superficie de la commune est de 8,96 km2. Son territoire est relativement plat puisque la dénivelée maximale est de 26 mètres. L'altitude du territoire varie en effet de 87 mètres à 113 mètres[10],[11].

Paysages[modifier | modifier le code]

Vue de La Chapelle Saint-Mesmin depuis la rive opposée au XIXe siècle.

La commune peut se diviser en deux grands ensembles, d'une part le lit du fleuve (lit mineur) et le val de la Chapelle (le lit majeur du fleuve) soit un total d'un peu moins de 2 km2 environ et d'autre part, au-delà du coteau, l'extrémité du plateau de la Beauce. Cette partie de la commune plus élevée que le val est relativement plate mais reste légèrement modelée sur un axe nord-sud par l'ancienne rivière des bois, aujourd'hui busée.

Le val, situé dans le lit majeur du fleuve, est limité au nord par un coteau de faible hauteur. Il occupe une surface d'un peu plus d'1 km2[12].

Le val de la Chapelle s'étend sur 6 km de long pour quelques centaines de mètres (au maximum 750 m environ) de large, depuis les contre-bas du bourg ancien de La Chapelle et du lieu-dit Monteloup, jusqu'à l'extrémité est de la commune de Saint-Ay après avoir occupé toute la partie sud de Chaingy.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de La Chapelle-Saint-Mesmin.

La commune est traversée par la Loire (3,788 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 4,17 km, comprend également divers petits cours d'eau dont le Rollin (0,238 km) [13].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse le sud du département du Loiret depuis Beaulieu-sur-Loire jusqu'à Beaugency, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. La station hydrométrique la plus proche située en amont de la commune et servant de référence en cas de crue est celle d'Orléans, au droit du pont Royal. Le débit mensuel moyen (calculé sur 55 ans pour cette station) varie de 96,80 m3/s au mois d'août à 600 m3/s au mois de février. La Loire connaît toutefois en cas d'intempéries exceptionnelles des pics de débits très importants, le maximum ayant été atteint sur cette station le avec 3 130 m3/s. Le débit maximal de la Loire calculé pour les crues maximales de 1856 ou 1866 est de l'ordre de 7 000 m3/s[14],[15]. La hauteur maximale a été atteinte le avec 7,10 m[16].Son débit est régulé par des barrages amont (Naussac en amont sur l’Allier et Villerest). Ces barrages interviennent pour le soutien d’étiage (débit minimum de 60 m3/s en étiage à Gien) et Villerest permet également d’écrêter les crues. La Loire est un cours d’eau domanial classé en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche). Depuis les années 1990 ce type de rivières est également peuplé de silures [17], [18].

Au pied du coteau coule parfois un petit ruisseau, le Rollin[19], qui prend sa source en contrebas du château du même nom, le château du Rollin, situé en surplomb vers le milieu du val, pour se jeter dans la Loire à l'extrémité du val de la Chapelle à Saint-Ay un peu moins de trois kilomètres plus loin.

Le cours de la rivière des Bois trouvait ses origines probablement dans les bois d'Ingré et de Bucy-Saint-Liphard au nord ouest de la commune. Depuis le nord de la verrerie Duralex, elle traversait du nord au sud la commune, passant par l'actuel lotissement des Vallées, l'ancienne route nationale à la hauteur de l'actuel magasin Intermarché, puis contournait le promontoire de Monteloup en contournant également le lieu-dit du Petit Courant, pour se jeter dans la Loire un peu avant les Vaussouduns et l'actuel terrain de bicross où l'on peut observer des ouvrages de déversement en service lorsqu'il pleut.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,6 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 682 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

La commune bénéficie d’un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes du Loiret. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[20].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[20]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orléans-Bricy, qui se trouve à 13,0 km à vol d'oiseau[21], où la température moyenne évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[22], à 11,2 °C pour 1981-2010[23], puis à 11,7 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par la Loire sur plus de 5 km. Le sentier de grande randonnée GR3 emprunte l’ancien chemin de halage et permet de découvrir de beaux points de vue sur Orléans et la Sologne[25].

Réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin[modifier | modifier le code]

La réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin est une aire protégée faisant partie des réserves naturelles de France et dont le statut est défini par la loi relative à la démocratie de proximité du . Elle a été créée par décret du . Elle comprend la partie de la vallée de la Loire située dans le domaine public fluvial s’étendant de Saint-Pryvé-Saint- Mesmin et Mareau-aux-Prés, en rive gauche, à La Chapelle-Saint-Mesmin, Chaingy et Saint-Ay, en rive droite ainsi que certaines parcelles cadastrées de la commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Elle s'étend sur 263 ha, auxquels s'ajoute un périmètre de protection de 90 ha, et englobe la pointe de Courpain (boisement alluvial situé au confluent de la Loire et du Loiret) et les îles de Mareau[26]. La zone se superpose pour partie à la zone de protection spéciale vallée de la Loire du Loiret du réseau Natura 2000[DREAL 1] et à la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 2 « Ile de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et abords »[INPN 1]. La variété des milieux a permis le développement d’une flore très riche et diversifiée, avec 558 espèces de plantes supérieures recensées dont 3 protégées au niveau national (pulicaire vulgaire, gagée des prés, tulipe sauvage) et 5 au niveau régional (limoselle aquatique, pigamon jaune, corydale à bulbe plein, laîche de Loire, scille d'automne). Le castor d’Europe a fait son apparition dans la réserve en 1983, à la suite de sa réintroduction en amont de Blois. Nocturne, il se laisse difficilement observer mais les traces de son activité sont nombreuses[26].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[27],[28]. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de La Chapelle-Saint-Mesmin sont au nombre de deux[INPN 2].

Nom Numéro Type Arrêté Superficie Description
Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire FR2400528 SIC (Directive « Habitats ») [29] 7 120 ha Le site concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 3]. Il est situé dans la frange sud de la commune[30].
Vallée de la Loire du Loiret FR2410017 ZPS (Directive « Oiseaux ») [31] 7 684 ha Le site concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'œdicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 4]. Il est situé dans la frange sud de la commune[30].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de La Chapelle-Saint-Mesmin comprend deux ZNIEFF[INPN 5].

Ile de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et abords[modifier | modifier le code]

L'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et abords est une ZNIEFF de type 1[Note 2], d'une superficie de 50 hectares, s'étendant sur deux communes : La Chapelle-Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin[DREAL 2]. Son altitude est de 95 m[INPN 6]. Cette portion de la Loire est constituée d'une mosaïque d'habitats typiques du lit mineur comprenant des eaux courantes calmes, des milieux pionniers des grèves de vase et/ou de sable, des milieux herbacés, des friches, des boisements pionniers de saules arbustifs, des boisements plus évolués de la saulaie-peupleraie[INPN 1].

La loire orléanaise[modifier | modifier le code]

La loire orléanaise est une ZNIEFF de type 2[Note 3], d'une superficie de 5 458 hectares. Elle s'étend sur 37 communes et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de nom similaire. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 3]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 7]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Outre le bourg, le territoire de la commune compte plusieurs lieux-dits et écarts dont la plupart sont répertoriés dans l'édition Géoportail de l'IGN 1/25000[32].

La plupart de ces noms désignait à l'origine des espaces agricoles, un groupe de parcelles, des champs plus ou moins vastes ou découpés, tels que : les Fleuriots, les Forges, les Chesnats, le Bas du Part. Plusieurs désignent encore des regroupements anciens de fermes le long d'une rue ou chemin constituant une sorte de hameau ou village (structure que l'on retrouve dans les communes rurales avoisinantes) tels que : Pailly, Orentay. Certains désignent des groupes d'habitations ou des espaces agricoles le long de la route nationale : la Guide par exemple, usage adapté peut-être d'un passé rural ou bien création lors du développement de cette urbanisation. Un nombre assez important désigne des petits châteaux ou belles demeures bourgeoises souvent entourées d'un domaine important et qui se trouvent presque toutes en surplomb du coteau sur le val ou la Loire, par exemple : l'Ardoise. Des toponymes anciens qui désignent aujourd'hui des nouveaux quartiers, tels que : les Chesnats, les Vallées, ou Béraire qui désigne actuellement un complexe socioculturel de la commune (Béraire étant l'ancien nom de la bourgade avant qu'elle ne s'appelle La Chapelle-Saint-Mesmin).

Les noms d'un grand nombre de rues de la commune témoignent encore aujourd'hui d'une riche histoire du développement rural ancien de La Chapelle qui prend une forme caractéristique des communes environnantes tels qu'à Ingré ou Huisseau-sur-Mauves : notamment des fermes regroupées linéairement en hameaux structurés autour d'une rue ou chemin. (voir à Ingré, le lieu-dit de Chivache par exemple ou à la Chapelle le lieu-dit remarquable de Pailly).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin (avec indication du trafic routier 2014).

Les autoroutes A10 et A71 traversent le territoire de la commune, l'entrée/sortie no 1 de cette dernière, nommée « Orléans-Centre », permet l'accès vers le centre-ville d'Orléans à partir des deux autoroutes.

L'ancienne route nationale 152, déclassée en route départementale 2152 dans le Loiret notamment, traverse La Chapelle-Saint-Mesmin d'est en ouest depuis le centre d'Orléans vers Beaugency, Blois, Tours, jusqu'à Angers mais l'autoroute A10 la double parallèlement au nord de la commune ; c'est donc aujourd'hui une voie locale de desserte et de transit. La route départementale 2552 permet de rejoindre l'entrée/sortie de l'autoroute et la tangentielle (rocade nord de l'agglomération Orléanaise) depuis l'est de la commune.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne B du tramway d'Orléans termine son parcours sur le territoire de la commune. Le terminus ouest nommé Georges-Pompidou est la seule station présente sur la commune. Elle est située sur l'avenue du même nom, à la limite avec les villes d'Ingré et Saint-Jean-de-la-Ruelle. Le trajet reliant la commune au centre-ville d'Orléans s'effectue en 14 minutes environ[33].

En tant que membre d'Orléans Métropole, La Chapelle-Saint-Mesmin est desservie par les lignes de bus des transports de l'agglomération orléanaise (TAO) : 2, 17, 20 et 35 et 36.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Certains trains de la ligne TER Centre-Val de Loire no 3[34] (Tours, Blois-Chambord, Orléans) s'arrêtent en gare de La Chapelle-Saint-Mesmin[35]. La ville est desservie en semaine par six TER en direction d'Orléans et par cinq TER en direction de Blois. Le trajet La Chapelle/Orléans centre-ville s'effectue en 8 minutes[36].

La démolition du bâtiment historique de la gare (1846) identique à d'autres gares construites sur la ligne (ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean no 570000), a donné lieu, il y a plusieurs années, à une forte mobilisation des Chapellois pour sauver en vain leur gare, mais l'arrêt subsiste ainsi qu'un parking et un parc à vélos.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 4 091, alors qu'il était de 3 561 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 94,4 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 68,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 30,9 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 69,6 %, sans changement par rapport à 1999. La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 11,4 % en légère baisse par rapport à 1999 (11,5 %)[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune de La Chapelle-Saint-Mesmin est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire ou de ruisseaux), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique. Elle est également exposée à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[37]. Entre 1999 et 2016, douze arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin dont trois pour des inondations et coulées de boue et neuf pour des mouvements de terrain[38].

Risque d'inondation[modifier | modifier le code]

Zone inondable de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin.

La Loire est à l'origine des dégâts les plus importants sur la commune en cas de crue majeure. Les crues historiques sont celles de 1846, 1856, 1866 et 1907. Aucune crue n'a atteint depuis 1907 les hauteurs atteintes lors de ces événements catastrophiques[39].

La zone inondable de la commune fait partie du val de la Bouverie, un petit val agricole, quasiment pas urbanisé, d’une longueur de 4 kilomètres, qui concerne également la commune de Chaingy. La rivière « le Rollin » coule au pied du coteau. Une des stations d’épuration de l’agglomération orléanaise a été construite à l’intérieur de ce val[40]. Le système de protection de ce val est un système d'endiguement ouvert à l'aval, propriété de l'État et de différents propriétaires privés. Il s'étend sur 3,6 km et protège plus de 500 personnes. Le niveau de protection apparent de la levée domaniale correspond à une crue d'occurrence 5 000 ans (environ 6,5 m à l'échelle de crue d'Orléans). La levée privée, située à l'aval du système, présente un niveau de protection apparent défini par le niveau de la crue d’occurrence 500 ans (environ 6,1 m à l'échelle d'Orléans)[41]. Le val commence à être inondé par remous à partir de la crue de période 70 ans et l'est en grande partie pour la crue de protection du système. Au-delà de la crue d’occurrence 70 ans (environ 5,0 m à l'échelle d'Orléans), le risque de rupture de la digue ne peut plus être considéré comme négligeable. Ce risque s'explique par la présence de végétation dans l'ouvrage et de fosses d'érosion de brèches historiques[42].

La zone inondable de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin couvre une surface de 158 hectares, soit 18 % du territoire communal. Cette zone se répartit en 25 ha en espaces agricoles, 60 ha en eau, 53 ha en espaces naturels, 0 ha en serres et 20 ha en surfaces urbanisées[43]. 67 personnes résident dons cette zone[44].

Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du val d'Orléans - val amont, approuvé le [45]. Deux nouveaux types de zones sont apparues par rapport au précédent PPRI, plus restrictives pour une meilleure protection des usagers : la zone de dissipation d'énergie (ZDE) et la zone d'expansion de crue (ZEC). Dans la ZDE, située immédiatement à l’arrière des levées, qui serait fortement impactée en cas de brèche ou de rupture de digue, toute construction nouvelle est interdite. La ZEC quant à elle correspond aux secteurs naturels ou agricoles qu’il convient de préserver pour l’étalement des eaux en cas d’inondation et éviter l’accroissement des risques[46]. La ZDE de La Chapelle-Saint-Mesmin, d'une superficie de 19 ha, concerne des terres agricoles et naturelles. Les bâtiments d'une exploitation agricole (les Vaussouduns) sont concernés[47].

Deux documents permettent de définir les modalités de gestion de crise et d'organisation des secours : au niveau départemental, le Dispositif ORSEC départemental spécialisé déclenché en cas d'inondation de la Loire, le plan ORSIL[Note 4], et au niveau communal le plan communal de sauvegarde[48].

Risque de mouvements de terrain[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[49]. Par ailleurs le sol du territoire communal peut faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible, mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[50]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. La plus grande partie du territoire de la commune est soumise à un aléa « moyen » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Une bande étroite longeant la Loire est en aléa « faible ». Une zone au nord de la commune centrée sur Pailly, la Corne, les Bruelles est en aléa « fort »[51].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cette paroisse, qui appartenait à l'Abbaye Saint-Mesmin de Micy, s'appelait primitivement Villa Berarii[52], Berarius ou Beracharius étant un nom d’homme en usage à l’époque mérovingienne[53]. Elle prend, au xe siècle, le nom de Cappella Sancti Maximini[54],[53].

Dans le principe, cappella, diminutif du bas-latin cappa, « chape, manteau », désignait spécialement la chape ou manteau de saint Martin, le grand thaumaturge, relique insigne, dont les premiers souverains se faisaient suivre dans leurs expéditions militaires, et sur laquelle se prêtaient les serments. Puis, cappella désigna l'endroit même où dans le palais était conservée la fameuse chape, et enfin ce vocable fut appliqué à tout sanctuaire possédant des reliques. cappella a abouti en vieux français à chapele écrit aujourd'hui « chapelle »[55].

La forme La Chapelle Sainct Mesmin apparait en [56], puis en [57], en juillet 1384[58] et en [59]. Puis La Chappelle Saint Mesmin est attestée en 1536, et enfin La Chapelle Saint Mesmin en 1740[60] et sur la Carte de Cassini au XVIIIe siècle[53] ou en 1801, dans l'arrêté du 5 vendémiaire an IX portant réduction des justices de paix du département du Loiret[61].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Vue d'une partie du chantier de fouilles archéologiques des Chesnats en mai 2012.

Un site préhistorique du Paléolithique supérieur a été trouvé au lieu-dit Monteloup[62].

Un site gallo-romain a été découvert au lieu-dit des Chesnats : l'aménagement d'un nouveau lotissement dans le quartier dit les Chesnats a permis la mise au jour, grâce aux fouilles archéologiques entre 2009 et 2012, d'un site historique retraçant ainsi 1 000 ans d'histoire d'un village du haut Moyen Âge (du Ier au XIe siècle). Ce site archéologique est considéré actuellement comme l'un des plus importants en France pour cette période[63].

À la suite des fouilles, la commune a mis en place une exposition, en octobre-, afin de présenter à ses habitants et à ceux de l'agglomération l'ampleur des découvertes réalisées[64].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

La légende veut qu'aux environs du VIe siècle, saint Mesmin, qui établit un monastère à Micy, de l'autre côté de la Loire, y combattit un dragon à Béraire (premier nom de la bourgade), donnant son nom à ce lieu.

Autour de la Révolution[modifier | modifier le code]

En 1787, un certain Pierre Moreau est délégué aux États généraux.

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[65]. En 1790, dans le cadre de la création des départements, le Loiret compte alors 367 municipalités, rattachées à 59 cantons et 7 districts[66]. La municipalité de La Chapelle Saint Mesmin est rattachée au canton de La Chapelle Saint Mesmin et au district d'Orléans[67]. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[68]. Ainsi la municipalité de La Chapelle Saint Mesmin devient formellement « commune de La Chapelle Saint Mesmin » en 1793[67].

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[69],[70]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[69]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 58 à 31[Note 5],[71]. La Chapelle-Saint-Mesmin est alors rattachée au canton Ingré et à l'Arrondissement d'Orléans par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[72],[67],[73]. En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Ouest, un canton nouveau formé entre autres des communes de l'ancien canton d'Ingré[74]. Cette organisation va rester inchangée jusqu'en 1973 où la commune est alors rattachée au canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle[75].

Du début du XXe siècle à la période contemporaine[modifier | modifier le code]

L'arrivée du chemin de fer en 1846 à La Chapelle fera progressivement disparaitre la batellerie[76].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Chapelle-Saint-Mesmin est membre de l'intercommunalité Orléans Métropole, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Orléans. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux. En 2020, il s'agit du SM aménagement desserte aérienne de l'Ouest du Loiret (SMAEDAOL), du SM des bassins versants de la Bionne et du Cens et du SMAH du bassin de la Retrêve et de son affluent le ruisseau du Renard[77].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Orléans, au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[78]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[78], et de la deuxième circonscription du Loiret pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[79].

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de La Chapelle-Saint-Mesmin, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[80], pour un mandat de six ans renouvelable[81]. Il est composé de 29 membres[82]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Nicolas Bonneau est maire depuis 2014.

Depuis la Libération, sept maires se sont succédé :

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Pierre Bergerard    
1947 1951 Maurice Lalière    
1954 1977 Aurélien Hatton   Fonctionnaire de Police
mars 1977 mars 1989 Pierre Grard RPR Chirurgien-dentiste
mars 1989 juin 1995 Jean-Marc Bernard PS  
juin 1995 mars 2008 Michel Tescher UDF puis UMP Chirurgien
mars 2008 en cours Nicolas Bonneau[84],[85] DVG Cadre de la fonction publique (53 ans en début de mandat 2020-2026)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[86].

La commune a obtenu deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris[87].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Mesmin est jumelée avec

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[89]. La commune assurait jusqu'au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal[90]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[91] et des métropoles[92], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole le qui a pris cette compétence. La ville de La Chapelle-Saint-Mesmin est alimentée en eau potable par deux forages pompant l'eau dans la nappe souterraine des calcaires de Beauce : le forage rue des Auvernais, mis en service en 1962 et le forage Gouffaut, mis en service en 1985[93].

Eaux usées[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[94], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[95].

Depuis le , la métropole a signé un contrat de délégation de service public avec la société Suez Environnement pour l'exploitation des réseaux et ouvrages de transport de 11 communes du territoire métropolitain dont La Chapelle-Saint-Mesmin[96]. Le réseau comprend un réseau unitaire (eaux usées + eaux pluviales) de 40 822 ml, un réseau séparatif eaux usées de 7 760 ml et un réseau d'eaux pluviales de 4 229 ml. Sur la commune, on compte 17 stations de relevage pour les eaux usées et 2 pour les eaux pluviales[95]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[97].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[98] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [99].

La commune est raccordée à la station d'épuration dite « de La Chapelle-Saint-Mesmin », située sur le territoire communal[100]. Cet équipement, dont la capacité est de 350 000 EH, le plus important sur le territoire d'Orléans Métropole, a été mis en service le [101] et son exploitation est assurée depuis par Véolia[96].

Prix de l'eau[modifier | modifier le code]

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets...)[102]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[103]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[104].

Domaine Commune 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable La Chapelle-Saint-Mesmin [105] 1,26[106] 1,24[107] NC[108] 1,37[109] 1,45[110] NC[111] 1,53[112]
Loiret 1,76[113] 1,7[114] 1,66[115] 1,69[116]
France 1,93[113] 1,96[114] 2[115] 2,03[116]
Assainissement La Chapelle-Saint-Mesmin [105] 2,10[106] 2,15[107] 2,22[108] 2,26[109] 2,32[110] 2,36[111] 2,37[112]
Loiret 2,07[113] 2,19[114] 2,25[115] 2,38[116]
France 1,73[113] 1,82[114] 1,85[115] 1,89[116]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers résiduels (DMr)[Note 6] est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine, Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…). La plus proche pour les habitants de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin est celle d'Ingré[117].

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[118].

Justice[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[119]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[120].

En 2017, la commune comptait 10 353 habitants[Note 7], en augmentation de 4,19 % par rapport à 2012 (Loiret : +2,39 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1751 3241 2701 2671 2821 2411 2711 3661 452
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6941 8481 8581 7751 7271 7561 7361 8221 696
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6621 5171 5531 2771 3881 6471 9132 1622 613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 7485 1436 4827 8018 2078 9679 2829 80010 223
2017 - - - - - - - -
10 353--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[121] puis Insee à partir de 2006[122].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois groupes scolaires (élémentaire, maternelle) Jean-Vilar (1952), Bel-Air (1971), Les Vallées (1981 et 1994) et d'un collège (collège Pasteur)[123].

Elle disposait aussi depuis la rentrée 2014 d'une école privée hors contrat de confession musulmane, la première de France en région Centre, qui n'a pas pu ouvrir à cause d'un non-respect de certaines normes de sécurité, et qui ne pouvait toujours pas ouvrir à la rentrée 2015 à la suite d'une décision du maire relative au nombre de places de stationnement concernant cette école[124]. L'association qui promouvait ce projet a fini par y renoncer au printemps 2016[125].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête du vin doux[126], fin septembre, depuis 1977.
  • Le festival « Balade en musiques » en juin depuis 2008.
    Festival Balade en Musiques.
  • Les fêtes d'automne en octobre depuis 2008 appelées désormais « Festival E Chap & Vous! ».
  • Les éditions du festival national d'opéras pour enfants se sont déroulées chaque année de 1990 à 2002[127].
  • Le festival Geek Faëries (2010-2012).
  • La fête des Duits[128], depuis l'été 2014, permet de créer en bord de Loire et dans le parc de la Solitude, un espace culturel original, voué à la légende du Dragon de Saint-Mesmin et à la création artistique[129].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Les clubs sportifs de la ville sont regroupés au sein de l'Union sportive chapelloise.

La commune dispose de deux gymnases : Jean-Sadoul et Aurélien-Hatton et d'une piscine municipale construite en 1973 et réhabilitée en 2011[123].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 34 401 €, ce qui plaçait la commune au 8 623e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[130].

En 2009, 33,6 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 6 031 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,4 % d'actifs dont 68,6 % ayant un emploi et 6,8 % de chômeurs[I 5].

On comptait 3 450 emplois dans la zone d'emploi, contre 2 972 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 4 163, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 8] est de 82,9 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre que quatre emplois pour cinq habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , La Chapelle-Saint-Mesmin comptait 578 établissements : 7 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 35 dans l'industrie, 67 dans la construction, 401 dans le commerce-transports-services divers et 68 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 54 entreprises ont été créées à La Chapelle-Saint-Mesmin[I 8], dont 28 par des autoentrepreneurs[I 9].

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune a connu une époque d'activité industrielle plus importante que celle qui persiste en 2014 :

  • La verrerie Duralex[131], emploie aujourd'hui environ 200 personnes mais elle a employé jusqu'à plus de 1600 personnes à la fin des années 1960 [réf. souhaitée]. Cette verrerie, créée en 1927 par un vinaigrier, a appartenu également au parfumeur François Coty, sous le nom de société des verreries de La Chapelle-Saint-Mesmin. Elle servait alors à fabriquer des flacons de parfum. Elle a été acquise par Saint-Gobain en 1934. Certains entrepôts à l'est au lieu-dit des Forges ont été cédés à d'autres entreprises depuis l'avènement des flux tendus. Mais la vaisselle trempée Duralex "incassable" fabriquée sur place qui équipe encore de nombreuses cuisines de collectivités (cantines, self, hôtels, etc. et est vendue au détail) continue d'être exportée dans plus de 100 pays du monde. Ceci malgré l'installation d'usines similaires du prototype hyper performant Chapellois par le groupe Saint-Gobain dans d'autres pays et après des licenciements massifs à La Chapelle dans les années 1980 accompagnés d'importants mouvements sociaux. La vaisselle Duralex modèle de design industrielle du XXe siècle est présente au "MoMa Store", boutique du Musée of Modern Art de New York. Le verre "Picardie" Duralex apparait dans le 23e opus de la saga James Bond, Skyfall.
  • Une importante entreprise Michelin a aussi existé au sud-est de l'actuelle verrerie Duralex ayant atteint des effectifs analogues [réf. souhaitée]. Il ne reste de l'usine Michelin que quelques traces, elle laisse place à une zone pavillonnaire ainsi qu'au siège social du groupe Mr Bricolage.
  • La présence de la conserverie de légumes Maingourd (groupe CECAB: D'aucy-Maingourd-Depenne[132]...) située en face de l'entrée sortie des autoroutes A10 et A71 à l'extrémité sud-est de ce secteur industriel de la commune est également notable.

Il subsiste donc encore un réel secteur industriel entre l'usine Duralex (dotée d'une imposante cheminée) et l'autoroute A71 au lieu-dit des Hauts-Champs, ce secteur est par ailleurs connexe à la zone industrielle d'Ingré / Saint-Jean-de-la-Ruelle (communes limitrophes) et est très bien desservie par les infrastructures autoroutières.

Petite entreprise et artisanat[modifier | modifier le code]

Une zone artisanale et de PME a connu un développement important dans les dernières décennies au nord de l'entrée ouest de la commune, au lieu-dit de l'Orme-au-Loup, en extrême limite de l'agglomération continue orléanaise. Cette zone d'activité semble devoir rejoindre un jour la zone d'activité de Chaingy située sur cette commune limitrophe mais néanmoins séparée de l'agglomération continue des environs d'Orléans par un peu moins d'un kilomètre d'espaces agricoles de grandes cultures.

Commerce[modifier | modifier le code]

Le marché de Béraire.

Le marché de Béraire, créé en 2009, a lieu le samedi matin de h à 13 h devant l’Espace Béraire. C'est un marché à dominante alimentaire qui compte 30 commerçants et producteurs[133].

Les petits commerces et moyennes surfaces se trouvent principalement le long de l'ancienne route nationale (route de Blois, rue Nationale, route d'Orléans), créant des micro-centralités le long de cet axe et lui conférant une certaine animation malgré le flux important de véhicules.

La place du Bourg, anciennement commerçante, ne compte plus qu'un bistrot.

Une offre d'hostellerie diversifiée existe principalement à proximité de l'entrée des autoroutes A10 et A71 (entrée/sortie Orléans-Centre) et sur la route d'Orléans.

Secteur des services[modifier | modifier le code]

  • Le château des Hauts a été vendu en 2012 par le conseil général du Loiret à la société d'informatique Pentalog qui en a entrepris la rénovation[134] pour en faire son siège.
  • Le siège social du groupe Mr Bricolage est implanté sur la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin depuis 2000 en lieu et place de l'ancienne usine Michelin dans la zone industrielle. Il regroupe plus de 340 collaborateurs.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Mesmin.
  • L'église Saint-Mesmin, bâtie à flanc de coteau au-dessus de la grotte dite du dragon aux XIe et XIIe siècles[135] surplombe le fleuve majestueux et constitue avec ses trois nefs un monument tout en simplicité et en harmonie. De style pré-roman, le portail en plein cintre est décoré de claveaux pentagonaux et losangés qui s'alternent les uns dans les autres en trois rangées. Placé en bordure de falaise, le mur du bas-côté sud est soutenu par des contreforts. On y devine l'emplacement de quelques fenêtres primitives. Le clocher a été rehaussé au cours du XIXe siècle. La nef comprend cinq travées et débouche sur un chœur surmonté d'une voûte en berceau, formé d'une travée droite et d'une abside en cul-de-four. Les arches en plein cintre retombent sur des piliers rectangulaires. Les bas-côtés débouchent sur des absidioles également en cul-de-four.

La Vierge de bois doré qui se trouve dans l'absidiole sud est un don de Mademoiselle Raucourt, locataire du Château des Hauts au début du XIXe siècle. La plupart des vitraux sont modernes et proviennent de l'atelier Gouffault (Orléans). Celui situé dans le bas-côté nord, représentant une Vierge d'Argent fut à l'origine, offert par la famille Talleyrand à Mgr Dupanloup qui la légua ensuite au petit séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin. Les anciens du petit séminaire en firent don enfin à l'église.

L'orgue[136], instrument de type « Romantique », est l'œuvre du facteur Charles Anneessens (1835-1903) d'Halluin dans le Nord. Il fut réalisé en 1897 et comporte 19 jeux, 2 claviers de 56 touches et un pédalier de 27 touches. C'est Mme Gramain, fille d'Ernest Pillon qui en fit don à l'église, mais la ville dut financer les frais d'aménagement de la tribune. Sur les conseils de François-Henri Houbart, l'instrument fut restauré en 1977 par le facteur alsacien Paul Adam et inauguré en 1979 par Marie-Claire Alain.

Intérieur de l'église Saint-Mesmin restaurée en 2018.

L'orgue est inscrit à l'inventaire supplémentaire par la Commission des Orgues Historiques[137],[138].

D'importants travaux de restauration extérieure de l'église ont été réalisés par la Ville en 2012 et 2013[139].

En 2018, la Ville procède à la restauration intérieure complète de l'édifice sous l'égide de l'architecte en chef des Monuments Historiques[140]. Ce projet d'un montant de 1,6 million d’euros, conduit par la Ville de 2012 à 2018, a bénéficié du soutien financier de l’État (Ministère de la Culture) et du Département du Loiret.

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1862[141].

  • La grotte du dragon, située juste en-dessous de la Villa Béraire (Villa Berarius), en surplomb de la Loire, aurait été le repère d'un dragon (considéré comme le symbole du paganisme) tué par saint Mesmin l'ancien. Ce dernier y fut enterré à sa mort en 520. Afin d'honorer sa mémoire, une chapelle fut construite juste au-dessus de la grotte à l'emplacement de la villa. Le village Béraire prit alors le nom de La Chapelle Saint-Mesmin. Pendant les guerres de religion, la grotte fut murée puis oubliée. Ce n'est qu'en 1856 que la grotte fut retrouvée par Ernest Pillon, archéologue. Son accès fut réhabilitée en 1857 et inaugurée en grande pompe par Mgr Dupanloup en 1858[142] en même temps de la Croix de Micy située sur la rive opposée[143].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château des Hauts, loué en 1801 par Mademoiselle Raucourt, propriété ensuite de l'évêché d'Orléans, puis du conseil général, a été racheté par une société d'informatique pour en faire son siège[134]. En 1870, à la chute de l'Empire, Mgr Félix Dupanloup y réunit les héritiers du trône de France afin de tenter de rétablir la monarchie[144].
  • Le Petit château abrite aujourd'hui l'hôtel de ville. Bâtiment du XVIIIe siècle, initialement appelé Petit Château (pour le distinguer du château des Hauts) propriété jusqu'en 1823 de Louis Ripault, savant orientaliste ayant participé à la campagne d’Égypte sous Bonaparte, puis en 1836 de Louis-Émile Vanderburch, écrivain et dramaturge français[145], jusqu'en en 1853 lorsqu'il sert d'hospice tenu par la communauté des religieuses hospitalières, transformé en maison de retraite en 1902, puis en établissement de convalescence en 1948 (Notre Dame de La Solitude) avant d'être racheté en 1996 par la municipalité[146]. Une magnifique fresque marquetée, commandée à l'artiste Yann Hervis[147] par la ville, est exposée dans la salle des mariages[148]. Elle représente les moments phares de l'histoire de la commune en conciliant passé, présent et avenir.
  • La maison de retraite Paul-Gauguin, actuellement propriété de l'Hôpital d'Orléans, constituait, de 1846 à 1906, le petit séminaire, école secondaire religieuse dépendant du séminaire d'Orléans. Créé par Mgr Jean-Jacques Fayet en 1844[149] et développé par Mgr Félix Dupanloup, tous les deux évêques d'Orléans, il a compté jusqu'à 300 élèves[150].

Considéré à l'époque comme un établissement d'un très haut niveau et jouissant d'une réputation internationale dans lequel de nombreux personnages célèbres ont suivi leurs études[151] (voir plus bas Personnalités liées à la commune), il était surnommé par Alfred de Falloux le « Palais de l'Éducation ». Sous l'épiscopat de Mgr Dupanloup, de nombreuses personnalités furent invitées au petit séminaire de La Chapelle[152] :

- Jean-Auguste-Dominique Ingres, (1780-1867), peintre néo-classique français[153]

- Abel-François Villemain (1790-1870), politicien, écrivain et membre de l'Académie française

- Henri Patin (1793-1876) homme de lettres français et secrétaire perpétuel de l'Académie française

- Saint-Marc Girardin (1801-1873), universitaire, critique littéraire, homme politique français et membre de l'Académie française[154].

- Charles Lenormant (1802-1859), archéologue, égyptologue et numismate français[155]

- Émile Egger (1813-1885), helléniste français[155]

- Charles-Émile Freppel (1827-1891), évêque d'Angers et député du Finistère[155]

- Paul Goethals (1832-1901), jésuite belge, missionnaire en Inde et vicaire apostolique et archevêque de Calcutta[155]

À la suite du vote de la loi de séparation des Églises et de l'État à la fin de 1905, les derniers élèves quittèrent le petit séminaire vers la fin de l'année 1906 pour le collège de Pontlevoy lui-même dépendant de l'abbaye de Pontlevoy. Des scellés furent posés sur les portes de l'école début 1907. Peu après sa fermeture, l'orgue[156] de type romantique qui se trouvait à la tribune de la chapelle du petit séminaire et datant de 1860 avait auparavant appartenu au collège de Pontlevoy. Œuvre du facteur Charles Beaurain, il fut acquis en 1875 par le petit séminaire, puis fut acheté en 1910 par l'Abbé Thénot, démonté, transporté et remonté vers l'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-la-Ruelle qui venait tout juste d'être édifiée[157]. Le petit séminaire resta inoccupé jusqu'en 1910, date à laquelle sa gestion fut confiée au Ministère de la Guerre. En 1916, on y installe un hôpital militaire. De 1920 à 1940, il est transformé en sanatorium. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il redevient hôpital militaire successivement pour les Français, les Allemands puis les Américains. Après la guerre, les Américains modernisent les installations et aménagent une maternité. En 1969, l'Hôpital d'Orléans prend possession des lieux pour en faire une résidence pour personnes âgées[158].

Sites et paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Sites archéologiques[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme révisé en 2015/2017 a permis de répertorier 19 sites de vestiges[160]:

  • Site gallo-romain au lieu-dit Les Garreaux
  • Carrière d'extraction de calcaire d'époque au lieu-dit Pailly
  • Moulin d'époque moderne au lieu-dit Pailly
  • Indice toponymique d'activité métallurgique au lieu-dit Les Forges
  • Site d'habitat du Haut-Empire au lieu-dit de Gouffault
  • Enclos circulaire d'époque indéterminée aux lieux-dits L'Épinodier et Les Fourreaux
  • Voie romaine potentielle d'Orléans à Tours (Route communale)
  • Moulin d'époque moderne au lieu-dit Sud Gratte-Lard
  • Moulin d'époque moderne au lieu-dit Sud de la Noue
  • Voie romaine probable d'Orléans à Tours (N152)
  • Site préhistorique (mobilier lithique de surface non daté) rue du Clos du Four
  • Agglomération gallo-romaine, médiévale et moderne (La Chapelle Saint-Mesmin)
  • Château médiéval (château des Hauts)
  • Station magdalénienne de Monteloup aux lieux-dits de Monteloup et Les Neuf Arpents
  • Village du Moyen Âge au lieu-dit de l'Ardoise
  • Site préhistorique (mobilier lithique de surface non daté) au lieu-dit Le Coteau
  • Enclos circulaire (château de la Source)
  • Site gallo-romain (lieu de culte potentiel) au lieu-dit La Source du Rollin
  • Site du Paléolithique et du Mésolithique au lieu-dit Besançon

Paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[161]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du [DREAL 4]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 5], dont La Chapelle-Saint-Mesmin qui a une frange de son territoire inscrite et le reste en zone tampon[DREAL 6].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville possède plusieurs équipements culturels[162] :

Vue du parc de l'Espace Béraire.
  • Bibliothèque municipale Louis-Rouilly

Environ 30 000 documents sont mis à la disposition des lecteurs. Il est proposé un portage à domicile de livres destiné tout particulièrement aux personnes âgées, handicapées ou malades.

  • École Municipale de Musique, de Danse et de Théâtre

Disciplines : formation musicale, piano, violon, guitare, flûte traversière, clarinette, saxophone, trompette, cor d’harmonie, trombone, tuba, percussions, batterie, chorales, orchestres, danse classique, modern’jazz et théâtre

  • L'Espace Béraire, complexe culturel et lieu de diffusion, a été édifié en 1986[123].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Chapelle-Saint-Mesmin

Les armes de La Chapelle-Saint-Mesmin se blasonnent ainsi :

D'azur à la croix componée d'argent et de gueules de neuf pièces, cantonnée de quatre fleurs de lys d'or[176].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • François-Henri Houbart, Histoire de l'Orgue en Orléanais et dans le Loiret : Inventaire des orgues, facteurs, organistes, compositeurs, Sampzon, Delatour France, , 482 p. (ISBN 978-2-7521-0302-4).
  • Catherine Thion, La Chapelle-Saint-Mesmin, des siècles d'histoire, La Chapelle-Saint-Mesmin, Ville de La Chapelle-Saint-Mesmin, , 91 p. (ISBN 978-2-9529017-0-3).
  • Abbé Eugène Jarossay, Histoire de l'Abbaye de Micy-Saint-Mesmin Lez-Orléans (502-1790), son influence religieuse et sociale : d'après les archives et les documents originaux, pièces justificatives et gravures, avec une lettre de Mgr Touchet, Orléans, M. Marron, , 543 p. (lire en ligne). Réédité en 2010 par Kessinger Publishing (ISBN 978-1167713569). Disponible sur le site de University of Toronto Libraries (lire en ligne).
  • Emile Huet, Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin, Orléans, Paul Pigelet & Fils, , 450 p., réédité en 2010 par Kessinger Publishing (ISBN 1166792625 et 978-1166792626).
  • Collectif, Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin : le site, l'histoire, l'œuvre, Orléans, Herluison, 32 p.
  • Charles Vander-Burch Fils, Biographie d'un homme de lettres, Saint-Étienne, Imprimerie veuve Théolier Ainé et Cie, , 19 p. (lire en ligne)
  • Fête de la cinquantaine et douzième réunion triennale des anciens présidées par S. G. Mgr : l'évêque d'Orléans le 26 juillet 1896 : petit séminaire de La Chapelle-Saint-Mesmin, Orléans, Paul Pigelet, , 70 p. (lire en ligne)
  • Abbé Lagrange, Vie de Monseigneur Dupanloup : Evêque d'Orléans, Membre de l'Académie Française, t. 1, 2 et 3, Paris, Librairie Poussielgue Frères, , 1548 p. (lire en ligne).
  • Bulletin du groupe d'histoire locale chapellois.
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret : Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870, 511 p. (ISBN 978-2-909112-01-5 et 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Plan de prévention des risques d'inondations dans le Val d'Orléans - Agglomération Orléanaise : Rapport de présentation, (lire en ligne) - Règlement - CHAPELLE-SAINT-MESMIN.pdf Carte du zonage réglementaire de La Chapelle-Saint-Mesmin.
  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. ORSIL = Organisation des Secours en cas d’Inondation Loire.
  5. La suppression d'un canton d'Orléans par la loi du 8 pluviôse an IX (17 février 1800) avait ramené le nombre de cantons intial de 59 à 58
  6. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  8. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Chapelle-Saint-Mesmin" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 4 août 2014).
  2. « Orthodromie entre "Chapelle-Saint-Mesmin" et "Paris" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 4 août 2014).
  3. « Histoire géologique du Bassin parisien », sur le site du Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (consulté le 4 juin 2020)
  4. « Notice géologique 363 N - secteur d'Orléans », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/, (consulté le 26 mai 2020), p. 1
  5. a et b BRGM, « Carte des ressources en matériaux de la Région Centre - Elaborée dans le cadre de la révision des Schémas Départementaux des Carrières », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire, février (consulté le 26 mai 2020), p. 89
  6. « fiche du BRGM, lithologie (composition détaillée de la formation "Calcaire de Beauce") au niveau du forage à 84 mètres de profondeur (de 106,60 NGF à 23 NGF) de l'ancien Château d'Eau communal créé en 1937 », sur http://www.ades.eaufrance.fr/FichePtEau.aspx?code=03635X0005/FAEP1&type_pt_eau=2#donnees_qualitometre, date du document brgm (lithologie du forage) inconnue (consulté le 30 juillet 2014)
  7. « Notice géologique - feuille 363 N « Orléans » », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/ (consulté le 26 mai 2020), p. 5
  8. « Notice géologique 363 N - secteur d'Orléans », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/, (consulté le 26 mai 2020), p. 2
  9. « Carte des cavités souterraines localisées sur la commune de la Chapelle-Saint-Mesmin », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 27 mai 2020)
  10. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  11. « Carte de La Chapelle-Saint-Mesmin », sur Géoportail (consulté le 30 mai 2020)
  12. Calculs de surfaces effectués sur Géoportail.
  13. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 20 janvier 2019)
  14. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 20 janvier 2019)
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  17. « Plan local d'urbanisme de Châteauneuf-sur-Loire - Rapport de présentation », sur https://www.chateauneuf-sur-loire.com, (consulté le 20 janvier 2019), p. 28
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  21. « Orthodromie entre La Chapelle-Saint-Mesmin et Bricy », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 juillet 2020).
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  24. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
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  42. « Étude de dangers des digues de Loire - Digue du val de la Bouverie- Plaquette », sur le site de la préfecture de région Centre-Val de Loire et de département, (consulté le 22 février 2017)
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  44. PPRI Val d'Orléans - val amont - Rapport de présentation, p. 62
  45. PPRI Val d'Orléans - agglo - Rapport de présentation
  46. « Révision des deux PPRI du val d'Orléans - plaquette », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 5 avril 2017)
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  49. « La Chapelle-Saint-Mesmin - Recensement des cavités souterraines », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 5 avril 2017)
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  51. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Carte d'aléa pour le secteur de La Chapelle-Saint-Mesmin », sur le site « Géorisques » du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 5 avril 2017).
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  57. Archives Nationales-JJ 105, no 100, fol. 61 v°
  58. « Sur la route de La Chapelle Sainct Mesmin à Orléans », Archives Nationales-JJ 125, no 61, fol. 34 v°
  59. Archives Nationales-JJ 234, no 251, fol. 143 v°
  60. Bibliothèque municipale d’Orléans, Ms 995, fol. 101
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  140. Voir la liste des travaux de restauration sur le site internet de la commune http://www.ville-lachapellesaintmesmin.fr/Restauration-interieure-de-l-eglise-Saint-Mesmin
  141. « L'église Saint-Mesmin », notice no PA00098732, base Mérimée, ministère français de la Culture
  142. Tel que décrit en 1883 par l'abbé Lagrange dans son ouvrage Vie de Mgr Dupanloup tome 2 pages 253/254: Quand donc l'évêque annonça, et comme il savait le faire, pour le 13 juin 1858, la bénédiction de la grotte et de la croix, ce fut dans la ville une joie très vive. Le matin, un soleil radieux dora le fleuve que couvraient en foule des barques pavoisées; tout Orléans était accouru. Celle qui devait porter l'évêque les éclipsait toutes ; des deux côtés du fleuve dix-huit paroisses étaient rangées avec leurs bannières ; le petit séminaire, avec sa musique, était-là : debout sur la rive, au haut de l'escalier monumental, l'évêque parla ; son discours, plein de la poésie de la fête et du lieu, fut magnifique ; et puis, après avoir béni la grotte, il s'embarqua, et, au chant des cantiques qui retentissaient au loin sur l'onde, il alla consacrer la croix dite de Micy. Le soir il y eut, sous les arbres du petit séminaire, illuminés aux feux de Bengale, un grand banquet. Cette journée laissa un long souvenir dans les âmes orléanaises. Depuis, quand un de ces étrangers qui le venaient visiter si souvent à la chapelle, apercevait tout à coup, en se promenant avec lui sur la terrasse, cette croix qui s'élève solitaire en face sur le rivage, et lui demandait: « Qu'est-ce cela, monseigneur? » l'ami de l'auteur des Moines d'Occident, œuvre non encore éclose, mais dont il suivait du cœur la lente préparation, était charmé d'avoir à rappeler l'antique monastère qui florissait sur ces bords.
  143. Histoire de l'Abbaye de Micy St-Mesmin
  144. Le Bulletin no 7 du Groupe d'Histoire Locale Chapellois, annuel (1990)
  145. Biographie d'un homme de lettres par Charles Vander-Burch fils, Édition Théolier et Cie, 1863, Saint-Ertienne
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  148. a b c d e et f La Chapelle-Saint-Mesmin, des siècles d'histoire de Catherine Thion, Maury imprimeur, édité par la Ville de La Chapelle-Saint-Mesmin en 2007 (ISBN 9782952901703)
  149. Extrait de l'ouvrage "Vie de Monseigneur Dupanloup" par l'Abbé Lagrange, 1883 : C'était un grand bâtiment carré, avec une cour intérieure, entourée de cloîtres, la chapelle se prolongeant sur l'un des côtés, le côté opposé à l'entrée. L'évêque d'Orléans jeta, à droite et à gauche, deux grandes ailes, terminées chacune par une charmante chapelle, consacrées, l'une à la Sainte Vierge, et l'autre aux Saints Anges : dans sa pensée, ces deux chapelles devaient rendre, et ont rendu, les plus grands services pour les réformes qu'il méditait. De plus, les cours, formées, à chaque extrémité, par le bâtiment et par ces deux ailes, furent munies par lui chacune d'un hangar, pour abriter, mieux encore que les cloîtres, les enfants les jours de pluie: pendant les beaux jours, ils avaient leurs verts quinconces, entre la maison et la Loire.
  150. Exactement 303 en 1877, l'effectif le plus élevé de l'histoire du Petit Séminaire selon Emile Huet en 1913 dans son ouvrage Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin
  151. Voir à ce propos l'ouvrage édité par l'Amicale des anciens élèves du petit séminaire Onzième réunion triennale des ancienes maitres[pas clair] et élèves du petit séminaire de la Chapelle-Saint-Mesmin présidée par S.G. Mgr. L'êvêque d'Orléans, archevêque élu de Lyon, le 30 Juillet 1893, fête de Notre-Dame-de-Perséverance, 1893, 100 pages, Orléans, Imprimerie de G. Jacob, P. Pigelet. Lire en ligne sur le site d'Archive.org https://archive.org/details/onzimerunion00orl
  152. Voir aussi le site internet de l'Association des Amis du Patrimoine Hospitalier d'Orléans
  153. Préface de Jules Claretie, in Le Théâtre au Collège du moyen-âge à nos jours de L. V Gofflot , 367 pages, édition Honoré Champion, Paris 1907. Lire en ligne sur le site de la BNF https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4056171
  154. Abbé Lagrange, Vie de Monseigneur Dupanloup : Evêque d'Orléans, Membre de l'Académie Française, t. 1, 2 et 3, Paris, Librairie Poussielgue Frères, , 1548 p. (lire en ligne)
  155. a b c et d Préface de Jules Claretie, in Le Théâtre au Collège du moyen-âge à nos jours de L. V Gofflot , 367 pages, édition Honoré Champion, Paris 1907
  156. page 325 de l'Histoire de l'Orgue en Orléanais et dans le Loiret, François-Henri Houbart, 2016, édition Delatour
  157. http://ventdouest45.free.fr/GPSJR.php
  158. a et b Émile Huet, Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin, Orléans, Paul Pigelet & Fils, 1913, 450 p., réédité en 2010 par Kessinger Publishing (ISBN 1166792625 et 978-1166792626)
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  167. Émile Huet, Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin, Orléans, Paul Pigelet & Fils, 1913, 450 p., réédité en 2010 par Kessinger Publishing
  168. Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin d'Émile Huet, Éditeur : Paul Pigelet & Fils, Orléans, 1913, 450 pages
  169. Il est notamment l'auteur de l'ouvrage ayant permis de développer des extraits de cet article : Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin, Orléans, Paul Pigelet & Fils, 1913
  170. a et b Histoire du Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin d'Émile Huet, Éditeur : Paul Pigelet & Fils, Orléans, 1913, 450 pages. Réédité en 2010 par Kessinger Publishing (ISBN 1166792625 et 978-1166792626)
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  175. Coquel R, « Je pensais que je ne réussirais jamais », interview paru dans La République du Centre, le 23 juillet 2011 Liste des conseillers municipaux 2014-2020
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