Coupe de France de football

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Coupe de France de football
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Logo de la Coupe de France de football

Généralités
Création 1917
Organisateur(s) Fédération française de football
Éditions 98
Périodicité Annuelle
Lieu Drapeau de la France France
Participants 7 656 (2012-2013)
Statut des participants professionnels et amateurs
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Paris-Saint-Germain
Plus titré(s) Olympique de Marseille (10)
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pour la compétition en cours voir :
Coupe de France de football 2015-2016

La Coupe de France de football est une compétition de football à élimination directe organisée par la Fédération française de football (FFF), ouverte aux clubs amateurs et professionnels qui lui sont affiliés.

La Coupe de France offre à son vainqueur une place pour la phase de groupe de la Ligue Europa suivante. Si le vainqueur vient à se qualifier pour la Ligue des champions, cette place qualificative est attribuée au quatrième de Ligue 1.

La compétition est répartie en treize tours plus une finale où chaque division entre une à une en jeu[1]. La finale se déroule au Stade de France à Saint-Denis depuis 1998. Auparavant, la finale se tenait généralement au Parc des Princes à Paris ou au Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes.

L'organisation de la compétition, prévoyant un tirage au sort intégral et une inversion des deux équipes tirées en cas d'écart important entre les divisions des deux équipes, permet d'enregistrer chaque année de nombreuses « surprises » signées par des clubs amateurs, car l'inversion leur permet de jouer à domicile.

Le club le plus titré est l'Olympique de Marseille avec 10 trophées.

Alors que la Coupe de France est historiquement une institution très populaire jusqu'au début des années 1990, l'affluence a fortement décliné. L'affluence pour les matchs de coupe est désormais beaucoup plus faible que pour les matchs de championnat[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Finale de 1920 opposant le CA Paris au Havre AC

La Coupe de France est créée le 15 janvier 1917[3] par le Comité français interfédéral (ancêtre de la Fédération française de football) en mémoire de Charles Simon, fondateur dudit comité tombé au champ d'honneur dès 1915. C'est le secrétaire général Henri Delaunay qui donne l'impulsion décisive à cette création[4].

À l'image de l'Union sacrée, alors de mise durant la Première Guerre mondiale, cette compétition est ouverte à tous les clubs membre des quatre fédérations régissant alors le football en France[5]. Cette ouverture fait une partie du charme de l'épreuve qui rassemble 48 clubs à sa première édition en 1917, plus de 1 000 en 1949 et plus de 7 000 en 2013[6]. De fait, les exigences pour participer à l'épreuve sont minimalistes : être licencié à la fédération, payer les droits d'inscription de l'épreuve et disposer d'un terrain homologué. C'est ce dernier point qui pose problème aux deux tiers des clubs français, non-inscrits. Les « grands clubs » tentent, dès les années 1920, de limiter l'accès à l'épreuve à une élite élargie comme pour le modèle anglais mais la fédération reste inflexible[7]. L'inflation du nombre d'inscrits oblige l'organisation à mettre en place des tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale. Un premier tour préliminaire est ajouté lors de l'édition 1919-1920 puis un deuxième en édition 1920-1921. Actuelement il y a 8 tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale et même un tour préliminaire supplémentaire dans certaines ligues (en région parisienne notamment) qui se dispute généralement un mois avant la finale de l'édition précédente.

Le Président de la République Albert Lebrun saluant les joueurs du RC Strasbourg lors de la finale de 1937

Le président de la République remet traditionnellement le trophée au capitaine vainqueur. C'est Gaston Doumergue qui inaugure cette tradition[8] - que tous les présidents suivants s'attacheront à suivre[9] - le 8 mai 1927, la remettant au capitaine marseillais Ernest Clère. L'image de Charles de Gaulle lors de la finale de 1967 au Parc des Princes renvoyant le ballon depuis la tribune où il avait été dégagé est restée célèbre[8]. Le président François Mitterrand sera présent lors des 14 éditions s'étant déroulé sous son mandat, record de présence d'un président en fonction[8]. En 2002, lors de la finale opposant Lorient à Bastia, le président Jacques Chirac quitte provisoirement la tribune, des supporters bastiais ayant sifflé La Marseillaise[8].

Ce trophée est conservé une année par le club vainqueur puis revient à la Fédération pour une petite restauration avant d'être remis en jeu. La Coupe est volée une fois, en 1979, après la première victoire nantaise, mais elle est rapidement retrouvée.

À l'origine, les matchs de Coupe de France se jouent sur terrain neutre avec match à rejouer en cas d'égalité. C'est la règle jusqu'en 1968 et l'introduction des matchs en aller-retour sur le modèle de la Coupe des clubs champions européens[10]. Les trente-deuxièmes de finale se jouent toujours sur terrain neutre mais à partir des seizièmes de finales on joue en aller-retour, formule moins propice aux surprises. Paradoxalement trois clubs amateurs parviennent à se hisser en quarts de finale lors de l'édition 1968-1969, une première depuis l'instauration du professionnalisme en 1932. Une nouvelle réforme a lieu en 1989 avec l'abandon de la formule en aller-retour, ce qui permet d'alléger le calendrier. On joue alors les matchs sur le terrain du club tiré au sort le premier lors du tirage. Afin de protéger les clubs hiérarchiquement plus faibles, on joue systématiquement sur le terrain d'un club se situant à au moins deux niveaux en dessous de son adversaire. On assiste alors logiquement à une multiplication des « surprises ».

Jusqu'en 1967, en cas d'égalité il n'y a ni prolongations ni tirs au but, les matchs étant rejoués voire tirés au sort après trois matchs nuls. Cette règle du tirage au sort après trois matchs nuls a été instaurée en 1964 à la suite du marathon qui oppose le Racing Club Agathois et l'AS Pierrots Vauban : quatre matchs pour départager ces deux formations. Le 10 mai 1967 après trois matchs nuls en demi-finales, l'Olympique lyonnais et l'AS Angoulême sont départagés à la pièce pour accéder en finale (l'OL remporte le pile ou face)[11]. Avec l'instauration de la formule en aller-retour, un match d'appui est instauré pour départager deux formations à égalité. Dès les seizièmes de finale de l'édition 1968-1969, le cas se présente avec les oppositions Évreux AC - Bollène et Stade Saint-Germain - Étoile sportive La Ciotat. Les séries de tirs au but sont introduites en 1970. En trente-deuxièmes de finale de l'édition 1970-1971, le Red Star et le RC Strasbourg se qualifient aux tirs au but à l'issue du match à rejouer. La règle du match à rejouer en cas d'égalité reste en application jusqu'en 1975 mais ne concerne plus que les trente-deuxièmes de finale car les autres tours se jouent en aller-retour.

Traditionnellement, les finales de la Coupe de France se disputent à Paris ou dans sa banlieue. Depuis 1918, sept enceintes parisiennes ont accueilli au moins une finale : Stade de la Rue Olivier-de-Serres, Parc des Princes (dans ses trois configurations), Stade Bergeyre et Stade Pershing à Paris, Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes, Stade Bauer à Saint-Ouen et Stade de France à Saint-Denis. Là aussi, le principe du match à rejouer en cas d'égalité reste longtemps la règle. La première finale disputée sans possibilité de match à rejouer est celle de 1982 en raison de la tenue de la Coupe du monde 1982 quelques jours plus tard. Cette finale ne délivre pas de vainqueur après 120 minutes de jeu et une série de tirs au but désigne le vainqueur. À titre exceptionnel, les demi-finales de cette édition ont même été jouées sur un seul match et sur terrain neutre afin d'alléger le calendrier[12]. Dès la saison suivante la coupe retrouve sa formule normale avec possibilité de matchs aller-retour en demi-finales et possibilité de match à rejouer en finale. La possibilité de finale à rejouer est définitivement abandonnée en 1986, le match s'achevant désormais par une série de tirs au but.

Les rencontres opposant les professionnels et les amateurs produisent régulièrement des surprises mettant alors en lumière un petit club, surnommé « Petit Poucet » ou « Cendrillon » de la Coupe de France. Lorsque cette situation se présente, on parle souvent de la « magie de la coupe » pour qualifier le fait que des équipes de divisions inférieures parviennent sur un match à mettre en difficulté des équipes théoriquement supérieures. Ainsi, le 4 février 1957, le club algérien du SCU El Biar élimine le Stade de Reims, finaliste de la précédente coupe des clubs champions européens[13]. D'autres formations amateures ont éliminé des équipes professionnelles, parmi lesquelles l'US Quevilly qui est finaliste en 1927, puis victorieux en huitième de finale de l'Olympique lyonnais en 1968 avant d'enchaîner deux séries mémorables en trois ans : en 2010 face au SCO Angers, au Stade rennais et à l'US Boulogne avant de perdre en demi-finale 1-0 contre le Paris Saint-Germain; puis en 2012 face au SCO Angers, à l'Olympique de Marseille et au Stade rennais avant d'échouer 1-0 contre l'Olympique lyonnais en finale. Cependant depuis les débuts de la Coupe de France, seuls le Havre AC (Ligue 2) en 1959 et l'En Avant de Guingamp (Ligue 2) en 2009 l'ont gagnée en étant pensionnaire d'une division inférieure.

De son côté, la Ligue de football professionnel se dote d'une coupe : la Coupe de la Ligue, réservée aux seuls clubs professionnels. Ces derniers participent toujours à la Coupe de France, beaucoup moins dotée que sa concurrente mais beaucoup plus prestigieuse. Le fait de voir des amateurs affronter des professionnels conduit « mécaniquement » l'opinion publique à prendre la plupart du temps fait et cause pour les amateurs lors de ces matchs, comme ce fut le cas lors de l'épopée du Calais RUFC en 2000. Guy Lacombe, entraîneur du club professionnel de l'AS Monaco, s'est énervé publiquement de cette logique en 2011 après l'élimination de son équipe par le Stade olympique de Chambéry en 32e de finale (aux tirs au but), match où son équipe s'est vu refuser deux buts selon lui valables. Il a notamment qualifié la compétition de « dérive populiste », estimant qu'« il fallait que les petits passent car les médias sont là ».

Trophée de la coupe de France

La Coupe de France assure aujourd'hui à son vainqueur une qualification directe pour l'édition suivante de la Ligue Europa. Un temps évoquée avec l'élection de Michel Platini à la tête de l'UEFA, l'option d'autoriser les vainqueurs des coupes nationales à intégrer la Ligue des champions de l'UEFA formulée au cours de l'année 2007 est abandonnée.

Traditionnellement la finale de la Coupe Gambardella, qui est l'équivalent de la Coupe de France pour les moins de 19 ans, se joue en lever de rideau de la finale de celle-ci.

Le 30 janvier 2014, la Fédération française de football conclut un accord de 16,5 millions d'euros par saison pendant quatre ans avec France Télévisions et Eurosport pour la diffusion de la compétition[14]. La finale de la Coupe de France est codiffusée par les deux chaînes.

Depuis juillet 2013, le président de la Commission fédérale de la Coupe de France est Willy Sagnol ; il succède à Jean Djorkaeff, qui a présidé la commission durant 13 ans.

Déroulement de la compétition[modifier | modifier le code]

La compétition est répartie en treize tours plus une finale où chaque division entre une à une en jeu[1].

  • Ainsi les clubs évoluant en districts départementaux ou en ligue régionale entrent lors du premier ou deuxième tour.
  • Les clubs de CFA2 entrent en compétition au troisième tour.
  • Les clubs de CFA entrent en compétition au quatrième tour.
  • Les clubs de National entrent en compétition au cinquième tour.

Ces six premiers tours sont organisés par les ligues régionales. Chaque ligue dispose d'un nombre de qualifiés, stable depuis plusieurs années, définis en fonction du nombre de clubs engagés et du nombre d'équipes participant à des compétitions nationales. En fonction de cette répartition, elles gèrent l'organisation des six premiers tours (parfois avec un tour préliminaire).

À titre indicatif voici le nombre de clubs par ligue autorisés à prendre part au septième tour pour la Coupe de France (depuis l'édition 2014-2015) :

  • Les clubs de Ligue 2 et d'outre-mer (2 représentants pour la Réunion, la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane, 1 pour Mayotte, la Nouvelle-Calédonie et Tahiti) entrent en compétition au septième tour.
  • Les clubs de Ligue 1 ainsi que le club participant à la Ligue Europa au titre de la Coupe de France, s'il n'évolue pas en Ligue 1, entrent en compétition au neuvième tour (trente-deuxièmes de finale).

Ce dernier cas s'est produit en 2009-2010 où l'EA Guingamp, tenant du titre de la compétition et évoluant en seconde division, a été automatiquement qualifié pour les 1/32e. À noter que lors de l'édition 2000-2001, le finaliste héroïque de quatrième division, le Calais RUFC avait été invité par la fédération à entrer directement en 1/32e de finales au lieu du 4e tour. Cette invitation était pourtant en contradiction avec le règlement, aucun article ne prévoyant la possibilité pour ce club de ne pas débuter avec les autres équipes de CFA.

Les inversions de match comparée au tirage au sort ont lieu dès le 7e tour seulement s'il y a deux divisions d'écarts entre les deux clubs[15], ce qui permet à la plus petite équipe de recevoir les équipes évoluant dans de meilleures divisions. A noter qu'entre 1995 et 1999, la FFF avait mis en place le principe carton bleu, qui récompensait le fair-play. Des points étaient attribué à chaque club en fonction, du nombre de carton reçu, du comportement du public ... A chaque tirage au sort, le club ayant le plus de point était bénéficiaire du carton bleu et assuré de recevoir (même avec plus de deux divisions d’écart)[16].

Pour les trente-deuxièmes de finale, les équipes encore en lice sont réparties en groupes, puis à compter des seizièmes de finales le tirage au sort devient intégral.

Les matchs se jouent en un aller simple à élimination directe où une équipe est éliminée lorsqu'elle perd un match. En cas d'égalité à l'issue du temps réglementaire (deux fois quarante-cinq minutes), le match se poursuit avec une prolongation de deux fois quinze minutes. Si l'égalité persiste, une séance de tirs au but a lieu.

Dans le cas des six premiers tours organisés par les ligues régionales, si, par suite de l’obscurité, de la pluie, de la neige, du gel, du brouillard et, en général, de toute intempérie, l’épreuve de tirs au but ne pouvait se dérouler, le club de la série inférieure ou, si les deux clubs appartiennent à la même série, le club visiteur est qualifié (est considéré comme club visiteur le club désigné initialement par la Commission, quel que soit le lieu de la rencontre)[1].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès par édition[modifier | modifier le code]

Palmarès par édition[3]
# Édition Vainqueur Finaliste Score Lieu Affluence
1 1918 Olympique de Pantin (1) FC Lyon 3 - 0 Stade de la Légion Saint-Michel 2 000
2 1919 CA Sports généraux (1) Olympique de Paris 3 - 2 a.p. Parc des Princes 10 000
3 1920 CA Paris (1) Le Havre AC 2 - 1 Stade Bergeyre 7 000
4 1921 Red Star AC (1) Olympique de Paris 2 - 1 Stade Pershing 18 000
5 1922 Red Star AC (2) Stade rennais UC 2 - 0 Stade Pershing 25 000
6 1923 Red Star AC (3) FC Cette 4 - 2 Stade Pershing 20 000
7 1924 Olympique de Marseille (1) FC Cette 3 - 2 a.p. Stade Pershing 29 000
8 1925 CA Sports généraux (2) FC Rouen 1 - 1 a.p.
M. rejoué : 3 - 2
Stade olympique Yves-du-Manoir 20 000
18 000
9 1926 Olympique de Marseille (2) AS Valentigney 4 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 30 000
10 1927 Olympique de Marseille (3) US Quevilly 3 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 23 800
11 1928 Red Star Olympique (4) CA Paris 3 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 30 000
12 1929 SO montpelliérain (1) FC Sète 2 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 25 000
13 1930 FC Sète (1) RC France 3 - 1 a.p. Stade olympique Yves-du-Manoir 35 000
14 1931 Club français (1) SO montpelliérain 3 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 30 000
15 1932 AS Cannes (1) RC Roubaix 1 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 36 143
16 1933 Excelsior AC (1) RC Roubaix 3 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 38 000
17 1934 FC Sète (2) Olympique de Marseille 2 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 40 600
18 1935 Olympique de Marseille (4) Stade rennais UC 3 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 40 008
19 1936 RC Paris (1) FCO Charleville 1 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 39 725
20 1937 FC Sochaux-Montbéliard (1) RC Strasbourg 2 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 39 538
21 1938 Olympique de Marseille (5) FC Metz 2 - 1 a.p. Parc des Princes 33 044
22 1939 RC Paris (2) Olympique lillois 3 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 52 431
23 1940 RC Paris (3) Olympique de Marseille 2 - 1 Parc des Princes 25 969
24 1941 Girondins AS Port (1) SC Fives 2 - 0 Stade Bauer 15 230
25 1942 Red Star Olympique (5) FC Sète 2 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 44 654
26 1943 Olympique de Marseille (6) Girondins AS Port 2 - 2 a.p.
M. rejoué : 4 - 0
Stade olympique Yves-du-Manoir 32 005
32 212
27 1944 É.F. Nancy-Lorraine (1) É.F. Reims-Champagne 4 - 0 Parc des Princes 31 995
28 1945 RC Paris (4) LOSC Lille 3 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 49 983
29 1946 LOSC Lille (1) Red Star Olympique 4 - 2 Stade olympique Yves-du-Manoir 59 692
30 1947 LOSC Lille (2) RC Strasbourg 2 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 59 852
31 1948 LOSC Lille (3) RC Lens 3 - 2 Stade olympique Yves-du-Manoir 60 739
32 1949 RC Paris (5) LOSC Lille 5 - 2 Stade olympique Yves-du-Manoir 61 473
33 1950 Stade de Reims (1) RC Paris 2 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 61 722
34 1951 RC Strasbourg (1) US Valenciennes 3 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 61 492
35 1952 OGC Nice (1) Girondins de Bordeaux 5 - 3 Stade olympique Yves-du-Manoir 61 485
36 1953 LOSC Lille (4) FC Nancy 2 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 58 993
37 1954 OGC Nice (2) Olympique de Marseille 2 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 56 803
38 1955 LOSC Lille (5) Girondins de Bordeaux 5 - 2 Stade olympique Yves-du-Manoir 49 411
39 1956 UA Sedan-Torcy (1) AS Troyes-Savinienne 3 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 47 258
40 1957 Toulouse FC (1) SCO Angers 6 - 3 Stade olympique Yves-du-Manoir 43 125
41 1958 Stade de Reims (2) Nîmes Olympique 3 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 56 523
42 1959 Le Havre AC (1) FC Sochaux-Montbéliard 2 - 2 a.p.
M. rejoué : 3 - 0
Stade olympique Yves-du-Manoir 50 778
36 655
43 1960 AS Monaco (1) AS Saint-Étienne 4 - 2 a.p. Stade olympique Yves-du-Manoir 38 298
44 1961 UA Sedan-Torcy (2) Nîmes Olympique 3 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 39 070
45 1962 AS Saint-Étienne (1) FC Nancy 1 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 30 654
46 1963 AS Monaco (2) Olympique lyonnais 0 - 0 a.p.

M. rejoué : 2 - 0
Stade olympique Yves-du-Manoir
Parc des Princes
32 923

24 910
47 1964 Olympique lyonnais (1) Girondins de Bordeaux 2 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 32 777
48 1965 Stade rennais UC (1) UA Sedan-Torcy 2 - 2 a.p.
M. rejoué : 3 - 1
Parc des Princes 36 789
26 792
49 1966 RC Strasbourg (2) FC Nantes 1 - 0 Parc des Princes 36 285
50 1967 Olympique lyonnais (2) FC Sochaux-Montbéliard 3 - 1 Parc des Princes 32 523
51 1968 AS Saint-Étienne (2) Girondins de Bordeaux 2 - 1 Stade olympique Yves-du-Manoir 33 959
52 1969 Olympique de Marseille (7) Girondins de Bordeaux 2 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 39 460
53 1970 AS Saint-Étienne (3) FC Nantes 5 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 32 894
54 1971 Stade rennais UC (2) Olympique lyonnais 1 - 0 Stade olympique Yves-du-Manoir 46 801
55 1972 Olympique de Marseille (8) SEC Bastiais 2 - 1 Parc des Princes 44 069
56 1973 Olympique lyonnais (3) FC Nantes 2 - 1 Parc des Princes 45 734
57 1974 AS Saint-Étienne (4) AS Monaco 2 - 1 Parc des Princes 45 813
58 1975 AS Saint-Étienne (5) RC Lens 2 - 0 Parc des Princes 44 725
59 1976 Olympique de Marseille (9) Olympique lyonnais 2 - 0 Parc des Princes 45 661
60 1977 AS Saint-Étienne (6) Stade de Reims 2 - 1 Parc des Princes 45 454
61 1978 AS Nancy-Lorraine (1) OGC Nice 1 - 0 Parc des Princes 45 998
62 1979 FC Nantes (1) AJ Auxerre 4 - 1 a.p. Parc des Princes 46 070
63 1980 AS Monaco (3) US Orléans 3 - 1 Parc des Princes 46 136
64 1981 SEC Bastiais (1) AS Saint-Étienne 2 - 1 Parc des Princes 46 155
65 1982 Paris Saint-Germain (1) AS Saint-Étienne 2 - 2 a.p.
(6 - 5 t.a.b)
Parc des Princes 46 160
66 1983 Paris Saint-Germain (2) FC Nantes 3 - 2 Parc des Princes 46 203
67 1984 FC Metz (1) AS Monaco 2 - 0 a.p. Parc des Princes 45 384
68 1985 AS Monaco (4) Paris Saint-Germain 1 - 0 Parc des Princes 45 711
69 1986 Girondins de Bordeaux (2) Olympique de Marseille 2 - 1 a.p. Parc des Princes 45 429
70 1987 Girondins de Bordeaux (3) Olympique de Marseille 2 - 0 Parc des Princes 45 145
71 1988 FC Metz (2) FC Sochaux-Montbéliard 1 - 1 a.p.
(5 - 4 t.a.b)
Parc des Princes 44 531
72 1989 Olympique de Marseille (10) AS Monaco 4 - 3 Parc des Princes 44 448
73 1990 Montpellier HSC (2) RC Paris 2 - 1 a.p. Parc des Princes 44 067
74 1991 AS Monaco (5) Olympique de Marseille 1 - 0 Parc des Princes 44 123
75 1992 La finale fut annulée en raison du drame de Furiani
76 1993 Paris Saint-Germain (3) FC Nantes 3 - 0 Parc des Princes 48 789
77 1994 AJ Auxerre (1) Montpellier HSC 3 - 0 Parc des Princes 45 189
78 1995 Paris Saint-Germain (4) RC Strasbourg 1 - 0 Parc des Princes 46 698
79 1996 AJ Auxerre (2) Nîmes Olympique 2 - 1 Parc des Princes 44 921
80 1997 OGC Nice (3) En Avant de Guingamp 1 - 1 a.p.
(4 - 3 t.a.b)
Parc des Princes 44 131
81 1998 Paris Saint-Germain (5) RC Lens 2 - 1 Stade de France 78 265
82 1999 FC Nantes (2) CS Sedan-Ardennes 1 - 0 Stade de France 78 586
83 2000 FC Nantes (3) Calais RUFC 2 - 1 Stade de France 78 717
84 2001 RC Strasbourg (3) Amiens SC 0 - 0 a.p.
(5 - 4 t.a.b)
Stade de France 78 641
85 2002 FC Lorient (1) SC Bastia 1 - 0 Stade de France 66 215
86 2003 AJ Auxerre (3) Paris Saint-Germain 2 - 1 Stade de France 78 316
87 2004 Paris Saint-Germain (6) LB Châteauroux 1 - 0 Stade de France 78 357
88 2005 AJ Auxerre (4) CS Sedan-Ardennes 2 - 1 Stade de France 77 617
89 2006 Paris Saint-Germain (7) Olympique de Marseille 2 - 1 Stade de France 79 061
90 2007 FC Sochaux-Montbéliard (2) Olympique de Marseille 2 - 2 a.p.
(5 - 4 t.a.b)
Stade de France 79 797
91 2008 Olympique lyonnais (4) Paris Saint-Germain 1 - 0 a.p. Stade de France 79 204
92 2009 En Avant de Guingamp (1) Stade rennais 2 - 1 Stade de France 80 056
93 2010 Paris Saint-Germain (8) AS Monaco 1 - 0 a.p. Stade de France 75 000
94 2011 LOSC Lille (6) Paris Saint-Germain 1 - 0 Stade de France 79 000
95 2012 Olympique lyonnais (5) US Quevilly 1 - 0 Stade de France 76 229
96 2013 Girondins de Bordeaux (4) Évian Thonon Gaillard 3 - 2 Stade de France 77 000
97 2014 En Avant de Guingamp (2) Stade rennais 2 - 0 Stade de France 80 000
98 2015 Paris Saint-Germain (9) AJ Auxerre 1 - 0 Stade de France 80 000
99 2016 Stade de France

Palmarès par club[modifier | modifier le code]

Palmarès par club[17]
Rang Clubs Titres (éditions) Finales perdues (éditions)
1 Olympique de Marseille 10 (1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989) 8 (1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991, 2006, 2007)
2 Paris Saint-Germain 9 (1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006, 2010, 2015) 4 (1985, 2003, 2008, 2011)
3 AS Saint-Étienne 6 (1962, 1968, 1970, 1974, 1975, 1977) 3 (1960, 1981, 1982)
4 LOSC Lille 6 (1946, 1947, 1948, 1953, 1955, 2011) 2 (1945, 1949)
5 AS Monaco 5 (1960, 1963, 1980, 1985, 1991) 4 (1974, 1984, 1989, 2010)
6 RC Paris 5 (1936, 1939, 1940, 1945, 1949) 3 (1930, 1950, 1990)
Olympique lyonnais 5 (1964, 1967, 1973, 2008, 2012) 3 (1963, 1971, 1976)
8 Red Star 5 (1921, 1922, 1923, 1928, 1942) 1 (1946)
9 Girondins de Bordeaux 4 (1941, 1986, 1987, 2013) 6 (1943, 1952, 1955, 1964, 1968, 1969)
10 AJ Auxerre 4 (1994, 1996, 2003, 2005) 2 (1979, 2015)
11 FC Nantes 3 (1979, 1999, 2000) 5 (1966, 1970, 1973, 1983, 1993)
12 RC Strasbourg 3 (1951, 1966, 2001) 3 (1937, 1947, 1995)
13 OGC Nice 3 (1952, 1954, 1997) 1 (1978)
14 FC Sète 2 (1930, 1934) 4 (1923, 1924, 1929, 1942)
Stade rennais 2 (1965, 1971) 4 (1922, 1935, 2009, 2014)
16 CS Sedan 2 (1956, 1961) 3 (1965, 1999, 2005)
FC Sochaux-Montbéliard 2 (1937, 2007) 3 (1959, 1967, 1988)
18 Montpellier HSC 2 (1929, 1990) 2 (1931, 1994)
19 Stade de Reims 2 (1950, 1958) 1 (1977)
FC Metz 2 (1984, 1988) 1 (1938)
En Avant de Guingamp 2 (2009, 2014) 1 (1997)
22 CA Sports généraux 2 (1919, 1925) 0
23 Olympique de Paris 1 (1918) 2 (1919, 1921)
SC Bastia 1 (1981) 2 (1972, 2002)
25 CA Paris 1 (1920) 1 (1928)
Le Havre AC 1 (1959) 1 (1920)
27 Club français 1 (1931) 0
AS Cannes 1 (1932) 0
EAC Roubaix 1 (1933) 0
ÉF Nancy-Lorraine 1 (1944) 0
Toulouse FC 1 (1957) 0
AS Nancy-Lorraine 1 (1978) 0
FC Lorient 1 (2002) 0
34 Nîmes Olympique 0 3 (1958, 1961, 1996)
RC Lens 0 3 (1949, 1975, 1998)
36 RC Roubaix 0 2 (1932, 1933)
FC Nancy 0 2 (1953, 1962)
US Quevilly 0 2 (1927, 2012)
39 FC Lyon 0 1 (1918)
FC Rouen 0 1 (1925)
AS Valentigney 0 1 (1926)
FCO Charleville 0 1 (1936)
Olympique lillois 0 1 (1939)
SC Fives 0 1 (1941)
ÉF Reims-Champagne 0 1 (1944)
Valenciennes FC 0 1 (1951)
AS Troyes-Savinienne 0 1 (1956)
SCO Angers 0 1 (1957)
US Orleans 0 1 (1980)
Calais RUFC 0 1 (2000)
Amiens SC 0 1 (2001)
LB Châteauroux 0 1 (2004)
Évian Thonon Gaillard 0 1 (2013)

Statistiques[modifier | modifier le code]

1919, 1924, 1930, 1938, 1960, 1979, 1982, 1984, 1986, 1988, 1990, 1997, 2001, 2007, 2008, 2010

  • Finales avec séance de tirs au but : 5

1982, 1988, 1997, 2001, 2007

  • Finales rejouées après un premier match nul : 5

1925, 1943, 1959, 1963, 1965

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Reglement de la Coupe de France
  2. Bastien Drut, Economie du football professionnel, 2011
  3. a et b Finales de la Coupe de France
  4. Collectif, La Coupe a 50 ans de Les cahiers de l'équipe, 1967 (p.84-85)
  5. Collectif, La Coupe a 50 ans de Les cahiers de l'équipe, 1967 (p.3)
  6. Progression des engagements
  7. Le Ballon Rond, N°80 du 29 mars 1921 (p.2) Première tentative dans ce sens en mars 1921, par le FC Cette qui propose d'exempter le grands clubs des tours préliminaires et de limiter l'entrée en lice aux seuls club inscrits en championnat
  8. a, b, c et d « Comprendre... Le président de la République en finale de la coupe de France », L’Équipe
  9. En 1945, juste après la Libération, il n'y a pas de président de la République en fonction, c'est le général Koenig, gouverneur militaire de Paris, qui remet la coupe. En 1959, première finale sous la Ve république, Charles de Gaulle assiste au match entre le FC Sochaux et le Havre AC mais celui-ci se termine par un match nul (2-2) et doit être rejoué deux semaines plus tard. Le président se fait alors représenter par son ministre des sports Maurice Herzog. Il n'assistera ensuite pas à toutes les finales ; s'il est présent à celle de 1967, année du centenaire, il ne l'est ainsi pas l'année suivante, la finale se déroulant en plein mai 1968. C'est Jacques Chaban-Delmas, président de l'Assemblée nationale qui remet la coupe.
  10. Collectif, La Coupe de France de Football de Jean-Michel Cazal, Pierre Cazal et Michel Oreggia, 1993 (p.213)
  11. Collectif, La Coupe de France de Football de Jean-Michel Cazal, Pierre Cazal et Michel Oreggia, 1993 (p.205)
  12. Collectif, La Coupe de France de Football de Jean-Michel Cazal, Pierre Cazal et Michel Oreggia, 1993 (p.276)
  13. Collectif, La Coupe de France de Football de Jean-Michel Cazal, Pierre Cazal et Michel Oreggia, 1993 (p.164)
  14. Droits TV: Revenus en hausse pour la FFF
  15. Coupe de France, réforme de l'inversion des matches
  16. Opération carton bleu
  17. Palmarès des clubs
  18. Chiffres de la Coupe de France
  19. Ce fut plus compliqué que prévu mais le PSG tient son quadruplé historique

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • coll., Coupe de France, la folle épopée, Paris, L'Équipe, 2007
  • Jean-Michel Cazal, Pierre Cazal et Michel Oreggia, La Coupe de France de football, Paris, FFF, 1993 +livret 1992-1995, publié en 1995
  • Hubert Beaudet, L'aventure fantastique de la Coupe de France de football, Paris, Carrère, 1989
  • JP Oudot, La Coupe de France, Genève, Famot, 1979
  • coll., La Coupe, 50 ans, Paris, L'Équipe, 1967
  • coll., Cinquantenaire de la Coupe de France de football (1917-1967), Paris, Amphora, 1967
  • coll., Le livre d'or de la Coupe de France de football (1917-1936), Saint-Brieuc, Louis Aubert, 1936

Voir aussi[modifier | modifier le code]