Saint-Sulpice-de-Pommeray

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Saint-Sulpice-de-Pommeray
Saint-Sulpice-de-Pommeray
Le clocher de l'église Saint-Sulpice.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Blois
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Blois « Agglopolys »
Maire
Mandat
Christèle Dessite
2020-2026
Code postal 41000
Code commune 41230
Démographie
Gentilé Saint Sulpiciens
Population
municipale
1 855 hab. (2017 en augmentation de 1,59 % par rapport à 2012)
Densité 161 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 31″ nord, 1° 16′ 12″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 144 m
Superficie 11,5 km2
Élections
Départementales Canton d'Onzain
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Sulpice-de-Pommeray est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

Localisée au centre-ouest du département, la commune fait partie de la petite région agricole « la Gâtine tourangelle », constituée de plateaux séparés par des vallées souvent étroites. Elle est drainée par la Cisse et par divers petits cours d'eau.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est toutefois recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 92 en 1988, à 4 en 2000, puis à 3 en 2010.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Sulpice-de-Pommeray se trouve au centre-ouest du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Gâtine tourangelle[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 5 km de Blois[3], préfecture du département et à 13,5 km de Veuzain-sur-Loire, chef-lieu du canton d'Onzain dont dépend la commune depuis 2015[4]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Blois[5].

Les communes les plus proches sont[6] : Saint-Lubin-en-Vergonnois (2,2 km) , Fossé (3,6 km) , Saint-Bohaire (4,5 km) , Molineuf (4,7 km) , Villebarou (4,7 km) , Blois (5 km) , Orchaise (5,3 km) , Marolles (5,8 km) et Chambon-sur-Cisse (6 km).

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage, adoptée le et entrée en vigueur en France le , un atlas des paysages de Loir-et-Cher a été élaboré en 2010 par le CAUE de Loir-et-Cher, en collaboration avec la DIREN Centre (devenue DREAL en 2011), partenaire financier[7]. Les paysages du département s'organisent ainsi en huit grands ensembles et 25 unités de paysage[Note 1],[8]. La commune fait partie de deux unités de paysage : « la Gâtine Tourangelle » et « la Loire urbaine de Blois »[9].

La Gâtine tourangelle se présente comme un plateau agricole aux paysages ouverts marqués par de grands massifs boisés et des boqueteaux épars et de tailles variées. Sur ces terres à la fois lourdes et plus caillouteuses qu'en Beauce, l'agriculture laisse par endroits la place à des bois qui occupent les moins bonnes terres. Globalement aplani, le relief s'anime par endroits de légères ondulations en rebord de la vallée de la Cisse, de la Loire, ou de la Brenne. Ces trois vallées drainent les eaux de surface du plateau à travers des micro-vallons qui se creusent petit à petit en atteignant la couche calcaire sous-jacente. Ces entailles dans le plateau constituent des paysages particuliers, plus verdoyants et intimistes, bornés par les coteaux boisés[10].

À Blois, la Loire dessine une vallée large de 1,5 à 2,5 kilomètres et maintenue entre deux coteaux raides hauts de 40 mètres environ. Deux vallées viennent cependant enrichir et complexifier le relief : le Cosson en rive gauche, qui vient de Sologne et longe la Loire jusqu'à Candé-sur-Beuvron, et l'Arrou en rive droite, qui naît dans la forêt domaniale de Blois et creuse un vallon aujourd'hui pris dans le cœur historique de la ville. La Loire, qui longe le coteau nord, borde en rive droite le rebord de la vallée en grande partie urbanisé par Blois et la Chaussée-Saint-Victor[11].

L'altitude du territoire communal varie de 80 mètres à 144 mètres[12],[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentantle réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Sulpice-de-Pommeray.

La commune est drainée par la Cisse (0,376 km) et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 11,12 km de longueur totale[14].

La Cisse traverse la commune du nord-est vers le sud-ouest. D'une longueur totale de 87,7 km, elle prend sa source dans la commune de Rhodon et se jette dans laLoire à Rochecorbon (37), après avoir traversé 23 communes[15]. Sur le plan piscicole, ce cours d'eau est classé en première catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon)[16].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 3,4 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,4 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 663 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,9 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climat de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[17]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[18],[19],[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Sulpice-de-Pommeray en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,7 %) par rapport au département (18 %) et à la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (89,8 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Saint-Sulpice-de-Pommeray en 2016.
Saint-Sulpice-de-Pommeray[21] Loir-et-Cher[22] France entière[23]
Résidences principales (en %) 96,0 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,7 18 9,6
Logements vacants (en %) 3,2 7,5 8,1

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Saint-Sulpice-de-Pommeray est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Cisse), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[24],[25].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Saint-Sulpice-de-Pommeray.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[24]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[26]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[27].

La dernière crue de la Cisse remonte, selon mémoire, à 2001. Toutefois des crues historiques de 1900 et 1960 ont été signalées[28].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée nationale du décrète qu'« il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[30], mais ce n'est qu'avec le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () que la paroisse de Saint-Sulpice-de-Pommeray devient formellement « commune de Saint-Sulpice-de-Pommeray »[30],[31].

En 1790, dans le cadre de la création des départements, la municipalité est rattachée au canton de Marolles et au district de Blois[31]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l'élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[32],[33]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[32]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons en Loir-et-Cher de 33 à 24[34]. Saint-Sulpice-de-Pommeray est alors rattachée au canton de Blois-Est et à l'Arrondissement de Blois par arrêté du 5 vendémiaire an X ()[35],[31],[36]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée Saint-Sulpice, porta provisoirement le nom de Sulpice ou de Suplice[37].

C'est en 2002 que la commune adopta le nom de Saint-Sulpice-de-Pommeray[37],[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Sulpice-de-Pommeray est membre de la communauté d'agglomération de Blois « Agglopolys », un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [39].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Blois, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[5], en tant que circonscriptions administratives[5]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton d'Onzain depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[40] et à la première circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[41].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Sulpice-de-Pommeray, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[42]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 19. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[43].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2001 François Mortelette PS Député (1981-1986)
mars 2014 mai 2020 Simone Gaveau[44]   Retraitée salariée du secteur privé
mai 2020 en cours Christèle Dessite[44],[45]   Personne sans activité professionnelle de moins de 60 ans (non retraitée)

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L'organisation de la distribution de l'eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La compétence eau et assainissement des communes est un service public industriel et commercial (SPIC)[46].

Alimentation en eau potable[modifier | modifier le code]

Le service d'eau potable comporte trois grandes étapes : le captage, la potabilisation et la distribution d'une eau potable conforme aux normes de qualité fixées pour protéger la santé humaine[47]. En 2019, la commune est membre du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de Fosse qui assure le service en régie[48].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2019, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Saint-Sulpice-de-Pommeray est assurée par la communauté d'agglomération Agglopolys qui a le statut de régie à autonomie financière[49]. Une station de traitement des eaux usées est en service au sur le territoire communal[50] : « La Largeur », un équipement utilisant la technique du lagunage naturel, dont la capacité est de 1 530 EH , mis en service le [51].

L'assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[52]. La communauté d'agglomération de Blois « Agglopolys » assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l'entretien des installations[53].

Sécurité, justice et secours[modifier | modifier le code]

La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie d'Herbault Herbault qui dépend du groupement de gendarmerie départementale de Loir-et-Cher installé à Blois[54].

En matière de justice, Saint-Sulpice-de-Pommeray relève du conseil de prud'hommes de Blois, de la Cour d'appel d'Orléans (juridiction de Blois)[55], de la Cour d'assises de Loir-et-Cher, du tribunal administratif de Blois, du tribunal de commerce de Blois et du tribunal judiciaire de Blois[56].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[58].

En 2017, la commune comptait 1 855 habitants[Note 4], en augmentation de 1,59 % par rapport à 2012 (Loir-et-Cher : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
208249229273235272263268291
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
289304289276251255282277256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
235242242228235254238267305
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3374439891 3081 4521 8761 8311 8011 869
2017 - - - - - - - -
1 855--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Saint-Sulpice-de-Pommeray selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[61] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[62]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 98 100,0 (100) 61 32 5 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 4 4,1 (11,8) 4 0 0 0 0
Industrie 10 10,2 (6,5) 4 6 0 0 0
Construction 18 18,4 (10,3) 10 7 1 0 0
Commerce, transports, services divers 55 56,1 (57,9) 36 17 2 0 0
dont commerce et réparation automobile 19 19,4 (17,5) 11 6 2 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 11 11,2 (13,5) 7 2 2 0 0
Champ : ensemble des activités.

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (55 entreprises sur 98)4,1 %), il est plus important qu'au niveau départemental (11,8 %). Sur les 98 entreprises implantées à Saint-Sulpice-de-Pommeray en 2016, 61 ne font appel à aucun salarié, 32 comptent 1 à 9 salariés et 5 emploient entre 10 et 19 personnes

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[63]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[64]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 7 en 1988 à 4 en 2000 puis à 3 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 41 ha en 1988 à 123 ha en 2010[63]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Saint-Sulpice-de-Pommeray, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l'agriculture à Saint-Sulpice-de-Pommeray (41) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[63]
Nombre d'exploitations (u) 7 4 3
Travail (UTA) 9 6 4
Surface agricole utilisée (ha) 286 362 370
Cultures[65]
Terres labourables (ha) 278 362 370
Céréales (ha) 193 226 257
dont blé tendre (ha) 121 165 149
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 35
Tournesol (ha) 44 s
Colza et navette (ha) s 89 91
Élevage[63]
Cheptel (UGBTA[Note 5]) 32 9 0

Produits labellisés[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est intégré aux aires de productions de divers produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : le vin Val-de-loire[66] et les volailles de l’Orléanais[67],[68].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule - Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, éditions Bonneton, , 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4).
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Liste des communes de Loir-et-Cher

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une unité de paysage est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  5. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 15 mars 2020)
  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  3. « Orthodromie entre "Saint-Sulpice-de-Pommeray" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  4. « Orthodromie entre "Saint-Sulpice-de-Pommeray" et "Veuzain-sur-Loire" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  5. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Sulpice-de-Pommeray », sur le site de l'Insee (consulté le 15 mars 2020).
  6. « Communes les plus proches de Saint-Sulpice-de-Pommeray », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  7. « Pourquoi un Atlas des paysages du Loir-et-Cher ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  8. « Comment s'organise le contenu Internet de l'Atlas ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  9. « Unité de paysage : La Gâtine Tourangelle - intro », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  10. « Unité de paysage : La Gâtine Tourangelle - description », sur le site du CAUE dédié à l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  11. « Unité de paysage : La Loire urbaine de Blois - description », sur le site du CAUE dédié à l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  12. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  13. Carte de Saint-Sulpice-de-Pommeray, sur Géoportail, consulté le 15 mars 2020.
  14. « Fiche communale de Saint-Sulpice-de-Pommeray », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 16 mars 2020)
  15. Sandre, « la Cisse »
  16. « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories - Version consolidée », sur https://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 16 mars 2020)
  17. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 3 avril 2020)
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Sulpice-de-Pommeray » (consulté le 20 mars 2020).
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