Vienne (département)

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Vienne
Image illustrative de l'article Vienne (département)
Vienne (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Poitiers
Sous-préfectures Châtellerault
Montmorillon
Président du
conseil départemental
Bruno Belin (Les Républicains)
Préfète Marie-Christine Dokhelar[1]
Code Insee 86
Code ISO 3166-2 FR-86
Démographie
Gentilé Viennois
Population 431 248 hab. (2013)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Superficie 6 990 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 4
Cantons 19
Intercommunalités 19
Communes 280

La Vienneprononcée /vjɛn/ Prononciation du titre dans sa version originale Écouter en français — est un département français traversé par la rivière de la Vienne.

Neuvième département le plus étendu de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et 16e plus grand département de la France métropolitaine, il se caractérise cependant par un peuplement moyen mais, grâce à sa préfecture Poitiers et aussi grâce à sa situation géographique sur l'axe Paris-Bordeaux-Espagne, il affirme un dynamisme certain et une forte vitalité économique.

Sa devise est « Demain vous appartient ! » (référence au Futuroscope, principal pôle économique du département).

Les habitants de la Vienne sont appelés les Viennois.

L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et La Poste lui attribuent le code 86.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de la Vienne.

Le cadre géographique[modifier | modifier le code]

Le département de la Vienne occupe le quart nord-est de Poitou-Charentes où il est le plus vaste des quatre départements qui composent cette région avec une superficie de 6 990 km2[2].

Dans la région Poitou-Charentes, il voisine à l'ouest avec le département des Deux-Sèvres et au sud avec celui de la Charente.

La Vienne est limitrophe dans sa bordure nord-ouest du département de Maine-et-Loire qui relève de la région Pays de la Loire, il est limité au nord et à l'est par les départements d'Indre-et-Loire et de l'Indre qui appartiennent à la région Centre-Val de Loire tandis qu'au sud-est, il confine avec celui de la Haute-Vienne qui fait partie de la région Limousin.

Carte de la Vienne.

Le cadre administratif[modifier | modifier le code]

Sur le plan administratif, la Vienne est divisée en 3 arrondissements, 38 cantons, 22 intercommunalités et 281 communes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Vienne.
La Vienne et les provinces qui occupaient son territoire avant 1790 : le Poitou, l'Anjou, la Touraine et la Marche.

Le département a été créé à la Révolution française, le , en application de la loi du , à partir d'une portion de la province du Poitou et d'une partie de l'Anjou avec le rattachement du sud du Saumurois (région du Loudunais, dépendant du gouverneur de Saumur).

Le Loudunais et le Mirebalais appartenaient auparavant à la province d'Anjou, depuis le milieu du Moyen Âge et sa conquête sur le comté de Poitiers. Loudun dépendait du gouverneur de Saumur, Mirebeau relevait de la Sénéchaussée de Saumur).
Le triangle Loudun, Mirebeau et Moncontour, constituant le Loudunais reste détaché du Poitou et dépendra du gouvernement de Saumur et du Saumurois jusqu'à la Révolution française et la création des départements français.

Sur le plan religieux, le Loudunais faisait partie du diocèse de Poitiers.

À sa création, le département de la Vienne était divisé en six districts : Loudun, Poitiers, Châtellerault, Civray, Montmorillon, Lusignan ; puis en cinq arrondissements : Poitiers, Châtellerault, Loudun, Montmorillon et Civray. En 1926, les arrondissements de Loudun et Civray sont supprimés. Le premier est rattaché à celui de Châtellerault et le deuxième rejoint celui de Montmorillon.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le département accueille environ 54 000 réfugiés du département de la Moselle à partir du mois de septembre 1939, y compris l’École normale de Metz[3], en plus des réfugiés espagnols internés au camp de la route de Limoges à Poitiers. Il doit encore accueillir les réfugiés de Gironde en 1941, les enfants réfugiés de Seine-et-Oise (1942), les 30 000 Nantais victimes des bombardements de 1943[4], les habitants chassés de la zone côtière de Charente-Maritime en 1944[5]. En mai-juin 1940, le gouvernement belge s’installe à Poitiers, son parlement s’installant à Limoges[6]. Fin juin, le département fait l’objet d’une invasion étrangère pour la première fois depuis le XIVe siècle et est coupé en deux par la ligne de démarcation. 20 000 Allemands y stationnent[7].

Le camp de concentration des Nomades, proche de Poitiers, sur la route nationale 147, qui avait servi à recevoir les réfugiés Espagnols en 1939, est également utilisé par la Kommandantur de Poitiers dès la fin de 1940 pour y enfermer les Tsiganes. À partir du [réf. nécessaire], elle y parqua de façon provisoire les Juifs, avant de les acheminer vers le camp de Drancy. Très peu d’entre eux purent être sauvés, à cause de la très bonne collaboration de la Kommandantur et de la Préfecture. Au total, près de 1 600 Juifs furent envoyés vers Drancy à partir de ce camp, dont le rabbin Élie Bloch, mort à Auschwitz. Ce camp reçoit aussi les militantes communistes et les épouses de résistants et les réfractaires au STO à partir de janvier 1944[8].

Le premier réseau de Résistance organisé du département est le réseau Renard[9], du nom de son chef Louis Renard, qui le met en place à partir d’octobre 1940. Ce réseau, d’information essentiellement mais qui s’étendait, est démantelé par les Allemands aidés de la police française en août 1942[10]. Cent résistants sont arrêtés, et quinze meurent en Allemagne[11]. Parallèlement, les effectifs de la Résistance dans le département croissent, pour passer de 500 hommes mi-1943, à plusieurs milliers en juin 1944 (3 300 selon Calmon, 5 000 selon Stéphane Simonnet[12]). Les principaux maquis se trouvent dans le sud du département, où le bocage les favorise, et dans la forêt de Scévolles, au sud de Loudun. Les FTP rejoignent les FFI du colonel Chêne en juillet, qui atteignent des effectifs de 12 000 hommes en septembre. Aidés par les équipes Jedburgh et les SAS (deux commandos de 56 et 46 hommes), les FFI harcèlent les Allemands à la fin de la guerre.

Ces combats, souvent violents, opposent les FFI à la Milice et les troupes allemandes à partir du 10 juin et jusqu’au 15 août. Du 22 au 31 août, celles-ci abandonnent Poitiers (à la suite du débarquement de Provence), et la colonne Elster traverse la Vienne le 3 septembre[13]. Les Allemands ont fusillé 200 Poitevins ; 188 FFI sont morts au combat, 110 ont été blessés[14].

La reconstruction[modifier | modifier le code]

À la fin de la guerre, des prisonniers de guerre sont répartis sur le territoire, parfois dans d’anciens camps allemands[15] :

  • à la Chauvinerie : 7300 PG ;
  • à Rouillé : 900 officiers.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
« de gueules au pal ondé d’argent, accompagné de cinq châteaux d'or maçonnés de sable et donjonnés de trois tourelles de même, ordonnés en sautoir et brochant sur le tout. »

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Vienne.

La Vienne possède un climat à forte dominance océanique. En effet sa position proche de l'Atlantique à l'ouest du continent européen lui assure un climat plutôt frais l'été et doux l'hiver. En témoigne la moyenne annuelle des températures du département de 14,4 °C. Pour ce qui est des précipitations, elles s'échelonnent de 600 mm à 850 mm suivant la position géographique au nord ou au sud du département. La durée d'insolation moyenne se situe proche de 1900 heures par an.

Quelques records[modifier | modifier le code]

  • Froid : −17,9 °C le 16 janvier 1985 ; année la plus froide : 1963.
  • Chaleur : 40,8 °C le 27 juillet 1947 ; année la plus chaude : 2003.
  • Précipitations max. en 24 h : 92,3 mm ; année la plus pluvieuse : 1960.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Vienne.

Ancienne manufacture d'armes créée en 1819 et fermée en 1968.

Les bâtiments sont utilisés depuis cette date pour abriter un musée des archives de l'armement ainsi qu'une patinoire.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Vienne.

Un département moyennement peuplé[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
- 240 990 252 351 260 697 267 670 282 731 288 002 294 250 308 391
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
317 305 322 585 322 028 324 527 320 598 330 916 340 295 342 785 344 355
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
338 114 336 343 333 621 332 276 306 248 310 474 303 072 306 820 313 932
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
319 208 331 619 340 256 357 366 371 428 380 005 399 024 418 460 424 354
2011 2013 - - - - - - -
428 447 431 248 - - - - - - -
Les données proposées pour les années antérieures à 2004 sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie communale en vigueur au 8 mars 1999.
(Sources : Insee, Population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[16] puis population sans doubles comptes à partir de 1962[17] puis population municipale à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au dernier recensement de population, celui de 2013, le département de la Vienne compte 431 248 habitants[19],[20], ce qui le classe au deuxième rang en Poitou-Charentes, loin derrière la Charente-Maritime mais nettement devant les départements des Deux-Sèvres et de la Charente.

Sa densité de population qui s'établit à 62 hab./km2 en 2013 demeure cependant inférieure à celle de la région Poitou-Charentes qui, à la même date, s'établit à 69 hab./km2. Cette densité est largement inférieure à celle de la France métropolitaine qui est de 115 hab./km2. Il s'agit d'un département moyennement peuplé mais il existe à l'intérieur de ses limites de vrais contrastes de peuplement. En effet, la concentration de population est établie majoritairement le long de la vallée du Clain sur l'axe Poitiers-Châtellerault, qui constitue l'épine dorsale de la Vienne et le foyer principal des activités humaines et économiques.

Poitiers, la première ville et agglomération de Poitou-Charentes[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement officiel de population, celui de 2013[19], douze communes de plus de 5 000 habitants sont présentes dans la Vienne.

Parmi celles-ci, les six principales villes sont les suivantes :

Poitiers (87 427 hab.), Châtellerault (31 262 hab.), Chauvigny (7 086 hab.), Loudun (6 780 hab.), Montmorillon (6 197 hab.) et Neuville-de-Poitou (5 336 hab.).

Cinq autres sont des communes de l'agglomération de Poitiers, qui est la plus importante de la région Poitou-Charentes et qui rassemble 128 180 habitants en 2012[21] : Buxerolles (9 974 hab. en 2013), Saint-Benoît (7 096 hab.), Jaunay-Clan (5 952 hab.), Migné-Auxances (5 906 hab.), et Vouneuil-sous-Biard (5 424 hab.).

Dans l'agglomération de Châtellerault, qui rassemble 40 383 habitants en 2012[22] et qui se classe au cinquième rang des agglomérations de Poitou-Charentes, se situe Naintré avec 5 850 habitants en 2013.

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture dans la Vienne.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Vienne.

Politique[modifier | modifier le code]

Composition politique[modifier | modifier le code]

Parti Sigle Élus
Opposition (17 sièges)
Parti communiste français PCF 1
Parti Socialiste PS 16
Majorité (21 sièges)
Divers droite DVD 12
Union pour un mouvement populaire UMP 5
Union des démocrates et indépendants UDI 4
Président du Conseil Général
Claude Bertaud (UMP)

Administration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Administration de la Vienne.

Environnement[modifier | modifier le code]

La Faune du Poitou[modifier | modifier le code]

Les mammifères[modifier | modifier le code]

Le département de la Vienne présente des caractéristiques faunistiques d'un grand intérêt.. Des mammifères sont en voie de reconquérir le terrain abandonné par le passé. On remarque ainsi le retour du chat sauvage, de la loutre et du castor. La Vienne est de plus le refuge d'espèces dont les populations sont en forte régression. C'est le cas notamment de plusieurs espèces de chauves-souris comme le rhinolophe euryale et le grand rhinolphe.([23]

Les espèces très communes[modifier | modifier le code]
Les espèces communes[modifier | modifier le code]
Les espèces assez communes[modifier | modifier le code]
Les espèces assez rares[modifier | modifier le code]
Les espèces rares[modifier | modifier le code]
Les espèces très rares[modifier | modifier le code]
  • Paschyure étrusque,
Les espèces introduites[modifier | modifier le code]

Les reptiles[modifier | modifier le code]

Les espèces communes[modifier | modifier le code]
Les espèces assez communes[modifier | modifier le code]
Les espèces assez rares[modifier | modifier le code]
Les espèces rares[modifier | modifier le code]
Les espèces très rares[modifier | modifier le code]
Les espèces introduites[modifier | modifier le code]

Les amphibiens[modifier | modifier le code]

Les amphibiens sont des animaux nocturnes, à sang froid et qui mènent une double vie : ils passent par un stade larvaire aquatique (respiration grâce à des branchies) puis, après métamorphose, à un stade adulte terrestre (respiration grâce à des poumons). Tous les ans au printemps, les amphibiens migrent vers des zones où ils pourront se reproduire. Ces aires de reproduction sont des mares, des étangs, des fossés et des zones humides. Après la reproduction, les adultes quittent ces milieux aquatiques et regagne leurs sites d’estivage (haie, bois, prairie …). Cette particularité biologique en fait de très bon indicateurs de la qualité des écosystèmes.

La disparition des zones humides, des haies, des mares, ont provoqué un déclin des populations d’amphibiens. La préservation de ces animaux passe par la prise en compte, la gestion et la conservation de ces habitats.

Ces animaux, fragile, ne sont plus très communs dans le département.

Les espèces communes[modifier | modifier le code]
Les espèces assez communes[modifier | modifier le code]
  • Triton à crêté palmé,
Les espèces rares[modifier | modifier le code]
  • Grenouille verte de Lessona.
Les espèces très rares[modifier | modifier le code]
Les espèces introduites[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Le département gère les transports interurbains et les transports scolaires sur son territoire (à l'exclusion des périmètres de transport urbain de Châtellerault et Poitiers). Le réseau Lignes en Vienne est composé de 18 lignes qui irriguent quotidiennement le département.

Le réseau routier[modifier | modifier le code]

Le département de la Vienne est desservi par l'A10, ce qui lui confère une position stratégique pour le tourisme bien que ce soit un département de transition entre le Nord de la France (Paris) et le Sud de la France (Bordeaux). Châtellerault, Chasseneuil-du-Poitou au nord de l'agglomération poitevine (Futuroscope) et Poitiers sont desservies par l'autoroute.

L'autoroute est venue doubler la Nationale 10 (voie Paris-Bayonne) qui traverse également le département. Les villes de Poitiers, Vivonne et Couhé sont notamment traversées. Au nord de Poitiers, la N10 a été déclassée en 2006 sous le nom de D910.

D'autres routes nationales partent de Poitiers : la N147 (Limoges) et la N149 (Nantes).

Le réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La caractéristique du réseau ferroviaire du département est de favoriser les relations avec l’ancienne région Poitou-Charentes et Paris tout en délaissant le bord du département. Ainsi, il n’y a aucune desserte voyageur entre Poitiers et Loudun. Cette situation entretient l’enclavement de cette partie du département. La ville de Loudun et uniquement reliée par TER à Thouars et à Tours.

L’axe économique de la Vienne : Poitiers-Châtellerault est très bien desservi puisque 8 gares ont été construites entre les deux villes. La ligne TER Poitiers-Tours qui les dessert propose en moyenne, par ailleurs, plus d’une dizaine de trajets aller/retour par jour. A ces dessertes, il faut rajouter celles assurées par les lignes de TGV Atlantique mais sur une voie ferrée classique.

Cette desserte ferroviaire est complétée par les lignes TER Poitiers-Angoulême, Poitiers-Niort et Poitiers-La Rochelle qui relient la Vienne aux autres départements limitrophes de la nouvelle région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes .

Le département dispose de 3 gares TGV : Châtellerault , Poitiers, et Futuroscope. Poitiers est ainsi à 1h30 environ de Paris-Montparnasse avec une vingtaine de trajets aller-retour assurés par jour.

La ligne LGV Sud Europe Atlantique, en cours de construction (la mise en service est prévue en 2017), va contribuer à rapprocher encore un peu plus la Vienne de Paris et de Bordeaux, la nouvelle capitale de la région. Il est prévu, à terme, de construire une LGV entre Poitiers et Limoges qui permettrait de relier les deux villes en 45 minutes. Les études ont été lancées en 2003 pour un projet dont la date de réalisation est sans cesse repoussée. Les travaux pourraient avoir lieu 2020 - 2022.

La LGV , attendu avec impatience, par l’ensemble des acteurs économiques du département pose de nombreuses questions quant à ses retombées économiques :

  • Est-ce un véritable moyen pour le département d’assurer un nouvel essor économique ou une simple infrastructure qu’il est nécessaire de posséder pour éviter une marginalisation à terme du territoire au sein de la France et de l’Europe ?
  • Quels sont les avantages escomptés à court et long terme ?

La desserte aéroportuaire[modifier | modifier le code]

L’ Aéroport de Poitiers-Biard est la principale infrastructure de transport pour relier rapidement le département aux grandes régions économiques européennes. Il s’est développé réellement à partir de 2001 avec l’arrivée de compagnies à bas coûts et l’ouverture d’une ligne sur Londres.

Toutefois, il n’existe pas une véritable dynamique régionale autour de la question du développement de la desserte aéroportuaire et on constate la permanence de la coexistence de plusieurs aéroports de taille très et trop modestes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La préfète de Région remplacée par une préfète départementale », centre-presse.fr,‎ (consulté le 23 décembre 2015)
  2. Viennent ensuite par ordre de superficie les départements suivants : Charente-Maritime (6 864 km2), Deux-Sèvres (5 999 km2) et Charente (5 956 km2).
  3. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p. 7
  4. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 43
  5. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 8
  6. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 8-10
  7. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 16
  8. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 36-37
  9. « Le réseau Louis Renard », sur le site vrid-memorial.com, consulté le 16 septembre 2008.
  10. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 46-47
  11. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 50
  12. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 40
  13. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 53-54
  14. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 54
  15. Jean-Paul Louvet, Les dépôts de P.G. de l'Axe en mains françaises, disponible en ligne [1], consulté le 3 octobre 2008
  16. Structure de la population du département de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  17. Structure de la population du département de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  18. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2013
  19. a et b Populations légales 2013 sur le site de l'Insee, consulté le 28 janvier 2016.
  20. , tandis que la population totale s'établit à 442 696 habitants, cette dernière donnée est prise en compte par les administrations, notamment en vue du calcul de la DGF des communes lors de l'établissement du budget. Sur ce, consulter notamment la Base A.S.P.I.C. des départements / Site ASPIC des départements, intercommunalités, communes. Ce chiffre de population n'est généralement pas pris en compte pour des études démographiques ayant l'inconvénient de posséder des doubles comptes, c'est-à-dire des personnes comptées deux fois (exemple : lycéens et étudiants en internat, militaires dans une caserne, prisonniers dans une maison d'arrêt, malades dans un hôpital...).
  21. Unité urbaine de Poitiers (86601), sur le site de l'Insee, consulté le 28 janvier 2016.
  22. Unité urbaine de Châtellerault (86401), sur le site de l'Insee, consulté le 28 janvier 2016.
  23. Vienne Nature

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]