Saint-Étienne-de-Chigny

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Saint-Étienne-de-Chigny
Saint-Étienne-de-Chigny
Eglise Saint-Étienne
Blason de Saint-Étienne-de-Chigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Intercommunalité Tours Métropole Val de Loire
Maire
Mandat
Régis Salic
2020-2026
Code postal 37230
Code commune 37217
Démographie
Gentilé Stéphanois
Population
municipale
1 614 hab. (2021 en augmentation de 4,67 % par rapport à 2015)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 22′ 15″ nord, 0° 31′ 01″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 108 m
Superficie 21,11 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Cinq-Mars-la-Pile
(banlieue)
Aire d'attraction Tours
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Cyr-sur-Loire
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Saint-Étienne-de-Chigny
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Saint-Étienne-de-Chigny
Liens
Site web http://www.saintetiennedechigny-mairie.fr/

Saint-Étienne-de-Chigny est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Stéphanois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Étienne-de-Chigny[1]
Ambillou
Mazières-de-Touraine Saint-Étienne-de-Chigny[1] Luynes
Cinq-Mars-la-Pile Berthenay

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Saint-Étienne-de-Chigny.

La commune est traversée par la Loire (2,12 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 14,49 km, comprend un autre cours d'eau notable, la Bresme (4,637 km), et neuf petits cours d'eau pour certains temporaires[2],[3].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de la Loire tourangelle, qui court entre la sortie de Nazelles-Négron et la confluence de la Vienne[4], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Tours [aval pont Mirabeau]. Le débit mensuel moyen (calculé sur 62 ans pour cette station) varie de 112 m3/s au mois d'août à 622 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 3 050 m3/s et s'est produit le , la hauteur maximale relevée a été de 5,78 m ce même jour[5],[6]. La hauteur maximale historique a été atteinte le avec une hauteur inconnue mais supérieure à 6,20 m[7]. Sur le plan piscicole, la Loire est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[8].

La Bresme, d'une longueur totale de 26,9 km, prend sa source sur la commune de Semblançay au lieu-dit le Plessis de la Gagnerie, à 120 m d'altitude[9] et se jette dans la Loire sur le territoire communal, à 39 m d'altitude[10] à la pointe de l'île Belle Fille, après avoir traversé 7 communes[11]. Sur le plan piscicole, la Bresme est également classée en deuxième catégorie piscicole[8].

Sept zones humides[Note 1] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Loire de Mosnes à Candes-Saint-Martin », « l'étang du Carroi Jaune », « l'étang de la Cartonnière », « l'étang des Souches à la Cartonnière », « les mares du Bois de Tivoli », « l'étang de la Remellerie » et « la vallée de la Bresme du Bas Launay au Pont de Grenouille »[12],[13].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 681 mm, avec 10,1 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fondettes à 7 km à vol d'oiseau[16], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 725,7 mm[17],[18]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Chigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[20],[21],[22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Cinq-Mars-la-Pile, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[23] et 5 172 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tours dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[26],[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,4 %), prairies (22,5 %), terres arables (12 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %), zones urbanisées (3,6 %), eaux continentales[Note 4] (1,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,1 %)[28]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Étienne-de-Chigny est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[29]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[30].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bresme et la Loire. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Tours, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Loire-Bretagne et portés à 22 lors de l'actualisation de 2018. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[31],[32]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999[33],[29].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Étienne-de-Chigny.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[34]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 94,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 706 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 699 sont en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[35],[36].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990, 2005, 2011 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999, 2001, 2003, 2007 et 2012[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans le cartulaire de l'archevêché de Tours du XIIIe siècle, la paroisse est appelée, S. Stephanus de Eschigne, sive de Chigneio. Sous l'ancien régime, la paroisse fait partie de la Baronnie de Maillé, puis du Duché-Pairie de Luynes. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Chigné-les-Bois ou de Chigny-les-Bois[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[38]
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1807 Béatrix    
1807 1816 Jean Boureau    
1816 1846 Philippe de la Béraudière    
1846 1852 Jean Ploquin    
1852 1870 Gaudin    
1870 1874 Rougé-Besnard    
1874 1878 François Berger-Bidault    
mars 2001 mai 2020 Patrick Chalon DVG Professeur
mai 2020 En cours Régis Salic DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].

En 2021, la commune comptait 1 614 habitants[Note 5], en augmentation de 4,67 % par rapport à 2015 (Indre-et-Loire : +1,19 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7816958269219799779901 0501 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9911 007986900935898927932860
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
832827742669711682630725739
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7356926078461 1641 3211 3641 4551 583
2021 - - - - - - - -
1 614--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Chigny se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Saint-Cyr-sur-Loire.

L'école primaire accueille les élèves de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Olympe de Gouges, auteur féministe, rédactrice de La déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791, y a rejoint son fils et y a acheté une maison peu de temps avant sa fin.
  • Dans le roman Rama II d'Arthur C. Clarke, Nicole des Jardins, héroïne du Roman, fréquente l'église de Saint-Étienne-de-Chigny et vit à Beauvois.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Étienne-de-Chigny

Les armes de Saint-Étienne-de-Chigny se blasonnent ainsi :

De gueules à l'étoile d'argent, au chef d'or chargé de trois croisettes potencées au pied fiché d'azur[42].
Saint Etienne de Chigny reprend les armes de la Famille Binet , Seigneur d'Andigny en Saint-Étienne-de-Chigny de 1454 à 1555. Jérôme Binet, Maire de Tours en 1600, portait en cœur une étoile d'argent[43].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Visualiseur InfoTerre », sur le site InfoTerre du Bureau de recherches géologiques et minières (consulté le ).
  2. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le ).
  3. « Carte hydrologique de Saint-Étienne-de-Chigny », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le ).
  4. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19.
  5. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le ).
  6. « Station hydrométrique K4900030, la Loire à Tours [aval pont Mirabeau] », sur le site de la banque Hydro (consulté le ).
  7. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 52.
  8. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Source de la Bresme » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019)..
  10. « Confluence de la Bresme avec la Loire » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019)..
  11. « Fiche Sandre - la Bresme », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  12. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le ).
  13. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le ).
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  15. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Saint-Étienne-de-Chigny et Fondettes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Fondettes », sur la commune de Fondettes - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  18. « Station Météo-France « Fondettes », sur la commune de Fondettes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  19. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Unité urbaine 2020 de Cinq-Mars-la-Pile », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  24. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  25. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  26. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  29. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Étienne-de-Chigny », sur Géorisques (consulté le )
  30. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  31. « cartographie des risques d'inondations du TRI de Tours », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  32. « La cartographie du risque d’inondation sur les Territoires à Risque Important (TRI) du bassin Loire-Bretagne », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  33. « Dossier départemental des risques majeurs en Indre-et-Loire », sur www.indre-et-loire.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  34. « Dossier départemental des risques majeurs en Indre-et-Loire », sur www.indre-et-loire.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  35. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  36. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  37. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, Tome III, Carré de Busserolle, Jacques-Xavier (1823-1904), impr. de Rouillé-Ladevèze (Tours), 1878-1884, page 38.
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  42. « Blason… », sur armorialdefrance.fr.
  43. Armorial général de la Touraine, Tome 18, Jacques-Xavier Carré de Busserolle,Impr. de Ladevèze (Tours), 1866-1867, page 143.

Étude consacrée à l'histoire de la formation et de l'architecture de la commune de Saint-Étienne-de-Chigny.