Sandillon

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Sandillon
Sandillon
L'église Saint-Aignan.
Blason de Sandillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Saint Jean Le Blanc
Intercommunalité Communauté de communes des Loges
Maire
Mandat
Gérard Malbo
2014-2020
Code postal 45640
Code commune 45300
Démographie
Gentilé Sandillonnais[1]
Population
municipale
3 926 hab. (2016 en augmentation de 0,46 % par rapport à 2011)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 46″ nord, 2° 02′ 00″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 124 m
Superficie 41,31 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sandillon.fr

Sandillon est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La commune est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO[2] et constitue à elle seule l'unité urbaine de Sandillon[3].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Sandillon se trouve dans le quadrant sud-ouest du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[4] et l'aire urbaine d'Orléans[5]. À vol d'oiseau, elle se situe à 11,5 km d'Orléans[6], préfecture du département, et à 7,0 km de Jargeau, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. désormais, elle dépend du canton de Saint Jean Le Blanc. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[5].

Carte de la commune de Sandillon et des communes limitrophes.

Les communes les plus proches sont : Bou (3,2 km), Mardié (4,8 km), Saint-Cyr-en-Val (5,1 km), Darvoy (5,2 km), Chécy (5,3 km), Férolles (5,9 km), Saint-Denis-en-Val (6,8 km), Combleux (6,8 km), Jargeau (7 km) et Saint-Denis-de-l'Hôtel (7,6 km)[7].

Communes limitrophes de Sandillon
Saint-Denis-en-Val Bou Darvoy Jargeau
Saint-Cyr-en-Val Saint-Jean-le-Blanc Sandillon Férolles
Saint-Cyr-en-Val Marcilly-en-Villette Vienne-en-Val

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Loire délimite la commune au nord où elle forme un méandre très important.

La Marmagne, une résurgence de la Loire, rejoint le Dhuy sur le territoire de la commune. Le ruisseau traverse quelques plans d'eau dont le plus ancien semble être l'étang d'Allou construit par les moines non loin du château du même nom. Il s'agit d'un étang creusé et non vidangeable dont la morphologie rappelle la feuille de saule. On peut citer d'autres étang du même type sur la Marmagne au lieu-dit la Verdoin et aux Allots.

D'autres plans d'eau parsèment le territoire mais n'ont pas tous la même origine. Ceux situés dans le val sont liés à l'exploitation minérale comme les gravières (étang des Tuileries) dont certaines sont encore exploitées. On retrouve aussi des marnières, au lieu-dit éponyme. La Sologne est elle aussi fournie en étangs puisqu'il s'agit d'un des éléments de son identité paysagère et culturelle. Sandillon n'échappe pas à la règle avec la présence de chaine d'étangs entre le lieu-dit Vildé et Champ-Houdry mais aussi autour du lieu-dit Samatha.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Château-Rouge (Maison), L'Orme (Ferme), Bel-Air (Hameau), Louy (Ferme), Bardy (Ferme et château), Puiseaux (Ferme), Les Lombardiaux (Ferme ruinée), Le Bois des Glands (Ferme, actuellement entreprise de BTP), Les Marais (Ferme et château ruiné), Les Grands Marais (Hameau), Les Petits Marais (Ferme), Barbereau (Ferme), Vildé (Ferme), Champvallins (Hameau et château), Puchesse (Château), la Haute Isle (Ferme), La Balive (Ferme), La Porte (Château), La Fontaine (Ferme), Le Moulin des Prés (Ferme), Les Allots (Hameau et château), Le Gamereau (Ferme et château), La Verdoin (Ferme), Marmagne (Ancienne ferme), Le Grand Marmagne (Ferme), Bordebure (Lotissement), Les Sablons (Lotissement), Le Masuray (Ferme), Savigny (Hameau), Allou (Hameau et château), Les Cailloux (Lotissement), Gratteloup (Lotissement), Champmarcou (Hameau), Chartres (Ferme), La Féculerie (Quartier), La Tuilerie (Hameau), Le Dhiot (Hameau), Le Coin Tournant (Hameau), La Maltournée (Ferme), Maison-Rouge (Ferme), Mon Désir (Ferme), La Croix d'Azon (Ferme), Les Bones (Hameau), Sandille (Hameau), La Chataigneraie (Lotissement), La Motte (Ferme), La Noue (Ferme), La Borde (Ferme), Le Chêne Coquin (Ferme), La Petite Lottière (Hameau), Le Fief (Hameau), Le Pont (Hameau), Mongy (Ferme et manoir), Vilaine (Hameau), Les Broseilles (Hameau), Nichet (Quartier), Le Vivier (Quartier), Bagneaux (Ferme), Métairie des Chanoines (Ferme ruinée), Le Petit Puchesse (Ferme), La Madeleine (Maison), Champ-Houdry (Ferme ruinée et château), Les Brosses (Ferme ruinée), La Mélasse (Ferme ruinée), Saint-Joseph (Ancienne ferme), Samatha (Ferme), Barbereau (Ferme), La Médecine (Ferme ruinée), Les Noues (Ferme), Soulas (Ferme), Rebonty (Ferme, usine)

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : climat du Loiret.

Sandillon possède un climat tempéré de type océanique dégradé se caractérisant par des hivers doux (3 à °C) et pluvieux, et des étés doux (20 à 26 °C) et relativement humides. La température moyenne est de 10 à 11 °C sur l'année.

La commune possède par ailleurs une station météorologique du réseau StatIC (réseau des stations amateurs en ligne d'Infoclimat)[8].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[9],[10]. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Sandillon sont au nombre de trois[INPN 1].

Sites d'importance communautaire (Directive "Habitats")[modifier | modifier le code]
Nom Numéro Type Arrêté Localisation
Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire FR2400528 SIC Arrêté du 13 avril 2007[11] Dans la frange nord de la commune[12].
Sologne FR2402001 SIC Arrêté du 26 octobre 2009[13] Dans la partie sud de la commune[14].

Le site de la « Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », d'une superficie de 7 120 ha, concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 2].

La ZSC « Sologne », d'une superficie totale de 346 184 ha, constitue une vaste étendue émaillée d'étangs, située en totalité sur les formations sédimentaires du burdigalien. L'agriculture est en recul et on observe une fermeture des milieux naturels (landes). Plusieurs ensembles naturels de caractère différent se distinguent sur ce site[INPN 3] :

  • la Sologne des étangs ou Sologne centrale, qui recèle plus de la moitié des étangs de la région ; les sols sont un peu moins acides que dans le reste du pays ;
  • la Sologne sèche ou Sologne du Cher, qui se caractérise par une plus grande proportion de landes sèches à bruyère cendrée, callune et Hélianthème faux-alysson ;
  • la Sologne maraîchère, qui abrite encore une agriculture active et possède quelques grands étangs en milieu forestier ;
  • la Sologne du Loiret, au nord, qui repose en partie sur des terrasses alluviales de la Loire issues du remaniement du soubassement burdigalien, ensemble auquel appartient la commune de Sandillon.
Zones de protection spéciale (Directive "Oiseaux")[modifier | modifier le code]
Numéro Type Nom Arrêté Localisation
FR2410017 ZPS Vallée de la Loire du Loiret Arrêté du 4 mai 2007[15]. Dans la frange nord de la commune[12].

Le site de la « Vallée de la Loire du Loiret » s'étend sur une superficie de 7 684 ha et concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'œdicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 4].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Sandillon comprend quatre ZNIEFF[INPN 5].

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.
Désignation Type Superficie Description
« Grèves d'Albœuf et de la Haute île » type 1[Note 1] 76 hectares La zone s'étend sur 3 communes (Bou, Chécy et Sandillon) et se situe à la sortie du méandre de Sandillon, entre les communes de Bou et de Sandillon[DREAL 1]. Son altitude est de 97 m[INPN 6]. La zone comprend plusieurs grèves d'étendue et de forme variables selon le niveau de la Loire et selon les années. Au cours des dernières années, ces grèves ont accueilli l'une des plus importantes colonies de sternes du département[INPN 7].
« Ile aux oiseaux » type 1 54 hectares Cette île se trouve à l'entrée du dernier méandre de la Loire orléanaise, à la limite des communes de Sandillon et de Bou. Sa taille a sensiblement évolué au cours des temps. Elle tend actuellement à s'engraisser du fait de l'enfoncement du lit, ce qui favorise une colonisation ligneuse active depuis une trentaine d'années[DREAL 2]. Son altitude est de 97 m[INPN 8]. Elle accueille une colonie de sternes depuis le début des années 1970. En 1990, une colonie de mouettes rieuses est venue renforcer l'intérêt de ce site pour les laridés et sternidés. Bien qu'en continuelle évolution comme tous les sites qui s'inscrivent dans le lit mineur du fleuve, cette île représente aujourd'hui un site majeur pour la reproduction d'un nombre important d'espèces[INPN 9].
« Levée de Darvoy » type 1 13,09 hectares La zone s'étend sur 3 communes : Darvoy, Jargeau et Sandillon[DREAL 3]. Son altitude est de 105 m[INPN 10]. Les flancs de l'ouvrage sont occupés par des « prairies » mésophiles à mésoxérophiles abritant des espèces peu fréquentes à rares dans la région. On observe également deux mouillères en pied de levée, dont une abrite entre autres une population de Damasonium alisma, espèce protégée au niveau national, particulièrement rare en région Centre-Val de Loire. Au total, dix espèces végétales déterminantes dont trois protégées ont été recensées sur le site[INPN 11].
« La loire orléanaise » type 2[Note 2] 5 458 hectares La zone s'étend sur 37 communes, dont Sandillon, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de nom similaire. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 4]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 12]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Sandillon sont d'époque gallo-romaine. La commune actuelle était alors une villa d'un riche romain nommé Santillius non loin du village de Viennavicus ou Vienna Vico (Vienne-en-Val) et de la ville romaine Cenabum ou Aurelianum (Orléans). Avec le temps, un hameau s'est développé laissant Santillius se nommer Sandille. La réunification de plusieurs hameaux environnants (Allots, Savigny, Sandille, Allou...) avec le bourg ont fait le village d'aujourd'hui. La présence romaine dans les environs de la commune est attestée à Vienne-en-Val avec les vestiges des thermes au pied de l'église, ainsi qu'à Marcilly-en-Villette où des vestiges d'un camp sont encore présents dans le bois de Samatha. [réf. nécessaire]Il semble que la route départementale 14 qui traverse la commune au sud, sur le coteau solognot soit d'origine romaine.

Lorsque la cité était composée de deux églises, la paroisse Saint-Aignan (pour les habitants du bourg) et la paroisse Saint-Patrice (alors réservée aux habitants des hameaux alentour), le village reçut Isabelle Romée, la mère de Jeanne d'Arc, qui habitait la métairie de chanoines jusqu'à sa mort. Elle pourrait reposer aujourd'hui dans le cimetière de l'église Saint-Patrice aujourd'hui détruit, se trouvant sur l'actuelle place du 8 mai 1945.[réf. nécessaire]

La cité reçut les troupes de Louis XIV lors de la Fronde, les Frondeurs étant stationnés à Gien.[réf. nécessaire]

L'évolution progressive du village et la Révolution française apportèrent des modifications : l'église Saint-Patrice fut détruite, il en reste aujourd'hui une plaque pour symboliser son emplacement ; l'église Saint-Aignan fut également remaniée à plusieurs reprises, la dernière fois sous Napoléon III, il en reste la base du clocher datant du Moyen Âge.[réf. nécessaire] Une des modification majeure fut l'orientation de l'église qui, avant son remaniement et son agrandissement était orientée est-ouest contrairement au nord-sud actuel, en témoigne l'ancienne abside à l'est conservée dans l'édifice d'aujourd'hui.

La gare « provisoire » des Tramways du Loiret.

En 1905 est ouverte par la Compagnie des tramways du Loiret une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique et à vapeur, le « tacot », allant d'Orléans à Brinon-sur-Sauldre et qui traverse le village. L'exploitation commerciale est arrêtée le . La gare se trouvait route de Jargeau, entre l'ancienne féculerie et le cimetière actuel.

Sandillon était autrefois pourvu d'un certain nombre d'établissements proto-industriels. On y trouvait une féculerie, aujourd'hui détruite, qui se situait à l'intersection des rues du Port et de Jargeau. Il ne reste que les bâtiments d'habitations et des communs. Une tuilerie était aussi présente, dénommée tuilerie de Puchesse, elle se trouvait rue de Vilaine et fut elle aussi détruite. Une scierie est venue s'installer derrière l'église, faisant place aujourd'hui à des logements. Une "briquerie" était installée rue de Savigny et fut détruite au début des années 2010.

La commune comportait 11 moulins à vent en 1835, tous sont disparus. Quelques toponymes sont connus : le moulin des Prés, de Bordebure, de la Briquerie, le Petit-Moulin, de Sandille, Picault, l'Aiguillère, du Pont, du Dhiot et de Nichet[16].

La commune a été très longtemps viticole. La butte alluviale sur laquelle est construit le bourg composait un bon terroir. On retrouvait aussi de la vigne autour du hameau de Champvallins sur la carte d'État-Major. Sandillon faisait partie des vins d'Orléans et produisait essentiellement des vins rouges de première classe. Le cépage utilisé était le gascon, ce dernier a quasiment complètement disparu avec la crise du phylloxéra. Cette crise plus le développement des lignes de chemin de fer vers le sud de la France ont conduit à un désintérêt de la vigne et à sa progressive disparition[17]. Aujourd'hui la commune n'a plus de vignes mais conserve des toponymes viticoles : le Clos Finet, le Clos de Vilaine, le Clos des Courtinières, le Clos des Sablons.

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[18], dont un à Sandillon[19]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[20]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[19].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sandillon

Les armes de Sandillon se blasonnent ainsi :

De sinople aux deux trèfles d'argent en chef, à la fleur de lys d'or en abîme, à la champagne ondée aussi d'argent[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune prescrit l'élaboration d'un plan d'occupation des sols en juillet 1977. Le document est approuvé en mai 1986 puis révisé en octobre 1990, en mai 1995 et en décembre 1997[22],[23].

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000, dite loi SRU, complétée par la loi urbanisme et habitat du 2 juillet 2003, marque une évolution de la planification urbaine en créant notamment les plans locaux d’urbanisme (PLU), vecteurs de projets de territoire, appelés à se substituer progressivement aux plans d’occupation des sols. Le PLU contient deux éléments nouveaux par rapport au POS : le plan d'aménagement et de développement durable (PADD), qui exprime le projet de la ville par des orientations générales en matière d'urbanisme, de développement, d'équipement et de préservation de l'environnement et les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) qui correspondent à des zooms qui peuvent porter sur des quartiers ou secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager, ou sur l'aménagement d'un espace public, etc. Dans ce cadre la commune prescrit l'élaboration d'un PLU en février 2002. Le document est approuvé en juin 2004 puis révisé en décembre 2006, en février 2011 et en septembre 2012. En 2015, les sept communes de la communauté de communes Val Sol, dont Sandillon est membre, décident, dans un souci de solidarité et de cohérence en termes d’aménagement du territoire et pour rendre leurs documents d'urbanisme compatibles avec les dernières lois en vigueur[Note 3], de confier à la communauté de communes l'élaboration d'un PLU intercommunal. Le conseil communautaire, après avoir organisé le 11 décembre 2015 la conférence des maires destinée à arrêter les modalités de collaboration entre la communauté de communes et les communes membres, décide le 15 décembre 2015 de lancer la procédure[24].

Documents d'orientations intercommunaux[modifier | modifier le code]

La commune est membre du Pays Sologne Val-sud, qui regroupe 29 des communes de la Sologne du Loiret. Ce pays impose un certain nombre de contraintes, que les documents d’urbanisme doivent respecter en étant compatibles avec les documents d’orientations du Pays. Le pays a notamment élaboré une charte architecturale et paysagère en 2005[25].

En 2012 les Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, Loire Beauce et Sologne Val Sud sont les seuls territoires du département du Loiret ne disposant pas de schéma de cohérence territoriale (SCoT). Compte tenu de l'intérêt de cet outil pour l'avenir des territoires, les élus de ces pays décident d'engager une démarche d'élaboration de SCOT. Le comité syndical du Pays Sologne Val Sud se prononce majoritairement en mars 2013 pour prendre la compétence SCoT dans ses statuts. Les quatre communautés de communes qui composent le Pays délibèrent en avril et mai 2013 pour confier "l'élaboration, la gestion et le suivi du SCoT" au Pays Sologne Val Sud[26]. Les compétences sont modifiées en ce sens en juin 2013[27], le périmètre du SCOT est arrêté par le préfet le 10 octobre 2013. Après étude et concertation de 2014 à 2017, le document doit être approuvé en 2018[28].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Sandillon (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par trois routes départementales structurantes : la RD 951, la RD 13 et la RD 14.

Traversée de Sandillon via la RD 13.

La RD 951 est l'ancienne route nationale 751, qui avait été créée en 1933 et était définie comme la route de Cosne-sur-Loire à la pointe de Saint-Gildas par la rive gauche de la Loire[29]. La section traversant le Loiret, reliant Beaulieu-sur-Loire à Lailly-en-Val, a été transférée au département du Loiret par arrêté du 22 décembre 1972[30]. En 2014, elle supporte sur le territoire communal un trafic de 7 712 véhicules/jour[31]. La RD 13 (1 140 véhicules/jour) relie la commune à Vannes-sur-Cosson[31] et la RD 14 (4 759 véhicules/jour) relie Saint-Hilaire-Saint-Mesmin à Tigy[31].

Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne n°7A du réseau Ulys, le réseau interurbain de transport par autocar du Conseil départemental du Loiret[32]. Cette ligne, qui relie Sully-sur-Loire - Tigy - Jargeau - Orléans, propose un nombre de dessertes variable en fonction des jours ouvrables de la semaine[33]. Des correspondances SNCF sont assurées dans la gare d'Orléans.

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune de Sandillon est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire ou de ruisseaux), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique[34]. Entre 1999 et 2016, cinq arrêtés ministériels portant ou ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de Sandillon dont deux pour des inondations et coulées de boue et trois pour des mouvements de terrains[35].

Risque d'inondation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Risque d'inondation dans le Loiret.
Zone inondable de la commune de Sandillon.

La Loire est à l'origine des dégâts les plus importants sur la commune en cas de crue majeure. Les crues historiques sont celles de 1846, 1856, 1866 et 1907. Aucune crue n'a atteint depuis 1907 les hauteurs atteintes lors de ces événements catastrophiques[36].

La zone inondable de la commune de Sandillon couvre une surface de 3 498 hectares, soit 85 % du territoire communal et se répartit en 2 449 ha en espaces agricoles, 148 ha en eau, 510 ha en espaces naturels, 7 ha en serres et 384 ha en surfaces urbanisées[37]. 4 042 personnes résident dans cette zone[38]. Elle fait partie du val d'Orléans qui s’étend sur 33 km de longueur, du hameau de Bouteille à l’amont au confluent du Loiret à l’aval[39]. Ce val est protégé par une levée en terre, la levée d'Orléans, de 45 km de longueur. Il est inondé par le remous de la Loire dans la confluence du Loiret dès les premières crues simulées[40]. Cette levée a été renforcée sur toute sa longueur. Le niveau de protection historique est celui visé par la construction du déversoir de Jargeau, aménagé à la fin du XIXe siècle à l'emplacement des brèches qui s'étaient produites en 1846, 1856 et 1866 et conçu initialement pour fonctionner au-delà de la cote de Loire à l'échelle d'Orléans proche de 6 m (crue de 1825, n'ayant pas occasionné de brèches). Les lignes d’eau en crue ont toutefois beaucoup changé depuis du fait de l’évolution morphologique du lit de la Loire, conséquence des ouvrages de navigation qui ont été réalisés au XIXe siècle (épis, duits, chevrettes barrant un bras, etc.) et de l’extraction massive de matériaux en deuxième partie du XXe siècle. Le déversoir ne remplit donc plus sa fonction de protéger la levée d’Orléans des surverses, et il ne permet plus de définir l’objectif de protection du système d’endiguement[41].

L'analyse menée dans le cadre de l'étude de danger des digues, montre qu'aujourd'hui, le niveau de protection apparent de la levée est associé à une crue de période de retour d'environ 200 ans, soit une hauteur d'eau à l'échelle d'Orléans estimée à 5,75 m[42]. Les zones de surverses probables mises en évidence se situent de l'amont vers l'aval, à Guilly, Sigloy et Saint-Denis-en-Val (lieu-dit de Château Lumina)[42]. Par ailleurs, ces études montrent aussi que des défaillances avant dépassement des ouvrages sont probables, en particulier à Guilly, Sigloy et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Pour le secteur de Guilly, la probabilité de rupture n'est plus négligeable dès la crue de période de retour de 70 ans, soit une cote d'environ 4,60 m à l'échelle d'Orléans. Cette cote définit le niveau de sûreté actuel de la digue d'Orléans et correspond au seuil de déclenchement du plan d'évacuation massive de l'agglomération d'Orléans en cas de crue[42].

Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du val d'Orléans - val amont, approuvé le [43]. Deux nouveaux types de zones sont apparues par rapport au précédent PPRI, plus restrictives pour une meilleure protection des usagers : la zone de dissipation d'énergie (ZDE) et la zone d'expansion de crue (ZEC). Dans la ZDE, située immédiatement à l’arrière des levées, qui serait fortement impactée en cas de brèche ou de rupture de digue, toute construction nouvelle est interdite. La ZEC quant à elle correspond aux secteurs naturels ou agricoles qu’il convient de préserver pour l’étalement des eaux en cas d’inondation et éviter l’accroissement des risques[44]. Majoritairement agricole et naturelle, La ZDE de Sandillon, d'une superficie de 259 ha, présente près de 25 % d'espaces artificialisés. La majeure partie des terrains artificialisés est constituée par la carrière. Les principales habitations concernées par la ZDE se situent en périphérie du secteur urbain de la commune, notamment au « Coin tournant » et au « Clos de la vilaine ». Le secteur d'activité du « Bois vert » est partiellement concerné. Plus à l'est quelques bâtiments isolés complètent les enjeux[45].

Deux documents permettent de définir les modalités de gestion de crise et d'organisation des secours : au niveau départemental, le Dispositif ORSEC départemental spécialisé déclenché en cas d'inondation de la Loire, le plan ORSIL[Note 4], et au niveau communal le plan communal de sauvegarde[46].

Risque de mouvements de terrain[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[47]. Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[48]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. La totalité du territoire de la commune est soumis à un aléa « faible » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[49].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Bloc communal : commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La paroisse de Sandillon acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[50] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[51]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[52]. Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[53].

La commune est membre de la Communauté de communes Valsol depuis sa création le [54] jusqu'au . À la suite de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République, promulguée le , le Schéma départemental de coopération intercommunale du Loiret est arrêté le 30 mars 2016[55]. Il aboutit à l'absorption de la Communauté de communes Valsol (à l'exception de Vannes-sur-Cosson par la Communauté de communes des Loges).

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Sandillon était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[56],[57].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Sandillon est alors incluse dans le canton de Jargeau, le district d'Orléans et le département du Loiret[58]. La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[59]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[60]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[61]. L'acte II intervient en 2003-2006[62], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Sandillon aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[53],[58]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[63].
Canton Jargeau 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Sandillon est rattachée au canton de Jargeau[64],[53]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[63]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[65]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Jargeau 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[66]. Sandillon est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Jargeau, sous le nom de Sandillon[67],[53].
Saint-Jean-le-Blanc 2015- Électorale La loi du [68] et ses décrets d'application publiés en février et [69] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Saint-Jean-le-Blanc[69]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale destinée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[70].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Sandillon est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[53],[67].
Circonscription législative 3e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[71],[72]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[73]. La réforme n'affecte pas Sandillon qui reste rattachée à la troisième circonscription[74].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Sandillon est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[75], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Sandillon, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[76], pour un mandat de six ans renouvelable[77]. Il est composé de 27 membres [78]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Gérard Malbo est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 novembre 1949 Albert Cirrode    
décembre 1949 mars 1965 Albert Berneau    
mars 1965 mars 1971 Marie-Noémie Fèvre    
mars 1971 mars 1977 André Galliard    
mars 1977 mars 1983 Bernard Guermonprez   Bibliothécaire
mars 1983 juin 1995 Robert Boisserie    
juin 1995 mars 2014 Daniel Brusseau UDF-DL puis SE  
mars 2014 En cours Gérard Malbo DVD Retraité
Conseiller général (2011-2015)
Conseiller départemental (depuis 2015)

Labels[modifier | modifier le code]

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet »[79].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune est membre du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire, créé en 1976. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 5], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire [80]. Un réseau de dix déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche est située sur la commune de Jargeau[81]. L'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées par le SYCTOM de Gien-Châteauneuf-sur-Loire qui comprend un centre de transfert de déchets ménagers et un centre de stockage de déchets ultimes (CSDU) de classe II à Saint-Aignan-des-Gués ainsi qu'une usine d’incinération des ordures ménagères à Gien-Arrabloy[80].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes des Loges en application de la loi NOTRe du [82].

Production et distribution d'eau[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[83]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par la commune elle-même[84]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du . Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[85],[86].

Assainissement[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[87], est assurée par le Syndicat d'Assainissement de Sandillon - Darvoy - Férolles - Ouvrouer-les-Champs, un syndicat créé en 1997 desservant 4 communes (Darvoy - Férolles - Ouvrouer-les-Champs et Sandillon)[88],[89],[90]. La commune est raccordée à une station d'épuration située sur le territoire communal, mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 8 800 EH, soit 1 320 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration biologique dit « à boues activées ». Son exploitation est assurée par SIA Darvoy Férolles Ouvrouer les Champs Sandillon[91],[92].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[93]. En 2016, la communauté de communes des Loges assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[94],[95].

Prix de l'eau[modifier | modifier le code]

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine,...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets,...)[96]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[97]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[98].

Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Sandillon NC[99] NC[100] 1,41[101] 1,44[102] 1,45[103] 1,47[104]
Loiret 1,76[105] 1,7[106] 1,66[107] 1,69[108]
France 1,93[105] 1,96[106] 2[107] 2,03[108]
Assainissement Sandillon NC[99] NC[100] 2,07[101] 2,20[102] 2,22[103] 2,23[104]
Loiret 2,07[105] 2,19[106] 2,25[107] 2,38[108]
France 1,73[105] 1,82[106] 1,85[107] 1,89[108]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sandillon est située dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription de Châteauneuf-sur-Loire. La commune possède une école maternelle et une école primaire[109].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Sandillon.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[110]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[111].

En 2016, la commune comptait 3 926 habitants[Note 6], en augmentation de 0,46 % par rapport à 2011 (Loiret : +2,24 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2291 4021 3301 4061 6001 7261 6111 7681 847
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9731 8071 8411 7401 7481 7641 7311 7561 640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6461 5821 5711 5471 4751 4181 2951 3151 317
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 3931 4401 7442 5623 0003 4053 5703 8653 908
2016 - - - - - - - -
3 926--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[112] puis Insee à partir de 2006[113].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le stade Raymond-Leveau.
  • L’union sportive sandillonnaise.
  • La randonnée pédestre entre val et Sologne en avril depuis 2000.
  • Les écuries Pierre Defrance à Barbereau et Charika.
  • L'union sportive de tennis de table.
  • Les Dingos de Sandillon (Section Running).

Économie[modifier | modifier le code]

La carrière de Sandillon en bord de Loire
  • Le marché, le vendredi après-midi et le dimanche matin ;
  • La carrière de Sandillon, situé en bord de Loire, exploitée par le groupe mexicain Cemex ;
  • Zone Industrialo-Artisanale du Bois Vert, regroupant la majorité des artisans (serrurerie, bâtiment, garages) et autres activités liées à l'agriculture et au maraîchage (entreprise Sopa, coopérative agricole).

Patrimoine[modifier | modifier le code]

La Loire à Sandillon
  • L’église Saint-Patrice a été détruite en 1835[A 1].
  • L’église Saint-Aignan construite en 1861 selon les plans de l'architecte Jules de La Morandière[A 2] contient notamment une châsse en fer doré XIXe[A 3] et deux verrières du XIXe représentant des figures bibliques[A 4]. La base du clocher date du XIVe siècle.
  • Les châteaux[A 5] : de Champvallins des XVIe et XIXe siècles[A 6] ; du Gamereau des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles[A 7] ; d'Allou du XIXe siècle avec une motte du Moyen-Age dans son parc ; de Puchesse datant du XIXe siècle dont la chapelle fut édifiée en 1640[A 8] ; les vestiges du château des Marais du XVIe siècle ; le château de Bardy du XIXe siècle.
  • Le domaine de La Porte comprenant un château du XVIIIe siècle[A 9], une chapelle et un parc, est situé sur les communes de Sandillon et de Saint-Cyr-en-Val ; il est partiellement inscrit et classé à l'inventaire des Monuments historiques les et [A 10].
  • Les maisons[A 11] : du Petit-Marmagne du XVIe siècle[A 12] ; du Dhiot du XIXe siècle[A 13].
  • Les vestiges de la Métairie des Chanoines, ancienne maison d'Isabelle Devouton, qui portait une plaque commémorative portant la mention suivante : « cette métairie dite des chanoines qui appartenait au chapitre de Sainte-Croix d'Orléans a été donnée par bail emphytéotique en date du dernier jour de janvier 1442 à Mess. Pierre du Lys cher frère de Jeanne d'Arc et à son fils unique Jean de Lys qui l'occupèrent jusqu'en 1501 »[A 14].
  • Anciennes maisons de vignerons dans le bourg qui témoignent du passé viticole de la commune
  • Les fermes[A 15] : du Gamereau du XIXe siècle[A 16] ; de Mongy du XIXe siècle[A 17] ; des Closeux des XVIe et XIXe siècles[A 18].
  • Le maquis de Samatha, lieu de Résistance (Corps francs Vengeance) pendant la Seconde Guerre mondiale. Stèle commémorative du maquis et croix mémoriale à l'emplacement où fut tué le résistant Guy Tressou (réseau Vengeance).
  • La commune est située dans la zone de protection spéciale vallée de la Loire du Loiret du réseau Natura 2000[114] comprenant notamment l'île aux oiseaux où nichent deux espèces de sternes : naine et pierregarin[115].
  • La levée de la Loire.

Sites et paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[116]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du 15 novembre 2012[DREAL 5]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 6], dont Sandillon qui a une frange de son territoire inscrite et le reste en zone tampon[DREAL 7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Le vide grenier, au mois de juin.
  • La foire aux Arbres, chaque 1er novembre, depuis 1978.

Culture[modifier | modifier le code]

  • L'association « Loisirs pour tous ».
  • La bibliothèque communale.
  • L’atelier d'art créatif à la Maison des artistes.
  • Les Dingos de Sandillon (Section Running).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. La loi Alur dispose que les plans d’occupation des sols (POS) qui n’ont pas été mis à jour en forme de PLU au plus tard le 31 décembre 2015 sont caducs à compter de cette date et prévoit que les PLU approuvés avant le 31 janvier 2011 doivent intégrer les dispositions de la loi ENE (loi Grenelle II) modifiées par la loi ALUR avant le 1er janvier 2017.
  4. ORSIL = Organisation des Secours en cas d’Inondation Loire.
  5. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Bases Mérimée et Palissy du Ministère de la Culture[modifier | modifier le code]

  1. « L'église Saint-Patrice », notice no IA00013560
  2. « L'église Saint-Aignan », notice no IA00013561
  3. « La châsse », notice no IM45000052
  4. « Les verrières », notice no IM45000051
  5. « Les châteaux de Sandillon », notice no IA00013556
  6. « Le château de Champvallins », notice no IA00013563
  7. « Le château du Gamereau », notice no IA00013566
  8. « Le château de Puchesse », notice no IA00013572
  9. « Le château de La Porte », notice no IA00013571
  10. « Le domaine de La Porte », notice no PA00099055
  11. « Les maisons de Sandillon », notice no IA00013557
  12. « La maison du Petit-Marmogne », notice no IA00013570
  13. « La maison du Diot », notice no IA00013565
  14. « La métairie des chanoines », notice no IA00013568
  15. « Les fermes de Sandillon », notice no IA00013558
  16. « La ferme du Gabereau », notice no IA00013567
  17. « La ferme de Mongy », notice no IA00013570
  18. « La ferme des Closeux », notice no IA00013564

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 8 juin 2010)
  2. UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », sur whc.unesco.org, Nations Unis, (consulté le 15 décembre 2009) ; Mission Val de Loire, « Val de Loire - Périmètre du site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO », sur www.valdeloire.org, Régions Centre et Pays de Loire, (consulté le 15 décembre 2009)
  3. « Unité urbaine de Sandillon », sur www.recensement.insee.fr, Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 16 novembre 2011)
  4. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 28 juillet 2015)
  5. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 28 juillet 2015).
  6. « Orthodromie entre "Sandillon" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  7. « Villes les plus proches de Sandillon », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  8. « Météo Sandillon », sur meteosandillon.free.fr (consulté le 8 juin 2010)
  9. « Deux directives européennes », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 19 août 2015)
  10. « Les objectifs de la démarche Natura 2000 », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 19 août 2015)
  11. « Arrêté du 13 avril 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire (zone spéciale de conservation) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 19 août 2015)
  12. a et b « Cartographie des zones naturelles protégées sur Lailly-en-Val », sur l'application cartographique du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 19 août 2015)
  13. « Arrêté du 13 avril 2007 portant désignation du site Natura 2000 Sologne (zone spéciale de conservation) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 20 août 2015)
  14. « Cartographie des zones naturelles protégées sur Lailly-en-Val », sur l'application cartographique du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 20 août 2015)
  15. « Arrêté du 4 mai 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire du Loiret (zone de protection spéciale) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 19 août 2015)
  16. « Les moulins à vent de Sandillon », sur [1] (consulté le 14 août 2015)
  17. « Topographie de tous les vignobles connus, par André Jullien », sur [2] (consulté le 14 août 2015)
  18. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  19. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  20. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  21. « Le blason de Sandillon », sur www.gaso.fr (consulté le 8 juin 2010)
  22. [PDF]« État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 12 mai 2016), p. 61
  23. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 12 mai 2016)
  24. « Procès- verbal du conseil communautaire de la Communauté de Valsol du 17 décembre 2015 » [archive du ], sur http://www.cc-valsol.fr (consulté le 12 mai 2016)
  25. « PLU de Guilly - Rapport de présentation » [archive du ], sur http://www.mairie-guilly.com/ (consulté le 12 mai 2016), p. 63
  26. « SCOT Pays Sologne Val-sud - la démarche », sur http://www.pays-sologne-valsud.fr/ (consulté le 12 mai 2016)
  27. « SCOT Pays Sologne Val-sud - Arrêté préfectoral du 20 juin 2013 modifiant les compétences », sur http://www.pays-sologne-valsud.fr/ (consulté le 12 mai 2016)
  28. « SCOT Pays Sologne Val-sud - Plaquette d'élaboration du SCOT », sur http://www.pays-sologne-valsud.fr/ (consulté le 12 mai 2016)
  29. « Route nationale française 751 », sur http://routes.wikia.com/ (consulté le 27 avril 2016)
  30. « Arrêté du 22 décembre 1972 transférant une partie du réseau routier national au département du Loiret », sur http://routes.wikia.com/ (consulté le 28 avril 2016)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

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  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Plan de prévention des risques d'inondations dans le Val d'Orléans - val amont - Rapport de présentation, (lire en ligne) - Règlement - Carte 1 et Carte 2 du zonage réglementaire de Sandillon.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]