Les Rosiers-sur-Loire

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Les Rosiers-sur-Loire
Gare des Rosiers.
Gare des Rosiers.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Longué-Jumelles
Intercommunalité C.A. Saumur Val de Loire
Maire
Mandat
Denis Sauleau
2014-2020
Code postal 49350
Code commune 49261
Démographie
Gentilé Rosiérois, Rosiéroise
Population
municipale
2 316 hab. (2014)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 08″ nord, 0° 13′ 27″ ouest
Altitude Min. 18 m – Max. 26 m
Superficie 26,11 km2
Localisation

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Liens
Site web Ville des Rosiers

Les Rosiers-sur-Loire est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire. La commune s'appelait « Les Rosiers » jusqu'en 1993, avant de devenir « Les Rosiers-sur-Loire ».

Ce village se trouve au cœur de l'Anjou, au sud-est d'Angers et au nord-ouest de Saumur. Son territoire, situé en bord de Loire, est essentiellement rural.

Commune ligérienne, son histoire a parfois été tourmentée, comme durant la Seconde Guerre mondiale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce territoire rural de l'ouest de la France se situe entre Angers (28 km) et Saumur (15 km)[1], sur la route D 952 qui longe la levée de la Loire, passant également par Saint-Clément-des-Levées (sud-est) et par Le Thoureil (nord-ouest)[2].

La commune des Rosiers se trouve dans le parc régional Loire Anjou Touraine[3], au cœur du Val de Loire inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco (val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire)[4].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

En dépendent les hameaux de la Blairie, les Champillons, la Blanche Pincée, la Hallebaudière, Montcottier, les Champs Girard[2], etc.

Les communes les plus proches sont Gennes (1 km), Le Thoureil (4 km), Saint-Clément-des-Levées (4 km), Saint-Georges-des-Sept-Voies (5 km), La Ménitré (6 km), Saint-Martin-de-la-Place (7 km), Chênehutte-Trèves-Cunault (7 km), Saint-Rémy-la-Varenne (8 km) et Longué-Jumelles (9 km)[1].

Rose des vents Le Thoureil
La Ménitré
Beaufort Longué-Jumelles Rose des vents
Saint-Georges N Neuillé
O    Les Rosiers-sur-Loire    E
S
Louerre Gennes
Saint-Clément
Chênehutte

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 18 à 26 mètres[5]. Elle se situe sur un terrain d'alluvions[6].

Son territoire s'étend sur une superficie de plus de 26 km2 (2 611 hectares)[7], pour une altitude moyenne de 22 mètres.

Protections sur la commune[modifier | modifier le code]

Pont des Rosiers-sur-Loire.
Pont des Rosiers-sur-Loire.

Outre des protections sur des bâtiments (monuments historiques), la commune figure à l'inscription[8] de

  • Protection réglementaire, sites classés et inscrits de la vallée de la Loire et village de Thoureil, et des rives de la Loire à Thoureil Saint-Maur ;
  • Natura 2000, zone de protection spéciale de la vallée de la Loire des Ponts-de-Cé à Montsoreau, et site d'importance communautaire de la vallée de la Loire des Ponts-de-Cé à Montsoreau ;
  • Zone importante pour la conservation des oiseaux de la vallée de la Loire de Nantes à Montsoreau, et la zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF) pour le lit mineur, berges et iles de la Loire des Ponts-de-Cé à Montsoreau, et la vallée de la Loire à l'amont de Nantes ;
  • Eau et milieux aquatiques, pour les schémas d'aménagement et de gestion des eaux de l'Authion ;
  • Parc naturel régional Loire Anjou Touraine[3], et Patrimoine mondial de l'UNESCO pour le val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire[4].

Document d'information communal des populations sur les risques majeurs (DICRIM) du 30 décembre 2007 : risque d'inondation, mouvements différentiels de terrain liés au retrait gonflement des argiles.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune borde la Loire (rive droite). Un pont la traverse pour se rendre des Rosiers à Gennes, en passant par l'Île de Gennes.

La rivière le l'Authion traverse également la commune[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[9].

Compte tenu de sa proximité avec la Loire, les brouillards y sont nombreux.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ancien bâtiment voyageurs de la gare des Rosiers-sur-Loire.
Ancien bâtiment voyageurs de la gare.

Dans le bourg s'entrecroisent les routes départementales, au Nord, la D 59 (Beaufort-en-Vallée) et la D 79 (Longué-Jumelles), d'est en ouest, la D 952 (La Ménitré, Saint-Clément-des-Levées), et au sud, la D 751 (Gennes)[2].

Transports collectifs : la commune est desservie par une ligne d’autobus du réseau interurbain de Maine-et-Loire AnjouBus, la ligne 4. Celle-ci va d'Angers à Saumur, en passant par La Ménitré, Gennes, Les Rosiers et Saint-Clément-des-Levées[10]. Elle est aussi desservie par le réseau ferroviaire, ligne Angers-Saumur (ligne 19)[11].

Article détaillé : Gare des Rosiers-sur-Loire.

Village ligérien[12], autrefois la Loire servait aussi de voie de communication ; ce qui n'est plus le cas aujourd'hui, celle-ci ne servant plus qu'au tourisme fluvial. Un bateau-promenade est accessible à partir de Saint-Clément-des-Levées ou de Saint-Rémy-la-Varenne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine : la commune s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2011, on trouvait 1 182 logements sur la commune des Rosiers-sur-Loire, dont 89 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 65 % des ménages en étaient propriétaires[13]. Deux ans plus tard, en 2013, on trouvait 1 204 logements sur la commune des Rosiers-sur-Loire, dont 88 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 65 % des ménages en étaient propriétaires[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Rosers en 1240, Ecclesia Beatae Mariae de Valleia en 1267, Nostre Dame des Rousiers en 1368, Parochia de Rosariis en 1378, Rector de Rosariis en 1419, Les Rouzières en 1617[15], Les Rosiers en 1793 et 1801, Les Rosiers-sur-Loire en 1993[16],[17] (décret du 26 mars 1993).

Le nom de « Rosiers-sur-Loire » ne serait pas lié aux fleurs du même nom, mais aux ronces et roseaux qui couvraient la région tout en taillis[18].

D'autres lieux comportent le nom de « Rosiers » : Rosiers-d'Égletons (Corrèze), Rosiers-de-Juillac (Corrèze), Saint-Julien-les-Rosiers (Gard), Rue des Rosiers (Paris), ainsi que Cap-des-Rosiers (Québec).

Nom des habitants : les Rosiérois[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le pays tout entier est couvert par la forêt de Beaufort. Le défrichement se développe au milieu du XIIe siècle pour accroitre les parties cultivables, accru également par l'achèvement des levées[6].

La levée[19] est construite dans la région au XIIe siècle, pour occuper les terres de la vallée. Sa construction est complétée à partir du XVe siècle et permet la valorisation des terres de ce territoire[20].

La paroisse est créée au XIIIe siècle, en même temps que l'église dédiée à Notre-Dame[6]. Au XVe siècle un clocher panoramique est ajouté à l'église Notre-Dame, entouré d’une galerie balcon qui permettait de surveiller le trafic fluvial.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Situé sur une route très fréquentée, durant les guerres de la fin du XVIe siècle (guerres de religion), c'est un point de passage disputé par Protestants (huguenots) et Catholiques[6].

À la fin du XVIIIe siècle (royaume de France), Les Rosiers relèvent de l'élection d'Angers[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, en 1790 Les Rosiers sont chef-lieu de canton (département de Maine-et-Loire) et intégrés au district de Saumur. En 1800 la commune est intégrée au canton de Saumur N-O et à l'arrondissement de Saumur[16].

Il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour voir se développer les ponts sur la Loire ; période où est construit celui des Rosiers, mais aussi ceux de Chalonnes-sur-Loire, Ingrandes-sur-Loire, Montjean-sur-Loire, Saint-Florent-le-Vieil et Saint-Mathurin-sur-Loire.

Les quais du bourg sont construits de 1850 à 1855. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, on construit également les écoles communales laïques (1863) ainsi que la mairie (1876)[6].

Commune de bord de Loire, son histoire a parfois été tourmentée, comme durant la seconde guerre mondiale. Le pont qui traverse la Loire vers Gennes est le théâtre de combats acharnés en juin 1940, entre les troupes allemandes et les élèves officiers de l'école de cavalerie de Saumur. La défense du pont étant sans espoir, il est détruit à l'apparition des premières troupes allemandes aux Rosiers. Le pont ne sera reconstruit que plusieurs années après la fin de la guerre[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est érigée en municipalité en 1790 (Les Rosiers puis Les Rosiers-sur-Loire en 1993)[16]. Le conseil municipal est composé de 19 élus[21].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2008 Michel Deplagne    
mars 2008 en cours Denis Sauleau[22]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire.

Jusqu'en 2016 la commune est intégrée à la communauté de communes Loire-Longué, structure intercommunale regroupant onze communes (dont Longué-Jumelles, Les Rosiers-sur-Loire et Saint-Clément-des-Levées[23],[24]), elle-même membre du syndicat mixte au syndicat mixte Pays des Vallées d'Anjou jusqu'en 2013, puis du syndicat mixte Grand Saumurois.

Autres groupements[modifier | modifier le code]

La commune est également membre de plusieurs autres groupements[25] : centre communal d’action sociale, syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP), syndicat Mixte Loire Authion, Entente interdépartementale (ouvrages hydrauliques), syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères (SMICTOM)[26], syndicat intercommunal d'aménagement de la Loire et de ses affluents (SICALA de Maine-et-Loire), syndicat intercommunal d’électricité de Maine-et-Loire (SIEML), parc naturel régional Loire Anjou Touraine (PNR), service départemental d'incendie et de secours (SDIS), hôpital de Longué.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Les Rosiers-sur-Loire fait partie du canton de Saumur-Nord et de l'arrondissement de Saumur[27]. Ce canton compte alors quatre communes, dont la partie nord de Saumur. C'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est alors rattachée au canton de Longué-Jumelles, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[28].

Les Rosiers font partie de la troisième circonscription de Maine-et-Loire, composée de huit cantons dont Baugé et Saumur-Nord. Cette circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Jumelage et partenariat[modifier | modifier le code]

La ville des Rosiers-sur-Loire est jumelée avec[29] :

Le jumelage est une relation établie entre deux villes de pays différents qui se concrétise par des échanges socio-culturels.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 316 habitants, en diminution de -1,36 % par rapport à 2009 (Maine-et-Loire : 3,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 825 3 793 3 616 3 692 2 764 2 773 2 750 2 843 2 874
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 857 2 774 2 725 2 442 2 430 2 327 2 251 2 178 2 078
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 989 1 916 1 866 1 624 1 645 1 689 1 645 1 700 1 735
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 724 1 714 1 824 1 933 2 204 2 242 2 245 2 357 2 316
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 24,1 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 16,8 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 30,4 %).
Pyramide des âges à Les Rosiers-sur-Loire en 2008 en pourcentage[34]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,0 
90  ans ou +
1,3 
10,6 
75 à 89 ans
13,5 
12,5 
60 à 74 ans
15,6 
19,1 
45 à 59 ans
18,6 
22,0 
30 à 44 ans
18,8 
15,5 
15 à 29 ans
15,4 
19,3 
0 à 14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[35].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Les services publics présents sur la commune sont des écoles, une bibliothèque municipale, un centre de secours, une poste et une trésorerie[36], ainsi qu'un espace public numérique, le cybercentre des Rosiers-sur-Loire[37].

Les autres services publics présents aux Rosiers-sur-Loire sont une cantine scolaire, une garderie périscolaire, un centre de première interventions et un bureau de poste[38].

Outre les services publics, la commune possède plusieurs autres équipements : installations sportives, dont une piscine et un mini-golf, un espace jeunes et une maison des loisirs, un centre aéré, etc. On trouve également des structures d'accueil, comme le camping du Val de Loire[38].

Les Rosiers-sur-Loire sont classés Village fleuri de France[39].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Nantes, on y trouve une école maternelle et une école primaire. Il n'y a pas de collège sur la commune ; les enfants vont pour la plupart à celui de Gennes (1 km)[1].

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de la santé se trouvent sur le territoire communal. L'hôpital local (155 places) se situe à Longué-Jumelles[40] (9 km)[1].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte des ordures ménagères (collecte sélective) est assurée par le SMICTOM de la Vallée de l'Authion[26].

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

Plusieurs manifestations s'y déroulent tout au long de l'année, comme la foire aux fraises (Pentecôte), la fête du vélo (juin), le salon de peinture (juillet-août), etc.[38].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

En 2008, sur les 220 établissements présents sur la commune, 51 % relevaient du secteur du commerce et des services et 25 % de celui de l'agriculture[41]. Deux ans plus tard, en 2010, sur 228 établissements présents sur la commune, 23 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 52 % de celui du commerce et des services et 8 % du secteur de l'administration et de la santé[13].

Sur 238 établissements présents sur la commune à fin 2014, 15 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), 10 % du secteur de l'industrie, 8 % du secteur de la construction, 56 % de celui du commerce et des services et 12 % du secteur de l'administration et de la santé[14].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Comme dans le reste du département l'agriculture est fortement implantée sur le territoire, et notamment l'horticulture. On y trouve une collection de roses anciennes (agréée CCVS).

Liste des appellations présentes sur le territoire[42] : IGP Agneau du Poitou-Charentes, IGP Bœuf du Maine, IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton.

Entreprises[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs commerces et artisans sur le territoire de la commune, comme une alimentation, plusieurs boulangeries pâtisseries, une boucherie, une charcuterie, ainsi que plusieurs petites entreprises comme une entreprise de maçonnerie, un garage, une coopérative agricole, etc.[43].

On y trouve également une fabrique artisanale, la biscuiterie Le Vinaillou, dont la spécialité est le « Vinaillou »[38].

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'office du tourisme est géré par la communauté de communes Loire-Longué.

On trouve sur la commune des circuits de visites ou de randonnées, tels le circuit du bourg, la randonnée de l’Authion, le circuit La Loire à Vélo[44].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites classés[modifier | modifier le code]

La commune des Rosiers-sur-Loire comporte plusieurs inscriptions au Patrimoine[45], dont cinq monuments historiques et deux sites protégés[46].

Bâtiments ayant fait l'objet d'une inscription :

Clocher de l'église Notre-Dame des Rosiers-sur-Loire.
Clocher de l'église Notre-Dame.
  • Église paroissiale Notre-Dame, des XIIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles, Monument historique inscrit selon l'arrêté du 29 avril 1971 ;
    Le clocher date du XVe siècle, clocher carré Renaissance formé de deux tours, œuvre de l'architecte angevin Jean de l'Espine, Monument historique classé selon l'arrêté du 29 avril 1971 (PA00109245)[47] ;
  • Maison dite Porte de la Vallée, partie du XVe siècle de la façade sud et escalier à vis, Monument historique inscrit selon l'arrêté du 15 septembre 1954 (PA00109246) ;
  • Moulin à vent des Basses-Terres, en totalité y compris son mécanisme, probablement construit en 1725, a été peu transformé et a gardé les caractéristiques des moulins du XVIIIe siècle, Monument historique inscrit selon l'arrêté du 21 décembre 1984 (PA00109247) ;
  • Presbytère, façades et toitures du pavillon du XVIe siècle, Monument historique inscrit selon l'arrêté du 13 février 1970 (PA00109248).

Sites protégés :

  • Ensemble formé par la Vallée de la Loire du Thoureil à Gennes, site protégé inscrit selon l'arrêté du 26 août 1975, abrogé en tant qu'il concerne le site classé ;
  • Zone du Thoureil-Saint Maur, site protégé classé selon l'arrêté du 3 juin 2008, abrogé en tant qu'il concerne le site classé.

Autres bâtiments (Inventaire général du patrimoine culturel) :

  • Boulodrome dit Société de l'Union des Sablons, du XIXe siècle, comprenant deux jeux de boules de fort ;
  • Chapelle dite La Bonne-Dame du Rosier ou chapelle du Patoil, maison de maître, 19 rue du Pattoué, du XIIIe siècle, cour logement cellier ;
  • Chapelle Saint-Nicolas, chemin de Saint-Clément-des-Levées, du XVe siècle, cour logement ;
  • Digue, port, des XIIIe XVe XVIe XVIIe XVIIIe et XIXe siècles ;
  • Ferme, chemin de Saint-Clément-des-Levées, du XVIIe siècle, maison cour étables four à pain porcherie remise wikt:fenil ;
  • Fontaine Jeanne-de-Laval, du XIXe siècle, construite sur les plans de l'architecte angevin François Meignant ;
  • Maison de maître, 2 à 8 rue d'Angers, du XVIIe siècle, cour jardin et logement ;
  • Maison, rue du Bourg, du XVe siècle, cellier cour ;
  • Maison, 25 et 27 rue Nationale, du XVIe siècle, cour ;
  • Maison, 5 rue Nationale, du XVIIIe siècle, cour ;
  • Maison, 85 rue Nationale, du XVIIIe siècle, cour ;
  • Maison, 9 rue de Saumur, du XVIIIe siècle, cour ;
  • Maison dite Le Pavillon, du XVIIe siècle, cour potager logement ;
  • Maison dite La Siroterie, du XVIIIe siècle, cour logement ;
  • Pont des Rosiers, construit par autorisation du 27 juillet 1839 et livré en 1842.

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • Fontaine zen, se situant place de l'église Notre-Dame, œuvre de Bernard Gitton[38].
  • Roseraie Loubert, créée en 1963, jardin à l'anglaise sur 3 hectares comportant une collection de 2 500 variétés de roses[48].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Queyroi, Les Rosiers entre Loire et Authion : comment les archives et les hommes nous racontent l'histoire, Association Croq'Livres (Les Rosiers-sur-Loire), (ISBN 2951713304)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Lion1906, Distances orthodromiques à partir des Rosiers-sur-Loire (49), consulté le 27 novembre 2011 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  2. a, b, c et d IGN et BRGM, Géoportail Les Rosiers-sur-Loire (49), consulté le 26 octobre 2010.
  3. a et b Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, Fiche d'identité, consultée le 17 novembre 2010 - Parc situé entre Tours et Angers, regroupant cent quarante et une communes sur les deux départements d'Indre-et-Loire et de Maine-et-Loire.
  4. a et b UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, consulté le 4 août 2010 - L'inscription concerne la zone située entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes-sur-Loire (49), sur une longueur de 280 km et plus de 853 km2.
  5. IGN, Répertoire géographique des communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011 - Données consultables sur WikiAnjou.
  6. a, b, c, d, e, f et g Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1989 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 3, p. 506 et suivantes.
  7. IGN, Répertoire géographique des communes (op. cit.). Chiffre également mentionné par l'EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui (consulté le 26 octobre 2010), tout comme l'édition révisée de 1989 du Célestin Port (op. cit.).
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