Joué-lès-Tours

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Joué-lès-Tours
Joué-lès-Tours
Église de Joué-lès-Tours
Blason de Joué-lès-Tours
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Joué-lès-Tours
Intercommunalité Tours Métropole Val de Loire
Maire
Mandat
Frédéric Augis
2014-
Code postal 37300
Code commune 37122
Démographie
Gentilé Jocondiens/ennes
Population
municipale
37 505 hab. (2016 en augmentation de 2,6 % par rapport à 2011)
Densité 1 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 05″ nord, 0° 39′ 45″ est
Altitude Min. 44 m
Max. 96 m
Superficie 32,41 km2
Localisation

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Liens
Site web www.jouelestours.fr

Joué-lès-Tours est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Joué-lès-Tours fait partie de Tours Métropole Val de Loire, structure intercommunale qui regroupe 22 communes et près de 300 000 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Joué-lès-Tours est située au sud du Cher, et constitue le prolongement naturel de la ville de Tours. La commune a une superficie de 32,41 km2[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Joué-lès-Tours
La Riche La Riche
Tours
Tours
Ballan-Miré Joué-lès-Tours Chambray-lès-Tours
Ballan-Miré
Artannes-sur-Indre
Monts Chambray-lès-Tours
Veigné

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Joué-lès-Tours.

La commune est bordée sur une petite section sur la limite communale nord par le Cher (1,569 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 10,41 km, comprend également huit petits cours d'eau dont le petit cher (1,476 km)[2],[3].

Le Cher, d'une longueur totale de 365,5 km, prend sa source à 714 mètres d'altitude à Mérinchal, dans la Creuse et se jette dans la Loire à Villandry, à 40 m d'altitude, après avoir traversé 117 communes[4]. Le Cher présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon du Cher tourangeau[5], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Tours [Pont Saint Sauveur]. Le débit mensuel moyen (calculé sur 53 ans pour cette station) varie de 25,8 m3/s au mois d'août à 192 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 1 000 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 4,96 m le [6],[7]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 1] et 2[Note 2] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant [8],[9]. Sur le plan piscicole, le Cher est classé en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[10].

En 2019, la commune est membre de Tours Métropole Val de Loire qui est elle-même adhérente au syndicat d'aménagement de la vallée de l'Indre. Créé par arrêté préfectoral du suite aux crues historiques de décembre 1982 et janvier 1983, ce syndicat a pour vocation d'une part l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau par des actions de restauration de zones humides et des cours d'eau, et d'autre part de participer à la lutte contre les inondations par des opérations de sensibilisation de la population ou de restauration et d'entretien sur le lit mineur, et sur les fossés situés dans le lit majeur de l'Indre appelés localement « boires », et de l'ensemble des cours d'eau du bassin versant de l'Indre[11].

Deux zones humides[Note 3] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée du Ruisseau du Saint-Laurent » et « les étangs de Narbonne »[12],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Joué-lès-Tours est attesté sous la forme Gaudiacus au VIe siècle[14],[15]. Il correspond à un type toponymique fréquent en Gaule chrétienne et qui a donné, selon les régions : Joué (ouest) ; Jouy (centre-nord) ; Jouey (est) ; Gouy (normanno-picard) ; Gaugeac (sud) ; Jaujac (sud).

Il se compose du nom de personne chrétien Gaudius « le bienheureux » (cf. gaudium > joie) et du suffixe gallo-roman *-ACU signifiant « lieu de », « propriété de »[16].

Le gentilé des habitants, les Jocondiens, est basé, comme c'est souvent le cas, sur une latinisation approximative Jocunciacus que l'on trouve dès 898 (CH3, 14)[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville fut donnée par Charles le Simple au chapitre de Saint-Martin de Tours.[réf. nécessaire]

Une tradition locale signale qu'en 732 Charles Martel a lancé sa poursuite des Sarrasins de Joué-lès-Tours, d'un lieu dont le toponyme est Les Landes de Charlemagne, au sud de la commune ; cet empereur né en 742, est le fils de Pépin et donc le petit-fils de Charles Martel ; cette appellation est plutôt une légende locale. Les cartes de Cassini l'indiquent sous ce nom les Landes du Pressoir, un peu au sud de Joué-les-Tours. Partie de là, cette chevauchée s'est poursuivie jusqu'à l'Ancien Poitiers, qui est notre actuelle Châtellerault. Si ce n'est pas encore notre actuelle homonyme, c'est que la ville a été déplacée par la suite sur le site de l'actuelle Poitiers afin d'y bénéficier de bien meilleures conditions de défense. Le lieu officiel de cette bataille — qui n'est dite bataille de Tours que par les Américains et les Arabes et de Poitiers par tous les autres — a donc eu lieu précisément un peu au sud de Châtellerault, près de Cenon, précisément à Moussais-la-bataille (dépendant de Vouneuil-sur-Vienne[18]). À Vouneuil, un échiquier [19] de dalles blanches et jaunes d'environ 50 cm de côté avec, sur le versant de la bataille, un banc et quatre grandes tables touristiques de céramiques, informe en plusieurs langues les visiteurs de passage pour apprécier la vue générale et repérer l'endroit de précis de la rencontre.

Pendant la guerre de Cent Ans, en septembre 1356, lors de la chevauchée du Prince noir le pont est coupé et le village brûlé sur ordre du maréchal Jean de Clermont-Nesle afin de retarder les Anglo-Gascons.

En 1964, Tours a absorbé une partie du territoire de la commune de Joué-lès-Tours (actuels quartiers des Deux-Lions et de La Bergeonnerie).

Le un gendarme perd le contrôle de sa camionnette et vient faucher une classe de primaire, le bilan est alors lourd : 1 mort et 10 blessés (dont 7 grièvement)[20].

En 2013, la ville de Joué-lès-Tours est traversée par le tramway de Tours, le terminus sud étant situé à côté du lycée Jean-Monnet.

Le , un homme armé d'un couteau a blessé plusieurs policiers au commissariat avant d'être abattu par la police[21].

Dans la nuit du 11 au 12 décembre 2018, la ville fait l'objet d'un nouveau fait divers macabre : un migrant ivoirien de 22 ans tue de 28 coups de couteau l'homme quinquagénaire (bénévole aux Restos du Coeur et dans une association d'aide aux migrants) qui le logeait sous son toit[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Ville populaire par excellence, la ville connait son véritable essor sous l'impulsion de l'UDF Raymond Lory, maire de 1956 à 1995. Quarante ans de gouvernance qui dessineront le visage du Joué-lès-Tours d'aujourd'hui.

En 1995, le socialiste Philippe Le Breton l'emporte face à Raymond Lory lors des élections municipales.

Il restera aux commandes de la ville durant 19 ans, avant de céder son siège de 1er magistrat de la ville à Frédéric Augis (LR), qui devient maire en 2014 à l'âge de 41 ans.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Joué-lès-Tours fait partie de la communauté d'agglomération Tours Plus.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
19 mai 1935 21 mars 1941 Oscar Monmarché Radical-socialiste Notaire
21 mars 1941 13 mai 1945 Aimé-Marie Niolle Nommé maire par le préfet ...
13 mai 1945 31 octobre 1947 Georges Mouret SFIO Contremaître de laboratoire
31 octobre 1947 13 mai 1953 Aurélien Béoutis Parti radical Charpentier, compagnon du Tour de France
13 mai 1953 8 août 1956 Jean Maridoneau UDIC Industriel
8 août 1956 25 juin 1995 Raymond Lory UCR (UDF) Commerçant, Député (1986-1988)
25 juin 1995 mars 2014 Philippe Le Breton PS Cadre bancaire, vice-président du conseil général d’Indre-et-Loire, premier vice-président de Tour(s)plus, délégué au développement économique, à la recherche et aux technologies de l’information et de la communication.
mars 2014 En cours
(au 30 avril 2014)
Frédéric Augis LR Cadre

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[23].

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[24].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[25],[Note 4].

En 2016, la commune comptait 37 505 habitants[Note 5], en augmentation de 2,6 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5151 7771 6711 7001 7761 7691 7911 7801 802
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8452 0102 0432 1062 3022 3812 4702 5382 462
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4662 5952 7303 1433 4404 1634 7045 6846 446
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 07417 82627 45034 70436 79836 51736 23336 55437 505
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
  • Joué-lès-Tours est la deuxième commune du département en termes de population et la septième de la région Centre-Val de Loire (soit la ville la plus peuplée en dehors des préfectures).
  • Chiffres complémentaires : 1 662 habitants en 1687 ; 1 200 habitants en 1724 ; plus de 38 000 habitants en 2014

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Orchestrus, festival de musique classique organisé par l'Ecole Municipale de Musique de la Ville (
  • Faites le printemps : journée dédiée à la biodiversité et au développement durable (avril ; parc de la Rabière ; tous les ans).
  • Les Années Joué : festival des arts de la rue (premier week-end de juin ; Parc de la Rabière ; tous les ans).
  • La Fête de l'eau : week-end dédié aux activités nautiques sur le lac des Bretonnières (Aout, tous les ans)
  • Forum des Associations : découverte de l'ensemble du tissu associatif jocondien (Tous les ans en septembre)
  • Les Autos enjouées : musée à ciel ouvert d'automobiles de collection (début septembre ; Espace Malraux et Château des Bretonnières ; tous les deux ans).
  • Joué en Fêtes : animations et marché de Noël (décembre ; centre-ville ; tous les ans).

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Joué-lès-Tours compte huit écoles maternelles, dix écoles élémentaires, cinq collèges, trois lycées et un centre de formation d'apprentis.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs sportifs[modifier | modifier le code]

La Ville compte près de 100 clubs et associations sportives.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

L'ensemble des clubs jocondiens bénéficie d'infrastructures de très bon niveau :

  • Centre aquatique Bulle d'O, ouvert en 2016.
  • Piscine municipale de l’Alouette, rénovée en 2017.
  • La "Baignade", ouverte de juin à septembre tous les ans.
  • Patinoire municipale, située à proximité immédiate de l'Hôtel de Ville.
  • Palais des sports Marcel-Cerdan.
  • Stade Jean-Bouin.
  • Stade de rugby Pierre-Albadejo.
  • Stade Jules Ferry.
  • Complexe sportif des Bercelleries.
  • Gymnase de l’Arche du Lude.
  • Gymnase Beaulieu.
  • Gymnase de la Rabière.
  • Gymnase de la Vallée Violette.
  • Gymnase de l’Alouette.
  • Gymnase du Morier.
  • Gymnase Jean-Pierre-Matarazzo.
  • Salle de combat James Pradier (Sambo/Kick Boxing/ Grappling/ Lutte)
  • Dojo de la Vallée Violette
  • Salle de sports de combat James-Pradier.
  • Salle de tennis de table Jean-Bigot.
  • Base nautique du Lac.
  • Stade de tennis des Saints-Pères.
  • Terrain de BMX.
  • Skatepark.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Catholique : quatre églises (Saint-Pierre-et-Saint-Paul, Saint-Joseph, Sainte-Marie-de-l'incarnation, Notre-Dame-de-la-Paix).
  • Musulman : Mosquée As-Salam[28]
  • Mandéisme : cas unique en France[29].

Économie[modifier | modifier le code]

Joué-lès-Tours est une ville industrielle, très orientée vers le domaine du caoutchouc, au sein de laquelle de très grands groupes se sont implantés. On y trouve l'entreprise Hutchinson, spécialisée dans le caoutchouc qui a installé une importante unité de production destinée à équiper les poids-lourds, dans la zone d'activités de la gare de Joué-lès-Tours. Le groupe Zodiac, spécialiste de la fabrication et la vente de bateaux pneumatiques a également une importante usine. Quant au fabricant de pneumatiques Michelin, il a fermé son usine à l'ouest de Joué [30] et quelques années plus tard, Tupperware a fait de même avec son usine construite en 1973. Elle était l'une des quatre usines Tupperware érigées en Europe. Elle était également le centre mondial de compétence et de la coloration mais également la référence européenne pour la qualité.

Outre le domaine du caoutchouc, on trouve également une importante base logistique dans la seconde zone industrielle de Joué-lès-Tours avec des entreprises comme Chronopost et La Poste, qui y possède un centre de tri.

Est également présente dans les zones industrielles de Joué-lès-Tours Saint-Gobain, une entreprise spécialisée dans la production, la transformation et la distribution de matériaux.

Joué-lès-Tours est une commune située dans la région de la Cosmetic Valley, pôle mondial dans les domaines pharmaceutique et de la cosmétologie. On y retrouve des entreprises telles Henry Schein spécialisée dans la vente et la distribution d'articles et fournitures dentaires.

Viticulture[modifier | modifier le code]

Joué-lès-Tours est une commune viticole du vignoble de la Loire, située plus précisément dans la région viticole de la Touraine. À ce titre elle est autorisée à produire les vins : AOC Touraine, AOC Crémant de Loire, AOC Touraine Noble Joué, AOC Rosé de Loire et l'IGP Val de Loire[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La plupart de ces demeures sont privées et elles ne sont pas ouvertes à la visite.

  • Château de Beaulieu (XVIIIe siècle), château privé, abrite un hôtel restaurant, classé en 1946[32].
  • Château de la Marbellière (porte XIXe siècle), château privé, classé en 1947[33].
  • Château de Rigny (XVIIIe siècle, agrandi au XIXe siècle), château privé.
  • Château de l'Auberdière (XVIIIe siècle), château privé.
  • Château de l'Epan (XIXe siècle), château privé.
  • Château Taillard (XVIIe-XVIIIe siècles), château privé de la famille Taillard (famille appartenant à la haute bourgeoisie avec charges anoblissantes inachevées).
  • Château des Bretonnières (XIXe siècle), château privé d'une famille de la petite bourgeoisie.
  • Château de la Crouzillière (XVIe siècle), en partie démoli en 1838, dont il ne reste que deux tours rondes. Le rez-de-chaussée de la tour nord servait de chapelle, mais à ce jour la tour n'existe plus classé en 1947[34].
  • Manoir de la Chaumette (XIXe siècle).
  • Manoir de Chérizy (XVe-XVIIe siècles) classé en 1972[35].
  • Manoir de la Coudraye (XVIIe siècle, agrandi au XIXe siècle), classé en 1948[36].
  • Manoir de la Mazeraie (XVe-XVIe siècles, agrandi au XIXe siècle) classé en 2001[37].
  • Manoir de la Frazelière ou de la Petite-Rabière (XVIIe siècle) classé en 1947[38].
  • Manoir de la Borde (XVIIe siècle, agrandi au XIXe siècle).
  • Manoir de la Bouchardière (XVIIIe siècle).
  • Manoir de la Liodère (porte du XVIe siècle).
  • Manoir de la Closerie de Beauregard (XVe siècle, reconstruit au XVIIe siècle).
  • Tour de la Maucanière ou du Clos-Saint-Victor (XVIIe siècle) classé en 1951[39].
  • Vestiges du pont sur le Petit Cher dit Arche du Pin classé en 1964[40].
  • Abbaye (fouilles du chantier du tramway).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Les Etangs de Narbonne, au Sud de la commune
  • Le lac des Bretonnières avec son château, un parcours sportif et un centre de voile.
  • Le parc de la Rabière avec son étang.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville de Joué-lès-Tours s’est progressivement dotée d’un ensemble d’équipements de qualité au service d’une politique culturelle fondée sur l’accès de tous à une offre culturelle diversifiée, l’éducation artistique par la formation et la pratique, sans oublier le soutien à la création. De plus, on trouve un panel varié d'équipements sportifs. Enfin, il faut noter que la ville a sur son territoire le Centre de secours (sapeurs pompiers) principal du sud de l'agglomération tourangelle, non loin du lycée Jean-Monnet.

  • L’espace Malraux.
  • La médiathèque.
  • Une galerie d'exposition : "la Galerie du parc"
  • Une Maison de la Jeunesse.
  • Une Maison des Associations.
  • Une Maison des Jeunes et de la Culture.
  • L'École de musique.
  • Le musée « La Caserne ».
  • Le centre de loisirs La Borde.
  • Le Temps Machine, espace dédié aux musiques actuelles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Joué-lès-Tours

Les armes de Joué-lès-Tours se blasonnent ainsi :

Parti d'azur et d'or à la tour de sable maçonnée d'argent brochant sur la partition[42].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  2. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  3. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « RGC édition 2013 », sur le site de l'Institut national de l'information géographique et forestière.
  2. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 4 février 2019)
  3. « Carte hydrologique de Joué-lès-Tours », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  4. « Fiche Sandre - le Cher », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019)
  5. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  6. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  7. « Station hydrométrique K6710910, le Cher à Tours [Pont Saint Sauveur] », sur le site de la banque Hydro (consulté le 4 février 2019)
  8. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019)
  9. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019)
  10. (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  11. « Objectifs du SAVI », sur http://www.savi37.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  12. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 4 février 2019)
  13. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 4 février 2019)
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 1. p. 516.
  15. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968.
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit., éditions Larousse 1968.
  17. Ernest Nègre, Op. cit.
  18. http://www.tourisme-chatellerault.fr/fr/decouvrir-fiche/art-histoire-patrimoine/moussais-la-bataille
  19. http://www.tourisme-vienne.com/fr/activite/360/echiquier-de-moussais-la-bataille
  20. « Joué-lès-Tours: Une enfant tuée et dix autres blessés par un fourgon de gendarmerie », sur 20minutes.fr, (consulté le 10 janvier 2019)
  21. http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2014/12/20/Coups-de-feu-au-commissariat-de-Joue-les-Tours-l-agresseur-abattu-2161425
  22. Céline Penicaud, « Indre-et-Loire: un migrant tue de 28 coups de couteau l'homme qui l'hébergeait », sur BFMTV.com, (consulté le 6 janvier 2019)
  23. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Joué-lès-Tours, consultée le 26 octobre 2017
  24. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  28. https://www.facebook.com/JLTMOSQUEE/
  29. https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/joue-les-tours/le-pape-des-mandeens-en-croisade-a-joue-les-tours
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